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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Bucéphale chez les Phocéens

26 Mai 2022, 15:34pm

Publié par Jipi

Bucéphale est le nom du cheval d’Alexandre le Grand… que lui seul avait réussi à dresser ! Tout comme Eléonore puisque c’est le nom qu’elle a donné à son «cheval» et question dressage on ne saurait faire mieux : 18 000 kilomètres en 2017, toute seule, d’Hanoï à Lyon ! De quoi vous laisser baba avec vos carbones !

Pas le genre à prendre la grosse tête pour autant, Bucéphale et Eléonore font régulièrement de belles escapades, vers la Corse en l’occurrence et, en ce mercredi 25 mai 2022, Jipi a été heureux de leur servir de guide à travers notre belle cité phocéenne, le temps de leur transfert entre voie ferrée et Grande Bleue !

Prise en main totale, le Jipi. Réception de nos «deux dames» en gare St Charles, petit tour de ville, point de vue du Pharo, Vallon des Auffes, Marégraphe, les Plages, la route des Goudes, et son port… Pique-nique de luxe au Cap Croisette, en face de l’île Maïre.

  • «On mange-là, fait le «guide».
  • «Y a pire», lui répond sa «cliente» en rajoutant même que ses vacances commençaient dès maintenant ! Délicieux moment de partage et de discussions, y compris sur la Corse.

Soleil certes absent mais température très agréable avec une petite brise et des éclairages très intéressants. Le clou du spectacle arrivera avec Callelongue, terminus de la route et de cette féérie au bord de l’eau !

Retour en ville par le Prado puis la mairie pour rejoindre leur bateau… heureusement amarré Porte 1 et non pas en galère comme cela peut parfois arriver !

Voilà, après cette belle virée en terre marseillaise, «nos voyageuses» peuvent maintenant penser à l’Île de Beauté qu'elles atteindront demain matin. Bon voyage !

 

Les photos

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Si tu regardes la météo, range ton vélo !

8 Mai 2022, 18:20pm

Publié par Jipi

«Dicton» communiqué par un accompagnateur de moyenne montagne de Chartreuse… et adapté, bien sûr, car il parlait bien évidemment de sac à dos !

Ceci, avec un peu d’humour, résume tout à fait la journée de ce samedi 7 mai. Au programme : «Esparron de Pallières – Seillons source d’Argens», randonnée ressortie de nos oubliettes et jolie variante de la très classique «Esparron – Varages», maintes fois parcourue et décrite dans nos pages…

Au niveau des prévisions météo, pour ne pas voir apparaître pluie, averses orageuses, risque d’orages – et même de grêle – il fallait garder le curseur sur Marseille car partout ailleurs l’arrosage était promis !

Bon, cela n’a pas empêché un bon nombre d’entre nous de nous retrouver à la Rose et jusqu’à vingt présents à Trets pour le traditionnel café, offert par Paulo en l’honneur de son nouveau vélo… Bonne route à cette belle machine !

Si tu regardes la météo, range ton vélo !

Pour rallier le joli village de Pourrières, perché sur les tous premiers contreforts de la Sainte-Victoire, l’incertitude était de mise. J’y vais, j’y vais pas, sortie «A», sortie «B» ? C’est vrai qu’à notre époque, à part quelques dinosaures dont votre serviteur, tout le monde peut consulter la météo sur son portable … et là on se réfère à mon titre !

En haut de la jolie bosse boisée des 17 Tournants, les candidats au Tour du jour peuvent se compter : ils seront 9. Pas si mal. Est-ce que les capes et impers emportés serviront ? Ce sera la question du jour... mais qui ne gâchera pas le plaisir à traverser les Puits de Rians, abondamment fleuris par le printemps !

Onze heures à Rians. Trop tôt pour se restaurer, plus de commerces avant St-Maximin : nous n’avons donc pas le choix, roulons ! Pour l’instant c’est grand beau et vent de dos dans la plaine verdoyante ; le bonheur flotte sur nos guidons… Passé la charmante chapelle N.D.du Revest, dans son site boisé, Esparron-de-Pallières nous attend à flanc de coteau… un coteau que nous allons gravir, gaillardement ! En effet, si la classique par Varages continue ce doux vallonnement, ici on tourne à droite, plein sud, pour grimper, en lacets, vers l’un de ces magnifiques plateaux boisés dont le Var regorge. De plus, cette route quasiment sans voiture est un pur régal cycliste. Nous l’avons empruntée plusieurs fois au départ de St-Maximin mais dans l’autre sens. Je crois que le bonheur est identique des deux côtés… tout comme la dose importante d’huile de genoux nécessaire à cet exercice !

Bref, peu avant 12 heures 30 nous nous trouvons sur la grande place de St-Maximin. Si le soleil est toujours bien présent, de gros nuages noirs traînent dangereusement au-dessus de la Sainte-Baume. Les météos ne prévoient pas de pluie avant 15 heures. Certes, certains regretteront peut-être la belle place de Varages avec son arbre impressionnant, ainsi que les produits locaux, mais il ne manque rien à St-Maximin dans les petites rues du centre-ville et nous déjeunerons de façon très agréable sous la tonnelle du Cercle Philarmonique.

Une heure plus tard, tous bien repus et désaltérés, nous reprenons la route sous des cieux il faut dire assez menaçants. Ça pourrait tomber, bien sûr, n’importe où et n’importe quand. Alors on scrute : la Sainte-Baume est chapeautée par une couronne noire de fort mauvaise augure. Entreprendre le crochet vers Rougiers, pour troquer la nationale pour une route bien plus bucolique et plus tranquille, non seulement nous rallongerait de 7 kilomètres mais, surtout, pourrait nous mettre dans la gueule du loup… Alors, nous opterons tous pour la solution la plus sage : tirer au sud-ouest vers le ciel bleu et tant pis pour les longs faux-plats voiturés, de plus balayés aujourd’hui par un vent contraire ! Mais ça fait partie du job et personne ne rechignera à la tâche. Le vent ne sera jamais trop gênant et, de plus, nous évitera de ressentir un thermomètre qui a bien grimpé depuis ce matin où les premiers coups de pédale se firent dans une fraîcheur certaine !

Une fois sur le Plateau de Nans, nous n’aurons plus qu’à le traverser, descendre la Sambuc et rentrer chez nous, par des chemins différents selon la localisation de nos pénates ou la diversité de nos envies. En conclusion, tout le monde sera rentré sec à la maison, en plus d’être content… mais nous regrettons que quelques pessimistes n’aient pas partagé ces bons moments avec nous !

Voici donc une ancienne sortie dépoussiérée, variante très agréable car elle emprunte davantage de petites routes, et un peu plus courte qu’Esparron – Varages (142 km et 1 406 m sur mon compteur). Prochain opus à la journée dans 2 semaines… grâce ou à cause d’un week-end au Rocher d’Ongles dont vous entendrez sûrement parler dans ces pages !

Participants : Anne, Bernard, Denis, Gérard, Jean-Pierre, Joël, Patrick, René, Yves

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Riboux – les Crêtes

1 Mai 2022, 09:12am

Publié par Jipi

Comme c’est une nouveauté, signée Anne, on ne va pas l’affubler d’un titre tarabiscoté ; comme ça, Denis ne passera pas des plombes à compulser le moteur de recherche !

Pour une fois – et qui s’en plaindrait ? – la météo semble clémente malgré des rafales de mistral prévues en fin d’après-midi… Suffira de rentrer avant !

Donc, en ce samedi 30 avril, le fond de l’air est assez frais vers 7 heures du matin ; belle amplitude en perspective ! Pas un nuage dans le ciel, les fleurs sont là pour régaler nos yeux, notamment un véritable champ de coquelicots avant Gémenos. Le Col de l’Ange dans la fraîcheur matinale mais nous serons bien sur «notre» terrasse, à Cuges, pour déguster le café offert par Bernard qui arrose son nouveau VAE. Merci Bernard… et bonne route à cet engin tout neuf !

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Pour ceux du «Tour», le dénivelé sera copieux aujourd’hui, alors un cran à gauche les transmissions… voire deux ! Ok Corral en vue et c’est là que nous quittons la Nationale 8 pour grimper à Riboux. Chacun son rythme sur cette petite route magnifique, bucolique, sauvage et très peu empruntée par la gent motorisée. En gros, que du bonheur ! Contemplation du Massif de la Sainte Baume qui s’approche à chaque tour de roue. Regroupement à Riboux, bien sûr, tout petit village du Var. Découverte d’un nouveau café, plein des bidons au robinet d’eau fraîche… un petit coin de paradis complètement perdu ! On est trop bien !

Mais, bien sûr, il nous faut rebrousser ce chemin idyllique… Belles sensations dans ce sens aussi. Si quelques-uns rentrent directement, un bon groupe se lance sur la suite de la sortie B, accompagnant ainsi ceux du «Tour»… au nombre de dix.

Le Camp du Castellet et ses motards. C’est ici que nous nous séparons, la sortie à la journée dévalant vers le Brulât… le Brulât-village, plus précisément ! Grosse pagaille en bas de la descente avec ceux qui, à juste titre, étaient déjà partis, ceux qui voulaient passer ailleurs… Classique ! Mais tout rentrera dans l’ordre et, après ce joli village ombragé, une autre route bucolique nous élèvera, en pente douce, au-dessus du célèbre vignoble de Bandol jusqu’aux environs du village médiéval du Castellet que nous éviterons pour descendre, gentiment, entre les murets de pierres sèches du joli Chemin du Château-Vieux.

Là encore, à droite ou à gauche ? A gauche, c’est écrit sur la feuille de route… puis à droite pour grimper au village perché de la Cadière d’Azur ! Nous n’irons pas jusqu’au faîte du village pour emprunter une autre petite route qui serpente à travers vignes, bois et autres cultures ; une autre voie de rêve, magnifiquement fleurie par le printemps : asphodèles, coquelicots, boutons d’or, lilas d’Espagne, la palette est très large !

La D559, la grande route du bord de mer. C’est écrit à droite pour rallier St-Cyr… nous irons à gauche afin de rejoindre La Madrague par d’autres artères sauvages. Nous n’attendrons pas assez à un carrefour mais, grâce aux portables, le peloton se retrouvera au complet pour déjeuner, vers midi, sur les bancs ou la pelouse de la Plage des Lecques ; assurément l’un des temps fort de la journée…

Café pris dans la rue commerçante derrière la plage et «reprise du service» vers 13 heures.

La Ciotat arrivera bien vite avec ses plages qui commencent à être prises d’assaut en cette journée superbe même si, en roulant, nous trouvons l’air un peu frais, ce qui n’est point désagréable du tout. Pas mal de gens dans l’eau… l’été arrive, il serait temps !

Jipi, Bernard, Jacques, Joël, Anne, Denis, Noël, Gérard, Patrick, Yves

Jipi, Bernard, Jacques, Joël, Anne, Denis, Noël, Gérard, Patrick, Yves

Pour nous, point de baignade mais du costaud au programme : la Route des Crêtes !  Il ne fait pas trop chaud, le vent est pour l’instant insensible, les couleurs au top. Bien sûr, le kilométrage, la dénivelée conséquente – dépassant déjà les 1 000 m lors de la pause méridienne – l’âge des capitaines vont faire tirer quelques langues… et les chaînes vers la gauche mais quel spectacle avec la rade de la Ciotat, son site admirable, la mer des deux côtés, la Dent du Chat, l’Arche Naturelle puis la Baie de Cassis et le bord de mer – je dirais le bord outremer ! – jusqu’à Marseille ! C’est trop beau ! Photo de groupe bien sûr à l’endroit habituel et pas mal d’entre nous en collectionnent un bon nombre ! La suite est merveilleuse le long de ces fameuses falaises Soubeyranes - provenant d’un mot provençal signifiant «souveraines» - mais dont le final fera grincer quelques dents… pas celles de nos machines si elles sont bien graissées !

Descente bien entendu d’enfer au-dessus de la fantastique plage de l’Aréne puis la séparation à Cassis selon les envies de chacun et la localisation de nos pénates respectives ! Salut à tous, on s’est bien régalé sur ce tour un peu particulier et tout à fait inédit mais finalement très intéressant…

Derniers coups d’œil maritimes pour ceux de la Gineste… et retour chez nous avant les rafales d’un mistral que l’on a tout juste senti se lever. Mes chiffres pour terminer : 114 kms et 1 883 m de dénivelée. Excellente journée, temps enfin superbe et très belle ambiance dans l’équipe… On en redemande, et si possible dès la semaine prochaine !

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Les douze des Alpilles…

17 Avril 2022, 19:09pm

Publié par Jipi

Un vocable de plus associé à ce chiffre*… à l’instar des Apôtres, des mois de l’année, des coups de minuit, etc. Et, vu l’ambiance du jour, on pourrait franchement y ajouter les joyeux drilles !

En ce samedi 16 avril, veille de Pâques, douze cyclos prennent la direction du nord – donc pas du tout celles des cloches ! – pour rejoindre Lançon où d’habitude on se gèle, copieusement ! Ce ne sera pas le cas ce matin, même si Jipi a bâché comme St Georges et si le vent annoncé se fait tout de même bien sentir. Est-ce bien la peine de dire qu’à Lançon nous allons nous lancer – pardon ! – sur le magnifique parcours de la Randonnée des Alpilles… tellement prisée des troupes que nous l’avons reportée après une tentative rendue impossible par une météo maussade ? Sûrement pas !

Photo de Joël

Photo de Joël

Toile céleste magnifique, elle le sera toute la journée. Départ 8 heures… à cause de quelques retardataires, il y en a souvent, jamais les mêmes, ça tourne ! Et ce qui va surtout tourner, ce sont les jambes ! Mais tranquillement : je l’ai dit, il ne fait pas froid. Nouveauté du jour : café pris à Pélissane et non pas avant le départ à Lançon, à cause de la fermeture de notre établissement habituel.

Je ne vais pas, une nouvelle fois, vous conter par le menu cette classique qui est l’une de nos plus belles. Par contre, on est vraiment dans la saison idéale pour cet opus : l’herbe fournie, la feuille des arbres au vert très frais, le jaune du colza et des boutons d’or. Un régal oculaire qui sera égalé par celui des sensations dans ce groupe vraiment sympathique, attentionné. Le seul bémol à ce bonheur incommensurable sera le vent, vraiment gênant après Eyguières où, 2ème nouveauté, nous ne nous arrêterons pas à notre traditionnel «QG». Malgré la forme olympique d’Éole, nous roulons correctement… mais Jipi de souffrir dans une longue descente ! Bah, ne nous plaignons pas, il fait trop beau et nous sommes si bien ensemble ! Ces couleurs superbes ne nous empêchent pas, hélas, de constater une sècheresse criante… qui expliquera le tarissement de plusieurs de nos fontaines. Il va faire soif… mais, à St Rémy, où nous arrivons en empruntant entièrement la longue piste cyclable, une gentille barmaid nous remplira gentiment nos bidons.

Les douze des Alpilles…

C’est donc parti pour le clou du spectacle : la montée du Val d’Enfer – pour moi une route paradisiaque, trouvez l’erreur ! – la photo de groupe en son sommet puis le passage sous les Baux de Provence.

Midi à Mouriès : ça c’était avant ! Maintenant c’est midi et demi à Maussane ! On ne peut pas être et avoir été ! Ok, mais le repas sur la grande place de Maussane reste un grand moment de liberté, de partage, de convivialité, le tout dans une animation toujours importante et joyeuse. De plus, quelques modifications dans la feuille de route ont placé Mouriès hors parcours… alors n’en parlons plus et régalons-nous sur ces petites routes superbes au sud du Massif des Alpilles !

On l’aura dit, même en se coupant en plusieurs groupes, ce qui est bien pour notre sécurité sur les grandes artères de l’après-midi, personne n’est isolé et tout le monde profite d’un bon vent arrière, très efficace même s’il est moins puissant que ce matin. Maintenant, cette randonnée extraordinaire s’achève par la visite de Cornillon-Confoux avec ses ruelles carrelées, ses trompe-l’œil admirables et son chemin de ronde dont la vue sur l’Etang de Berre vous coupe le souffle.

Nous ne raterons la petite route de la coopérative et terminerons cette belle journée par le pot de l’amitié, à Lançon, sous un soleil généreux qui ne nous a pourtant pas trop fait souffrir de la chaleur… je pense qu’Éole doit y être pour quelque chose !

* : au cinéma, ce chiffre concerne aussi les salopards… rien à voir avec nous !

Stéphane, Michel, Jean-Pierre, Joël, Noël, René, Didier, Julie, Denis, Gérard, Paulo, Anne

Stéphane, Michel, Jean-Pierre, Joël, Noël, René, Didier, Julie, Denis, Gérard, Paulo, Anne

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Gros Cerveau «confisqué» par Éole… mais récupéré à la «sauce sauvage» !

12 Avril 2022, 19:21pm

Publié par Jipi

Oui, samedi le maître du vent était fort courroucé… ce qui n’a pas empêché 15 intrépides de sortir le vélo mais personne n’a osé tenter le «Tour» du jour, en l’occurrence le Gros Cerveau. Une annulation ou non-participation de plus en ces temps bien peu cléments pour la pratique de notre sport favori. Espérons des jours meilleurs… à commencer par samedi prochain pour Les Alpilles… déjà reportées !

Samedi dernier, Jipi a abandonné, chez lui, après le petit-déjeuner ; ça arrive ! Cela étant, une petite idée a germé dans sa tête – son cerveau ! – et a grossi, grossi ! La météo, s’annonçant meilleure, laissait en effet la possibilité d’une tentative ce lundi 11 avril. Cerise sur le gâteau : l’ami Claude, un ancien du club, sera de la partie et notre vieux duo de se reformer pour un jour !

Gros Cerveau «confisqué» par Éole… mais récupéré à la «sauce sauvage» !

Vent d’est annoncé, puissant l’après-midi. Ça reste jouable. 8 heures. L’heure des braves. Temps gris et frais, tenue longue… On se demande si on ressortira les shorts, un jour ! Vent sensible mais nous roulons assez bien. Aubagne, la «4 voies» que l’on ne prend jamais… mais la circulation est bizarrement assez  fluide en ce lundi matin. Le Col de l’Ange, le Camp, toujours dans la fraîcheur, la grisaille et le vent contraire. Bruit infernal au circuit Paul Ricard ; sûrement des essais. Descente du Beausset, en admirant les vues sur la «Grande Grise» mais c’est toujours beau. Le Beausset, Sainte-Anne-d'Évenos avant de nous laisser glisser dans les belles Gorges d’Ollioules. La faible circulation nous permet de bien apprécier ce passage rocheux… d’autant plus que le soleil semble se dégager !

11 heures. Ollioules. Nous avons bien roulé. Le temps d’un grignotage au pied de la bosse et le soleil gagne complètement la partie. Et nous voici attaquant le Gros Cerveau sous une voûte céleste magnifique… et avec le vent dans le dos ! Le moral s’en ressent… c’est sûr que ça va mieux sous le soleil avec Éole que dans la grisaille contre lui ! Je ne vous conterai pas cette montée, nos pages en regorgent ! Mais quel bonheur sur cette route en corniche où l’on rencontre plus de cyclos et de marcheurs que de voitures. Arrêt à la fontaine où coule l’eau du Verdon. On en prend plein les mirettes à voir l’ensemble de la Côte de Porquerolles à Riou. Passage à la photo de groupe du Club, là où nous terminons en principe la montée… mais nous parcourrons la route asphaltée jusqu’à son terme. Pas mal de descente, une montée très rude, la barrière à franchir puis le Fort quelques centaines de mètres plus loin. Terminus, tout le monde descend !

12 H 10 environ. Nous nous régalons de la vue magnifique sur la mer et nous adossons contre des rochers pour déjeuner ; «sauce sauvage», on a dit ! L’abri du vent d’est n’est pas excellent et quelques rafales nous verront un peu écourter cette superbe pause méridienne. Ce faisant, nous saluons un groupe de randonneurs pédestres déjà rencontré dans la montée.

Maintenant il faut retourner… vent de face ! Même en descente ce ne sera pas de la tarte, surtout qu’il y a quelques montées et des sévères ! Bon, pour moi, ce sera la souffrance du jour ; il en faut ! De plus, les nuages reviennent et la fraîcheur s’installe à nouveau ; ainsi n’aurons-nous pas chaud !

Chemin de Lançon. Nous reprenons le vent arrière et dévalons de jolies routes entre des murs de pierres sèches, dans un décor de vignes et d’autres cultures. Par contre, nos souvenirs sont trop lointains… et nous «amerrirons» à Sanary au lieu de Bandol ! Petit détour… et bosselé ! Le dénivelé sera copieux !

Nous décidons de rentrer par le bord de mer. Bandol avec sa plage et son port… et ses petites travioles murales avant de grimper une bosse non négligeable sur la nationale ! La Madrague, la promenade des Lecques : le bord de mer, on a dit ! Le vent est toujours notre allié si le soleil fait plutôt relâche. Mais la mer est belle par tous temps. La Ciotat, Bellefille, le pied de la Gineste… et le soleil qui revient pour fêter avec nous notre arrivée à Marseille ! La Gineste vent de dos : un cadeau ! La rade, une des plus belles du monde, et voici ce magnifique tour bouclé ! Une très belle rando, en effet, aux «dimensions» des plus honorables : 136 km et 1985 mètres de dénivelée. Elle ne comptera pas dans les challenges ni dans les anales de la section mais restera longtemps dans nos têtes – cerveaux ! – à tous les deux… et dans nos jambes un petit peu, je pense !

 

La der des ders : quelle belle journée !

 

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Mars 2022

27 Mars 2022, 15:00pm

Publié par Anne

 

Je me rends compte qu’il y a du relâchement dans les comptes rendus. Mais il y a si peu de reporters qu'il est normal que certains se lassent à la longue.

Je vais donc essayer de reconstituer la réalité en toute objectivité.

 

9/03 : Pointu-Auribeau-Grambois

Programmée pour le 5 mars, cette sortie inédite (sur des routes connues, évidemment) a été annulée car la météo nous menaçait de rares averses. Et nous avons jugé dommage de nous déplacer jusqu’à Peyrolles pour rouler sous un ciel gris ou pire.

Mais Paulo a eu la bonne idée de nous proposer une deuxième chance le mercredi suivant. De Cadenet à Céreste, nous avons suivi à 7 le tracé du Triangle dans sa plus belle partie : la montée vers le Pointu par la Combe de Lourmarin et le village d’Auribeau, un site exceptionnel tout comme la route qui y mène et celle qui en part. Puis de Céreste, descente vers le sud par la très belle montée du col de l’Aire dei Masco, Vitrolles en Lubéron, Grambois, Pont Mirabeau, Bedès. Le Lubéron dans toute sa splendeur.

Mars 2022

 

12/03 : Batelières sportives

Plusieurs avaient l’intention de participer à ces Batelières augmentées de l’Espigoulier, mais un vent épouvantable nous a contraints à faire demi-tour les uns après les autres, jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un. Qui est non seulement parvenu à rester sur son vélo jusqu’au sommet mais a même effectué le tour complet. Nous en sommes restés stupéfaits. Bravo Patrick !!

Tour des Batelières 2020

La traversée de la Sainte-Baume

 

19/03 : Trévaresse

Mars 2022

Pour la deuxième fois au programme, cette sortie de 130 km au départ de Marseille a au moins le mérite d’emprunter la D66, une charmante petite route, tranquille et agréablement boisée, qui relie Saint Estève Janson à Rognes. Et aussi, entre Eguilles et Ventabren, un chemin tout aussi agréable que nous a fait découvrir Jacques S. et qui longe entre autres le canal de Marseille. Le temps était gris mais doux. Et pas de vent !

Yves, Anne, Denis, Paulo, Gérard, Daniel, Jacques, René, Joël, Noël, Michel, Christian, Patrick

Yves, Anne, Denis, Paulo, Gérard, Daniel, Jacques, René, Joël, Noël, Michel, Christian, Patrick

Circuit de la Trévaresse

 

26/03 : Cengle Régagnas

Je poursuis le récit là où Jipi a quitté le circuit. Nous avons donc à 11 traversé le Cengle jusqu’à Puyloubier, puis arrêt casse-croute à Trets où nous nous sommes retrouvés dans deux établissement séparés de plusieurs hectomètres.  Ça aurait été délibéré, on n’aurait pas fait mieux. Et ce n'est pas la Fourchette qui est en cause. Dommage, on aurait pu au moins manger tous ensemble.
Le Petit Galibier est paisible malgré le vent, inquiétant par moments et qui laisse augurer une descente cauchemardesque. Mais tout s’est miraculeusement arrangé sitôt le sommet dépassé.

Hécatombe !

 

Sainte-Baume, Lubéron, Pays d’Aix, mais aussi Verdon, Alpilles, Haut Var, le cyclotouriste marseillais a de la chance et vive le patrimoine de notre section.

 

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Qui va à Puyloubier peut se retrouver au Tholonet…

27 Mars 2022, 14:57pm

Publié par Jipi

Surtout par un gros vent d’est !

Rétropédalage, tout de même ! Donc, en ce samedi 26 mars, le curseur du programme s’est figé sur la «Boucle Cengle-Regagnas», une création de l’an dernier, signée Anne. La première édition compta une invitée indésirable : la pluie, survenue en fin de balade. Cette année, c’est le vent qui est venu sans le moindre «bristol» et de très bonne heure, qui plus est !

La montée du Terme de Peypin prendra presque des allures de Tourmalet… Bon, j’exagère un peu mais je comprends que je vais passer une journée sans, moi qui résiste très mal contre ce vieil Éole !.

Belle foule au sommet… qui ne verra pas passer la grimpée vers St Savournin, vent pour une fois favorable oblige ! 20 au café si j’ai bien compté : pas mal par les temps qui courent et très encourageant…

Quelques «wagons» décrochent mais nous nous retrouvons tout de même 15* sur le tour du jour - contre 4 l’an dernier, sortez les calculettes pour le ratio ! Jipi ne comprend pas qu’on l’entraîne vers Luynes, direction hors feuille de route… mais Jacques nous conduit sur une de ses routes bucoliques dont il a le secret. Elle rallonge un peu, certes, mais quel bonheur, en pleine campagne, sans voitures, et sous un beau plateau rocailleux, sauvage !

Meyreuil. Jipi se retrouve… mais peste contre l’allure, qu’il trouve infernale ! En fait, c’est lui qui n’y est pas, dans la cadence, peut-être un coup de mou mais surtout à cause du  vent contraire qui se renforce.

Mais que c’est beau ! À rouler moins vite on regarde davantage et la Sainte-Victoire triomphe. Largué le Jipi. À Beaureceuil, il revoit le peloton qui l’a attendu à la fontaine… heureusement pas trop longtemps car il n’y est pas allé, le Jipi !

La Route Cézanne. Magnifique. Les terres rouges, les rochers immaculés et le ruisseau qui coule, en plus, sous la puissante muraille grise. Un régal. Mais c’est dur, aujourd’hui. Le pied de la bosse de St Antonin. Les camarades plus en vue, même les derniers. Jour de galère dans la magnificence de la Ste-Victoire : ça arrive ! Les parkings sont pleins : les randonneurs se régalent !

1er lacet à droite… et c’est la cata : pas assez mis petit, une voiture me fait caler ; je redescends. Démarrage en côte. Je m’emmêle les pédales, ne tomberai pas mais ma jambe gauche va garder un souvenir de cette aventure ! Enfin, en mettant tout à gauche (26X30) je reprends tout doucement la montée, en régalant mes yeux ; c’est trop beau. Je reprendrai quelques couronnes mais le vent semble vraiment trop puissant pour moi. «Ça souffle, en haut» me disent des cyclos que je croise. Je veux bien le croire. Sur la partie plus facile l’avancée demeure douloureuse et Denis m’attend au sommet, notre gentil St-Bernard. Là c’est démoniaque. On va déjà jusqu’à Puyloubier, il me dit, notre gentil Denis. «Avec ce vent ?», répond le dégouté… «Sans moi, demi-tour !» Denis m’enjoint à la prudence et poursuit son chemin… merci Denis, à bientôt.

Donc, après avoir roulé quasiment tout seul depuis le début, on prend le même et on recommence ; c’est parti !

Bien sûr, sans la lutte contre les éléments l’exercice devient paradisiaque. Refaire la route Cézanne dans l’autre sens : un véritable cadeau ! Toujours la pinède enchantée, la terre rouge et les roches blanches. Le Tholonet arrivera bien vite avec la propulsion éolienne ! Petite route qui serpente entre belles campagnes, forêts, vignobles réputés –AOC Palette, excusez du peu ! – et même un grand parc avec des biches.

Qui va à Puyloubier peut se retrouver au Tholonet…

La nationale 7, sur un petit kilomètre, vent défavorable bien sûr ! Mais je dénicherai un endroit paradisiaque au bord de la route : des dalles avec dossier rocheux au-dessus de l’Arc bien paisible et une falaise blanche, très érodée, face à moi ! Abri du vent fort acceptable, quoi demander de mieux pour déjeuner, même s’il est un peu tôt (11 H 40) ? Un peu plus de calme car la 7 est bruyante ! Mais ce sera le seul bémol qui ne m’ôtera pas la joie de cette insolite découverte !

Après, il me faudra bien sûr rentrer, le plus souvent contre le vent qui ne baissera pas d’un iota, bien au contraire, mais l’itinéraire choisi empruntera des routes bucoliques… certes souvent sportives, surtout aujourd’hui ! Le Pont de Bayeux, le Plan de Meyreuil, la petite route dans la forêt avec son raidard – aujourd’hui ce sera tout à gauche ! – Gréasque, La Reyne, Le Terme de Peypin. Délivrance, ensuite : le vent n’a pas tourné depuis ce matin, il n’y a plus qu’à hisser la grand-voile !

Finalement une sortie qui finit plutôt bien, le genre de journées qui vous feront apprécier encore plus les randonnées lorsque que les conditions sont idéales… En ce moment on les attend mais elles viendront forcément… Patience !

* : sur les 14 qui me précédaient à St-Antonin, 11 ont bouclé le Tour du Jour… ce qui modifie un peu le ratio dont je parlais mais il reste impressionnant !

 

Hécatombe !

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2022 : mes premiers kilomètres…

28 Février 2022, 18:08pm

Publié par Jipi

Officiels s’entend ! En effet, en ce samedi 26 février, je me rends à mon premier rendez-vous des sorties du samedi ! Les frimas de ce début d’année ont dû contribuer à m’écarter du peloton… fortement !

La Rose, 8 H 15 ! La journée s’annonce belle mais la nuit étoilée a rendu le petit matin encore bien frisquet… Il suffira de mettre l’armoire dans la sacoche et ça va le faire ! Pas mal de cyclos sont présents : tout le monde n’a pas devancé l’appel et c’est tant mieux !

Photo de Jacques

Photo de Jacques

C’est parti pour les sorties à la journée, tous les samedis pendant un long moment. 3ème opus : le classique TSVA ou Tour de la Ste Victoire sens Antihoraire. Peu de vent aujourd’hui, grand soleil tout au long de cette belle journée. Cette sortie incontournable, nous l’avons faite en moult saisons mais, selon Denis, jamais si tôt… et par là-même ce doit être la première fois que nous partons si tard !

Bien sûr, l’heure de départ aura bon dos ! L’âge du capitaine grandissant à chaque révolution, l’envie de papoter, de prendre son temps, de savourer ce fameux paysage que je ne décrirai pas tant nos pages regorgent de récits à son sujet, mais l’important n’est-il pas de s’amuser ensemble, de profiter du bon air et de la charmante campagne aixoise, sans parler de la montagne chérie par Cézanne que l’on admirera sous toutes les coutures ? Donc, roulons tranquillement, sans nous soucier de l’heure d’arrivée… ça tombe bien, les jours rallongent !

Café de la Gare, à Trets, plein soleil ! On y resterait, tellement on se sent bien après la froidure du matin ! Bon, sur les 18 cyclos présents en haut du Terme de Peypin, il en restera 13 pour se lancer à l’assaut du Tour du jour ; ce n’est pas si mal !

Fontaine de Pourrières : arrêt au stand pour certaines, certains ! Chacun son rythme et on profite des regroupements pour bavarder ; c’est cool ! Bosse des 17 Tournants, le Col des Portes qui nous ouvre la voie vers Vauvenargues… où nous déjeunerons de nouveau, comme l’an dernier, sur cette même placette devant l’église où il fait si bon prendre le soleil ! Partage des commissions, en solides et liquides : grande convivialité ! Café au village, contrairement à l’an dernier où le restaurant était fermé.

Passé Aix, nous roulons sur la fameuse Route Cézanne que Jipi regrette de ne pas parcourir en entier, histoire de vraiment boucler le Tour de la Ste Victoire en la serrant au plus près !

Il ne nous reste plus qu’à terminer ce joli parcours, en regrettant peut-être un environnement moins dénudé, bien que les premiers amandiers en fleur et des prairies assez vertes nous procurent tout de même de beaux décors ! Mais nous n’allons pas nous plaindre alors que les conditions du jour ont été optimales pour une fin février…

130 km et + de 1 600 m de dénivelée positive… ça commence à devenir sérieux ! Et pour moi la joie d’avoir retrouver un peloton toujours aussi joyeux ! À samedi prochain, à Peyrolles !

Paulo, ?, Didier, Anne, Denis, Noël, Jipi, Joël, Daniel, Julie, Michel, Yves, Gérard, Jacques

Paulo, ?, Didier, Anne, Denis, Noël, Jipi, Joël, Daniel, Julie, Michel, Yves, Gérard, Jacques

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12 février 2022 : Les crêtes littorales escamotées * * * * * * * 19 février 2022 : Le tour de l’Étang de Berre (le fameux TEB)

23 Février 2022, 19:20pm

Publié par Denis

 

Aucune ligne sur notre blog pour commenter ces deux sorties auxquelles j’ai participé et vais  vous en faire un petit CR, non pour les participants mais pour ceux qui pour divers motifs n’ont pu effectuer ces deux sorties à la journée.

 

  • Les Crêtes littorales, une sortie créée par notre section qui cette année a réuni 12 participants mais nous étions 18 pour prendre le café à Cuges les Pins offert par notre ami Didier qui arrosait sa nouvelle monture. Merci Didier. Après la montée du Camp notre groupe s’est divisé en deux groupes, celui des Crêtes et  celui retour par le Grand Caunet. Nous sommes tout de même 13 à nous élancer vers Le Beausset mais Michel nous quitte pour en solitaire faire le tour du circuit du Castellet et Rolland nouvel adhérent viendra jusqu’aux Lecques sans participer au casse -croûte pris sur la plage.

 

Photo de Joël

Photo de Joël

Après ce succinct déjeuner et pris le café « brésilien » offert par Yves nous partons vers La Ciotat, la route longeant la belle bleue et le port pour nous élancer vers la route des crêtes mais au carrefour le panneau « Route des Crêtes fermée » stoppe notre avancée. Bravons-nous l’interdiction ? Un seul des nôtres (René) s’y engage et n’y trouvera aucune barrière abaissée mais y croisera vélos et motos. Ont-ils oublié d’enlever le panneau suite au GPM quelques jours plus tôt car le vent est peu violent. Pour compenser cette rude montée nous allons gravir Belle Fille et le Pas d’Ouillier. Les pourcentages ne seront pas les mêmes. Aidés par un petit vent arrière ces deux montées sont assez faciles et après le regroupement au sommet et pour allonger le parcours nous prenons la route des Michels et le Petit Rouvière, routes empruntées par les pros lors du GPM (grand Prix Marseille/Marseillaise). Ensuite les quartiers Sud prennent la direction de la Gineste (Anne-Patrick-Joël), Daniel F. après Belle Fille je crois  et à Aubagne Yves nous quitte, Jacques S. rentre pour suivre un reportage sportif à la télé (TDLP ?). Nous nous retrouvons à cinq pour boucler la boucle à St Menet, Didier et Julie (voiture), Christian P. presque rendu, Paulo et moi-même terminons par l’ascension de la Valentine.

Les crêtes littorales seront certainement au calendrier en 2023 car cette sortie fait partie des « monuments » de notre section. Mais si le cœur vous en dit et la météo est favorable vous pouvez effectuer cette randonnée à votre convenance pour admirer la beauté du paysage, parc national des calanques et ses falaises, le chantier naval de La Ciotat et Cassis (voir photos dans d’autres CR depuis 2009).

A mon compteur : 107,5 km   1140 D+  5h15’  20,4 km/h

Les participants : Michel (circuit)-Roland (Lecques)-Anne-Julie-Didier-René-Patrick G-Joël-Daniel-Jacques S-Christian P-Paulo-Yves-Denis.

 

Les Crêtes bleues

 

Photo de Patrick

Photo de Patrick

  • Tour Étang de Berre : Cette année le vent du nord nous tiendra compagnie pour cette randonnée car il est déjà assez fort à notre point de RDV à Bougainville. Même si ce lieu n’a pas le succès escompté nous sommes 15 au départ et 11 qui effectueront la boucle. Parcours habituel sous un ciel couvert mais non menaçant en passant par l’Estaque-montée du Rove en travaux et passage par le centre-ville pour certains, regroupement et direction Chateauneuf les Martigues pour la pause-café offert par Daniel pour son anniversaire devancé qu’il fut par Didier le samedi précédent. Merci Daniel. Ensuite la route empruntée pour aller vers Martigues est barrée mais cette fois nous ne respectons pas l’interdiction. Bientôt nous pourrons y rouler « fort » après sa réfection. Nous atteignons notre Venise provençale où quatre de nos compagnons s’en retournent et sans encombre, peut-être les vacances scolaires y contribuent-elles, nous continuons notre cheminement par la piste cyclable avant de nous enfoncer sous la sylve comme dirait notre ami Jipi. Sur une route peu encombrée par les véhicules motorisés nous cheminons face au vent contraire à allure modérée. Direction les fouilles de St Blaise toujours au calme sauf les rafales de vent qui nous bousculent un tout petit peu. Voici les étangs sur notre droite et notre gauche, Lavalduc qui est de couleur rose sans les flamants !  Vent de côté nous filons sur une route assez plane vers Istres. Sa traversée est cette fois-ci assez facile car peu de circulation, sa piste cyclable, une petite montée et direction St Chamas où est prévue la pause méridienne. Le vent cette fois va devenir notre ami car nous l’aurons dans le dos. Chacun se ravitaille où bon lui semble, boulangerie, marché, paëlla, couscous… et rendez-vous en bord d’étang pour casse-croûter au soleil enfin apparu et à l’abri du vent. Cette année pas de restaurant donc pause assez courte mais nous irons y prendre le café.

 

Photo de Joël

Photo de Joël

Par la D10 très empruntée nous quittons St Chamas, un coup d’œil au Pont Flavien, le compteur vitesse vent arrière monte bien haut, nous passons le barrage de la centrale EDF, Calissanne, les Baïsses, les Guigues, coupons la N113 (Ex ?) pour rentrer dans La Fare les Oliviers qui fut en d’autres temps notre arrêt repas. Étions-nous plus véloces ?

Les plus « costauds » ont filé bon train et peut être les reverrons-nous à une autre sortie. Nous laissons Coudoux sur notre gauche, rond-point de Velaux, Roquefavour et son aqueduc en réfection, pas de client pour la Merindole donc direction Calas. Nous ne sommes plus très loin de Marseille. Comme 5 ont filé bon train nous sommes 6 pour rentrer par Septèmes, René par les ports, Anne et Michel par La Viste, Noël, Paulo et moi-même par les quartiers Nord, Hôpital Nord, ruisseau Mirabeau, Aygalades, Ste Marthe, le Merlan Etc… ;

Aucun incident mécanique sur cette sortie annuelle (voir les CR) 

125 km et 995 D+ au compteur en 6h12’

Participants : Anne-Michel-René-Noël-Paulo-Denis (2ème Groupe)

                          Jacques S.-Joël-Daniel-Patrick-Stéphane (1er Groupe)

 

Ça part de là…

Photos de Paulo
Photos de Paulo

Photos de Paulo

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Mimosas – Première(s)

6 Février 2022, 08:36am

Publié par Daniel F.

Photo de Daniel

Photo de Daniel

Je ne vais pas vous décrire le parcours de cette classique des classiques du club, d’autres ayant fait cela mieux que je ne saurai le faire.

Je veux juste partager mes impressions à la suite de cette première. Et oui, 30 ans au club et pas un ‘Mimosas’. Il était temps de combler ce manque.

J’étais passé sur ces routes il y a plus de 30 ans, mais depuis plus rien. Même si je n’avais plus le souvenir des paysages, j’ai retrouvé les sensations que j’avais déjà éprouvées en roulant dans ces magnifiques paysages.

Passé Bormes, quel plaisir de rouler sur ces routes épousant les courbes de niveau, se glissant entre les chênes-lièges et les mimosas, ondoyant avec ces courbes douces, montant et descendant, mais toujours dans la douceur. On dirait que celui qui a dessiné ces routes a voulu rendre hommage à ce massif ancien, que l’on caresse et que l’on ne brutalise pas.

Photo de Joël
Photo de Joël
Photo de Joël

Photo de Joël

On est loin des routes pentues des Alpes, droites et raides, semblant défier les montagnes.

 Ici pas d’épingle à cheveu, pas de pourcentages infernaux, mais des courbes tout en retenue, et des pentes douces où le freinage est inutile. On se laisse glisser et on admire le paysage.

Et puis, quel plaisir de partager ces moments avec les collègues du club et de se retrouver sur la petite plage de Gigaro pour un repas tiré du sac bien mérité (personnellement, la jauge était sur la réserve).

Le retour par la route du bord de mer n’est peut-être pas la partie la plus intéressante du parcours, mais les fenêtres ouvertes sur la côte tout au long du retour permettent de faire le plein de belles images.

Un dernier point, le pluriel à Première(s), car c’était aussi une première pour 4 autres cyclos.

En conclusion : à refaire sans hésiter.

Merci à tous pour cette belle journée

Philippe, Anne, Julie, Denis, Rolland, Paulo, Didier, Patrick, Daniel, Stéphane, Gérard, René (et Joël)

Philippe, Anne, Julie, Denis, Rolland, Paulo, Didier, Patrick, Daniel, Stéphane, Gérard, René (et Joël)

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