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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Luberon – Durance - Verdon

29 Avril 2018, 07:54am

Publié par Jipi

Il est fort rare que je donne à mes récits le nom d’une randonnée… Voici un exemple qui confirmera la règle, de manière d’autant plus saugrenue que celle du jour, ressortie des oubliettes par la Commission des parcours, ne possédait pas de titre connu !

En ce samedi 28 avril, des conditions idéales accueillent à Pertuis 20 cyclos du club et 2 invités. A Pertuis, l’on cherche toujours le parking et nous ne faillirons point à cette fâcheuse coutume, loin s’en faut !

Enfin, lorsqu’il fait beau comme cela, un azur d’une pureté absolue, quelle importance de démarrer une demi-heure plus tard que prévu ? Pas de tissu urbain à traverser, ici, la campagne nous saisit de suite par sa beauté, sa verdure, son étendue, juste bloquée au nord par la masse, imposante et boisée, du Grand Luberon. Petites routes tranquilles, partage équitable entre bosquets à la feuille fraîche du printemps et terres agricoles. L’étang de la Bonde a bien profité des pluies de la fin de l’hiver.

Saint-Julien (Photo de Jacques S.)

Saint-Julien (Photo de Jacques S.)

10 bornes de parcourues et c’est déjà la pause-café à la Motte d’Aigues, sur une terrasse ensoleillée. Que du bonheur ! Mais la route de reprendre ses droits et quelle route, enchanteresse, divine ! Mais si elle ravit les cyclos elle exige bien des efforts de leurs jambes car rien n’est plat dans le secteur…

Après le pays d’Aigues, la Bastide des Jourdans nous accueille avec son bourg agréable, nanti d’une belle place autour d’une fontaine. Ici démarre une longue bosse qui, après un démarrage assez «solide», va nous faire parcourir, en douceur, une crête boisée, magnifique, avec une vue superbe sur la Vallée de la Durance et son enchaînement de crêtes bleutées par l’horizon. Que c’est beau ! Le village de Monfuron constituera une option pour certains et tout le monde retrouve, au Col de Montfuron (645 m), la «célèbre» route du Triangle Provençal, cher à l’Ami FLECHER. Nous nous y laisserons dévaler pendant quelques kilomètres avant d’emprunter des artères insolites et inconnues de tous.

En effet, la descente continue dans une petite vallée encaissée, déserte, sauvage. Ensuite, nous remontons assez sèchement vers le hameau un peu perché de Saint-Martin-les-Eaux qui semble prendre un bain de soleil éternel pour le bienfait de ses heureux habitants !

La descente qui suit, grumeleuse, relèguera Jipi bien loin derrière mais remplira d’aise celle ou celui qui daignera lever la tête de son guidon ! Petits bosquets, prairies inclinées et verdoyantes, vues sur Forcalquier et la muraille austère de la Montagne de Lure. N.D. d’Ubage occupe un superbe site boisé au-dessus de la Vallée de la Largue. A l’entrée de Dauphin, Denis m’attend pour grimper le Col de la Mort d’Imbert, facile et sympathique, boisé, très peu fréquenté par la gent motorisée ; une très belle ascension. A peine arrivé, les premiers s’en vont… Je crierai un peu mais c’est le scénario habituel !

Photo de Jack

Photo de Jack

Une descente très boisée nous fera découvrir Manosque, bonne ville provençale qui s’est étirée sous la colline très sylvestre du Mont d’Or, reconnaissable à sa tour. Aucun regroupement à l’entrée de la ville ; c’est regrettable mais c’est ainsi. Denis, sempiternel «St-Bernard», m’attend encore et nous n’éprouverons aucune difficulté à traverser cette importante bourgade, si ce n’est un long bouchon, sans doute engendré par un marché. Nous passons la Durance sur un pont assez monumental et, une fois dépassée l’entrée de l’autoroute, nous retrouverons une circulation à «taille humaine» !

Le regroupement se fera sur la route de la rive gauche de la Durance, que nous quitterons bien vite pour gravir, vent bien gênant, une bosse assez sévère avant de nous laisser glisser vers la belle station thermale de Gréoux-les-Bains, au bord du Verdon. L’heure a bien tourné et il fait faim ! Fourchette, sandwiches ? Pour une fois, ce sera sandwiches pour tout le monde, consommés dans le même établissement… Le pique-nique de la semaine dernière nous aurait-il donné de bonnes habitudes ? Espérons-le et apprécions le calme de cette petite rue en nous restaurant tranquillement, nous abreuvant abondamment… les plus gourmands d’entre nous se laissant même tenter par des glaces !

Une heure d’arrêt pour servir une bonne vingtaine de personnes : ce fut parfait ! Nous pouvons continuer notre périple, cette fois-ci en traversant le Verdon et en remontant gentiment vers St-Pierre, hameau de la Commune de St-Julien-le-Montagné, à travers un environnement plus sec mais tout aussi grandiose, des ravines coupant des massifs forestiers superbes. Contact assez rigolo à St-Pierre pour demander notre chemin avant de traverser l’un de ces plateaux boisés, aérés, dont le Var regorge. Oui, après le Vaucluse, les Alpes de Haute-Provence, nous roulons dans le Var… sans oublier la petite incursion que nous allons «commettre» dans les Bouches-du Rhône ; 4 départements dans la journée, vive le vélo !

Gréoux, le Verdon (Photo de Jacques S.)

Gréoux, le Verdon (Photo de Jacques S.)

Après l’arrêt-fontaine à Ginasservis, autre bon village qui s’étale sur deux collines, nous foncerons dans la belle plaine qui nous emmènera au pied de Rians avant de parcourir, toujours à vive allure, la très belle route ralliant Rians à Jouques. Si nous sommes davantage sur «nos terres», nous allons bien vite les quitter pour gravir la côte de Bèdes et traverser un splendide plateau, alternant bois et lavandes, coincé entre la colline de la Vautubière à droite et la Durance à gauche.

Après une stèle commémorant un fait de la Résistance, la descente vers la Durance rayera Jipi du peloton, définitivement ! En effet, plus aucun regroupement n’aura lieu jusqu’à l’arrivée, «système D» pour les éléments isolés ou les binômes ; je trouve cela très regrettable. Je n’ai jamais compris la folie qui s’empare du peloton dans la dernière heure ; il faudra peut-être que quelqu’un me l’explique, un jour ! Enfin, cela n’enlève rien à la beauté de la fin du parcours avec la traversée du Pont Mirabeau, la montée vers le joli village perché de Mirabeau, une longue côte boisée puis le plongeon final vers Pertuis.

Une très belle journée avec un parcours pour tous inédit, la dernière édition datant de 1992. 138 kms, 1 949 m de dénivelée selon le road-book : une sortie d’envergure, on va dire, en plus de sa beauté ! Je pense que toutes les participantes et tous les participants de cette sortie seront bien rentrés très satisfaits vers leurs pénates. A noter que sur nos 20 adhérents présents, 17 étaient déjà présents au pique-nique du Siou Blanc ; belle stabilité !

 

L’effectif du jour : Joël, Anne, Alain M., Louis, Béatrice, Jean-Marc, Jacques S., Jacques M., Nadine, Christian P., Patrick G., Pierre, Noël, Gérard, Bernard, Jean-Louis, Jean Y., Denis, Paulo, Jipi et nos deux invités qui, j’espère, auront pris bien du plaisir en notre compagnie !

 

Les photos

 

Nombre de Personnes Par Voiture : 1,54

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Un «dimanche» à la campagne…

22 Avril 2018, 13:43pm

Publié par Jipi

Les guillemets signifient que je vais, bien entendu, relater une sortie du samedi, la vision dominicale ne concernant que le repas…

Point d’anticipation, cependant, et retrouvons St Menet, dans un petit matin même pas frais ; les températures estivales continuent leur sortie prématurée et ce 21 avril sera chaud, très chaud !

Après l’accrochage des wagons traditionnels, une vague bleue, composée d’une bonne vingtaine d’éléments – 26 selon Denis - envahit notre QG de Cuges, qui prend d’habitude des airs de glacière mais, aujourd’hui, quel bonheur de déguster notre café au soleil !

Le ciel demeurera sans nuage tout au long du jour. L’humidité d’une fin d’hiver exécrable a verdi les pelouses et la montée du Camp est un vrai régal. Les candidats au Tour du jour doivent en garder un peu sous la pédale car la traversée du Siou Blanc, depuis le Gapeau, n’est pas de tout repos ; loin s’en faut !

Un «dimanche» à la campagne…

Ceux qui roulent à la matinée tournent à droite pour boucler le Tour du Circuit alors qu’une bonne quinzaine de cyclos s’élancent vers Signes, se régalant à pédaler à travers pinèdes et prés rutilants, arrêtés par la muraille calcaire de la Ste Baume, à main gauche, et les pentes boisées du Siou Blanc, de l’autre côté. Pas de vent, ou très peu ; ça roule fort. Toujours cette belle descente sur Signes, au-dessus de petites gorges, rocheuses, sauvages.

Descendre la Vallée du Gapeau, surtout dans les conditions optimales d’un aujourd’hui sublime, demeure pour moi l’un des grands moments d’un cyclo provençal… ou d’une cyclote, pardon mesdames ! L’allure est vive et le pittoresque village de Belgentier, traversé par ce petit fleuve, nous ralentit à peine. Trop empreint par cette grâce céleste, Jipi ne râle même pas pour la vitesse ! Après quelques derniers kilomètres bucoliques, Solliès-Toucas étale ses maisons sur la colline d’en face, très boisée. Jipi parlera à notre sympathique ch’timi des figues de Solliès, une appellation contrôlée…

Ici, nous quittons cette grande artère, par trop fréquentée, pour mettre le cap plein ouest, donc à droite… alors que nos transmissions vont prendre une direction diamétralement opposée ! Arrêt à la fontaine, grignotages pour éviter la visite de la «sorcière aux dents vertes» pendant la montée. Et c’est parti, bien sûr en plusieurs groupes, aux allures bien différentes. Tout le monde prendra le départ le plus aisé. Après, il n’y a plus qu’à lire les panneaux et se laisser bercer par l’eau d’un affluent du Gapeau qui ruisselle à côté de nous, les cerisiers en fleur, les belles demeures, les pinèdes, le tout sur une petite route vraiment tranquille. Plus haut, le cadre deviendra vraiment sauvage dans ce massif immense, culminant à plus de 800 mètres d’altitude. Mais ça monte, pas mal et longtemps. Mais il fait chaud, très chaud, 27° me dira Nadine.

Un arbre isolé avec les flèches d’un GR. C’est le sommet de la première bosse… la suite sera bien plus raide après une très courte descente. Mais c’est beau, sauvage, très vert. Un régal. Peu de voitures mais des cyclistes et des randonneurs, beaucoup de randonneurs, Siou Blanc étant aussi un paradis pour les marcheurs !

Un «dimanche» à la campagne…

Regroupement général à l’endroit habituel, en haut de la deuxième grimpée. Il est près de midi. Il y a peu de temps encore nous étions quasiment à Signes, à cette heure-là… La section vieillit ! Nous retrouvons Bernard, parti de Néoules. Max et ses 81 printemps nous ont rejoints par l’autre côté du plateau ; respect ! J’oubliais Jean-Louis, arrivé également en sens inverse.

La traversée de cet univers verdoyant et fleuri, boisé, à la terre rouge, ajoute encore à la magie de l’ascension. Il faut aussi se souvenir : de nombreuses stèles nous rappellent l’existence d’un important maquis. Mais la beauté n’exclut pas l’effort car nous devons gravir de nombreuses bosses, longues ou sévères - lorsqu’il n’y a pas cumul ! – avant d’atteindre la Bergerie des Cueillerets où va avoir lieu la nouveauté du jour : un pique-nique géant, pour tout le monde, organisé par Paulo et Daniel qui ont poussé la gentillesse jusqu’à ne pas rouler pour nous préparer ces belles ripailles. Agapes installées sur l’une des tables de pique-nique proches de ce véritable paradis pour randonneurs, vieille demeure de pierre jouxtant une vaste esplanade herbeuse, tréteaux avec nappe pour accueillir les nombreuses victuailles. Oui, j’ai ressenti cette ambiance indicible qui m’a inspiré pour mon titre… Il ne manquait qu’un canal avec barques à fond plat, jeunes filles en jupes longues et garçons avec des canotiers… L’eau, sur ce plateau calcaire criblé d’avens – véritable «gruyère» qui attire nombre spéléos – est plutôt rare et nous nous contenterons d’une bonne bande de joyeux cyclos - affamés aussi ! – qui se régaleront à partager ce copieux repas dans une belle rigolade et une franche camaraderie ! Tous ensemble autour d’une même table : il y a bien longtemps que cela ne nous était plus arrivé et ça fait du bien !

Un «dimanche» à la campagne…

Toutes les bonnes choses ayant une fin, nous remercions vivement Paulo et Daniel avant d’avaler la dernière bosse d’un plateau vraiment costaud à traverser s’il est magnifique… Il fait chaud, encore, sur le Plateau du Camp, malgré une allure vive qui ne parvient pas à nous rafraîchir. Café encore en commun au Camp, en compagnie de nos deux amis, pour un jour motorisés, et les rentrées seront diverses, comme d’habitude. Une majorité choisira tout de même le Grand Caunet et la Côte des Bastides, puis un trio des Quartiers Sud se formera à La Bédoule pour grimper la Gineste, histoire de terminer cette somptueuse randonnée par une  vue sur les rouges Falaises Soubeyranes qui dominent une mer d’huile, véritable patchwork de tons de bleus.

Une journée qui restera gravée dans nos mémoires, malgré un parcours connu de la plupart, et rendez-vous samedi prochain, à Pertuis, pour un autre opus: c’est vrai qu’en ce moment les grosses journées s’enchaînent !

 

Mes chiffres : 148 kms, dénivelé autour de 1 600 mètres sans la Gineste.

Les 20 participants : Paulo, Daniel, Max, Nadine, Béatrice, Anne, Jaques M., Jacques S., Jean-Marc, Christian P., Michel GU., Patrick G., Pierre, Jean-Louis, Noël, Denis, Bernard, Jean Y., Alain M. et Jipi.

 

Les photos du festin

 

Treize au Siou Blanc

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Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !

15 Avril 2018, 09:03am

Publié par Jipi

Eh oui, nous avons de si belles classiques qu’elles ressortent chaque année avec, la plupart du temps, un grand succès… Par contre, en ce qui concerne la relève de nos auteurs, la Sœur Anne ne voit toujours rien venir – toute ressemblance avec une personne existante est purement fortuite !

En espérant que mes quelques lignes recevront un classement vertical par le biais d’un article d’un néophyte – bienvenue au club ! – je ne m’attarderai pas à décrire une randonnée magnifique, celles des Alpilles en l’occurrence, maintes fois contées dans ce blog, et me contenterai de relater péripéties et ambiances de cette énième édition.

Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !
Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !
Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !

Donc, après une semaine pourrie, n’ayons pas peur des mots, 2 cyclotes et 15 cyclos se retrouvent sur le parking de Lançon, le samedi 14 avril, pour donner l’assaut à l’une de leurs sorties favorites. Départ 8 heures après un café convivial… en retard, d’aucuns le rateront. Petit ennui mécanique, les derniers partiront bien tard, certains semblant toujours pressés d’en découdre : on va leur proposer un nouveau blason du club, avec une horloge comtoise en lieu et place de l’hippocampe ! Edgar, venu tout spécialement de la Drôme, et Max, nos valeureux «octos», affichent un entrain remarquable. Quelques-uns ont coupé la première bosse ; rendez-vous à Eyguières, au café ! Fait rarissime, il ne fait pas froid, ce matin… En effet, pour nous les cyclos du club, penser Lançon c’est penser glaçon ! Par contre, le ciel est bien gris… et le restera toute la journée !

Vu l’échelonnement des départs, nous nous croiserons plus que ce que nous nous regrouperons, au café, mais c’est comme ça, éclatement du peloton … aux conséquences bien moins graves qui si cela arrivait à nos pneumatiques !

Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !
Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !

Toujours ces paysages enchanteurs de féérie calcaire, d’oliviers, de pinèdes, de champs multicolores, de villages remarquables, sans compter les troupeaux de moutons qui ont vite fait de vous mettre des tondeuses au chômage technique ! Le Val d’Enfer et les Baux, cerise sur un gâteau déjà bien garni. Photo de groupe incontournable. Où mange-t-on ? Maussane ou Mouriès ? ça tergiverse pas mal, le président tranchera et ce sera Maussane, village magnifique au pied des Baux mais bien trop touristique ; ceux qui choisiront la fourchette s’en apercevront à leurs dépens, une nouvelle fois… Il nous faudra réfléchir pour le prochain opus !

De nouveau les petites routes superbes à travers les oliviers, dans un décor calcaire sublime. Intersection : deux possibilités… et il y aura deux groupes, bien distincts, qui graviront la même bosse par un cheminement différent ! Quelques gouttes vont s’intensifier, les impers sortiront des poches : quelques nuages accrochés par les Alpilles qui ne parviendront pas à nous mouiller sérieusement. Aureille et son magnifique lavoir monumental, à l’eau si fraîche. Regroupement général au pied de la montée vers Cornillon-Confoux qui domine l’Etang de Berre. Une dernière belle petite route sans trafic et c’est le pot d’au revoir dans le village.

Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !
Nos classiques se reproduisent bien plus que ce que nos plumes se renouvellent !

En résumé une bien belle journée si elle ne fut pas ensoleillée… mais que sont-ce que trois gouttes d’eau en comparaison du déluge subi cette semaine ? Pas de quoi faire rester les cyclos chez eux et les absents ont eu tort, une fois de plus ! À samedi prochain, pour Siou Blanc !

Les 17 : Jean-Marc, Jacques S., Jacques M., Nadine, Christian M., Anne, Louis, Alain B., Denis, Gérard, Michel GA., Jo, Max, Ed, Paulo, René et Jipi.

 

Les photos

Moulon sur les Alpilles

NPPV : 1,7

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RANDONNÉE CYCLO MONTAGNARDE ASPTT Marseille 1998 / 2018

11 Avril 2018, 03:43am

Publié par Pierre

Bonjour à tous,
 
 20 ans déjà que nous avons mis « en selle » nos randonnées cyclo montagnardes, Michel et votre humble serviteur. Bien sûr, de nombreuses autres balades en montagne ont été réalisées, sur un ou plusieurs jours, avec des organisateurs différents dont il faut louer le travail et l’organisation de ces circuits qui nous ont fait visiter nombre de régions, de paysages, gravir de cols, descendre de chopes de bière et partager ensemble la même passion, le vélo. De la diversité naît la richesse et notre section cyclotouristique n’a jamais failli à cette tradition, depuis longtemps. Pourvu que çà dure !!!
Depuis notre tendre enfance, nous avons rêvé et vibré aux exploits des « forçats » de la route qui, chaque été, pendant le Tour de France, parcouraient nos massifs montagneux. Dans les années 1950/1960, la télévision était encore peu présente, et les souvenirs d’écoute de la radio aux grandes heures du tour et des étapes de montagne, résonnent encore dans nos mémoires. Franchir avec ces héros, le Tourmalet, l’Aubisque, le Galibier, l’Izoard, la Madeleine, l’Iseran, et tant d’autres cols hors catégorie et 1° catégorie, ont fait naître chez nous une passion, allumée jeunes, et qui ne s’est pas encore éteinte. Ce qu’écrivait Antoine de Saint Exupéry est d’actualité quand il écrivait qu’« il y a un enfant qui sommeille en chaque adulte ». Poursuivons nos rêves !
Partant de ce postulat, pourquoi ne pas proposer alors à nos adeptes de la petite reine de prolonger leurs souvenirs d’enfance, pourquoi,  à notre tour, ne pas mettre nos roues dans celles de ceux qui ont fait la légende du cyclisme, pourquoi ne pas découvrir leurs souffrances, leurs joies, leurs peines. C’est ce que la Gauthier – Moutin, devenue la Mout-Mout et dorénavant la Marmout essaye, au fil des ans, de vous proposer. Partir à la découverte de destinations montagneuses différentes au début de chaque été, pour entrer une peu, nous aussi, dans cette « légende ». 20 ans de randonnées, 20 ans à gravir les sommets des Pyrénées, des Alpes du Sud, des Alpes du Nord, des Cévennes, de l’Ardèche, du massif de la Chartreuse, du Vercors. Beaucoup de souvenirs encore présents et que nous aimons, tels des anciens combattants que nous sommes, nous raconter régulièrement. C’est çà l’esprit cyclotourisme, l’esprit de club, c’est çà l’ASPTT Marseille. Alors poursuivons notre chemin….
2018 sera la 3° année où nous franchirons les Pyrénées, tel Roland à Ronceveaux, avec des cols encore mythiques comme le col de Pailhères, le col de la Chioula ou encore le col de Jau. Le programme est ambitieux, il s’adresse à des « soldats » aguerri(e)s. Le programme, comme il y a deux ans, peut être adapté, en fonction de choix personnels : rouler 1 jour, 2 jours ou 3 jours, au gré de la forme, des envies, de la météo… Merci à Jacques d’avoir fait appel au progrès en traçant des parcours ciselés au couteau (merci Openrunner), où aucun mètre de dénivelé ne manque à l’appel. Adieu le temps des dénivelés incertains, souvent largement inférieurs à la réalité. Mais c’était aussi le charme de ces randonnées, et l’objectif comme le chantait Johnny, était « qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie ». Alors bonne route et si l’aventure en tente d’autres…. 
Rendez-vous est ainsi pris pour les 4, 5, 6 et 7 juillet 2018, dans l’Aude, à Quillan, à l’hôtel Canal que certains connaissent déjà. Et comme disait Georges Pernoud, « bon vent » aux 14 baroudeurs qui vont entretenir et faire perdurer la flamme qui nous anime.
RANDONNÉE CYCLO MONTAGNARDE ASPTT Marseille     1998 / 2018
RANDONNÉE CYCLO MONTAGNARDE ASPTT Marseille     1998 / 2018
RANDONNÉE CYCLO MONTAGNARDE ASPTT Marseille     1998 / 2018
RANDONNÉE CYCLO MONTAGNARDE ASPTT Marseille     1998 / 2018

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T.S.V.V. (Tour de la Sainte-Victoire… Venté !)

8 Avril 2018, 10:05am

Publié par Jipi

Ce samedi, 7 avril, la météo, après nous avoir promis quelques averses, nous annonçait un temps sec mais bien «aéré» par un vent d’est musclé… Les prévisions étaient justes… d’où mon titre !

A part Jipi, tout de même sorti, personne ne semble trop craindre le vent dans notre section car, à Gréasque, 30 joyeux drilles – merci Denis pour le chiffre ! – souhaiteront, avec certes un petit retard, un excellent anniversaire à Max, toujours bon pied bon œil malgré ses 81 printemps !

Pour l’instant, le vent est bien favorable, nous nous plaindrons plus tard ! Il ne fait pas froid du tout, et, en cette saison, la panoplie complète du cyclo s’affiche : qui en court, qui en long, veste d’hiver, corsaires, tout y passe ! Même voilé, le soleil est bien présent et c’est bien plaisant de rouler ensemble sur les routes du pourtour aixois, même si nous les connaissons par cœur. Au pied de l’autoroute, les wagons matinaux se détachent du train bleu à la journée, parti à l’assaut du Tour de la Sainte-Victoire, pour ceux qui n’auraient pas suivi !

La Sainte-Victoire

La Sainte-Victoire

Le changement important des voies de circulation, à Châteauneuf-le-Rouge - où une minuscule piste cyclable tutoie d’un peu trop près de magnifiques réverbères ! – sème la première panique parmi les 18 participants de cette bien belle classique. Tout rentrera dans l’ordre et la bosse de Beaurecueil, vent de dos, passera comme lettre à la poste – mieux, pourraient dire quelques mauvaises langues !

Jipi un peu à la traîne dans la descente ; normal, mais il est si bien dans cette belle campagne, au pied de la muraille impressionnante de la Sainte-Victoire ! Toujours un peu rapide pour lui, le train. Beaurecueil, pas d’arrêt à la belle fontaine qui distille pourtant une eau si fraîche. Sur la magnifique route Cézanne, qui longe la face sud de cette belle montagne, qu’il fait bon rouler sous la sylve enchantée, toujours avec l’aide d’Éole… Profitons-en, cela ne durera guère ! Au Tholonet, village magnifique s’il en est, seuls Paulo et Denis daignent me tenir compagnie pour recueillir l’eau du Verdon : même plus soif les cyclos… il faut dire que vent de dos l’on consomme nettement moins !

Aix-en-Provence : regroupement au rond-point du stade où nous mangeâmes maintes fois, lorsque le TSV en sens horaire n’était en nul point envisageable ! Maintenant, nous le faisons une fois d’un côté, une fois de l’autre ; les 15% du col de Claps : même pas peur ! Et c’est parti pour le versant nord, là où ça grimpe bien et là où ça va souffler, copieux, de face, Éole va se régaler. Mais qu’elle est belle cette campagne qui borde cette face si austère, tant pis si nous devons sortir les braquets de montagne bien avant les véritables ascensions. Bien sûr, le peloton s’étire en plusieurs paquets, des éléments isolés «naviguant» entre chaque groupe.

A Vauvenargues, le vent est très fort, Jipi va ramer mais, dans le cadre sauvage de la Vallée de la Cause – ce n’est sûrement pas pour rien qu’il y a le «Sentier des Plaideurs» à Vauvenargues ! – la soufflerie se sentira un peu moins et il pourra apercevoir les derniers éléments dans les lacets du court mais très intense Col de Claps. Mais que c’est beau ! Quasiment pas de voitures : ça repose, si j’ose dire ! Ensuite, dans une portion pourtant moins pentue, de grosses rafales tenteront en vain dévier les cyclistes de leur trajectoire. Plateaux, pignons et chaînes de se retrouver très à gauche bien avant la dernière montée sévère qui nous hisse sous les deux derniers lacets, bien plus faciles, du Col des Portes, à l’ambiance sauvage, presque montagnarde à 631 mètres d’altitude ! Joie de l’effort accompli, regroupement général. 11 H 55 : où mange-t-on ? Sempiternelle question ! L’unanimité ne semble pas au rendez-vous, fourchettes à Trets ou casse-croûte à Pourrières ? Jack ou Denis réservent à Trets une douzaine de couverts ; nous verrons bien !

Pourrières (photos de Jacques S.)

Pourrières (photos de Jacques S.)

Le vent va encore nous freiner «efficacement» mais, dans un secteur globalement descendant, nous ne trouverons pas cela des plus gênants. Ce côté est encore sauvage, évité par la circulation motorisée. Plusieurs stèles commémoratives témoignent d’un important maquis.

La silhouette familière de la ferme du Puits de Rians nous avertit que la descente des 17 Tournants approche… Mais nous devrons auparavant avaler une dernière petite bosse par vent encore défavorable. En haut, les efforts sont finis. Nous nous laissons glisser à travers un décor bien rocailleux pour nous regrouper à la fontaine de Pourrières… où la décision définitive du lieu de la pause méridienne devra bien se prendre !

Finalement, nous irons tous à Trets… Hissez les voiles, cyclos, Éole redevient notre ami ! Et bientôt une belle tablée bleue et blanche se dressera sur la terrasse du Café de la Gare, en plein soleil… Ce bonheur absolu sera bien contrarié par des rafales démoniaques qui enverront valser couverts, verres et tutti quanti… sans oublier un ou deux pigeons qui ont très mal choisi leur lieu de déjections !

Enfin, cet arrêt d’une bonne heure trente n’aura pas changé ni la force ni la direction du vent et le Jaillet se montera presque sans pédaler… J’exagère un peu, Marseille oblige, mais ce fut tout de même impressionnant ! Traditionnelle séparation en deux groupes sur ce somment si souvent fréquenté… Pour ceux du Revers du Terme de Peypin, toujours la soufflerie dans le dos et rentrée sans problème, mis à part un petit ralentissement à Plan de Cuques à cause… d’un carnaval, évènement bien sympathique !

En résumé, une bien belle édition 2018 de cette sortie qui attire toujours bien du monde quelle que soit la saison. 130 kms à mon compteur avec un dénivelé se situant aux alentours de 1500 mètres et l’impression d’avoir passé une superbe journée malgré le vent, mon «ennemi public n°1» !

Les participants : Béatrice, Anne, Gérard, Bernard, Noël, Denis, Michel GU., Jacques M., Jacques S., Antoine, René, Jean-Louis, Joël, Pierre, Christian P., Paulo, Yves et Jipi.

 

Un aller simple pour la Sainte-Victoire

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Les vieux sont de sortie…

25 Mars 2018, 14:27pm

Publié par Jipi

N’ayez crainte, lectrices et lecteurs, je veux parler de nos anciens parcours, enfouis dans des boîtes ou classeurs ! Du reste, je ne me serais jamais permis de traiter de la sorte nos «vaillants guerriers» qui affichent encore une bien belle forme !

En l’occurrence, la Commission des Parcours a dépoussiéré un opus de l’ami Jean R. qui relie les deux routes de Toulon par le sauvage Col du Corps de Garde ; une très bonne idée.

En ce samedi 24 mars, la météo, qui a beaucoup tourné ces derniers jours, ne nous donne plus de pluie mais un ciel très nuageux et un vent d’est bien établi tout au long de la journée : cargue les voiles, cyclo, tu les remettras à Toulon !

A la Ciotat, sous un soleil pâlot, la rade revêt de magnifiques teintes irisées ; c’est toujours beau, par tous les temps. Cette fois-ci devant le bar et non pas au bord de la mer, une belle tablée bleu et blanc, forte de 23 éléments, admire le spectacle. Nous avons le plaisir de retrouver Alain J., revenu du «Nord», dans l’acception marseillaise du terme ; Daniel est accompagné de son fils ; Antoine nous offre gentiment le café, pour son anniversaire.

La Ciotat (photo de Jean-Louis)

La Ciotat (photo de Jean-Louis)

Nous avons mis bien du temps pour venir ici ; il est grand temps de repartir. Nous restons à 17 pour le Tour, une bien belle participation. Sur les petites routes de la côte, nous contemplons une mer un peu formée dont l’écume de petites vagues vient lécher mur et rochers ; toujours superbe de s’extraire ainsi de la circulation intense de la grand’route. Eternels cafouillages au rond-point Les Lecques / St Cyr mais nous parviendrons à maintenir un cap maritime et nous régalerons à suivre la Grande Bleue jusqu’à la Madrague… et sa bosse, courte mais intense qui verra le petit plateau de la randonneuse à Jipi se mettre en place tout seul ! Il fait bon rouler mais la lutte contre ce vent tenace commence un peu à nous fatiguer… espérons qu’il ne tourne pas, à Toulon !

Bandol, où nous ne nous trouvons pas assez souvent sur son joli port. Soleil et nuages jouent au chat et à la souris, l’atmosphère reste fraîche pour ce 5ème jour d’un printemps qui se fait attendre. La petite côte de Sanary, au-dessus des plages, nous fait souquer bien plus que de raison. Maintenant, nous devons abandonner le bord de mer pour rejoindre Ollioules, belle cité provençale à deux pas de Toulon. La sagesse aurait commandé aux premiers d’opérer à un regroupement à l’intersection stratégique «Toulon / Centre-ville»… Las ! Les directions se prendront individuellement ou par petits paquets ; panique à bord ! Plus personne au dit carrefour lorsque Jipi s’y présente… mais avec le parcours et son «ami Chelin» il rejoindra la majorité du peloton qui attend à l’embranchement suivant… Du coup, nous ne reverrons plus deux de nos camarades, qui ont choisi de rentrer – merci les portables et bon retour !

 

Descente du Col de Garde (photo de Béa)

Descente du Col de Garde (photo de Béa)

Sous un ciel plutôt gris, cette partie urbaine n’est pas la plus agréable du parcours ; passage obligé, on va dire ! Toujours à l’arrière, Jipi et sa randonneuse naviguent un peu à la carte. Tiens, notre QG des retours du Faron et du Coudon : le Baou. Il s’appelle ainsi parce que, à mon avis, de sa terrasse l’on peut admirer les falaises du Baou de Quatro Ouro, l’un des nombreux remparts qui protègent Toulon et sa rade merveilleuse et quasi imprenable. Au nombre de vélos appuyés contre la rambarde et des maillots bleus et blancs à l’intérieur, je comprends que l’heure du repas a sonné, bizarrement avant l’ascension principale de la journée. Mais il est déjà bien plus de midi et la faim ainsi que l’incertitude de trouver à se restaurer plus tard a dû avoir gain de cause sur une logique plus sportive… Une joyeuse tablée de 14 convives comblera le creux de leurs estomacs avec des pâtes ou de la tartiflette, en pensant à leurs trois compagnons toujours sur la route, un autre cyclo venant de renforcer le «groupe» des solitaires…

Nous n’avons pas dû rallier le restau ensemble… Le départ subira les mêmes pratiques. En effet, une fois sa note réglée, chacun démarre, seul ou en petit comité, sans se soucier des autres. Et Jipi de fermer le bal, avec Noël, à travers un cadre sauvage, rocailleux, boisé, dominé par le Baou de Quatro Ouro et le Mont Caume, puissante et blanche muraille plantée d’un gigantesque signal, point culminant des lieux avec ses 804 mètres d’altitude. Nous sommes dans la montée du Col du Corps de Garde, long mais point difficile… surtout vent de dos, excepté bien sûr quelques portions du haut entre deux lacets. Un vrai régal, surtout sans quasiment aucune voiture. Regroupement au sommet. Belle descente sur le Broussan, hameau tapi au bout des fameuses Gorges du Destel, paradis des randonneurs pédestres. Nous manquerons sa belle fontaine ; le vent d’est était trop fort… Tellement fort que Jipi verra le compteur de sa randonneuse afficher «25» dans la douce remontée vers le Château d’Evenos qui semble garder des gorges sur lesquelles cette magnifique route en corniche nous offre une vue à couper le souffle… La descente vers l’univers minéral, blanc et ocré, des Barres des Aiguilles n’aura rien à lui envier ! Plein d’eau à St Anne d’Evenos. Petites routes entre les vignes, bien agréables et elles aussi dépourvues de circulation motorisée ; moment assez rare où nous roulerons à peu près ensemble !

Evenos (photo de Jacques)

Evenos (photo de Jacques)

Dans la montée du Beausset, sous un soleil maintenant bien radieux, Jipi, «vieux diésel», tirera un gruppetto un peu fatigué qui va se désagréger au fur et à mesure. Regroupement devant l’entrée du Circuit Paul Ricard, dans le «silence» d’une fête des motards ! Le vent nous pousse, toujours… et, à l’intersection du camp, la zizanie s’installe : les premiers décident de tirer tout droit alors que le parcours indiquait de tourner à gauche. Pour diverses raisons, on peut prendre la décision de modifier un parcours, bien sûr, mais de façon collégiale. Les premiers descendus vers Cuges, la fatigue et l’heure un peu avancée diviseront pas mal le groupe. C’est regrettable.

Personnellement, je prends le parti de continuer l’itinéraire prévu, vers le Gd Caunet, derrière un groupe qui roulera tellement à fond que je ne le reverrai plus, à part un ami bien fatigué et qui ne sera même pas attendu au Gd Caunet… J’espère qu’il retrouvera ses compagnons au Col de l’Ange, sinon c’est galère assurée ! Pour ma part, je décide de rentrer par la Gineste. Soleil et vent de dos me concocteront un final  sublime ! Bastides et Gineste se grimperont très facilement malgré un kilométrage conséquent. Vers 18 heures j’en termine avec ce parcours original, magnifique et tout de même sportif : 133 kms et 1970 mètres de dénivelée… que j’ai poussé à 140 et je pense 2 200 mètres ! Merci à la Commission des Parcours pour ces «retrouvailles»… j’espère qu’il y en aura d’autres !

Les 14 du Baou et du Corps de Garde : Béatrice, Nadine, Paulo, Noël, Joël, Gérard, Jacques M., Jacques S., Christian P., Patrick G., Pierre, Jean-Louis, Yves et Jipi

Les 3 retours solitaires : Anne, René et Denis

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RUN Marseille

23 Mars 2018, 18:30pm

Publié par Nadine

RUN Marseille

Nous avions rendez-vous à 6 H 15, Quai du Vieux Port ce 18 mars 2018 pour prêter main forte à l’organisation du RUN Marseille. Notre rôle : tenir les consignes et veiller à restituer le paquetage de chaque coureur à son arrivée « au port ».

Pour moi, c’était un baptême et je m’y suis rendue « guinguette ». J’ai vite compris qu’il s’agissait là d’un infernal ballet de monte et descend sans oublier le casse-tête intermédiaire du classement.

Il s’avère que classer par centaine reste la plus judicieuse organisation. J’ai préféré ranger par ordre croissant les sacs jetés en vrac au dépôt mais cela m’a valu quelques réflexions d’un manque de productivité notoire, une petite erreur de débutante.

Il fallait donc faire confiance aux 24 gros bras présents qui ont œuvré avec efficacité, dans la bonne humeur et l’entraide. Bravo !

Je les cite Paulo, notre Pdt, Joël notre trésorier, Jean Marc E, Thierry A, Louis G, René G, Jipi B, Jean R, Jo P, Henri R, Alain M, Jacques M et moi.

L’ambiance fut euphorique autant du côté des coureurs ayant réalisé une performance en mieux ou pas que du côté des bénévoles joyeux de rendre service et d’entendre les remerciements des participants.

Ces quelques lignes donneront peut-être l’envie à plus de nos licenciés ASPTT de s’inscrire en 2019 sur le prochain RUN.

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Fleurs fanées des mimosas reportés…

18 Mars 2018, 21:41pm

Publié par Jipi

Effectivement, à la mi-mars, imaginer de volumineuses gerbes jaunes à l’odeur si prenante tient davantage de l’utopie que de la réalité… Cela étant, cette sortie à partir du Lavandou reste l’une de nos plus belles, même avec une touche florale fortement diminuée !

Donc, en ce samedi 17 mars, Jipi, qui a trouvé un chauffeur en «Gare du Jarret», est heureux d’offrir le café, sur le Port de cette belle cité balnéaire, l’un des départs pour les îles d’Hyères, à sa coéquipière et ses cinq coéquipiers pour fêter son anniversaire… dont c’est le jour J !

8 heures 15 : du retard à l’allumage… ajoutez un cyclo-contemplatif, qui se plaindra tout de même de ne pas avoir assez eu de temps pour tout contempler à sa juste valeur et une crevaison juste avant les commissions, vous comprendrez que nous ne serons pas de retour à 15 heures comme ce fût souventes fois le cas…

Fleurs fanées des mimosas reportés…
Fleurs fanées des mimosas reportés…
Fleurs fanées des mimosas reportés…

Les éclaircies prévues par Météo France sont bien au rendez-vous et Bormes-les-Mimosas resplendit au soleil dans sa verte ceinture de chênes-lièges, au dessus de la Grande Bleue qui prend des teintes outremer, sous l’égide d’un vent de mer annoncé qui, lui non plus, n’a nullement l’intention de contredire les météorologues ! Malgré une longue côte à froid, le bonheur envahit tout de suite les «7 mercenaires» du jour. Christian se balade avec son rutilant VAE Gitane, René a encore l’électricité en lui, nul besoin d’assistance, Jacques des jambes de jeune… quant aux autres, ils s’échelonnent sur la pente, se régalant dans la somptueuse forêt des Maures, sous la surveillance de Denis, incontournable St-Bernard…

Outre la beauté de céans et le cadre sauvage du massif, ces routes nous offrent une tranquillité absolue : deux voitures recensées entre le Lavandou et Collobrières ! Cago-Ven, Gratteloup, Babaou : les cols défilent, bien moins vite que l’aiguille du temps ! Froidure dans la descente du Babaou mais moins vive qu’à l’accoutumée, merci le mois de mars ! Les routes sont encore un peu humides à cause des orages violents de la nuit précédente ; prudence, donc : on peut compter sur Jipi ! Il y a de l’eau partout, c’est encore plus beau. Nous passons Collobrières sans même penser à s’offrir un glace aux marrons : encore trop froid ! Les voitures ne nous gêneront pas encore beaucoup sur cette corniche magnifique où l’eau coule à torrents, et même en cascade. Deux petits cols à passer (Tailludes et Périer), pas trop violents. Superbe descente longue, douce jusqu’à Grimaud où nous retrouvons la circulation ; nous l’avions oubliée… Traditionnel arrêt fontaine.

Le var est doté d’une multitude de piste cyclables ; nous allons grandement en profiter ! Midi bien passé à l’arrêt-commissions, maintenant bien établi au village de la Croix-Valmer. Jacques fixera une boîte de gâteaux sur le confortable porte-bagages de la randonneuse de Jipi ! La fâcheuse tendance de ne laisser personne à une intersection stratégique privera Nadine et Jipi de l’ascension du Col de Collebasse… on ne change pas une équipe qui perd ! Enfin, rien de bien grave et le groupe se reformera sur la plage de Gigaro, balayée par un vent marin en grande forme. Nous nous abriterons comme nous pourrons et tout volera un peu. Pique-nique copieux, convivialité assurée, rosé et rouge tirés de ce superbe vignoble varois : elle est pas belle vie ? Avec un vent plus léger, peut-être, mais nous aurions bien du tort de nous plaindre… et d’ailleurs personne ne le fera !

Fleurs fanées des mimosas reportés…
Fleurs fanées des mimosas reportés…

Nous redoutions la suite vent debout. En fait, il ne nous gênera qu’au début, le long des plages. Ensuite, en s’éloignant un peu du rivage, ce sera bien plus acceptable et nous profiterons des couleurs avivées par une telle soufflerie. Les bosses passeront bien. Café à Cavalaire servi par une tenancière des plus sympathiques ; une adresse à retenir.

Ça va un peu vite pour Jipi qui aimerait savourer davantage ces somptueux paysages côtiers… Quant aux photos, cela fait bien longtemps qu’il ne prend plus son appareil pour les sorties à la journée !

Vers 16 heures, la fête se termine dans la joie du verre de l’amitié, pris sur le port du Lavandou… Il ne nous reste plus qu’à ranger nos vélos et nous souhaiter une bon retour au bercail après cette merveilleuse journée ensoleillée passée ensemble… Une magnifique randonnée, de 100 kms et 1 500 m de dénivelée environ, mais qui gagnerait à subir quelques innovations pour ne pas tomber dans la routine et pour peut-être attirer davantage de monde : inversion du parcours, emprunter d’autres petites artères ? À cogiter…

Pour la petite histoire, 4 de ces «7 mercenaires» se sont de nouveau levés le lendemain bien avant l’aube pour tenir, avec 8 autres cyclos, les vestiaires du «Run in» (Marathon, semi et 10 kms) : un beau week-end ASPTT pour l’ensemble des volontaires car les autres avaient roulé «local», la veille…

Les participants : Nadine, Jacques M., Christian M., Gérard, René, Denis et Jipi.

 

Nombre de Personnes Par Voiture : 1,75 (NDLR)

 

Les photos de Jack

 

Randonnée mimosas, notre doyenne

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Victimes des intemperies

11 Mars 2018, 13:57pm

Publié par Denis

Si ce début de mois de Mars est doux après une période de froidure et neige il est accompagné de ses giboulées. Evidemment ces dernières se produisent le samedi et voici nos traditionnelles sorties comme Les MIMOSAS ou le BATELIERES reportées ou annulées.

Déjà nous avions dû reporter les fameuses « CRÊTES LITTORALES » au dimanche, parcours modifié car il bruinait fortement, voir le CR d’ANNE sur le blog, Les MIMOSAS reportés au 17/3, quant aux BATELIERES nous verrons bien et peut être faites d’une autre manière, comme nous l’avions fait une certaine année (Espigoulier-Mazaugues-Signes- Etc.).

Photo de Joël

Photo de Joël

Mais Sept braves ont bravé le 10/3 les intempéries, sept valeureux sont partis sous un fort crachin les accompagnant jusqu’au café de « La Pipe » à Gemenos pour le café, la suite ne fut que du plaisir car nous avons trouvé des routes complètement sèches. Pour ma part même pas enfilé mon  imperméable. Nous avons agrémenté notre sortie de 110 bornes et 1100m D+ par un succulent repas pris à six à la brasserie « Chez Sauveur » au Pas de Trets. Vous pouvez vous y arrêter vous en serez enchantés. Bien restaurés en toute convivialité nous sommes rentrés au plus court en faisant un petit détour par Beaudinard.

Le parcours : Gemenos (café)-St Pierre les A-St Zacharie-Pas de la Couelle-Trets-Puyloubier-Peynier-Les Michels-Fuveau-Belcodène-La Bouilladisse-Pas de Trets (repas)-Pt de Joux-Roquevaire-Pt de l’Etoile-Beaudinard-Aubagne_ St Menet Etc.

Les 7 : Anne-Nadine-Jack-Michel Gu-Joël-Paulo-Denis (Paulo n’a pas déjeuné)

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Six photos en quête d'auteur

3 Mars 2018, 21:18pm

Publié par Anne

Leur propriétaire ayant déclaré ne pas être en mesure d’écrire un petit commentaire pour les accompagner, c’est encore moi qui m’y colle. En plus il parait que "[je] le fais si bien" (sic). 

Malgré une météo pessimiste, pas moins de 14 cyclos sont passés ce samedi matin par notre rendez-vous de la Rose, en 4 vagues successives espacées d’une demi-heure. Trois ou quatre cyclos qui n'habitent pas Marseille les ont rejoints plus loin.

Arrivés en haut des Termes, les 5 de la vague de 8 heures trouvent Alain M. qui s’est avancé avec Henri. Peu après, apparition de Joël qui est la troisième vague à lui tout seul. Sans vouloir minimiser sa performance, il faut préciser que nous avons fait un long et agréable détour par le chemin de la Grave pour rallier Allauch. De l’inédit et du bucolique à deux pas de chez nous ! Quant à la vague de 9 heures, nous ne croiserons pas son chemin mais nous attendons incessamment de ses nouvelles.

A l’inverse de dimanche dernier et de sa pluie non annoncée, les averses prévues par Météo France ne se sont pas concrétisées et c’est par un beau soleil et de pittoresques et inédites routes viticoles que nous rentrons de Rousset.

La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire

La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire

Remerciements

A Jacques S. pour les photos et les routes alternatives

A Pirandello pour le titre et pour l’ensemble de son œuvre

 

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