Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Mes sacoches ont enfin pris l'air

25 Mai 2024, 18:18pm

Publié par Jipi

Voici le récit de notre belle aventure de pentecôte, à lire ici sans aucune modération.

 

Les photos de Jipi

 

Début mai : Pertuis et Cogolin

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Voir les commentaires

Pas de pique-nique au Siou Blanc

15 Mai 2024, 09:20am

Publié par Denis

          Notre président souhaitait renouveler un pique-nique sur le plateau du Siou Blanc comme nous l’avions fait en 2018 (21 personnes) et en 2023 (16 personnes). Mais ce mois de Mai 2024 était propice vu les nombreux jours fériés et cette année juxtaposés comme le 8 et 9 mai pour faire le pont ou un viaduc. Le sondage fait par ses soins ne réunit que 6 ou 7 participants ce qui l’amena à annuler sa proposition qui permettait de réunir le groupe autour d’un pique-nique hors de notre base. Ce n’est que partie remise.

           Donc parcours A et B réunis à St Menet à 7h30 ne comptait que 10 membres dont 8 pour le Siou Blanc. Jacques S et Jipi ne devant pas participer à la sortie du Siou Blanc. Mais dès les premiers tours de roue notre narrateur attitré se vit contraint d’abandonner car sa roue arrière ne tournait pas bien rond. Arrêt au stand (Cycles Tinazzi) pour réparation ce qui fut fait. Le peloton le laissa à son triste sort et fila vers Cuges pour la pause-café/viennoiseries offerts par la section. Pas de vent, le ciel est clair l’air est pour le moment frais mais la crème solaire sera de service pour nous éviter les coups de soleil. Grimpée vers Le Camp et Jacques nous quitte,  direction Signes où nous retrouvons Bernard venant de Néoules. A allure assez rapide nous descendons la vallée du Gapeau pour passer à Belgentier et sur l’axe qui nous mène vers Solliès Toucas  et la circulation est assez fluide Tant mieux.

Pas de pique-nique au Siou Blanc

      Petite pause, on enlève manchettes et coupe-vent, on sort la crème solaire car le soleil a bien grimpé et la température avec. C’est parti pour une ascension assez difficile en première partie et encore un peu plus en deuxième avant d’atteindre le « fameux » pylône   Jack et Nadine prennent les devants et notre avancée vers le pied de la bosse nous est interdit par l’organisation d’une fête et perturbe notre progression. Enfin après hésitations nous retrouvons le bon chemin, faisons le plein des bidons au robinet et c’est parti pour une trentaine de bornes, pas que de la montée, des descentes aussi mais le revêtement de cette RF (route forestière) est de plus en plus dégradé. La prudence s’impose. Même peu nombreux (9) nous ne roulons pas ensemble et ceux que l’on croyait bien devant étaient à l’arrière car n’ayant pas pris la même route. Rassemblement à l’ombre d’un chêne pas d’arrêt casse-croûte cette année et d’un commun accord c’est à Signes que se tiendra la pause méridienne. 12h45, nous allons à la « boulange » du centre commercial où chacun à son goût fait ses provisions avant de se poser à notre bar favori sur la place que nous fréquentons à chacune de nos sorties quand nous passons dans ce lieu. Bien installés au soleil mais sous parasol nous consommons nos provisions et boissons et après le café il ne nous reste plus qu’à remonter la bosse descendue un peu plus tôt pour revenir vers Le Camp.  Bernard quant à lui s’en retourne vers Néoules. Bon retour. Tiens le vent a tourné, de face en matinée et encore de face au retour mais pas très violent. La suite ? Tous OK pour direction Grand Caunet et le col de l’Ange sauf Joël qui s’offre en dessert les Bastides et la Gineste. Vous connaissez la suite : Gemenos-Aubagne-St Menet. Nadine-Jack et Noël y retrouvent leurs véhicules et en compagnie de Paulo nous grimpons La Valentine tandis que Anne et Michel prennent une autre direction, 3 Palmes, La Pomme etc…

Voilà pour ce CR qui ne vaut pas un récit de Jipi que vous pouvez retrouver dans plusieurs versions sur notre blog.

Les 9 : Anne Nadine Jack  Michel Bernard  Joël Noël Paulo  Denis 

En solo sur parcours B : Jacques S et Jipi en solo après réparation de sa bicyclette.

Pour moi : 147,7 km   1602 D+   7h08’   20,7 km/h

 

Le Siou Blanc depuis Solliès Toucas

 

Voir les commentaires

Le Mini Triangle devenu 8

5 Mai 2024, 18:19pm

Publié par Anne

Le Mini Triangle devenu 8

Ce nom lui a été donné en l’honneur du Triangle Provençal, dont il se rapproche un peu par la longueur même s’il n’ont en commun que les 60 derniers kilomètres. Et encore pas dans la version de cette année dont le retour a été modifié pour permettre à ceux qui ne souhaitaient pas l’effectuer dans sa totalité de récupérer leur voiture à Calas. D’où le changement de forme.

Il y avait aussi le Petit Triangle, une adaptation du vrai (et encore le vrai avait déjà subi au cours du temps quelques coups de sécateur) au départ de Cadolive pour le réduire à 190 km (au lieu de 220). Ce qui le rendait à l’époque accessible au plus grand nombre…

Il s’agit donc aujourd’hui de 180 km avec près de 2000 m D+ au départ de Marseille (jusqu’à 200 km pour ceux qui habitent un quartier un peu excentré) et 140 km au départ de Calas. Chaque option a réuni cinq participants et les dix se retrouvent à Calas pour le café. Aucun partant pour la sortie B. Même si le ciel est un peu voilé, le temps nous permet enfin de profiter d’une sortie à la journée après avoir dû renoncer au Grand Lubéron (et à Esparron-Seillons pour tous les participants de ce jour).

Et nous voilà partis sur le beau trajet imaginé par Jean R. Une erreur d’aiguillage (ou était-ce pour gagner du temps ?) nous amène malheureusement à Pertuis par des routes moins belles que prévues et nous prive des charmants villages de Couteron et Saint-Canadet.

Le Mini Triangle devenu 8

Nous entrons en Luberon. Ansouis nous offre son château, la Bonde son étang où nous prenons la classique photo. Nous arrivons à midi à peine passé au pied de Grambois où nous échappons de justesse à un pique-nique en bord de route. Alors que Grambois nous tend ses vieilles pierres et sa boulangerie pittoresque à un kilomètre à peine ! Il est vrai que les conditions y sont moins idylliques que jadis, mais on est quand même très bien installés à l’ombre des platanes (où il fait presque froid !).

Puis nous rejoignons Mirabeau et son Pont et c’est là que nous quittons le parcours de Jean pour nous diriger vers Jouques. Non, en fait nous sommes entrainés directement vers Peyrolles sur une route à grande circulation, pour gagner du temps. Il parait que la seule évocation de « Bèdes » fait peur. Pourtant, en grande majorité les participants du jour ont été agréés pour l’épreuve de montagne du mois de juillet…

Bon, j’arrive à sauver la D66, cette charmante petite route qui relie à travers bois Saint-Estève-Jason à Rognes. Certes, elle est moins plate que celle que j'ai entendu qualifier de « normale », mais tellement plus belle.

Enfin, nous regagnons Eguilles puis Calas où les cinq récupèrent les quatre voitures et les quatre cyclos restants regagnent Marseille en deux pelotons. Une agréable fatigue vite résorbée.

Michel, Anne, Joël, Denis, Patrick, Christian, Jacques, Paulo, Marie (et René)

Michel, Anne, Joël, Denis, Patrick, Christian, Jacques, Paulo, Marie (et René)

Voir les commentaires

ESPARRON - SEILLONS

23 Avril 2024, 08:54am

Publié par Nadine

ESPARRON - SEILLONS

Il existe des trios célèbres aussi passionnants que surprenants à travers histoire ou fiction tels que :

  • Les 3 mousquetaires
  • Les 3 petits cochons
  • Les rois mages
  • Les Bee Gees  etc…

Ce samedi 20 avril, plus modestement les 3 associés qui ont surmonté ensemble l’obstacle du vent étaient

Jacques, Didier et moi sur la sortie Esparron- Seillons.

Didier ne voulant plus traverser la ville à vélo est parti de St Menet où nous l’avons rejoint pour une entorse

au parcours en passant par le Pigeonnier (solidarité oblige). Terme ou Pigeonnier c’est toujours une grimpette pour se mettre en jambes, se chauffer car la température matinale est plutôt « vivifiante ».

Nous retrouvons le gruppetto au café à Trets, autour de Paulo, Anne, Jacques S, Michel G, Jean Marc et Joël. Les prévisions météorologiques annonçant un vent établi à 100kms/h ont découragé ces plus valeureux. Nous n’arriverons pas à rallier la moindre âme avec nous.

Ce très bel itinéraire cycliste prend toute sa forme et sa beauté, passé Pourrières dans le vallon sinueux vers les puits de Rians, petite route tourmentée et sauvage, baignée de soleil et sans le moindre courant d’air.

Rians apparait enfin, et résume à lui seul le théorème du village perché provençal avec son clocher niché sur la butte, veillant sur ses ouailles depuis des siècles.

Après quelques coups de pédales (le bonheur est à ce prix !), la suite, déjà résumée par le passé avec d’autres belles plumes décrivant les paysages uniques et incroyables, nous mène à Esparron de Pallières, puis Seillons-Source-d’Argens. La nature est verte, opulente, elle va contraster avec la traversée de la forêt de chênes verts et blancs où sur des centaines de mètres, les arbres morts ploient du souvenir malfaisant de la main de l’Homme.

Passé ce territoire forestier dévasté, nous sommes sur le point haut qui ouvre des perspectives sur les paysages alentour et la superbe vue sur la plaine de Saint Maximin.

La douceur de vivre pour mes deux épicuriens passe également par un bon repas sur la place, où les familles profitent de cette journée très ensoleillée, au grand bonheur des enfants qui courent dans tous les sens et animent l’espace.

L’itinéraire de retour nous livre la perspective d’une longue ligne droite bordée de vignobles sans le moindre contrefort garantissant un bouclier au vent. Finalement, nous la poursuivrons sans peine jusqu’à St Zacharie. La prudence invite à fixer le macadam, à tenir fermement le guidon sans empêcher quelques regards furtifs lors de notre approche vers Marseille mais nous avons connu bien pire.

Moralité :  Il faut oser la difficulté, mais avec sagesse et prudence.

Retour à la case départ à 15H30 après une belle redécouverte de ces paysages contrastés.

124kms, 1577 D+ et une moyenne de 20,7.

ESPARRON - SEILLONS

Voir les commentaires

Peyrani, la 5e

17 Avril 2024, 17:46pm

Publié par Anne

Basin de Saint-Christophe - Photos de Paulo

Basin de Saint-Christophe - Photos de Paulo

Après une pause de quelques années, la voilà revenue au calendrier.

C’est dans mon souvenir une sortie belle mais exigeante par la distance et la dénivelée (160 km – 1600 D+) mais cette édition s’est très bien passée, ce qui est rassurant.

Nous sommes 5 candidats à la sortie « A » au départ de Bougainville, (et aucun partant pour la « B ») : Denis, Joël, Paulo, Marie et moi rejoignons les 8 qui ont gagné Calas en voiture, nous serons donc 13 à table, heureusement pour Bernard pas à la même table.

Mais avant d’arriver à Cucuron, il nous reste 54 km à parcourir, via Coudoux, Lambesc, Caire Val et Cadenet. Pour une fois il y a peu de vent et pas de rafales, même pas trop de nuages. Un temps de jeudi, quoi. Et le Lubéron nous accueille avec ses fleurs et ses jolies petites routes.

Tandis que quelques-uns s’installent à un restaurant au bord du Lac de Cucuron (car il parait que c’est ainsi que le bassin est désigné localement…), l’essentiel du peloton se rallie à Paulo dans (ou tout contre) un restaurant informel, autour d’eccellente focacce.

Tout cela est assez long mais qui se plaindrait de passer du temps dans un pittoresque village tel que Cucuron ? Nous avons bien le temps de retrouver la ville avant la nuit, grâce à l’heure d’été.

L’après-midi se poursuit agréablement avec la Mote et la Tour d’Aigues, Pertuis et Sainte Réparade. Mais tout à coup se dresse la Cride, qui n’a plus rien à voir avec celle d’il y a 3 semaine… adhésive et interminable cette fois-ci ! Heureusement retour à la normale pour le reste du parcours.

A Calas, nous prenons le pot de l’amitié offert par le club avant de nous séparer de ceux qui rentrent en voiture. Je craignais beaucoup que cet arrêt provoque un fatal refroidissement de ma musculature mais le redémarrage se fait dans un confort inespéré. Par contre, en rentrant par le Merlan avec Denis, je découvre des tas de bosses que je n’avais jamais remarquées...

Bernard, Anne, Jipi, Gérard, Denis + Michel, Joël, René, Paulo, Marie, Nadine, Jack et Didier

Bernard, Anne, Jipi, Gérard, Denis + Michel, Joël, René, Paulo, Marie, Nadine, Jack et Didier

Voir les commentaires

Enfin…

7 Avril 2024, 19:54pm

Publié par Jipi

Je reste dans les titres courts, les envolées lyriques à la Michel Audiard reviendront sûrement plus tard…

Je reprends, donc : enfin un Grand Rendez-vous bouclé intégralement par Jipi, une première depuis février 2023 ! Il était temps ! Et ça s’est très bien passé, en plus !

En ce samedi 6 avril, le calendrier nous propose la crème de la crème de nos classiques : la randonnée des Alpilles. Denis nous donnera le numéro de l’édition, tout au moins depuis 2009, année de la création de notre blog.

Photos de Paulo

Photos de Paulo

Après un week-end Pascal vécu en grande partie sous les parapluies, un temps printanier nous est annoncé… Quand bien même, à huit heures du matin, «Lançon rime avec glaçons» – très jolie citation de Denis ! Bien sûr, toujours des retardataires, éternel dilemme entre heure de RDV et de départ, mais quelle importance ? Aucune, et les 12 candidats du jour (dont 2 féminines) tenteront de se réchauffer comme ils le peuvent sur les belles routes très peu voiturées qui fendent la belle campagne verdie par les récentes pluies et colorées par un printemps bien au rendez-vous. Toile céleste d’un azur profond au-dessus de nos têtes ravies !

Pelissanne, 6 petits kilomètres et premier arrêt… la faute au bistrotier de Lançon qui ouvre les portes de son estaminet bien trop tardivement… je crois même qu’il ne les ouvre plus du tout ! Qu’importe ! Troquet avec les tables au soleil, patronne dynamique, très sympathique, très bon expresso qui tentera de nous réveiller, magnifique brioche, belle ambiance et franche rigolade… Tout va bien.

Toujours ces routes magnifiques avec un trafic inexistant. De petites gorges qui se faufilent entre de belles parois rocheuses. Le superbe village d’Aurons dont la traversée se mérite, la Chapelle en haut du Calvaire qui rappelle tant de souvenirs, la descente du Calvaire avec vue sur Alleins, autre beau village provençal. Ensuite, des routes plus plates qui permettent de bien rouler sous le festival des couleurs : le rouge vif des coquelicots qui sortent à tout va, le jaune d’autres fleurs, le vert tendre des oliviers. Quel régal ! Lamanon et son beau manoir.

Voici Eyguières, village important dont le franchissement sera rendu délicat par une fête et des travaux. Peu de vent, aujourd’hui, ce qui est très rare. La chaleur annoncée ne se sent pas et le bonheur sera complet dans la belle montée boisée de Roquemartine. Beaucoup de cyclos sur ces routes enchantées. Eygalières et son mignon village, un peu en hauteur. Descente de la Route Jean Moulin. Mollégès et les mignonnes artères  qui serpentent au bord de petits canaux. Régal continu, en fait. Personne n’est capable de se souvenir du cheminement pour éviter St-Rémy… nous ne l’éviterons pas ! Mais pas d’erreur aujourd’hui ! Vieux Chemin d’Arles bucolique avant d’attaquer le graal : la montée vers le Val d’Enfer… Michel nous confiera qu’il a grimpé plutôt vers le paradis avec sa «mobylette» ! Je crois que c’était le cas pour tout le monde dans ce cadre sensationnel, surtout avec la grâce éolienne et un soleil radieux ! Le cadre lunaire du Val d’Enfer. Les Baux De Provence et ses milliers de touristes : ils les méritent bien ! Jipi qui se goure et qui descend presque jusqu’à l’Oustaou de Baumanière : ce n’est pas là qu’on mange, remonte ! D’accord, un café a été pris par la section chez Sénéquier à Saint-Tropez… mais c’était «avant» !

Maussane, midi largement passé. Jipi arrivera après la «bagarre» mais se régalera avec les autres d’un pique-nique collectif partagé sur la belle place ensoleillée – un peu trop tout de même ! – autour des tables d’un sympathique troquet. Chouette moment de convivialité, de rigolades. La belle ambiance sur la route de se propager à table. Ça fait du bien !

On resterait là des heures mais nous ne sommes pas du quartier et d’autres artères ravissantes nous attendent autour du Destet, d’Aureille avec sa fontaine moussue, sa fête qui faillira nous causer une erreur de route mais certains veillaient au grain ! Belle partie de manivelles pour rejoindre Eyguières, quelques routes un peu trop importantes avant le final magnifique de Cornillon-Confoux, perché au-dessus de l’Etang de Berre. Seul René, devant comme souvent, a respecté la feuille de route et s’est régalé de la vue depuis le Chemin de Ronde et de la traversée des calades de ce village sublime. Du coup, il n’a plus vu personne à la sortie du bourg… et pas davantage à l’arrivée ! Ce petit coup de sécateur collectif l’aura privé du pot de l’amitié… c’est bien dommage ! Mais cela ne doit aucunement entacher cette si belle journée.

Une randonnée comme on les aime, dans la meilleure des ambiances possibles. Personnellement, j’ajouterai une immense satisfaction d’avoir remis le pied à l’étrier… ou dans le cale-pied, en l’occurrence ! Au prochain Grand Rendez-vous !

Gérard, Michel, Bernard, Nadine, Didier, Jack, Christian, Paulo, Denis, René + Jipi + Anne

Gérard, Michel, Bernard, Nadine, Didier, Jack, Christian, Paulo, Denis, René + Jipi + Anne

Voir les commentaires

Le plateau de Sèze toujours venté

27 Mars 2024, 21:49pm

Publié par Denis

Photo de Patrick

Photo de Patrick

Au calendrier des GRV nous est proposée la sortie vers le Plateau de Sèze au départ de Bougainville en passant par Rognes et Lambesc. Le groupe n’est pas très fourni au départ mais espère se renforcer à la pause-café de Calas.

Cette randonnée longue de 130 km et un dénivelé positif supérieur à 1400 m il faut se ménager en grimpant La Viste pour passer à Septèmes, descendre la glacière pour rejoindre Calas, une vingtaine de kilomètres. Seulement Gérard est au point café et notre peloton affiche seulement 11 unités. Le soleil n’est pas présent, ciel bâché et léger vent du nord. A son habitude René offre les viennoiseries, les langues sont bien déliées, le café pris rapidement vu le nombre. Apparemment tous ou presque sont partants pour grimper le plateau sauf Marie et son invité qui souhaitent aller vers Coudoux et les 4 Termes. Incompréhension car il est proposé un parcours A et un B et « Coudoux » n’est sur aucun des deux. Liberté, liberté. J Marc quant à lui a préféré s’en retourner vers ses pénates. Donc plus qu’un paquet de 8 pour se rendre à Eguilles et filer vers Rognes. Le tempo est bon et je traine en serre file avec Gérard pour avoir attendu Anne qui m’est passée sous le nez sans m’en apercevoir. Regroupement et direction Lambesc par un faux plat descendant, tout va bien. A l’imposante fontaine nous prenons la route du plateau avec toujours un vent de face bien moins violent que l’an passé (2023) mais bien supérieur à celui de 2022 (voir les CR). Comme d’hab les costauds ouvrent la route et nous les apercevons tout en haut. J’ai mis tout à gauche et mètre par mètre  j’avale le parfait ruban gris. Dommage que le concepteur du parcours soit absent, trop de vent pour lui. (Jipi). Beaucoup de vent au sommet, nous attendent Patrick et Christian (première) je file avec Gérard chercher un abri pour attendre Anne qui n’est pas très loin et le reste du groupe, René, Joël et Paulo sont partis vers l’avant sur cette belle descente que nous avions grimpée lors de la randonnée du Sud Luberon en 2021. Nous arrivons tous au pied de cette pente mais pas d’unanimité pour emprunter le chemin qui borde le canal donc nous passons à Charleval et son château pour ensuite sur une route bien plus fréquentée atteindre La Roque d’Anthéron qui est notre pause méridienne, casse-croute.

Photo de Paulo

Photo de Paulo

Refusés au café restaurant qui nous accueillit en 2022 et 23 c’est après avoir fait en boulangerie et charcuterie les provisions de bouche que nous nous installons sur la place où se tenait une petite fête pour enfants je crois, peut être carnaval?  S’y trouvait un food trucks où certains s’y sont ravitaillés en blonde du pays (bière) mais nous avons préféré un CDR (Côte du Rhône). Offert par Patrick nous prenons après ce riche casse -croute le café au food truck et c’est reparti avec vent cette fois favorable vers la Cride en passant par St Estève Janson. Le peloton s’est renforcé de 2 unités car les dissidents de « Coudoux » nous ont rejoints à La Roque pour y déjeuner.

A allure modérée nous grimpons La Cride, au sommet Patrick nous quitte pour rejoindre Vaugines vent dans le nez mais il est costaud le bougre et nous plongeons vers Puyricard, arrêt fontaine bienvenue. Dans la roue du président qui ouvre la route direction Eguilles et la bosse pour y arriver, maintenant des routes parcourues de nombreuses fois.  Fin de sortie à Calas pour Gérard et pour les autres direction Septèmes et toujours la séparation quartier Nord, quartier Sud au niveau de St Antoine. Je finis la sortie avec Paulo et nous sommes surpris du peu de circulation motorisée. Nous nous séparons un peu plus loin, lui vers La Rose et moi vers Les Chutes Lavie. Les jambes vont assez bien après avoir parcouru :136 km 1488 D+ 6h39’de selle. 20,7 km/h

Les 8 déjà cités : Patrick – Anne-René-Joël-Gérard- Christian- Paulo-Denis

J Marc-(Calas)    Marie + invité (La Pomme ) (Coudoux/4 Termes)

 

Plateau de Sèze : troisième

Voir les commentaires

La traversée de la Sainte-Baume

20 Mars 2024, 13:43pm

Publié par Anne - Jipi

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Il y a eu en 2022 les Batelières Sportives (circuit proposé par Claude S), puis le Tour des Batelières en 2023 (mais qui est l’auteur de ce circuit mythique ?) et cette année c’est la Traversée de la Sainte-Baume, proposée par Jipi. Et oui c’est la tradition de nommer l’auteur sur la feuille de route et ça me semble bien légitime, d’ailleurs personne ne s’en émeut (sauf lorsque…).

Il serait dommage en effet de ne plus savoir à qui on doit la randonnée du jour. Et on s’aperçoit qu’une immense majorité de nos circuits ont été créés par Jean R. qui ne s’est pas contenté de faire le secrétaire. Un grand merci pour les belles journées qu’il nous permet de vivre aujourd’hui encore.

Mais rendons-nous directement au carrefour où nous a conduits le récit de Jipi, laissons-le partir vers Nans et poursuivons vers Mazaugues où ce qu’il reste du peloton se scinde en deux : Michel, Denis, Gérard, Yves et Bernard partent pour Rougiers tandis que les 7 autres empruntent une charmante petite route calme et bucolique pour gagner Saint Maximin où va se dérouler le Pique-Nique. La place du village est agréable et si ses platanes sont encore jeunes, ce n’est pas gênant en cette journée un peu ventée et guère ensoleillée. D’ailleurs ils n’ont pas encore de feuilles.

Puis nous mettons le cap sur Ollières et Pourcieux où nous pédalons rarement. Malheureusement je n’ai pas été assez attentive au paysage pour pouvoir vous le décrire, peut-être un effet de la digestion.

Nous terminons par un retour classique via Trets et le Juillet avec beaucoup de solidarité dans le peloton, ça fait chaud au cœur.

Anne, Noël, René, Patrick, Joël, Paulo (et Jacques)

Anne, Noël, René, Patrick, Joël, Paulo (et Jacques)

Voir les commentaires

Le troisième opus

3 Mars 2024, 09:34am

Publié par Jipi

Oui, à une sortie à la journée tous les samedis, le nombre de  belles randonnées s’accélère et voici déjà la troisième en ce mois de mars commençant ! Boucle Cengle-Régagnas… une création d’Anne qui fête son troisième anniversaire, quasiment au jour près, la première édition ayant eu lieu le 28 février 2021 !

Photo de Paulo

Photo de Paulo

La Rose. Déjà un bon groupe. Soleil bien présent, peu de vent. Température encore un peu fraîche… qui n’empêchera pas, vu le réchauffement climatique constaté ces derniers temps, l’aération de quelques gambettes ! Conditions fidèles à la météo mais qui, selon cette dernière, ne devraient pas tenir toute la journée… Nous verrons bien ! Pour l’instant roulons, papotons quand on le peut, sur cette route du Terme maintes fois parcourue !

Le Terme, justement. Soleil bien présent, quelques wagons traditionnels de s’accrocher au «train bleu». Sous ce bel azur, la montée vers St-Savournin régale nos yeux si les jambes froides peinent un peu sur les pourcentages parfois sévères d’une montée assez longue.

Mais voici ce joli village qui domine le val sous la blanche muraille du massif de l’étoile. Pause-café : c’est là où l’on se compte, généralement, et cette belle journée ne faillira pas à la règle ! 18 dont Nathalie, une invitée dont c’est le deuxième tour de manivelles avec nous, il me semble ; bienvenue !

Bien entendu, d’aucuns veulent changer le parcours. Jipi l’entend d’une oreille très attentive car ce choix lui paraît judicieux. «Attends-moi au carrefour de la Rabassière, j’ai peur de le rater», glisse-t-il à Denis… Mais, en fait, c’est tout le peloton qu’il trouvera regroupé à ladite intersection, le Jipi ! Un peloton déjà quelque peu allégé, l’opération «sylphide» après le café se déroulant quasiment à chaque sortie, celle de samedi dernier pouvant être considérée comme l’exception qui confirme la règle !

Au lieu d’aller nous égarer comme d’habitude à Gardanne, nous aurons droit à un très bel enchaînement de routes bucoliques, boisées, campagnardes ou résidentielles : descente de la Diote, Rabassière, Plan de Meyreuil, Pont de Bayeux puis route de Beaurecueil avec la Sainte-Victoire qui crève l’écran. Justement, Paulo me dit : «c’est la télé» ! Il évoquait ce paysage grandiose de la muraille gris clair derrière son tapis de verdure et de coloris divers… En fait il se croyait dans son salon, sirotant un drink… Bref il en oublierait presque de pédaler ! Oui, heureux les cyclos, sous ce beau soleil, à savourer la Provence !

«On prend une route parallèle», nous dit encore notre président. Et Jipi de râler car il les sent mal ces petites incartades improvisées… Mais en ce jour il avait tort à 100%, celle-ci n’offrant que du bonheur, véritable régal sous cette toile bleue qui continue à nous enthousiasmer ! Asphalte étroit mais très correct, pente inexistante et zoom sur la belle montagne de Cézanne à travers un superbe cadre campagnard. D’ailleurs, sous la muraille de pierre, se distingue une ligne sombre : oui, sous la Sainte-Victoire le Cengle y est ! Bien entendu il abrite notre prochaine destination… De plus, cette chouette artère nous dépose presque à la fontaine de Beaurecueil ! René est là, sorti du diable vauvert comme à sa douce habitude !

Bientôt, la route Cézanne nous accueille, autre joyau du Pays d’Aix. Beaucoup de cyclos dans le secteur. Des randonneurs pédestres également qui remplissent les nombreux parkings bordant cette route somptueuse, notamment aujourd’hui, le ruisseau qui la longe nous débitant une superbe musique aquatique, relaxante… Relaxante la chaussé l’est moins car, même si nous n’avons pas encore attaqué la bosse proprement dite, ça grimpe déjà pas mal ! Mais c’est si beau ! La bosse, la voici, courte mais intense, qui nous dépose, à travers une cadre forestier sublime, sur le plateau du Cengle, à St-Antonin-sur-Bayon ! Ouf ! On comprend pourquoi cette ascension accueille une course de côte automobile réputée !

Denis m’y attend. Dans le vent, comme il y a 3 ans ! Avancée plus dure mais jouissance oculaire garantie sur ce plateau à la terre orangée qui vient buter contre la massive muraille calcaire.

Regroupement classique au croisement de la route de Rousset. De l’autre côté, des ânes paissent à l’année longue dans un cadre bucolique ! Ici, nous perdons toujours des éléments : au revoir Christian, Jacques et Nathalie, rentrez bien !

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Et le reste de la troupe de longer la Sainte-Victoire à bonne allure, malgré le vent. Puyloubier. Arrêt-fontaine. 11 h 45. Nous y avions déjeuné lors de la première mais cette fois-ci nous tirons jusqu’à Trets, subissant un vent bien présent dans la Plaine de l’Arc. Le ciel se charge, Éole fait dégringoler le thermomètre sur cette jolie route qui serpente entre les vignes.

Mais quelques éléments ont disparu ! Boulangerie escomptée fermée, Jipi pense aller pique-niquer autour du kiosque… mais un chantier phénoménal l’en empêchera ! Il se contentera d’un bon appui du dos contre un mur de l’ancienne gare… et ce ne sont pas les trains qui le gêneront ! Pour l’abri du vent, peut mieux faire et le repas sera bref !

Regroupement général à la boulangerie à la sortie du village, l’un de nos QG des jeudis ! Cengle-Régagnas : après le Cengle viendra donc le Régagnas. Là c’est Jipi qui démissionne, histoire de revenir en forme en douceur. Le Tour du jour va donc être bouclé à 9. 9 sur 19 constitue certes un bel écrémage mais sans comparaison avec celui de 2021 : 4 sur 21 !

Je ne pourrai évidemment pas vous conter les aventures de la suite de la «sortie officielle»… espérant qu’un des cyclos ou l’une des cyclotes se hissant à présent vers le sommet du Petit Galibier s’y collera ! Toutefois, je sais que la dernière partie léchant les flancs boisés du Régagnas est passée à la trappe et que le groupe s’est divisé ensuite en deux pelotons, l’un remontant vers le Terme l’autre descendant la vallée de l’Huveaune tout en s’offrant un petit crochet vers Lascours.

Mais lâchons le roman pour revenir à ma réalité ! Une réalité bien grise, à présent, bien ventée et plutôt fraîche. De gros nuages noirs m’occasionnent quelques craintes pour mes camarades qui s’y trouvent dessous mais personne ne rentrera mouillé de cette bien belle journée. Pour moi, retour classique avec une variante sympathique vers les Puits Léonie.

En résumé, 18 adhérents sortis aujourd’hui sur un effectif de 31, score fortement honorable. 9 courageuses et courageux qui ont terminé ce beau tour des routes de nos sorties matinales*, 125 km et 1 600 m de dénivelée, tout de même… 110 et 1 397 pour un Jipi qui espère pouvoir terminer bientôt un Grand Rendez-vous dans son intégralité !

 

* Anne, Denis, Gérard, Joël, Marie, Noël, Paulo, René, Yves

Voir les commentaires

Tour de l'Etang de Berre

29 Février 2024, 21:02pm

Publié par Anne

Saint-Chamas

Saint-Chamas

Malgré un réveil humide, des retours au lit (heureusement provisoires pour certains) et quelques remous sur les réseaux sociaux, le tour de l’Etang a réuni cette année 12 cyclos, ce qui est honorable. Il est vrai que les bonnes Météos n’annonçaient pas de pluie pour cette journée un peu fraiche mais quand même bien agréable.

Ce qui est notable est que 100 % des cyclos présents au café ont opté pour cette sortie A, une première je crois.

Certains ne l’apprécient guère. Peut-être trop plate ? Ou tout simplement tentée un jour de vent ? Personnellement je la trouve très bien (1000 m de dénivelée pour 130 km tout de même), en grande partie sauvage et aquatique et agrémentée d’une très chouette pause à Saint-Chamas (son petit port et ses façades colorées, ses maisons troglodytes, son bord d’étang peuplé d’oiseaux de mer où il fait si bon pique-niquer, etc.)

On peut noter cette année une belle progression de la paella du marché, avec 66  % d’amateurs. Commandée par les soins de notre Président, un client de la première heure.

Je me demande quand même comment on peut pédaler après avoir consommé de pareilles portions. Le fait est que, tout comme l’an dernier, le groupe est resté soudé sur l’essentiel du retour. Bien sûr il y a l’inévitable carrefour où Yves et Gérard nous quittent pour rejoindre leur domicile, accompagnés cette année de Noël, Jacques et Joël partis expérimenter un retour par Mimet.

Puis plus tard il faut encore choisir entre l’hôpital Nord, Bougainville et le littoral, ce qui a donné grosso modo trois pelotons de deux cyclos chacun (si l’on fait abstraction de quelques imprévus).

Jacques, Marie, Joël, Paulo, Gérard, Michel, Noël, Yves, Patrick, René, Denis, Anne

Jacques, Marie, Joël, Paulo, Gérard, Michel, Noël, Yves, Patrick, René, Denis, Anne

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>