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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Un samedi galère

9 Mai 2011, 20:44pm

Publié par Denis

NDANGES2011006     Je ne pensais pas quand Daniel a proposé cette randonnée à Notre dame des Anges entre Pignans et Collobrières (Var) qu’il allait m’arriver ainsi qu’à deux autres randonneurs une telle galère. Un jour de « guigne ». Pourtant au départ du haut du col de l’Ange nous évitions la traversée de Marseille, sa circulation, ses feux tricolores que nous commençons à respecter depuis une certaine mésaventure. La météo était de la partie, du soleil, ni trop chaud ni trop froid, un petit vent du sud qui favoriserait notre retour. Mais car il y a souvent un mais.

      Pour ma part première crevaison après quelques kilomètres au niveau d’OK Coral dans la montée vers le Camp direction Signes où les moins véloces nous attendaient pour le petit noir. Réparation un peu longue avec pneu légèrement abimé nécessitant un emplâtre. Vers 8h45 nous repartons au complet de Signes, café offert par René, une nouvelle recrue. Merci René. Il ne savait pas encore que cette journée serait plus mouvementée que prévue et surtout pas à l’identique des autres randonnées. Je ne vais pas vous compter la route puisque nous la pratiquons en allant au lac de Carcès ou en partie en faisant le tour des Batelières ou le Siou Blanc.. C’est au niveau de Besse/Issole que ça se corse, car le parcours édité par Jean R nous demandait d’aller à Pignans mais Louis connaissait une traverse pour aller au pied de Notre dame des Anges mais cette option nous amène dans un cul de sac, avec chemin de terre et pierreux entrainant une crevaison de Jean Ch malgré un pneu neuf et plus grave la rupture de la vis du chariot de selle de Jean R. Cette réparation durera un certain temps mais put être faite grâce à l’amabilité d’une personne du coin ; enfin Pignans et gravissons par une route forestière bien entretenue et ombragée mais avec des pourcentages de 7%à 10% sur une bonne dizaine de kilomètres.  Passage obligé au sanctuaire et descente vers Collobrières à moins de se tromper et aller vers Gonfaron où les ânes volent. Nouvelle crevaison de Jean Ch et évidemment les premiers arrivés en sont presque au fromage quand nous pointons notre nez au bistrot. Il est plus de 13h. Je ne sais pas ce qu’en pense René mais il y avait une bonne ambiance au bar en attendant le match de rugby éliminatoire Montpellier/Toulon.

      Comme prévu le vent dans le dos nous permet de rentrer à bonne allure, peut-être un peu trop vite car après avoir fait deux ou trois fois le tour d’un rond point (qui a tiré le pompon du manège ?) alors que le road book nous indiquait d’aller vers Cuers bien signalé par un panneau je me retrouve à l’avant et là je ne sais pas encore comment j’heurte avec ma roue avant la bordure du trottoir et boum badaboum c’est la chute. Genou, hanche et main droite sont touchés, la lunette me coupe au niveau de la pommette car j’ai légèrement heurté avec la tête. Rien de cassé, le vélo n’a pas souffert et je peux repartir après quelques soins prodigués par Gégé et d’autres. Je perce une nouvelle fois de la roue arrière avant Belgentier . On se dit qu’il y a des jours on ferait mieux de rester couché.  Vallée du Gapeau bien passée malgré la douleur à la main, Signes où certains retrouvent leurs véhicules, la bosse, Le Camp, Cuges bientôt la dernière bosse et crevaison, la troisième à son pied. Je passe en danseuse car trop c’est trop. Je ne déjante pas et suis bien content de retrouver la voiture. Il est dix-huit heures, j’ai failli faire un mot d’excuses à René pour certifier auprès de sa moitié les motifs de cette rentrée tardive. Petit coup d’œil dans le rétro, en effet je suis bien amoché sous l’œil avec toujours des saignements ; le reste n’est que du vernis, je m’en remettrai. Vous allez devoir me supporter encore un peu, je m’en excuse.

    Je devais partir avec Jean-Pierre (JiPi) depuis Marseille ce qu’il a fait et a donc accompli 213 kms, bravo parfait cyclo. Pour notre part 160 bornes, 1850m de dénivelée, des ennuis mécaniques, une chute, une journée galère pour moi, un troisième passage à Notre Dame des anges depuis que je suis dans le cyclotourisme, la première quand il y avait une rando partant de La Londe, une deuxième lors d’une sortie mimosas organisée par Michel Augereau côté Collobrières au départ de Brégançon et la troisième que je ne pense pas oublier proposée par Daniel. Avec sa présence je ne pense pas que nous serions allés sur un chemin sans but. Il en est ainsi mais nous aimons et aimerons toujours l’aventure.  A plus.

   Samedi 7 Mai 2011 : 160 kilomètres, 1850 m Dénivelé.

                                            Cinq crevaisons (Trois/Denis   Deux/Chapard)

                                            Chariot de selle cassé (vis) : Jean Revertegat

                                            Une chute sans trop de gravité : Denis.

          Serai plus vigilant. Viens d’apprendre le décès d’un coureur pro sur le Giro. Le sport cycliste est vraiment dangereux. Je crois que je vais aller à la pêche….

PRS (5) : Notre-Dame des Anges (Maures)

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A la recherche de la gendarmerie perdue…

1 Mai 2011, 19:03pm

Publié par JiPi

P1030575A Pertuis, comme en maints autres endroits, la gendarmerie a été remplacée par la police… Mais demeure bien en place sur les cartes IGN et les documents du club, occasionnant ainsi quelques tours de ville à certains d’entre nous !

Après un lever forcément très matinal, 18 cyclos et une cyclote - Nadine pour ne la point nommer – se retrouvent tout de même sur le parking.

Par une très belle matinée printanière, aucun nuage ne venant entacher un ciel légèrement embrumé, le peloton attaque tout doucement les premières bosses du Tour du Grand Luberon. Je profite de l’occasion pour faire taire une vieille polémique qui n’a pas lieu d’être et à laquelle, pourtant, le peloton n’a pas échappé : il n’y a pas d’accent sur «Luberon», ni aigu ni grave… Par conséquent, la prononciation «Lubéron» est forcément erronée ; qu’on se le dise !

Si l’air est encore un peu vif, un soleil bien actif nous donne à penser que vestes, manches et jambières regagneront bien vite poches et sacs.

Au bout des 200 premiers mètres de dénivelée, l’Étang de la Bonde se cache derrière des maisons et nul ne le verra ! Quand bien même, qu’il est agréable de rouler sur ce plateau vallonné qui vient buter contre la muraille du Grand Luberon qui arrête l’horizon, au nord ! En fait, son sommet, le Mourre Nègre (1 125 m), nous guidera tout au long de la randonnée.

TGB2011001Nous n’attendrons guère la pause-café, celle-ci s’opérant à St-Martin-de-la-Brasque, petit village oublié du temps et des routes, où il fera bon apprécier le petit noir gentiment offert par Bernard.

Toujours sur des petites routes où il fait si bon cycler, sans quasiment rencontrer de voitures, ou si peu, nous nous chauffons sur des bosses «gentillettes» avant de nous lancer, après Peypin-d’Aigues, à l’assaut de la première difficulté du jour, le Col de l’Aire Dei Masco, frôlant au passage Vitrolles-en-Luberon, bien plus petit que son homologue bucco-rodhanien. Dans la fraîcheur encore palpable, cette longue côte passe bien, tantôt en nous offrant des vues magnifiques sur le Luberon, la plaine de la Durance et les neiges des Alpes, tantôt en s’engouffrant dans des vallons boisés. Tout le monde se repose un peu au sommet (696 m), frontière du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence, avant de participer à la traditionnelle photo de groupe puis de dévaler vers Céreste, dans la vallée du Calavon qui sépare le Luberon des Monts du Vaucluse.

A l’aise dans les côtes, Jipi se fait larguer, corps et bien, dans la descente, qu’il prend tranquille, admirant leTGB2011005 paysage verdoyant et fleuri de ce printemps maintenant bien parti et honoré par un soleil toujours rayonnant… Tant et si bien qu’à Céreste, il se retrouve tout seul et doit la jouer à la carte ; bientôt le GPS ? Why not ! Il trouvera cependant assez facilement la petite route de Carluc, en fait un GR, à peine goudronné par endroits, et qui s’enfonce dans une belle campagne. Près de l’abbaye de Carluc, il retrouve ses «acolytes»… L’incident est clos !

Pâturages, cultures diverses et champs de lavandes nous accompagnent, toujours sur ce petit chemin asphalté, jusqu’à Reillane, bourgade avenante dans laquelle petits braquets ou marche à pied seront nécessaire pour s’élever au-dessus de la grande place où trône une fontaine assez monumentale.

Depuis Céreste, nous nous sommes élevés de 200 mètres sure les contreforts des Monts du Vaucluse. Maintenant nous allons les attaquer bien plus franchement, sur une route magnifique, traversant souvent des forêts de chênes pubescents qui sourient de leurs feuilles vert clair. Vers 800 mètres d’altitude, point culminant du jour, Vachères respire un air bien pur sur un petit plateau boisé ; rien que du bonheur !

La descente suivante nous offre des vues magnifiques sur Opedette qui domine le Canyon du même nom.  

TGB2011013Nous arrivons dans ce village superbe un peu avant midi. Il semble que nous n’irons pas à Simiane-la-Rotonde, l’heure ayant par trop tourné – ou nos roues pas assez, c’est comme on veut ! Renseignement pris, nous allons déjeuner au café es Gorges, chez Léo, en plein cœur d’un village aux remarquables maisons de pierre, dont certaines sont recouvertes de lierre. Nous formerons une belle tablée au milieu de la rue, en plein soleil et sous un ciel encore très pur, même si certains cumulus commencent à bourgeonner. Dans la bonne humeur, nous dégusterons des sandwiches au bon pain sur plaque et jambon de pays, d’autres, supplémentaires, pour quelques affamés – présent ! – avant de ressentir une pensée émue pour Michel Gauthier, indisposé, en nous délectant de succulentes glaces dont il est, paraît-il, si friand !

Malgré des volontés d’embryons de sieste, il nous faut reprendre la route. Nous oublions, donc, la boucle vers Simiane et empruntons une toute petite route, après l’entrée du Cañyon, qui grimpe très fortement… Au sortir de table, d’aucuns n’apprécieront pas vraiment ! Il n’empêche, s’élever au-dessus des gorges, en sous-bois, pour atteindre le ravissant  et verdoyant hameau de la Grange des Davids, tient du bonheur absolu.

Malgré un astre solaire toujours vaillant, un vent, peu gênant, ne rendra jamais l’atmosphère  suffocante.

Sur une route un peu plus importante, descentes et côtes vont se succéder jusqu’à Viens, splendide villageTGB2011023 du Comtat Venaissin, qui possède une tour très bien conservée et chevauche une crête, surveillant ainsi la plaine du Calavon et la muraille du Luberon… Sur laquelle s’acharnent de gros nuages noirs, sûrement porteurs d’orages, plus ou moins copieux, qui n’attendent peut-être que notre venue…

Effectivement, le soleil disparaît durant la descente, lors de laquelle nous traversons
St-Martin-de-Castillon, puis Boisset, une fois franchi le Calavon ;

Maintenant, nous retrouvons la chaîne du grand Luberon, que nous allons franchir de nouveau. Franchement menaçant, le temps ne daignera verser sur nos échines que quelques gouttes infimes, lors de cette dernière difficulté majeure. Face à nous, nous reconnaissons Viens, sur sa crête, et St Martin, tâche claire dans la verdure des Monts du Vaucluse. Une belle route boisée nous emmène à Castellet puis Auribeau, villages perchés du Luberon. En haut de la bosse, un regroupement s’opère, partiel selon les habitudes du club en ces heures avancées… Aussi, lorsqu’une nouvelle décision se prendra de ressortir les ciseaux, d’aucuns seront devant et nous attendrons à Saignon - Marc et Bernard, je ne nomme personne, n’étant pas une balance ! Enfin, heureusement que les téléphones portables ont été inventés !

TGB2011024Diminués de quelques unités, nous restons sur le plateau avant de descendre vers le frais village de Buoux, bien installé au-dessus des célèbres falaises du même nom. Plus loin, une route barrée n’effraie pas les cyclos qui devront, cependant, faire montre d’une grande prudence, la chaussée étant entaillée et, de plus, rendue trempée par l’orage qui a eu la bonne idée de les devancer ! Le soleil bien revenu nous permet d’admirer les remarquables falaises. Sur la route du Pointu, nous pouvons bien dévaler, sauf Jipi, naturellement, vers la Combe de Lourmarin, le long de laquelle il est toujours agréable d’entraîner de bons braquets en suivant les eaux brunes du torrent – ce n’est pas pour rien qu’il s’appelle «l’Aiguebrun» !

Au regroupement de Lourmarin, village médiéval très touristique, nous décidons de «couper» Vaugines, un nouvel orage menaçant encore et d’aucuns n’aimant pas les rentrées tardives. «Échappé» en compagnie de Nöel, nous ne comprenons pas que nous «sautons» aussi Cucuron, autre village du Sud-Luberon, et les cris de nos camarades mettent fin à notre belle pédalée !

Les dernières côtes nous verront, notamment, jeter un œil intéressé au château d’Ansouis, entouré d’ombrages, avant de retrouver nos voitures, vers 16 H 30, un peu fatigués mais heureux de cette belle journée passée ensemble. 128 kms et 6 H 30 de selle à mon compteur, une dénivelée dépassant les 2 000 : un tour costaud ; bravo à tous et surtout à Nadine, la seule féminine du jour !

 

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 la vidéo de Thierry

 

   

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Lac de Carcès 2011

19 Avril 2011, 17:53pm

Publié par Denis

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16 Avril 2011 : Température fraiche au départ : 9°

                              Brouillard en haut du col de l’Ange et cuvette de Cuges

                              Après Midi agréable avec environ 18°, nuages et soleil. Pas de vent ou si peu.

                              Café à Cuges : 31 participants.

                              Déjeuner en terrasse à Carces : 21 personnes.

                              St Menet à 17h00 : Une distance domicile/domicile de 190 kms, 1460m de dénivelé,  8h00 de selle, une vitesse que je vous laisse calculer ou faire calculer à vos enfants ou petits enfants.

         Le départ pour cette longue mais très belle randonnée est prévue à 7h30 ce qui implique de partir du domicile à 7h pour pointer son nez à l’heure à St Menet distant de 10kms. Et depuis nos déboires du Creusot il vaut mieux respecter les feux tricolores pour notre sécurité et également pour montrer une autre image de notre pratique cyclotouriste.

         Tout juste le temps de saluer les présents au point de départ et nous voilà en route pour une longue journée de vélo qui s’annonce belle car le ciel est clair mais avec deux heures de décalage avec le soleil le fond de l’air est frais et les manches longues et coupe vent ne sont pas de trop. Pour ma part j’ai même les jambières. Nous passons Aubagne et à Gemenos notre peloton se renforce de quelques unités car la distance et peut être un retour trop tardif en a fait avancer certains en voiture sans oublier nos fidèles de la grande banlieue. Le brouillard très dense nous accueille dans le col de l’Ange et la prudence est de mise pour se rendre à Cuges où est pris le café. Avec 31 personnes la terrasse est au complet. La montée vers Le Camp se passe à allure modérée mais nous réchauffe un tout petit peu car ensoleillée ce qui permet d’enlever une épaisseur en son sommet.  Le groupe prend la direction de Signes au complet. Ils sont 10 à nous abandonner au carrefour du circuit du Castelet pour un retour vers Marseille en en faisant le tour.

         Même si le parcours ne présente aucune grosse difficulté, la distance en sa totalité en est une. Donc il faut gérer au mieux ses forces. Pour avoir déjà effectué cette sortie Anne et Gégé roulent à l’arrière en pensant au retour car l’année dernière les bosses successives pour rejoindre Tourves avaient éprouvé les organismes. Soyons prudents. Après la côte de Meounes et rempli les bidons à sa belle fontaine direction Gareoult  en laissant sur notre droite Néoules, pays de « notre » Bernard.  Encore une longue file qui gêne les voitures pour nous dépasser alors que si nous étions en paquet de six à huit unités ce serait parfait. En suivant l’Issole nous cheminons à travers le vignoble du Var et ses fameux crus. Nous laissons sur notre gauche Besse/Issole sans rencontrer son Gaspard, regroupement à Cabasse pays de Jean Dotto que les moins de vingt ans ne connaissent pas ou si peu. Il est décidé de regagner Carces pour casse croûter et ainsi passer la barre des 100 bornes. Nous longeons la rive du lac lisse comme un miroir où se reflètent nos silhouettes. La pause photo s’impose avant de rejoindre Carces. Comme l’année passée nous squattons la place ensoleillée et chacun son menu pour recharger les accus. Il serait curieux de connaître d’ailleurs les goûts de chacun pour se restaurer. Pour moi c’est une salade au poulet et quelques tranches de coppa. Je partage la table avec Olivier et Louis. Un marché occupe la rue principale et on peut y choisir à sa façon les produits régionaux.

         Café pris, note payée par le trésorier du jour Max, nous voilà repartis pour un retour vers Marseille par des routes plutôt calmes mais vallonnées. Le fond de l’air est frais, le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Les plus gaillards sont à l’avant. Je roule à l’arrière avec Jean et Max qui comme à son habitude gère et enroule dans les descentes pour se retrouver planté dans la bosse suivante. Mais il est là le plus ancien licencié de nos cyclos du jour. Avant Bras un ruisseau transversal s’offre la roue avant d’Olivier. Cette crevaison permet à certains de rejoindre Tourves sans trop puiser dans les réserves le temps de la réparation même si celle ci fut rapide. Nous perdons Bernard qui rejoint Néoules pour se refaire une santé comme s’il en avait besoin, nous filons vers Rougiers et retrouver sur la nationale la circulation automobile. Je me permets sur quelques kilomètres une petite partie de manivelles avec des plus jeunes, Christian, Patrick, Thierry, Jean Y, « jeune » retraité jusqu’au carrefour de Nans/St Max où ma conscience me demande d’attendre les derniers. Rentrée à St Zach, petite route de Moulin de Redon et Pont de l’Etoile où certains récupèrent leurs voitures. Ils ont bien fait 150 bornes et pour Nadine notre nouvelle recrue c’est son premier 150. C’est un palier qu’il faut franchir pour aller plus loin ou avec plus de dénivelée. Encore bravo. Le col des poubelles franchi sans encombre nous arrivons à Aubagne où d’autres participants récupèrent leurs véhicules, le binôme Louis et Noël ainsi que Jean R qui dit toujours qu’on ne l’y reprendra plus. Un petit coup de mou. Il reste à Gégé de rentrer vers Eoures et ce n’est pas plat mais comme il a bien géré pas de soucis pour lui. Il ne reste plus que le noyau dur, c’est à dire sept cyclos qui vont se séparer à St Menet point de départ. Jean-Louis vient d’accomplir son premier 200 quand il aura rejoint son domicile et il en est très heureux. Pour avoir participé en tant que bénévole à l’organisation du Marathon de Marseille je peux lui certifier que nous sommes en meilleur état physique après 200 bornes à vélo que 42 et des broutilles à pied. Maintenant Jean-Louis il te reste à t’offrir un bon col alpin. Tout est faisable, tout dépend à quelle vitesse on le fait et avec qui ; comme le rugby faisait étape à Marseille avec Toulon/Toulouse, Olivier avait mis la « plaque » pour ne pas en manquer une miette devant la télé.

         Polo ne se fera pas bercer ce soir car il en a plein les bottes et en compagnie de Jean Y il termine par l’ascension de la Valentine pour retrouver l’oxyde de carbone dont il est addict paraît-il, Thierry, Laurent, Anne toujours égale à elle même, c’est à dire formidable et moi-même partons vers La Pomme et pour moi St-Pierre, dernière grimpée du jour. Nous passons correctement les ronds points de 3 palmes et de la Valentine où nous jouons certains jours notre vie ou notre santé, n’est-ce pas Olivier, nos chemins se séparent pour mieux se retrouver et de nouvelles balades. Le dimanche 17, aux vestiaires du Marathon nous refaisons la « course » et parlons des anciennes et futures sorties.

          En ce samedi des Rameaux, je vais tresser des couronnes de lauriers pas encore bénits à Nadine pour son premier 150, à J-Louis pour son premier 200 et à Anne pour aucun exploit mais pour être si souvent aux sorties à la journée et s’occuper du blog, reflet des activités de la section malgré ses occupations familiales.

            Merci à vous d’avoir lu jusqu’au bout cet article. Il ne faudrait pas que le blog devienne à la longue la propriété de deux personnes. Notre ami Daniel vous a souvent sollicités pour vous y exprimer et il n’y a pas de censure. Alors bon dieu ne vous servez pas que de vos pieds pour appuyer sur les pédales usez de vos mains et vos neurones pour quelques lignes. Il y a un début à tout… 

           RDV à Pertuis pour Le Grand Luberon. Un peu moins long, plus pentu certainement mais tout aussi beau.

La vidéo de Thierry 

Les PRS : troisième rêverie

Un petit coucou de deux cyclos qui ont devancé l’appel

Carcès 2 : le gros coucou de 14 cyclos emportés par le vent

Marseille - Carcès et retour (190 km et 900 m D+)

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Une classique de printemps : les Alpilles

6 Avril 2011, 14:09pm

Publié par Denis

alpilles11

 

    Puisque vous pratiquez le vélo vous n’êtes pas sans savoir qu’en ce mois d’avril se déroulent les fameuses classiques de Printemps, les Ardennaises suivies des Wallonnes  et notre Paris-Roubaix, le tout pour les coureurs professionnels, mais nous avons nous aussi nos classiques en commençant par le tour des Alpilles.

    En ce samedi 2 Avril 2011 rendez-vous nous est donné sur la place de Lançon et départ prévu à 7h30. C’est un brouillard digne des vallées alpines ou des plaines landaises ou d’ailleurs peu importe qui nous accueille à tel point que la visibilité est si réduite que notre capitaine de route, j’ai nommé Max, sécurité oblige préfère différer le départ de quelques minutes ce qui permet aux attardés de venir renforcer le groupe qui est fort de 21 unités. Nous allons au bar prendre un petit café offert par Max qui fête ainsi son anniversaire. Les premiers tours de roue vers 8h dans une brume si épaisse que pour y voir clair nous sommes obligés d’ôter nos lunettes de vue ou de soleil ? Pour raison de sécurité il faudrait faire deux groupes ou même trois pour permettre aux véhicules de nous dépasser sans encombre mais il faut croire que chez nous personne ne veut être dans le deuxième ou troisième groupe. Il en est ainsi. Jusqu’à Aurons la route est plane et la traversée de ce bourg segmentera le groupe et au sommet c’est un beau soleil qui nous accueille, la journée s’annonce belle. Dans la plaine c’est une mer de nuages que Max confond avec notre belle bleue. Pas encore de tsunami en Provence.

   Nous descendons le calvaire pour passer à Alleins, filons vers Lamanon où nous retrouvons le brouillard qui nous empêche de voir dans son parc cet immense platane planté sous Louis XIV je crois bien. Nous atteignons Eyguières où une pause café s’impose offert cette fois ci par Jean CH pour son anniversaire  Nous y rencontrons d’autres cyclos dont certains sur un brevet de 200 kms qualificatif pour PBP. La côte de Roquemartine étire le peloton, la descente crée des écarts ainsi nous gênons bien moins les automobilistes. Nous traversons Mollégès et par la route Jean Moulin, chemin de la liberté nous nous dirigeons à travers champs, pâturages et plantations d’oliviers vers St Remy. Direction les Baux de Provence par le Val d’Enfer, un petit raidillon qui aiguise nos mollets mais sous le soleil revenu. Après avoir rencontré les « violets » du club d’Istres nous rencontrons aux Baux un club d’Orange dont un couple en tandem qui attire l’attention de Claudine et Daniel. Ils sont prêts à faire un essai à condition de trouver le tandem. Affaire à suivre. Traditionnelles photos au sommet et direction Maussanne et Mouries qui est notre point de chute habituel pour le déjeuner. En ce samedi y est organisé une compétition vélo UFOLEP qui nous obligera après le casse croûte à shunter le Destet  pour rejoindre Aureille et sa fête avec taureaux et chevaux et surtout une forte odeur d’anis.

      Sur la D17 bien plane en direction d’Eyguieres le groupe de tête va bon train après les calories prises ce midi et un écart va expédier au sol Claudine, Thierry et Pierre qui est le plus touché mais surtout son vélo dont la patte de dérailleur arrière est brisée. Thierry a quant à lui explosé son casque. Merci le casque… Pierre ne se sentant pas de repartir à vélo nous envoyons à l’avant Christian et Patrick récupérer une voiture à Lançon mais préférons héler un automobiliste pour rapatrier Pierre et son vélo. Deux automobilistes nous font l’amitié de s’arrêter dont un médecin, coup de chance. Il examine Pierre et Thierry, pas de casse, simples contusions et brûlures pour Claudine.  Le deuxième automobiliste possède un Pick-up et  se propose de ramener Pierre et son vélo à Lançon. Grâce aux « portables » les deux estafettes sont averties du changement. Nous empruntons le chemin le plus direct pour ne pas rentrer trop tard vu le temps perdu en évitant Pont de Rhaud et Cornillon Confloux . Nous retrouvons sur la place de Lançon Pierre qui est en état de conduire son véhicule ainsi que Patrick et Christian nos estafettes. La randonnée se termine en terrasse d’un bar où nous prenons la délicieuse BBF (bière blonde fraiche) pour certains et d’autres boissons gazeuses pour d’autres. D’autant plus appréciées qu’elles nous sont offertes par notre GT « gentil trésorier ».

          Donc pour résumer et  après toutes ces péripéties nous avons effectué 115 kms et un dénivelé de 960 m. à bonne allure et pour certains un peu trop vite. Voyez où ça vous mène, petits couraillons.

          Les nouvelles des blessés sont rassurantes. Thierry et Claudine ont des courbatures et mettront une semaine à s’en remettre je pense, pour Pierre après passage aux urgences c’est la tête de la clavicule qui est abimée et une bonne dizaine de jours de maintien en écharpe nécessaire.  Mais comme ce sont des « furieux » tout le monde est au boulot et très bientôt sur le vélo.  Bon courage à tous et prompt  rétablissement.

       Prévoir pour la prochaine sortie sur la journée sept heures de selle : Lac de Carces.

     A bientôt.

 NDLR   

Il faisait très beau aussi à l’est de Marseille (à part le brouillard et la tempête en haut de la Gineste) mais nous n’étions que 5 cyclos sur les deux points de ralliement de Magnac, plus un sixième rejoint dans le pas de Belle Fille et nous avons roulé à trois la plupart du temps.

 

La vidéo de Thierry 

 

L’Omnibus des Alpilles     Les Alpilles     Les Alpilles (suite)

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A la conquête du Siou Blanc

28 Mars 2011, 18:16pm

Publié par Denis

SB2011015      Samedi 26 Mars 2001, premier samedi après l’arrivée du printemps nous allons défier ce massif calcaire entre mer et montagne,  le Siou-Blanc à partir de Sollies Toucas. La fraicheur  en ce début de matinée est très marquée et je suis heureux d’avoir pris la veste et gants d’hiver. Dans la plaine de Gemenos et de Cuges les brumes matinales se dispersent, le ciel est clair et une journée radieuse s’annonce. Au sommet du col de l’ange la FFCT est présente pour un contrôle ravitaillement sur un brevet 200 kms qualificatif du PBP (Paris-Brest-Paris) 2011 organisé par nos amis de La Garde (Var).

      La première étape se termine en terrasse du traditionnel bar de Cuges où Jipi offre aux 26 participants de ce tronçon le café pour son anniversaire. Bon anniversaire Jean Pierre et régale nous encore par tes commentaires détaillés de nos randonnées. A allure modérée nous gravissons la route en lacets qui nous mène au carrefour du CAMP. Quelques belles cylindrées se rendant au circuit Paul Ricard nous doublent sans peine et nous font entendre le vrombissement de leurs chevaux.  Pas de départ intempestif vers le Grand Caunet et le peloton s’achemine vers Signes fort encore de 24 unités. La deuxième étape se termine à ce carrefour pour certains qui ne poursuivent pas le parcours du jour et font le tour du circuit du Castelet, les 3M, Christian, Jacques et Nadine qui soigne son genou accompagnés  de Serge. Le paquet « Siou Blanc » est fort de 20 personnes car à Cuges nous ont quitté Jean-louis G et LouisF. Il ne reste plus qu’à filer vers Signes, vallée du Gapeau et son eau limpide en faux plat descendant tout en ayant perdu notre vice président Max qui pour se singulariser préfère attaquer le « Siou » coté Signes. Chacun ses goûts car d’après un indigène (enfant du pays) rencontré le midi au bar des chasseurs où je déjeunerai (casse-croûte) en compagnie de Olivier et Jipi,  c’est bien plus difficile de ce coté là. Pour ma part je n’ai jamais fait le parcours en sens inverse  mais le retour depuis Solliès jusqu’à Signes en faux plat montant me paraît plus coriace surtout si le vent est de la partie. Nous laissons sur notre droite Montrieux le Vieux, le chemin qui vous amène à la Chartreuse de Montrieux le Jeune d’où vous pourrez parcourir à pied ou en VTT la forêt des Morières et rejoindre la Sainte Baume : une idée pour une balade dominicale. Au carrefour avec la D554 rebaptisée peut être, le regroupement s’opère car le long du Gapeau les arrêts pipi sont nombreux.

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Une vingtaine de cyclistes en file indienne se dirige vers Belgentier et arrive enfin au pied du mur, Soliès Toucas qui si je ne me trompe est la capitale de la figue à moins que ce titre ne soit convoité par d’autres cités. Si nous sommes au pied du mur il ne nous reste plus qu’à le construire.  (dicton rugbystique). Dans le Var c’est la pagaille (article sur le Gros Cerveau), il y a celui ou celle qui veut faire le plein de son bidon, ceux qui tombent la veste pour monter le mur, les inquiets qui s’avancent ne voulant pas se faire attendre au sommet. Mais aucun temps n’est imparti, il n’y a pas un chrono éliminatoire. Le seul problème si toutefois il y en a un c’est de savoir où nous allons pouvoir nous restaurer car si on arrive trop tard sur Signes épicerie et boulangerie peuvent être fermées. Ce jour certains veulent tester la boulangerie du Camp mais l’heure de la collation sera tardive.  Celui ou celle qui n’a pu s’alimenter sur le parcours risque la fringale. Il nous est arrivé de manger à Soliès , c’est un peu tôt, Jean Ch.  vous dira qu’il a déjeuné sur le plateau, casse croûte sorti du sac. Autres temps, autres mœurs. Personnellement je verrais bien des grillades sur le plateau par un beau soleil. Qui mettons nous aux fourneaux ? Non je rigole. Revenons à notre ascension. Le plein des bidons fait nous sommes cinq ou six à fermer la marche. Bête et discipliné je suis les panneaux indicateurs. Derrière ça ne suit pas, j’entends vaguement que je ne suis pas sur la bonne route, le prochain croisement m’indique toujours FAM Siou-blanc. Je poursuis toujours quitte à me trouver en cul de sac ou bien dans une agence immobilière étant donné les nombreuses constructions. SB2011002

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De nombreux raidillons passés en force  je débouche sur le bon parcours. Alors sont-ils devant ou derrière ? Tiens un maillot bleu, un deuxième. Ouf ! J’ai du bien couper car ce sont les premiers, Patrick qui se met à la planche pour chasser sa sinusite, Olivier qui gère son ascension sur une route graveleuse sans nids de poule. Je poursuis mon effort  sur cette route forestière bordée de chênes verts. Quelques habitations, presque pas de voitures, du soleil et pas de vent. Que du bonheur. Ah j’oubliais oui ça grimpe avec des pourcentages entre 7% et 9% et il faut appuyer sur les pédales. Nous partons de 160m d’altitude pour atteindre 640m au premier sommet, plus haut que le col de l’Espigoulier, et nous arriverons même plus loin aux alentours des 690m c’est mon Garmin qui en fait foi. Voilà Daniel qui passe donc les autres sont derrière. Rassemblement effectué aucune décision ferme ou définitive n’est prise pour savoir ce midi où nous becterons. Nous cheminons tranquillement pour terminer la boucle. Il y a tout de même 26 kms de Solliès à l’embranchement de Signes.  Laurent notre petit nouveau gère au mieux son parcours. Claudine est bien là aussi mais connaît le parcours pour je pense l’avoir effectué avec un autre club. Quand nous arrivons je vois des maillots bleus qui filent direction Le Camp. Les autres nous attendent au carrefour. La majorité veut aller tester la boulangerie du Camp. Je me souviens qu’Olivier qui s’était avancé souhaitait déjeuner à Signes, joli petit village provençal au pied de la Sainte Baume. Jipi préfère également la quiétude de ce lieu. Nous sommes donc trois à nous rassasier à Signes. J’attends les commentaires et appréciations du nouvel établissement testé. Malgré une arrivée tardive sur Signes la boulangerie est toujours ouverte et nous régale d’une quiche au saumon, d’un croque monsieur et de cressins le tout pris au bar des chasseurs avec un petit rosé de Provence, ça va de soi.           SB2011013Nous remontons sans difficulté la bosse et sans encombre. Sans vent mais avec une petite fraicheur nous filons vers Le Camp. Cette dernière étape se fait à un bon rythme. Nous décidons de passer par le grand Caunet. A trois les décisions à la majorité sont vite prises. S’il y en a un qui ne veut pas rentrer par la même route il se retrouve seul, ce qui arrive à Jean Pierre qui bien en jambes file vers La Bedoule et la Gineste. Olivier et moi même rentrons au plus court par Gemenos et Aubagne.

           Renseignements pris aucun incident n’a été signalé et chacun a pu retrouver son chez soi après une très belle journée. Cette randonnée nous voit effectuer 150kms et un dénivelé de 1710m. Rendez vous pour le tour des Alpilles. Regardez avant de partir la température car une année il a fait très froid. C’est le printemps et non l’été. Les matinées sont encore fraiches.  A très bientôt les amis pour de nouvelles aventures.      

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La vidéo de Thierry

Je suis blanc      Trois gouttes d’eau… et les cyclos rentrent au dodo ! 

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Grande Pagaille dans le Var…

21 Mars 2011, 21:48pm

Publié par JiPi

 

GC2011021Samedi 19 mars. En ce dernier jour d’hiver, la température sent le printemps mais un bon mistral tempérera quelque peu les extravagances vestimentaires…

St MENET, 7 H 45 : l’heure des rendez-vous avance encore et ce n’est pas fini ! Près d’une vingtaine de cyclos s’élance vers AUBAGNE puis GEMENOS. Nouveau parcours, bosse inconnue, 150 «pitons» à l’affiche du jour : malgré une forte soufflerie, l’allure reste modérée…

Le «wagon de GEMENOS» augmente considérablement les effectifs, qui vont compter de 26 à 28 participants – Denis précisera !

Il ne fait même plus froid dans le vallon du col de l’Ange et, sous la belle pinède qui s’ouvre sur la plaine de CUGES, je «râlerai» de ne pouvoir «gratter» une Ferrari rouge, prise au piège d’une belle queue !

Comme d’habitude, la vague bleue déferle sur la terrasse du «QG»… «Jipi», plus vieux d’un an depuis 2 jours, râlera de nouveau, cette fois parce que Christian ne lui laisse pas régler l’addition… J’essaierai la semaine prochaine mais ce n’est pas gagné ! Sans rancune, Christian et bon anniversaire !

Le Camp se monte toujours tranquillement et le peloton va s’alléger de quelques unités. Dans la descente du BEAUSSET, le mistral exacerbe les couleurs et un rideau vaporeux sépare l’outremer méditerranéen d’un l’azur céleste nettement plus clair.

GC2011007Après le classique regroupement à la station essence, le bon vent nous voit filer à pleine allure au-dessus des Gorges d’OLLIOULES, dans lesquelles s’écoule un petit filet d’eau, phénomène assez rare.

10 H 15, OLLIOULES : 19 cyclos s’en vont donner l’assaut à «la montagne inconnue», le GROS CERVEAU. Il fait chaud, les vestes tombent. Louis a déjà revêtu la tenue d’été… Peut-être vaut-il mieux avoir raison tout seul que suer en groupe ?

GC2011016En l’absence du commandant de route, les premiers du peloton nous dirigent très bien dans OLLIOULES pour nous déposer au pied des premières rampes de l’ascension ; des rampes d’architecte, d’ailleurs. Sur un excellent asphalte, le peloton se déchiquette en s’élevant au dessus d’OLLIOULES, bien groupé sous son château ruiné. Les efforts seront assez courts car, à part ce départ «canon», la montée s’avèrera douce, régulière, même si les petits braquets sont tout de même de sortie.

Complètement abrités du mistral, sur une route à la circulation très faible, qui serpente sous une pinède resplendissante et fleurie par le printemps naissant, nous assisterons à un fabuleux spectacle mer et collines. A son rythme, chacun se régale et apprécie. Tout d’abord, autour de nous, les forts du GROS CERVEAU dominent la pinède et les fleurs ; que du bonheur ! Côté mer, après la sévère montée du début, nous découvrirons quasiment l’intégralité de notre bord de mer, de PORQUEROLLES à RIOU. Côté terre, l’œil s’arrête sur les trois monts de Toulon, Le MONT CAUME, la trouée du DESTEL, le vieux château d’EVENOS et le fort du PIPAUDON, la Ste BAUME, sans oublier les villages perchés de LA CADIERE et du CASTELLET.

Sur un replat, deux chiens, un marron et un noir, d’un «calibre» respectable, errent en totale liberté ! Inconscience des maîtres, pour n’en pas dire davantage ! Ils aboient, me suivent… et l’un des deux me laisse sa «carte de visite», heureusement sans trop insister… Grosse frayeur, tout de même !  GC2011010

 

 

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Conformément à la lecture des cartes, le GROS CERVEAU ne se pratique pas en vélo de route… Et un regroupement de s’opérer devant la route caillouteuse qui y mène. Personne n’est frustré, devant tant de ravissement, et nous continuons ce tapis bitumé, de très bonne facture, qui suit toujours la mer, sous les pins. L’arrêt du goudron nous interroge… Mais il ne dure que cent mètres et, après une descente, la route remonte jusqu’au fort de la POINTE DU CERVEAU (316 m) qui accueille neuf cyclos ravis de leur matinée !

La place d’OLLIOULES, devant une vielle tour portant horloge et une ravissante marie, propose maints estaminets pour ravitailler la troupe affamée – je n’ose pas dire «qui a les crocs», après mon incident canin ! Un marché propose même des solutions différentes aux sempiternels sandwiches et tout le monde se régale et se détend, sous ce soleil ardent.

GC2011026L’après-midi verra se former de véritables «bordures»… Sans aucun rapport avec le vent ! En effet, après une traversée groupée du vignoble de BANDOL, des vergers fleuris et des vertes pelouses jaunies au pissenlit, une grande pagaille règnera à partir du Zoo de BANDOL. Les «initiés» et quelques autres suivront une jolie et tranquille route au bord de l’autoroute alors que les «piégés» du jour souffriront d’un fort trafic et de bosses dantesques, le tout sous une chaleur intense. Ainsi coupé en deux éléments assez éloignés, le peloton ne pourra se reformer que grâce aux portables ! En attendant, après les côtes non prévues de BANDOL, les «égarés» traversent le pittoresque village de LA CADIERE, haut perché !

Tout le monde se retrouve au bar de CEYRESTE, sauf Anne et Jipi qui préfèrent monter la dernière bosse du parcours avant de souffler un brin. Au km 118 de cet itinéraire somme toute musclé, la côte de CEYRESTE passe assez bien, il est vrai très abritée du vent. Sa pinède est toujours un ravissement.

Au grand CAUNET, un groupe de nouveau au grand complet s’élance vers le Col de l’Ange. Dès le bas de la descente, malgré un mistral assez violent, le «train bleu» enclenche un rythme que je ne pourrai pas suivre…

Je termine donc en solo et arrive chez moi un peu avant 18 heures, ravi de cette sensationnelle journée, dont le compteur affiche tout de même 157 kms… peut mieux faire !

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Jeudi 10 Mars 2011 : Une sortie gastronomique LES PIEDS ET PAQUETS

11 Mars 2011, 20:29pm

Publié par Denis

  pieds-paquets        

 Notre gentil GO Henri nous proposa un samedi en terrasse de Cuges une sortie pieds et paquets à Lascours au cercle républicain où nous avons nos habitudes. De nombreuses mains se levèrent pour faire honneur à cette invitation, malheureusement les actifs en sont écartés à moins que… ils ne puisent dans leurs RTT.

     Ce n’est pas moins de vingt trois cyclos gastronomes qui répondent présent. Avec un départ à dix heures de St Menet et un RDV à douze heures trente au cercle nous faisons un petit tour dans la campagne aubagnaise et gravissons toutes les bosses du coin dont la Réraille, une petite mise en bouche pour nous ouvrir l’appétit. Une cinquantaine de kilomètres tout au plus.

     Pour ma part c’est la première fois que je participe à cette sortie puisqu’elle n’eut pas lieu en 2010 mais les échos rapportés étaient flatteurs ainsi que les nombreuses photos de l’exercice 2009.  Donc ayant acquis la confortable situation d’inactif je ne pouvais qu’y participer. Comme pour notre traditionnelle sortie omelette les tables sont dressées, un petit passage au bar toujours pour les niveaux et les choses sérieuses peuvent débuter. Vous n’êtes pas sans savoir que les seniors ont un bon coup de fourchette. Aujourd’hui on oublie le jambon cru beurre et la BBF. Aujourd’hui on ne pense pas au régime, au cholestérol bon ou mauvais et à la ligne. Nous avons droit en entrée à une assiette de charcuterie, tiens voilà le jambon, suivie des délicieux pieds et paquets, assiette de fromages et pour dessert fraises à la chantilly. Le tout arrosé de vins du pays. Personne n’est pressé de quitter les lieux. Fait très rare et à souligner. Addition si douce réglée, je ne sais si c’est l’effet du café et pousse café offert par Noël certains pour digérer souhaitent faire quelques kilomètres. Renseignements pris je crois que la majorité a fait au plus court.  Pour ma part je me suis autorisé à raccompagner Yves et J-louis dans leur banlieue respective en compagnie de René et Alain. La digestion s’est passée correctement  malgré quelques excès.

     La section ayant malheureusement perdu son photographe maison dont chacun de nous a apprécié les reportages vous n’aurez pas droit pour le millésime 2011 a un diaporama de ces agapes. Reportez vous aux diapos de 2009, à quelques unités près se trouvaient les mêmes personnes.

        Nous attendrons les futures sorties sur la journée pour réunir si possible autour d’une seule table la majorité de la section. C’est pour l’ascension du Gros Cerveau. 

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Les Batelières… Côté «sauvages» !

8 Mars 2011, 19:23pm

Publié par JiPi

Place de la Mairie (Tourves)Pas de rivières, pas de péniches sur le parcours. Cherché sur la carte IGN : aucun massif ni hameaux ou fermes ne porte ce nom. Internet est muet. Chaque cyclo dit la sienne… Résultat : le nom de ce tour reste une énigme pour tous les cyclistes du cru qui, pourtant, en connaissent l’itinéraire par cœur… Pour avoir, maintes fois, «bataillé» sur ces routes ! Et si c’était cela, la véritable étymologie de ce nom ?

Samedi 5 mars, par une fraîche et belle matinée, un imposant peloton se forme à St MENET. J’ai entendu le chiffre de 38, Denis nous en dira plus, mais le «train bleu» possède un nombre impressionnant de wagons, ce matin !

A Gémenos, le peloton accueille ses deux dernières recrues et file bon train dans le froid défilé du Col de l’Ange puis vers la «glacière» de Cuges. Cette fois, le soleil nous honore de sa douce présence, sur la terrasse, et nous n’aurons pas froid pour apprécier le café, gentiment offert par Michel qui arrose son COLNAGO flambant neuf.

En haut du camp, tout frimas s’est écarté de notre chemin qui ne sera plus que royal, à présent. Ici, d’aucuns choisissent des voies différentes mais un peloton encore copieux roule, à travers les bois du Plateau du CAMP, vers SIGNES qui sourit de tous ses amandiers en fleurs, entre MOURRE D’AGNIS et Massif du SIOU-BLANC.

Nous laissons le GAPEAU courir vers la mer à travers sa si verte vallée et gravissons, sous d’agréables forêts de chênes, une côte, «deux chevrons Michelin», qui, pourtant, ne verra guère nos échines se courber ! Après une verte descente, rendue quelque peu délicate par une chaussée humide, le bon village de Méounes nous fait fête, avec son eau merveilleuse et ses boulangeries à faire craquer plus d’un gourmand ! Las, il est trop tôt pour déjeuner et une petite côte nous dépose sur un plateau ensoleillé, entre le MOURRE d’AGNIS et la montagne boisée de la LOUBE, reconnaissable, même de loin, avec sa forme bosselée et ses antennes.

loubeA cette allure si vive, le clocher de la ROQUEBRUSSANE, au pied de la LOUBE, ne se fait guère attendre. Onze heures : il ne reste qu’une douzaine de kilomètres à parcourir pour rallier TOURVES, ses commerces et ses bistrots ! Les cyclos devraient être à table de bonne heure mais, à partir de maintenant, je ne peux plus relater leur aventure car c’est ici, à la ROQUEBRUSSANE, que les «sauvages» vont frapper !

En effet, Claude et moi, peu attirés par la circulation par trop importante à partir de TOURVES, avons opté pour un retour par MAZAUGUES… Et la Ste BAUME ! A jeudi, pour les retraités, à plus tard, pour les autres et bonne route, à tous !

Ce n’est pas un coup de tête qui aurait pu survenir dans un virage mais une affaire préméditée, Claude ayant enfourché sa bicyclette de balades, tout autant truffée de victuailles que ma randonneuse !

22,5 km/h de moyenne au compteur : mazette, le «train bleu» n’a plus rien à voir avec les wagons-lits ! Après une petite halte au bord de l’Issole, nous nous laissons séduire par les abords très boisés de cette petite route très tranquille, qui nous obligera à quelques efforts pour atteindre un petit col, sans nom, au-dessus du beau village de MAZAUGUES, au bout de la Ste BAUME, qui a consacré un musée aux fameuses Glacières.

Peu après le village, nous tirons tout droit, vers les bois de la Ste BAUME qui ne vont pas tarder à nous charmer et nous voir souquer ferme, cette longue montée comportant deux portions assez pentues ! Au fur et à mesure de la montée, nous nous régalons de ces forêts, de ce petit cours d’eau qui serpente sur des dalles calcaires, et des vues sur la neige, au lointain, malgré la brume. La veste tombe, en pleine montée : j’ai chaud ! Il faut dire qu’un petit braquet permet cette fantaisie : s’arrêter en pleine côte !

Midi, juste dépassé : au niveau d’un petit pont de pierre, et du chemin de terre menant à la glacière PIVAUT, l’une des plus connues, nous nous dénichons un salle à manger de rêve : quelques rochers pour appuyer nos vieux dos, au soleil, juste au-dessus du torrent qui s’offre plusieurs cascades pour écouler vers le val l’eau des collines, et les Alpes, face à nous… Sans oublier quelques chênes verts, pour ranger nos vélos ! «Il y a plus malheureux», pensons-nous !

Malgré le soleil, la fraîcheur nous interdit un arrêt trop long mais la deuxième «rampe» va bien vite nous réchauffer. Après la route de ROUGIERS, le bitume s’assagit et nous pouvons contempler la masse claire du BAU des GLACIERES, le sommet le plus oriental de la chaîne, reconnaissable à sa croix.

espigoulierDès lors, nous entrons dans nos univers familiers… Dont nous ne nous lasserons jamais, surtout sous ce beau soleil et cette température agréable, ni chaude, ni froide. Dans la montée de l’Espigoulier, nous ne verrons même pas la Ste Victoire, tant la brume est épaisse ! Quand bien même, c’est toujours un plaisir de contempler le paysage du haut de ce col tant aimé avant de nous laisser doucement glisser jusqu’à nos pénates… Enfin, après Gémenos, il nous faudra pédaler un peu, surtout contre un petit mistral !

La distance parcourue est quasiment similaire à celle du Tour des Batelières, le dénivelé sûrement plus important… Quant au plaisir, il aura été incommensurable ! Plaisir de rouler et de vivre de bons moments ensemble, dans la première partie de cette nouvelle aventure, et des plaisirs plus sauvages, dans la deuxième. En conclusion, nous pouvons dire que nous avons fait le Tour de La Ste BAUME, en la serrant au plus près sur les routes goudronnées, à défaut d’avoir fait celui des Batelières !

Batelières     SORTIE CLUB 06/03/2010 : LE TOUR DES BATELIERES     Le tour des Batelières

Solution de l'énigme  

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La Roue Ensoleillée

3 Mars 2011, 08:53am

Publié par L'équipe du blog

La Roue 128Vous pouvez télécharger le numéro de décembre 2010 en cliquant sur « Les numéros de la Roue » dans la catégorie « Info club », à droite de cette page. Il y manque le comte-rendu le l'AG, le rapport d'activité et les challenges que vous pouvez consuler ici et l’éditorial que voici :

« Vous savez combien notre survie passe par un renouvellement et un accroissement de nos sociétaires. Il faut donc que chacun d’entre nous se sente concerné par le recrutement.

2010 se termine avec quelques départs et j’attends 2011 avec beaucoup d’espoir ! J’ai cette année entrevu de nombreuses nouvelles têtes dans notre section, plus particulièrement de nouvelles cyclotes. Fait devenu rare depuis plusieurs années, des féminines ont rejoint notre peloton.

Bienvenue à tous. Thierry »

Si quelqu’un sait comment le coller au bon endroit, qu’il nous le dise.

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Mimosas dans la maison… Printemps à l’horizon !

27 Février 2011, 18:31pm

Publié par JiPi

MIMOSAS2011003Enfin, pouvons-nous l’espérer, la grisaille de ce dernier samedi de février nous ayant plutôt fait languir les chaudes caresses de l’astre bienfaiteur !

Qu’à cela ne tienne, 11 cyclos et 2 cyclotes se retrouvent au LAVANDOU bien avant 8 heures… Amateurs de grasse matinée s’abstenir ! Serions-nous 13 à table ? Horrible question pour les superstitieux ! En fait, ces derniers ne craignent rien, d’abord parce que nous devons compter la conductrice qui, très gentiment, assurera l’intendance pour tous les cyclos – sauf Jipi qui n’est pas encore prêt à renoncer à son autonomie ! – et, ensuite, parce qu’il n’y aura pas de table susceptible de recevoir autant de convives !

Après l’indispensable café, simple ou double, selon les humeurs et les ensommeillements, le peloton s’élance, doucement, dans les rues qui jouxtent un port bien endormi. Si la température n’est pas froide, l’humidité latente de l’air impose quelques réchauffements rapides… Nous n’allons pas les attendre longtemps, les premières rampes menant à BORMES-LES –MIMOSAS nous ferons oublier les frimas du départ. Sans être démentielle, la côte réclame un effort assez soutenu et long. Inévitablement, plusieurs groupes se forment et tout le monde va se régaler dans cette montée divine, à travers, pins, fleurs et mimosas, bien sûr, jusqu’à ce splendide village varois qui étale ses belles demeures au dessus de la Grande Bleue – d’accord, aujourd’hui, elle est grise ! – dans son rutilant écrin végétal.

La côte continue après le village pour nous livrer, au Col de CAGO VEN (229 m), à la magnificence de la forêt varoise, dominée par les chênes-lièges. Nous attendons un peu, car René a crevé. En fait, il avait un trou dans le pneu et les copains ont confectionné un «pansement» de fortune qui tiendra toute la sortie ; bravo les mécanos !

Plutôt descendante, une véritable corniche forestière nous régale dans la fraîcheur du matin et nous dépose au Col de GRATTELOUP (192 m). Un col en descente ? On prend !

Il y aura bien quelques escarmouches dans le Col de BABAOU (414 m), splendide de forêts et de tranquillité, mais la bonne humeur et la camaraderie prévalent, en haut.

Dans la descente sur COLLOBRIERES, le froid nous saisit. Toujours ces paysages d’une verdure inouïe, sur cette route si sauvage. Au pays du marron, les châtaigniers se mêlent inexorablement aux chênes-lièges : cyclos, attention aux bogues sur la chaussée ! Bien regroupée autour du Réal Collobrier, son cours d’eau, la bourgade mériterait un train plus souple pendant sa traversée !

MIMOSAS2011001-CopieFaisons avec et contentons-nous d’une œillade, par-ci, par-là, aux fières demeures et roulons au bord du frais torrent, avant d’attaquer la dernier montée de l’arrière-pays, le Col de TAILLUDE (411 m), qui se passe toujours dans ce si charmant cadre forestier et sur ces routes magnifiques. Quel dommage que la lumière reste et restera éteinte, aujourd’hui ! Il n’empêche, les chênes-lièges resplendissent par leurs écorces épaisses et sculptées, le Monastère de La VERNE trône sur la Forêt des MAURES qui baigne ses pieds dans un lac de barrage.

Ceux qui croyaient descendre dès maintenant devront prendre un peu leur mal en patience : la longue et magnifique corniche continue… Et remonte même jusqu’à la bosse oubliée de tous : le col de PERIER (350 m) ! Après, nous allons pouvoir nous laisser glisser, toujours en contemplant ce sublime massif forestier, jusqu’à la vallée de la GISCLE, au pied du village de GRIMAUD, bien connu des amateurs de vin, dont les deux tours ruinées font penser à deux grosses oreilles ! Nous remontons un peu et arpentons lentement cette douce bourgade, à la recherche de son eau potable !

Allez, on repart : Bernard à peur que le «restaurant» ferme ! Attendez-moi, je n’ai pas la carte et j’ignore le parcours, rétorque un Jipi affolé qui connaît bien ces «loustics» lorsque les estomacs commencent à peser sur leurs talons ! À chaque bifurcation, Michel G. veillera au grain, dans ce tronçon compliqué, encombré et inintéressant mais obligatoire.

Reformé, le peloton dévale des pentes assez raides autour de RAMATUELLE avant d’attaquer la dernière difficulté du jour, le Col de COLLEBASSE (129 m). Au sommet, tout le monde se regroupe sous cette belle pinède avant de gravir un raidillon très court mais intense ! Un portail franchi – exercice un peu compliqué pour ma randonneuse- une belle descente en pinèdes, à travers le rutilant Domaine du MAS de GIGARO nous dépose sur la plage de GIGARO.

Midi dix : nous n’avons pas trop perdu de temps, malgré tout ! La table est mise, l’apéritif est servi : cette belle organisation a même prévu un petit rayon de soleil pour tenter de réchauffer l’atmosphère au moment du repas ! Une petite houle a engendré un léger clapotis qui nous berce, au bord d’une mer toujours grise. La Pointe du BROUIS, rocheuse, nous cache le cap LARDIERS, sûrement arpenté par quelques randonneurs, un sentier du littoral y conduisant.

Bien alignés sur la murette, devant la mer, les cyclos mangent et papotent, savourant ce cadre délicieux… en même temps que leur nourriture !

mimosasLa fraîcheur d’après déjeuner nous remet assez vite en selle et nous attaquerons les deux bosses de l’après-midi selon des rythmes assez différents, tracerons comme des fusées ou musarderons sous les mimosas, dont certains nous font comme des haies d’honneur, sur cette côte magnifique, rocheuse, boisée, fleurie, des environs de CAVALAIRE, du RAYOL et de CAVALIERE. Ensuite, la superbe route cyclable verra débouler, certes en ordre dispersé, un groupe ravi de cette belle journée de vélo et de bonne humeur. Nous reviendrons !

Il ne nous reste plus qu’à charger nos machines, boire le pot de l’amitié, nous souhaiter une bonne semaine puis rentrer…Sans oublier d’aller couper quelques branches de ces si beaux grains d’or qui parfumeront nos maisons…

 

Rahmat Allah !

Les mimosas et le patrimoine

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