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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Du 1/7 au 4/7 2021 Une Mout-Mout bien humide

22 Juillet 2021, 21:26pm

Publié par Denis

     Le premier weekend de Juillet est  traditionnellement dédié à une randonnée dans un des divers massifs de notre hexagone, l’ex Gauthier/Moutin rebaptisée Mout-Mout suite au retrait de Michel G. Cette année c’est le Massif Central qui est choisi par Pierre après avoir visité les Pyrénées, les Alpes, les Vosges, le Jura.

      Saint Flour (Cantal) est notre camp de base d’où trois circuits préparés par Pierre malheureusement accidenté doivent parcourir cette belle et verdoyante région.

Photo de Joël

Photo de Joël

      Suite aux divers désistements nous sommes 9 à nous rendre dans cette charmante cité. Julie et Didier nous y ont précédés d’une journée, les chanceux, les sept autres par diverses routes, touristique à travers les Cévennes ou l’A75. En ce jeudi soir nous voici tous réunis à l’Hôtel du Nord réservé par Pierre ayant passé la main à notre ami Patrick G. qui de ce fait est promu chef de groupe, poste qu’il prend très à cœur. Voitures stationnées en extérieur ou au garage de l’hôtel, vélo rangés, chambres doubles ou en solo prises nous prenons un verre en terrasse et les « chanceux » nous content leur sortie du jour au sec sur des routes paisibles dans un décor somptueux en ayant grimpé le col du Prat de Bouc. Les prochaines sorties sont donc prometteuses. Avant le dîner l’hôtelier au prénom de Thierry, fervent de la petite reine, nous offre l’apéritif de bienvenue et nous invite pour la St Floraine, une cyclosportive qui se tient les 14 et 15 Août avec un hôte de choix, Bernard Hinault lui-même.

    

Puisque entre le moment de la réservation et notre arrivée notre hôte a vendu son restaurant il tient à maintenir sa proposition et nous serons les seuls pour dîner dans son « ex-restaurant ». Menus copieux avec entre autre le premier soir saucisse aligot, le lendemain rôti de veau lentilles blondes et pour terminer notre séjour pièce de bœuf pâtes sans oublier les entrées et desserts, le tout avec des vins de pays ou autres crus. C’était très bien. Au petit déjeuner rien ne manquait pour casser le jeune de la nuit, chacun choisissant son mets préféré. Nous voilà donc prêts pour ce triptyque, sauf que les prévisions météo longuement scrutées ne prévoient pas un soleil radieux. Bon pour la première sortie le vendredi mais pluie prévue pour le samedi et le dimanche. Se seraient-ils trompés ? Il faut le souhaiter. Nous allons suivre le programme avec au 1er jour pas moins de 7 cols à franchir, un dénivelé positif de 2700m pour 112 Km. Le départ se fait depuis Murat distant d’une vingtaine de kilomètres de St Flour que nous ferons en voiture. Aucun souci pour rejoindre Murat et encore moins pour stationner nos véhicules à la gare SNCF. Un peu plus de 9h quand nous nous mettons en route direction la station de ski de Super Lloran sur une belle route assez fréquentée ce qui n’empêche pas J Marc de percer à l’arrière. Aurait -t-il ramené ce bout de verre de Marseille ? Seule crevaison du séjour. Nous quittons ce grand axe pour des routes plus propices au cyclotourisme au revêtement parfait. A travers prairies, bois de feuillus et résineux, nous cheminons dans ce décor magnifique. Dans les prés les vaches paissent paisiblement et regardent passer ce train bleu et blanc qui ne progresse pas à vitesse TGV. En effet, des bosses répertoriées cols se dressent sous nos roues comme le col de Pertus, 6 km à 5% de moyenne, puis viennent les cols du Bruel et de Legal qui ne doivent rien au premier mais les ruisseaux coulent abondamment et des mini cascades viennent les alimenter. On comprend mieux pourquoi la nature est si verdoyante. Par contre, nous ne traversons aucun village, pas d’épicerie et encore moins de boulangerie pour rassasier des estomacs qui crient famine car l’heure a tourné. Il y a bien une auberge mais le responsable préfère aller vers Fontanges où malheureusement c’est le jour de fermeture du seul restaurant. A un carrefour, de braves gens casse croûtant veulent bien partager leur repas mais à 9 c’est compliqué. Après avoir avalé de nombreuses bosses, nous arrivons tardivement à Salers dont vous connaissez les vaches de « Salers » et le fromage. C’est un très beau village et même si le restaurateur a éteint ses feux de cuisson, il aura l’amabilité de nous proposer une belle assiette de charcuterie et des plats de très bonnes frites. Enfin, nous pouvons faire le plein de calories car le Pas de Peyrol nous attend et chacun y va de « bon courage ». Que ce Bon Courage veut il dire ? Nous le saurons très bientôt après avoir passé le col de Néronne pas trop pentu ainsi que le pied du Pas de Peyrol mais si vous levez la tête du cintre vous apercevez la route tout en haut et vous vous interrogez. Faut-il grimper tout en haut ? Les derniers kilomètres sont-ils plus plats comme souvent tout sommet de col ? Pas de miracle, les 3 derniers kilomètres sont un véritable mur oscillant entre 12 et 15% et la vitesse tombe à 5 ou 6 km/h ; je ne mets pas pied à terre mais je ne me souviens pas d’avoir gravi un col aussi difficile dans son final. L’âge, la tête ? Les deux peut-être. Par une photo nous immortalisons ce passage qu’on appelle également le Puy Mary, arrivée en 2020 d’une étape du TDF. 

Photo de Joël

Photo de Joël

         Voilà, le plus dur semble fait, le col de Serre malgré ses nombreux moucherons n’est qu’une formalité. C’est à Dienne que sur invitation de Patrick nous arrosons avec un « Cola » du pays le passage au Pas de Peyrol (1589 m). Plus qu’une côte pour aller à Murat nous dit le bistrotier. Il doit la passer en voiture car même si elle ne fait que 3 km elle accuse les 8% et le « Cola » n’a pas fait son effet immédiatement. Nous nous laissons ensuite glisser vers Murat où nous attendent patiemment nos véhicules respectifs. Une première journée réussie sur un parcours magnifique mais montagneux. N’est-ce pas une Mout-Mout ?

    Au compteur : 110 km   7h44’    14,2 km/h   2345 D+

Photo de Paulo

Photo de Paulo

Par une pluie soutenue Samedi et Dimanche, les vélos resteront au sec et leurs propriétaires feront du tourisme en voiture : Viaduc de Garabit-Chaudes Aigues-château d’Alleuze pour le samedi et le dimanche bagages bouclés nous regagnerons Marseille. Il est dit que c’est la première fois qu’une G/M est ainsi perturbée par le mauvais temps.

       Cette Mout-Mout sera-t-elle la dernière d’une longue série ? Désolé pour ceux qui n’y ont jamais participé, ils auront manqué cette belle manifestation. L’avenir nous le dira. Pierre dit que sans moi ce n’est pas une vraie Mout-Mout, pourtant ma première participation ne remonte qu’à Cluses avec Joux Plane-Joux Verte et le col de la Colombière le lendemain. Un autre siècle ? 

         Trois semaines après notre retour, mes souvenirs se sont estompés ou évaporés mais ce fut un agréable séjour dans une excellente ambiance et franche camaraderie. A bientôt pour d’autres aventures.

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Enfin réunis !

10 Juillet 2021, 20:03pm

Publié par Le secrétaire

Enfin réunis !
Enfin réunis !
Enfin réunis !

Eh oui, la pandémie nous a privés d’une ribambelle de réunions mensuelles… Quel plaisir, au mois de juin, de nous retrouver «chez nous», à la Maison de la Mer… au bout de huit mois d’abstinence ! Plaisir de discuter, de tout, de rien, de se voir, d’enfin pouvoir participer à une vraie réunion, sans oublier l’apéro, bien sûr !

Traditionnellement, la réunion de juillet est suivie d’une soirée BBQ, bien sûr très conviviale. Cette année, nous n’avons su qu’au tout dernier moment si elle pourrait se tenir et donc, le feu vert allumé, l’équipe animation mit les bouchées doubles pour la préparation… tout comme, autour des tables, les convives, ravis, ravies, les grands comme les petits, les grands-parents n’étant pas venus «les mains vides» !

Oui, la météo s’étant elle aussi mise de la partie, le lundi 5 juillet restera dans la tête des participantes, participants comme une belle fiesta, où rien ne manqua… et surtout pas les rigolades, l’envie d’être ensemble… ni l’air iodé de la Pointe Rouge !

Le siège étant fermé en août, nous espérons nous retrouver nombreux en septembre… bien sûr si cette foutue Covid-19 ne nous mette pas encore des bâtons dans les roues ! Une bonne fin d’été à toutes, tous, et à très bientôt !

 

Toutes les photos de Christian P.

 

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Un Ventoux, sinon rien !

21 Juin 2021, 20:30pm

Publié par Paulo

Nous voilà donc à 8h00, sur le parking des platanes à Carpentras.

Une belle journée s’annonce avec une météo plutôt agréable, petite brise et soleil légèrement voilé.

Surprise, nous sommes au même endroit de rdv que nos collègues de l’Asptt Carpentras, qui s’apprêtent à partir. Après les échanges de politesses, nous décidons sur leur conseil, de modifier (déjà) le parcours. Nous passerons par les Gorges de la Nesque, fraichement remises à niveau et goudronnées de frais pour le Tour de France. « Vous ne le regretterez pas » nous ont-ils dit !

Et ce fut vrai. Un vrai billard qui nous a donné la sensation de ne pas toucher terre tellement il est lisse…

Photo de Joël

Photo de Joël

L’ascension jusqu’au belvédère faite, une photo du cortège de vieilles anglaises, des MG, qui nous ont doublé dans un panache de dioxyde de carbone, et on plonge immédiatement vers Sault.

Arrivée 10h45 au village, grignotage et plein des bidons. Et nous voilà sur les 1ères pentes du Géant.

On sait bien que l’ascension sera longue et chacun prend son rythme. Je ne me souvenais pas que la route soit si étroite, et il faut faire attention au trafic. La pente s’affirme au fil des kms et mes jambes me le confirment. Je perds le contact avec les copains et je commence à monter quelques signes de fatigue.

Regroupement au Chalet Reynard (j’arrive dernier, un peu en vrac). Je n’arrive pas à avaler mon petit morceau de gâteau, une boule dans la gorge m’empêche de m’alimenter. Le liquide passe mais la nausée est présente.

J’insiste pour poursuivre et le petit train bleu repart. Encore 6 km et je serai en haut ! Malheureusement, je jette l’éponge à 2 km du sommet, pas très loin de la stèle Simpson. Plus de force, plus de jambes, je décide de faire demi-tour, direction Bédouin puis Carpentras.

Je m’arrête au Chalet pour reprendre des forces en sirotant un Coca. Là me rejoindrons Gérard et Denis, les autres ayant plongés sur Malaucène. Cette pause m’aura fait du bien et j’ai pu rallier le point de départ sans soucis.

Hypoglycémie sûrement, mais pas que… Je soupçonne le cachet de sels minéraux que j’ai mis dans mon bidon le matin, de m’avoir provoqué cette « boule » dans l’estomac. Enfin je promets de ne plus en prendre surtout quand ils sont vieux de plusieurs années… tube oublié au fond d’un placard L.

Photo de Béatrice

Photo de Béatrice

Tout est bien qui finit bien, nous avons bu le pot de l’amitié tous les 6, en échangeant notre ressenti de la journée. Je remercie les copains pour leur patience et pour m’avoir attendu (si longtemps).

Je reste sur la frustration de ne pas être allé au bout et je reviendrai sûrement pour oublier mon échec. Je ne parle pas de revanche parce que je sais que le Ventoux est plus fort que moi.

Pour finir, je ferai comme Denis, voici mes chiffres :  105 km  -  1780D+  -  18,2 km/h.

 

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Mont Faron-Col du Corps de Garde

16 Juin 2021, 18:50pm

Publié par Denis

Ô mon Faron ô ô je pourrais vous le chanter mais je vais en rester là. Cette randonnée de 150 km avec un dénivelé conséquent > 2000 selon votre point de départ concluait notre saison sportive. Cette année qui n’est pas comme les autre ni même celle de l’an dernier elle est inscrite au calendrier des GRV à la mi juin.

Fin Sept ou début Oct le départ était plus tardif, 7h45 ou 8h00 selon la date mais cette année c’est à 7h00 que nous avons RDV à St Menet. Comme la température a fait un pas de géant en peu de temps pour atteindre un sommet presque estival c’est mieux ainsi pour rouler une grande partie de la sortie au frais ou presque.

Voilà c’est parti pour Aubagne-Gemenos-Col de l’Ange et ensuite prendre un petit café et viennoiserie à Cuges. Il nous est offert comme le veut maintenant la tradition par notre doyen du jour Jean Rev. Toujours sur son vélo même s’il a opté pour un VAE. Merci Jean au nom de tous. Un Aubagnais en la personne de Guy T.  s’est joint au groupe et sera peut-être une prochaine recrue, un ex 1ère  cat qui courut en son temps avec Marcel T. et bien d’autres de l’ASPTT, donc ce n’est pas un perdreau de l’année. Bienvenue si toutefois…

Mont Faron-Col du Corps de Garde

Nous étions 18 à la pause café et nous voilà partis vers le Camp où les deux parcours, A et B  doivent se séparer : tour du circuit du Castellet ou Faron/Garde. L’option Brûlat-Vallée du silence-Beausset non retenue, nous sommes 9 pour le grand parcours, hasard ou pas 50% de l’effectif présent. Passage devant le circuit où les moteurs tournent déjà à plein régime en attendant le Grand Prix de France  le 20 Juin. Descente vers Le Beausset, plein des bidons et descente un peu au frais des Gorges d’Ollioules la bosse pour quitter le village avant de tourner à gauche pour rejoindre Toulon. Routes ou rues n’ont rien à envier à nos routes ou rues marseillaises, bosses et creux  sont à éviter. Voici le restaurant « Le Baou » où nous déjeunons parfois et bientôt la forte pente qui nous amène au pied du Faron se présente. Son pourcentage nous fait mettre tout à gauche et c’est parti pour les 6 ou 7km d’ascension sur une route dont le revêtement est plus que mauvais. Les septuagénaires ferment la marche, Paulo s’est échappé lors d’une pause sanitaire, Nadine et Jacques pause à l’ombre pour croquer une barre de céréales, chacun monte à sa main car il fait déjà assez chaud. Les avaleurs de bitume sont bien devant et ouvrent la route où quelques voitures  de touristes montent pour admirer la rade ou le zoo ou le mémorial. Plus de trafic qu’en Sept ou Oct d’après moi. Rassemblement au sommet, traversée du plateau avant de descendre vers Toulon tout en s’arrêtant à plusieurs reprises pour admirer la rade, ses bateaux et la belle bleue. Il est décidé de franchir le col du Corps de Garde avant de déjeuner mais faute de trouver une fontaine nous achetons des bouteilles d’eau fraiche à l’épicerie.

Photos de Béatrice

Photos de Béatrice

Comme pour la grimpée du Faron, les groupes sont à l’identique. Le bitume est parfait sur les 6 km qui nous mènent au sommet et au pied du Mont Caume.  Rassemblement, descente vers Le Broussan, coup d’œil à la carte du restaurant mais les premiers continuent, les autres suivent. Les deux Jacques nous font passer par Evenos, une première pour tous je crois mais nous sommes informés qu’une descente à 17% ou 18% nous attend. Heureux les possesseurs de freins à disques, les autres auront les jantes brûlantes. Pas d’incident, pas de crevaison et nous arrivons sur la grande route des gorges. Bientôt 13h il est temps de casser la croûte et la belle boulangerie où nous avions déjeuné lors d’une sortie « corps de garde » nous attendait. Chacun y trouvera ce dont il a besoin pour son estomac qui crie famine et de quoi se désaltérer. En terrasse ou à l’intérieur, cette pause méridienne est la bienvenue. Café offert par Gérard nous avons encore quelques kilomètres à parcourir. Direction St A. d’Evenos, son boulodrome, sa fontaine et par la petite route traversant le vignoble, nous atteignons le Beausset. Nous voici au pied de la dernière difficulté de la sortie, une grimpée vers le circuit du Castellet ou Paul Ricard (à consommer avec modération), un vrai petit col sans ombre, ses virages et surtout la cohabitation avec les motards et voitures qui se croient encore sur le circuit. Le soleil brille mais un petit vent s’est levé ce qui rend l’atmosphère respirable. Au Beausset, Joël et son complice Jacques nous ont quittés pour bénéficier de l’ombre et fraicheur de la vallée du Silence puis Brûlat, bord de mer ? pour rejoindre Marseille ? Nous le saurons lors d’une prochaine rencontre. Pour éviter le vent, nous n’allons pas vers le Grand Caunet mais optons pour une descente directe vers Cuges. Bernard venant du Var récupère son véhicule, à bonne allure nous dévalons vers OK Coral qui a ouvert ses portes, passons Cuges et le revers du col de l’Ange se profile. Attente au sommet laissant partir le convoi des gens du voyage pour nous diriger vers Gemenos, Aubagne où Gérard nous abandonne et rejoindre le point de départ St Menet. Béa, Jack et Nadine y ont leurs véhicules, il ne reste plus à Paulo et moi-même qu’à passer la dernière bosse du jour : La Valentine où la circulation vers 16h est pour une fois est assez fluide. A noter car c’est si rare… Nous nous séparons au sommet et je file paisiblement vers La Rose. La randonnée s’est bien déroulée même si le parcours n’est pas des plus facile car mon compteur personnel, chacun le sien, annonce 151 Kms  2086 D+ en 8h de selle. La prochaine sortie devrait nous conduire vers un autre mont : le Mont Ventoux. Allez, osez, venez nombreux avant que le poids des ans vous en empêche.

 

Les 9 cités : Béatrice-Nadine-Jack-Bernard-Gérard –Joël-Jacques-Paulo-Denis  

 

Une sortie vers le Mont FARON très ventée

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Le Triangle Provençal, encore une fois

12 Juin 2021, 15:44pm

Publié par Anne

Il y avait quelques temps que j’y pensais mais en sachant bien, au fond, que je ne le ferais pas. Peur de la chaleur, de l’ennui, de ne pas y arriver, plein de peurs irrationnelles. Et puis tout à coup l’envie a pris le dessus et j’ai décollé le 12 juin à 6 heures. Toujours avec la peur d’avoir trop chaud car la météo annonçait 29° avec un ressenti de 33. Au contraire, le petit vent pas du tout gênant était raffraîchissant et lorsque la chaleur a commencé a devenir un peu désagréable, le ciel s’est couvert.

 

Ne pas y arriver : le précédent d’il y a 6 ans était rassurant, mais 6 ans tout de même. Et bien, je suis rentrée plus tôt cette fois, un peu avant 19 heures. Il faut dire que j’étais aussi partie un peu plus tôt et que j’avais si bien révisé le parcours que je n’ai pas eu besoin de sortir de carte. J’ai juste hésité après le Pointu pour trouver le chemin vicinal qui rejoint Auribeau sans passer par Saignon - Auribeau et ses alentours, la partie la plus planante du circuit. Et avant Céreste, j’ai évité deux fois le retour vers la route pour rester sur la voie recommandée aux cyclistes, tout en me demandant avec quelque inquiétude où elle menait. Juste à la sortie de Céreste, heureusement.

 

Comme la dernière fois, aucune impatience, juste une prise de conscience à Vinon qu’il restait encore beaucoup de route (facilement mesurable au nombre de rations alimentaires en attente dans ma sacoche). Mais ce n’est pas mal puisque la dernière fois, cette prise de conscience s’était faite en haut du Montfuron.

 

A l’arrivée, juste un peu plus de fatigue qu’en 2015, quelques douleurs classiques au réveil et à partir de là, la Grande Forme, pour plusieurs jours. Contente de constater que c’était encore possible. Mais le plus surprenant, c’est que pendant ces 13 heures (dont 40 mn d’arrêt), je suis arrivée à ne penser à rien. Et à me consacrer enfin totalement, après une dizaines de visites, à la contemplation des paysages qui font de ces 226 km presqu’autant de fêtes.

 

 

 

 

 

 

Peur de la grand randonnée ?
Try the handle of the road
It opens, do not be afraid
LC

 

 

Le Triangle Provençal

 

 

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Sud Luberon

31 Mai 2021, 21:22pm

Publié par Denis

        Une nouveauté au calendrier de nos GRV (grands RDV) mais comme notre responsable des parcours a un faible pour ne pas dire plus pour les longues distances comme le Triangle Provençal de l’ami Pierre F. (235 km) celui-ci au départ de Marseille AR  annonce 180 km tout de même. Mais, il y a toujours un « mais » il est possible d’écourter au départ de Calas (13) réduisant la randonnée de 40 km.

      Au RDV de Bougainville à 7h nous nous retrouvons une douzaine et certaines têtes ne sont pas des adeptes aux sorties à la journée. Traditionnel parcours pour rejoindre Calas en montant La Viste, passer Septèmes et Plan de Campagne puis empruntant la piste cyclable, à 8h nous rejoignons le lieu de rencontre pour prendre le petit noir et nous doublons le nombre des participants car c’est un peloton de 23 qui s’élance en plusieurs groupes, enfin je crois, vers Eguilles. Rassemblement au sommet et 5 nous quittent pour aller vers les 4 Termes ? St Cannat ? Le saurons-nous ? Le circuit B, oui il y a hebdomadairement un parcours A (long) et un B (plus court), devait avec le circuit du Sud Luberon poursuivre jusqu’à Rognes. Là 3 des 18 restants nous quittent et plus loin 2 autres quitteront le gros de la troupe. Vous suivez ? Le peloton « Sud Luberon » est au nombre de 13. Chiffre chance ou superstition ? Voilà c’est parti sous un ciel laiteux, sans vent et une température printanière vers le bassin de St Christophe, nous passons la Durance pour atteindre Cadenet (84). Jusqu’au « tambour d’Arcole » je pense que tout le monde connaît au moins ceux qui ont participé à la remise du Livre d’Or des FS PTT par l’ASPTT Carpentras, sinon allez visiter le blog. Encore quelques tours de roue pour rejoindre Lourmarin traversé sans encombre et voici la SURPRISE, la route qui parcourt sa combe (de Lourmarin) et qui monte vers le col du Pointu est bitumée à neuf depuis peu. Une merveille d’y cycler. Mais nous n’irons pas jusqu’au sommet, nous devons passer par Buoux, connu pour son fort et pour ses falaises à escalader. C’est une première pour moi et d’autres certainement. Une bonne grimpée pour arriver au village et les  bidons remplis à la fontaine, ça continue pour arriver à l’intersection avec la D 943. Rassemblement et nous repartons pour cette fois retrouver le fameux col du Pointu mais nous n’irons pas directement à Lourmarin (2ème passage), nous quittons la grande route pour nous enfoncer dans la

campagne croisant un énorme borie photographié par notre président. Quelques kilomètres au calme, nous croisons la route menant à la forêt des cèdres, une belle descente et cette fois-ci sur la belle route nous arrivons à Lourmarin. Bientôt midi et 93 Km au compteur, il est temps de casser la croûte car nos estomacs crient famine. Nous traversons pédestrement la ville, les restaurants ont dressé leurs tables en terrasse mais nous ne souhaitons pas cette fois ci faire un repas « fourchettes » car le chemin pour certains est encore long. Donc sus à la boulangerie et non sur la boulangère qui après achats nous enverra très aimablement vers la maison mère où nous pourrons nous attabler tout en respectant les restrictions sanitaires. Le soleil est au rendez-vous et il fait bien chaud même sous les parasols. Nous consommons au plus vite notre casse-croûte et ce n’est pas mon fort, le café nous est offert par Yves et à 13 h c’est reparti pour la deuxième manche qui ne sera pas la plus facile. Je pars pour une grande partie du parcours vers l’inconnu. Gérard, Michel et Yves nous quittent pour rentrer au plus court, nous restons à 10. En cette période de pourcentage vous pouvez calculer ou faire calculer enfants ou petits enfants des « pertes » tout au long du circuit. Direction Lauris et les panneaux de la DDE ne fleurissent pas à chaque intersection. Anne nous dirige à la perfection sauf que nous allons emprunter un CV (chemin) en très mauvais état que Jipi et Julie évitent pour aller direct à Merindol. Quant à nous nous y arriverons également sans embûche.

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Un petit détour dans la ville pour cause de marché peut-être. A la sortie nous attendons les deux de la voie directe puis direction Mallemort et Charleval par une route très calme et touristique. Jean-Pierre notre baroudeur nous prévient qu’une belle ascension nous attend pour l’avoir gravie. Avant, nous faisons une halte fontaine car il fait toujours assez chaud mais un petit vent nous rafraichit quand nous roulons. Direction Lambesc que nous connaissons mais avant il faut franchir le « Col » de Sèze ou plutôt le plateau de Sèze sur un beau revêtement dû au passage du TDF ? et ombragé. Les 2,7 km annoncés sur mon Garmin vont nous paraître bien plus longs car la vitesse tombe à 6 ou 7 km/h mais il y a des ruptures de pente qui permettent de récupérer. Pas d’attente au sommet pourtant bien matérialisé par une ligne GPM, une belle vue bien dégagée vers la plaine, une bonne descente et regroupement à l’entrée de Lambesc. Pour rejoindre Calas, il reste encore 30 bornes et la montée des 4 Termes de Coudoux. Petit vent en poupe, les jambes tournent très bien pour certains, moins bien pour d’autres. Nous sommes 3 en serre file et au sommet, nous pouvons admirer l’Etang de Berre. La fontaine de Coudoux est la bienvenue. Pour la capitale phocéenne encore 40 bornes, ça peut se faire, un an auparavant nous en avons parcouru 170 sur le parcours du Petit Luberon, ce n’est pas un an de plus… Les premiers coupent facilement la D10, les derniers attendent, vu le flux continu de véhicules. Comme l’écurie n’est plus très loin pour rejoindre Calas, personne ne tourne la tête et je suis abandonné à mon triste sort avec Jipi qui préfère être « micheline » que « TGV ». En binôme, nous parcourrons les dix derniers kilomètres de Roquefavour à Calas, même la dernière bosse vent au dos nous paraît facile. Nous retrouvons le groupe, pas au bistrot cette fois. Les « 140 » sont rendus, 50% du Sud Luberon, les autres 50% vont continuer pour atteindre les 180 du circuit malgré la proposition de René pour nous ramener. Jipi préfère les deux bosses passant par Plan de Campagne et Septèmes les 4 autres (Anne-Jacques-Joël-Denis) optent pour le traditionnel parcours Cabries-La Malle-Septèmes. Je suis surpris par le peu de circulation automobile, le groupe se sépare encore en deux, quartiers Nord, quartiers Sud à St Antoine. Comme me le disait la veille notre ami Jean R, il ne reste plus qu’à se laisser glisser ou presque. Le finirai seul car Jacques veut faire 200 bornes au compteur. Ce nouveau parcours très beau et pittoresque même si nous en connaissons une grande partie arrive à son terme. Pour moi les nouveautés : Buoux-Plateau de Sèze et les villages de Mérindol-Mallemort-Charleval.

 

Pour votre narrateur : 182 km  2060 D+   9h10’ de selle   19,9 Km/h

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Les 140 km : Béatrice-Julie-Didier-René-Paulo

Les  180 km : Anne-Joël-Jacques-Jipi-Denis

Les 13 autres : Yves-Michel-Gérard (Lourmarin/casse croûte) Christian M-JeanR-Henri-Alain M-Serge (Eguilles) Daniel-Louis-Noël ? + Patrick G-Christian P à Rognes.

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Circuit Luberon / Verdon / Durance

24 Mai 2021, 13:36pm

Publié par Jipi

Circuit Luberon / Verdon / Durance

Samedi 22 mai. 1er jour du week-end de Pentecôte. Un itinérant-étoile avait initialement été programmé pour rallier Valensole à Selonnet, tourner autour du Lac de Serre-Ponçon et revenir à Valensole… mais la crise sanitaire en a voulu autrement et ce séjour restera, hélas, dans nos tiroirs ! En lieu et place, nous avons reprogrammé notre belle boucle au départ de Pertuis… qui a du mal à trouver un nom et c’est pourquoi j’en propose un !

Malgré une météo qui laissait de bonnes possibilités à la pluie de s’exprimer en début de matinée, 7 cyclos et 3 cyclotes – 30% du peloton du jour, joli score pour ces dames ! – vont s’élancer d’un petit parking au nord de la bonne cité de Pertuis. Si la pluie ne s’invitera pas – et ce pendant toute la journée - ce ne fut pas le cas durant la nuit et, sur des routes étonnement peu humidifiées, l’exhalation des odeurs innombrables d’une nature en folie nous enivrera fortement ! Difficile de parler tant le rêve s’installe en nous… un rêve quasiment oublié après tous ces confinements ! Un vrai bonheur de s’évader sur ces chaussées quasiment désertes qui traversent ce patchwork si rutilant stoppé par le rideau vert foncé du Mourre Nègre…

Photo de Béatrice

Photo de Béatrice

Rassurez-vous, je ne vais vous narrer par le menu tout ce parcours magnifique, cela ayant déjà été fait par deux fois. Disons que la matinée, outre ces paysages bucoliques, champêtres ou boisés, nous enchantera également par la traversée des mignons villages du pays d’Aigues, où la vie semble reprendre autour des terrasses, la somptueuse route panoramique menant au Col de Montfuron, la montée vers le village perché de St-Martin-les-Eaux… où la fontaine brille toujours par son absence ! Pittoresque suite sur une toute petite artère menant dans la sylve profonde à la chapelle de N.D d’Ubages, puis l’agréable ascension du Col de la Mort d’Imbert qui nous ouvre la voie vers Manosque où Jipi voulut traverser la vieille ville, ô combien animée avec ses terrasses bondées… mais ratera la sortie ! Les GPS retrouveront le bon chemin, excellent, même, puisqu’une superbe piste cyclable a été créée, évitant le charroi énorme de la route qui traverse la Durance.

Rive gauche, maintenant. Une dernière bosse, longue, voiturée et sentant la fringale en cette heure avancée, nous hisse sur un petit plateau avant de basculer vers Gréoux et le Verdon.

Photos de Paulo
Photos de Paulo
Photos de Paulo
Photos de Paulo
Photos de Paulo

Photos de Paulo

12 H 30, pas en avance ! Encore bien du monde dans cette station thermale et touristique, bien sûr. Nous y avons nos habitudes mais les assiettes ont remplacé les sandwiches… et là nous repartirons plutôt en retard ! Enfin, profitons du soleil après cette matinée bien fraîche pour la saison et remplissons les chaudières après ces 1 100 mètres de dénivelée.

Si, pour la même distance, le dénivelé s’élèvera bien moins dans cette après-midi où chaleur, fraîcheur, soleil et nuages alterneront sans cesse, des routes toujours aussi tranquilles nous verront parcourir des terres plus arides mais sauvages, en un mot l’univers des plateaux du Haut-Var que nous aimons tant. Ginasservis, Rians, lieux très connus mais toujours sympathiques à y cycler. L’itinéraire vélo pour rejoindre Jouques, certes sublime, paradisiaque, est à mon avis à éviter sur ce genre de parcours car la chaussée est par endroits trop pourrie, voire dangereuse. Jouques et sa fontaine monumentale. A boire ! Et à manger… car il nous reste deux bosses… et non des moindres !

Photo de Joël

Photo de Joël

Le Plateau de Bèdes, le Pont Mirabeau, la montée de Mirabeau qui n’en finit plus et le plongeon vers Pertuis termineront cette magnifique balade. Deux d’entre nous la découvraient et en furent charmés même s’ils trouvèrent la collection de bosses un peu trop achalandée !

Pour terminer, les chiffres : 139 kms, 1 780 mètres de dénivelée et une arrivée de plus en plus vespérale : 17 H 50 aux voitures… Un peu tard pour le pot de l’amitié, l’absence de terrasses voisines constituant un point négatif supplémentaire ! Une belle édition de ce circuit… Deviendra-t-il une classique ? Réponse lors des prochaines saisons !

Patrick, Joël, Julie, Béatrice, Didier, Anne, Denis, Gérard, Jipi (et Paulo)

Patrick, Joël, Julie, Béatrice, Didier, Anne, Denis, Gérard, Jipi (et Paulo)

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Les Gorges du Verdon depuis Moustiers

16 Mai 2021, 21:38pm

Publié par Denis

Malgré une météo au départ favorable cette randonnée ne fut pas annulée faute de combattants mais elle n’a réuni que quatre participants. Depuis l’ouverture du blog en 2009 c’est la première fois qu’elle attire malgré sa beauté un si petit nombre.

Photo de Joël

Photo de Joël

Cette édition nous permettra d’avoir les 4 saisons dans la même journée. Au départ seulement 8° au thermomètre. Pas question de se dénuder les jambes ni le haut, jambières ou cuissards longs, manches longues et coupe vent car avant d’atteindre la bosse qui nous conduit à Aiguines la descente est à l’ombre et le soleil est bien présent mais nous avons deux heures d’avance sur lui. La montée nous réchauffe et faisons une halte café à la boulangerie car notre habituel bistrot comme bien d’autres est pour le moment fermé. Café et viennoiseries dégustés nous repartons pour ce circuit très touristique et les appareils photos, smartphones, iphones sont de sortie. Rien ne presse, profitons des lieux, nous y passons une fois par an et encore quand ce n’est pas annulé par la pluie (2017) ou Covid (2020).

Cette année, malgré la levée du confinement, il n’y a vraiment personne, nous pouvons rouler à l’anglaise pour admirer les eaux toujours aussi vertes du Verdon au fond des gorges profondes, s’arrêter sur des parkings désertés pour se prendre en photo. Les cols d’Illoire et Vaumale sont gravis sans trop de difficulté sans oublier de se ravitailler en eau à la source. La chaussée est propre et son revêtement correct ce qui nous permet une descente vers le tunnel du Fayet à bonne allure. Le ciel se voile et la température ne permet pas d’ôter jambières ou coupe vent. Voici le pont de l’Artuby  qui a repris du service avec le saut à l’élastique et nous pouvons tomber le coupe-vent pour atteindre les balcons de la Mescla et le remettrons pour descendre à Trigance après le passage à St Maymes dont le panneau a disparu.

Trigance était le lieu de pause méridienne avant que nous dénichions le fameux « Cafoucho » restaurant qui nous accueillit par deux fois (voir les CR). Pas de table, pas  de terrasse mais le bar peut nous servir sandwich, salades ou croque-monsieur, cela nous conviendra sinon boulangerie et épicerie sont ouvertes. Une petite heure de pause et café pris plus navettes nous repartons, voulant rentrer avant 17h car la pluie est annoncée pour cette heure-là. Mais déjà des gouttes insignifiantes nous parviennent. La circulation automobile s’intensifie sur la rive droite du Verdon, ciel toujours couvert et température fraiche. Voici Pont des Soleils où quelques personnes déjeunent, nous prenons la gorge qui nous amène vers Rougon, nous, atteignons le Point Sublime que vous trouverez transformé puisque un grand parking y a été créé, exit les commerces.

Sans se bousculer, nous cheminons su ce faux-plat montant nous amenant au fameux carrefour qui peut nous conduire vers les « balcons » non prévus ce jour ou vers La Palud sur Verdon et là nous sommes surpris par la pluie, pas la grosse pluie comme en 2011 ou 2013 (orages) mais une pluie froide, une pluie d’hiver au mois de mai avec la goutte au nez. Il faut revêtir l’imperméable. Au départ c’est supportable, les pieds sont encore secs mais la montée du col d’Ayens et surtout la descente feront leur œuvre et la pluie cessa ou presque avant d’attaquer le dernier col du jour, le col de l’Olivier qui nous ramène à Moustiers.

Du froid, un peu de soleil, un peu de vent, la pluie, tout le charme d’une rando cyclotouriste et ici c’est bien du tourisme. A 15h nous sommes rendus, le temps d’enfiler des affaires sèches, ranger les vélos  et à 17h30 nous revoilà à Marseille.

Les Gorges du Verdon depuis Moustiers

Les quatre : Béatrice-René-Joël-Denis

Au compteur (le mien) : 90 Km  1893 D+  5h05’

 

GORGES du VERDON depuis MOUSTIERS

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Et le «combat» cessa…

8 Mai 2021, 18:18pm

Publié par Jipi

Photo de Joël

Photo de Joël

Faute de combattantes et combattants ! Pour être plus exact, les «hostilités» n’ont pas été déclenchées… la sortie à la journée, une magnifique randonnée à travers le Luberon et les pays de la Durance et du Verdon, au départ de Pertuis, n’ayant vu aucun candidat s’inscrire sur la «feuille de match» !

Il est vrai qu’après avoir tourné un mois dans son rayon de 10 kilomètres autour de ses pénates, se lancer dans un 140 costaud (près de 1 900 m de dénivelée positive) prêtait à réfléchir et donc la troisième édition de cette belle sortie n’a pas eu lieu…

Mais, en ce samedi 8 mai, une température bien printanière, quasi estivale, encourageait tout de même les retrouvailles et pas moins de 21 cyclos (dont 3 féminines) se sont régalés sur la sortie «B» du jour. Bon, au petit matin l’air est encore bien frais mais une amplitude monstrueuse nous fera tomber pas mal d’épaisseurs ! Après les nombreuses pluies du début du printemps, l’herbe est verte, épaisse, les fleurs en explosion totale, notamment les iris, jaunes et mauves. Aucun vent notable, que du plaisir sur la route, du bonheur à pédaler et discuter avec les copains, les copines.

Si tout le monde a gravi les Termes, quelques-uns ont «boudé» la Sainte Baume et un groupe de 7, estimant trop court le parcours officiel qui rentrait par l’Espigoulier, ont traversé le Plateau de la Sainte, resplendissant sous cet astre solaire si généreux, avant de s’en retourner par Nans.

Bon, on est resté local, mais on a redémarré la saison, à 21 qui plus est : un joli début ! Espérons de revenir en forme rapidement car de belles échappées nous attendent… pas plus tard que la semaine prochaine dans les Gorges du Verdon !

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3 Avril 21       Le Tour des Alpilles par temps de « Covid »

4 Avril 2021, 22:25pm

Publié par Denis

Hormis la sortie  Mimosas  annulée nous en sommes au huitième GRV avec plus ou moins de participants sauf pour les Crêtes Littorales où 17 sociétaires se sont déplacés. Mais pour le Tour des Alpilles qui connaît au fil des ans un franc succès et suite aux annonces de confinement pour quatre semaines au minimum ce sont 16 personnes et un invité (Guillaume T)  qui  sont veus à Lançon lieu de RDV.

Le départ est prévu à 7h45 et au fil des arrivées le parking se colore de bleu et blanc aux couleurs du club, exit le bleu et noir. A l’heure du « top » départ, il manque des unités inscrites sur le « Doodle », d’où son utilité. Un petit coup de fil, ils ne sont plus très loin bloqués qu’ils furent par un accident survenu sur l’autoroute. Comme nous devons être au nombre de 17 et pour appliquer les normes gouvernementales (pas de rassemblement supérieur à 6) les plus impatients vont s’avancer, un autre groupe suivra et les derniers arrivants fermeront la marche. Pas de café au départ, ils sont fermés, et ce petit noir nous aurait fait un grand bien car si nous avons eu ces derniers jours des températures printanières presque estivales, nous avons un invité de marque, le vent et il fait bien frais pour ne pas dire froid. J’enfile au plus vite un cuissard long, des gants d’hiver pour affronter cette température basse. Cet invité non souhaité ne nous quittera pas de la journée, soit contraire ou de ¾ face, quelquefois favorable mais si peu et malgré un ciel bleu azur le soleil nous gratifiant de ses rayons ne parviendra pas à nous réchauffer.

3 Avril 21       Le Tour des Alpilles par temps de « Covid »
3 Avril 21       Le Tour des Alpilles par temps de « Covid »
3 Avril 21       Le Tour des Alpilles par temps de « Covid »
3 Avril 21       Le Tour des Alpilles par temps de « Covid »

Inutile de vous conter les lieux traversés, d’autres CR les ont cités. Les bosses d’Aurons puis vers Alleins parviennent à disperser le groupe. Regroupement et arrivée des derniers qui ont dû souquer fort j’imagine mais aucune info sur les premiers que nous reverrons lors de la pause café à Eyguières, pas au bistrot cette fois-ci. Les plus costauds ouvrent la route, les plus faibles la ferment sur des routes plaisantes peu encombrées de véhicules, traversant des prairies bien vertes ou des champs ensemencés, les vergers en fleurs, cette Provence est en tout point magnifique. Sans se tromper de route, nous passons à Eygalières pour emprunter la route Jean Moulin , route de le liberté dont nous allons être privés atteindre Mollégès et parvenir enfin à St Remy, plus encombrée mais traversée sans encombre sous la conduite d’Anne. Nous ne visiterons pas cette ville romaine, son Mausolée, les ruines de Glanum et d’autres curiosités car le Val d’Enfer nous attend avant de rejoindre les Baux de Provence. Rien que son nom peut vous donner des frissons, pourtant rien d’insurmontable dans ce beau décor. Nous retrouvons le groupe de tête et nous immortalisons ce passage par la traditionnelle photo souvenir en son sommet. Verrons-nous la force du vent sur la photo ? Nous nous laissons glisser vers le village des Baux qui cette année est désertique ou presque, commerces fermés, boutiques souvenirs ainsi que la Cathédrale d’Images, les touristes en ce WE pascal  sont absents. Malgré mes nombreuses participations à cette classique c’est la première fois que je suis témoin de cette situation. Encore un petit effort et la pause méridienne n’est plus très loin. Il est un peu plus de midi quand nous rejoignons Maussane devenu lieu de restauration. Cette année pas de « fourchettes », restaurants fermés ce sera casse-croûte pour tous. La confusion la plus complète règne, il y a ceux qui avaient commandé sur instruction de notre président, les autres à la boulangerie-pâtisserie et supérette. A l’abri du vent et au soleil, un peu éparpillés sur les bancs publics, nous reprenons quelques forces. Après le café offert par Paulo nous allons affronter la dernière difficulté du jour, le Destet et avec le vent contre ce ne sera pas une partie de plaisir.

Photos de Jacques

Photos de Jacques

Le groupe a du mal à se remettre en route ; René prend les devants, je prends sa roue et invite Anne, les autres suivront. Mais on ne sait jamais tout. Guillaume, fils de Julie et Didier a un genou en « vrac » et est dans l’obligation pour sa deuxième participation de mettre la flèche comme on dit dans le jargon cycliste.  Un certain temps sera occupé à organiser son rapatriement d’où notre avance. Rejoints par Christian, je laisse filer le duo vers le sommet. Là au soleil et un peu à l’abri j’attends le reste du peloton. Longue attente mais enfin tout le monde arrive. C’est reparti avant la prochaine ascension pas trop difficile en direction d’Aureille en passant par le col des Figues ? où le duo nous attend. Maintenant ce n’est plus que de la descente sauf quand la route s’élève comme pour aller vers Pont De Rhaud et Cornillon Confoux après Eyguiéres. Le vent nous est plus favorable et la vitesse s’en ressent. Je suis dans la bonne roue, le paquet est à l’avant. Voici deux beaux ronds -points, attendre pour savoir si personne ne se trompe, on n’y vient pas tous les jours. Cette année aucun sécateur. Nous allons tous faire le tour de ronde de Cornillon comme précisé sur la feuille de route. En effet ça vaut le coup d’œil. Voilà, il ne nous reste plus qu’à rentrer sur Lançon, 6km environ, encore un peu de vent dans le nez.

Cette année pas de BBF pour clôturer cette journée ensoleillée mais bien trop ventée à mon goût pour apprécier ces beaux paysages. Quand nous reverrons-nous sur le vélo si les 4 semaines de confinement sont respectées dans un rayon de 10 kilomètres ? Chacun dans son coin ?

3 Avril 21       Le Tour des Alpilles par temps de « Covid »
3 Avril 21       Le Tour des Alpilles par temps de « Covid »

Les chiffres : 128 kms   1272 D+  en 6h25’ 

Participants : Anne-Julie-Béatrice-Nadine (féminines au complet)

                           Jack-Didier-Jacques-Yves-Gérard-Noël-Joël-René-Patrick-Christian-Paulo-Denis et  le malheureux Guillaume.

 

Essayons de garder le coup de pédale et nous nous retrouverons pour les futurs GRV en cuissards courts et manches courtes. Patience.

 

 

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Le Chemin de Ronde…

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