Naufragé du jeudi…
En ce dernier Jeudi du mois d’Avril en attendant le joli mois de Mai j’en étais à ma dixième sortie du « Jeudi ». Il n’en est pas comme des sorties officielles programmées par nos volontaires rouleurs qui ne sont pas déjà respectées à la lettre, alors je ne vous dis pas pour les sorties du jeudi où aucun plan de route n’est établi. Seul le point de chute repas est décidé lors d’une pause. Après, et bien c’est après….
Denis départ prévu à 13h et j’étais…prêt à l’heure. Un exploit ? Il est décidé de passer par le Cengle et ça me dit. Donc je suis ce groupe. Au ravitaillement en eau au Tholonet, encore présent ; mais dans le petit coin fleuri près de la fontaine des asperges sauvages ne demandaient qu’à être cueillies pour agrémenter une toute petite omelette, ce que je fis. Mais j’ai voulu en faire profiter deux touristes anglophones et le temps de leur expliquer comment procéder, les collègues comme un vol de moineau se sont envolés. Au loin je les ai vus partir sur la gauche ce que je fais. Une bosse d’un bon kilomètre et personne au sommet .Je file bon train, pas un seul maillot bleu en point de mire ; dans le milieu cyclo il se dit qu’on ne laisse jamais quelqu’un seul à l’arrière, ce que pour ma part j’essaie de faire quitte à me faire houspiller. Je suis un peu remonté et j’appuie fort sur les pédales. Enfin des routes que je n’ai pas empruntées depuis plus d’une décennie, derrière le pays aixois. Je passe Aix, direction le pont des 3 Sautets que je connais, toujours pas de cyclo, arrive vers le Plan de Meyreuil, me dirige grâce aux panneaux directionnels vers Gardanne, La Barque ce qui me permettra de grimper Le Pailladou, ensuite Gréasque où je retrouve des collègues, René, Jean et Alain qui faisaient partie d’un autre groupe. Ensembles nous grimpons La Diote et ensuite parcours habituel pour retrouver Marseille.
Nous décidons de prendre un verre à Plan de Cuques où un autre groupe est déjà installé en terrasse se désaltérant car la journée fût chaude. Au club nous devons continuer dans cette voie. Si nous n’arrivons pas à recruter nous arriverons à éclaircir l’effectif avec cette méthode. Il faut savoir qu’il y a plus de rouleurs en solo que d’adhérents à un club.
Je sais que vous avez essayé de me joindre par téléphone, mais en roulant il est difficile d’entendre la sonnerie. Pour ceux qui ont plusieurs années de sorties sur le Jeudi ils ont en tête les itinéraires empruntés, une pensée pour les débutants.
A bon entendeur, salut.
Il est parfois bon de rouler seul, n’est-ce pas Daniel ?
