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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Buoux – Auribeau – Col de l’Aire deï Masco

21 Mai 2023, 14:39pm

Publié par Anne

Je n’ai pas le talent d’un Jipi ou d’un Denis pour inventer les noms des « nouvelles » sorties et je la désignerai juste par les deux villages sublimes qu’elle traverse. Remarquez que ce parcours n’est pas vraiment nouveau, il a été inauguré en 2016 par 2 d’entre nous lors d’une édition du Triangle Provençal et effectué à 3 en 2018 sous un ciel menaçant, toujours comme alternative au fameux Triangle. Et certainement par bien d’autres encore.

Un circuit similaire était programmé l’an dernier au départ de Peyrolles, mais suite aux aléas climatiques, c’est à 6 seulement que nous l’avons parcouru, un mercredi. La version de cette année, avec 3 départs échelonnés de Bougainville, Calas et Eguilles pour respectivement 200, 150 et 125 km, devait permettre d’effectuer tous ensemble l’essentiel du circuit.

Mais cette année encore la météo n’a pas permis que la fête ait lieu. C’est évidemment une très bonne nouvelle qu’il se mette enfin à pleuvoir, puisse-t-il pleuvoir autant qu’il le faudra mais juste ce Jour-là… Pour ma part, quand j’ai vu que MF annonçait « Rares averses », j’ai mis tout mon espoir dans le mot « rares » . Et en effet les averses ont été rares, voir rarissimes, sauf à l’arrivée sur Marseille où elles ont eu plus de constance mais tellement de finesse que j’ai pu transférer directement le cuissard dans la corbeille à linge sans avoir à le laisser sécher.

Buoux – Auribeau – Col de l’Aire deï Masco
Buoux – Auribeau – Col de l’Aire deï Masco
Buoux – Auribeau – Col de l’Aire deï Masco
Buoux – Auribeau – Col de l’Aire deï Masco
Buoux – Auribeau – Col de l’Aire deï Masco
Buoux – Auribeau – Col de l’Aire deï Masco

Quant à vous décrire le parcours, comme toujours tant de beauté me laisse muette (belle excuse !). Mais il est vrai que Buoux et son site panoramique et sauvage, Auribeau et sa placette toute parsemée de fleurs au pied de la fontaine et des maisons de pierre sont des lieux exceptionnels. Pour y parvenir, il faut emprunter la fraiche combe de Lourmarin qui s’élève vers les collines boisées de Bonnieux et du Pointu. Entre Buoux et Auribeau, emprunter le chemin vicinal très bucolique où on peut côtoyer quelques ânes. La route d’Auribeau domine les collines, offrant elle aussi des paysages d’une beauté exceptionnelle et l’itinéraire vers Céreste se compose en grande partie de voies cyclables bordées de prairies.

Céreste, c’est là qu’il faut quitter le circuit du mythique Triangle pour « raccourcir » en empruntant la petite route en sous-bois du Col de l’Air deï Masco et atteindre un plateau au vaste panorama. Puis descente vers le joli village de Vitrolles-en-Lubéron, la Tour d’Aigues, Pertuis, le Puy-Sainte-Réparade et enfin la montée de la Cride (suivie heureusement de sa descente) m’a ramenée, après avoir croisé la route d’un troupeau de 2800 moutons, vers le classique retour par Eguilles.

Mais je dois avouer un truc : j’ai décrit tous ces paysages de mémoire car sans soleil, ce n’est pas du tout la même chose.

 

200 km – 2300 m D+

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Début mai : Pertuis et Cogolin

15 Mai 2023, 17:41pm

Publié par Anne

 

6 mai :  Randonnée au départ de Pertuis

Photo de Paulo

Photo de Paulo

Agréable temps printanier. On craignait que ce soit une des rares journées tempérées après le froid le vent ou les nuages et avant la canicule. Mais c'est la pluie qui va prendre le relai, enfin.

La matinée de ce circuit est bien bucolique avec l’Etang de la bonde, la Motte et son agréable terrasse pour le café, Peypin d’Aigues, la Bastide des Jourdans, le col de Montfuron (avec un petit détour jusqu’au village), St Martin des Eaux, et le col de la mort d’Imbert.

Après, il y a une grosse route, heureusement doublée d’une piste cyclable sécurisée, entre Manosque et Gréoux où nous déjeunons dans l’établissement habituel. Puis Ginasservis, Rians et Jouques. La route de Jouques à Bèdes a perdu beaucoup de son charme depuis que les chênes verts ne sont plus taillés en forme d’animaux. Mais c’est toujours un plaisir de revoir les piliers du Pont de Mirabeau sous lesquels coule la Durance.

Est-il vrai qu’un paysage est un état d’âme ? Le fait est que le circuit de ce samedi est beaucoup moins beau qu’il y a deux ans, alors qu’il y a deux ans il était encore plus beau que les deux premières fois. Et la dernière partie ne fait plus du tout l’unanimité. Aussi, pour l’an prochain, je vais prier Christian de programmer le tour du Grand Lubéron qui est un peu tombé dans l’oubli, j’en suis navrée.

140 km 1800 m D+

René, Anne, Michel, Joël, Didier, Denis (et Paulo)

René, Anne, Michel, Joël, Didier, Denis (et Paulo)

 

13-14 mai : Week-end à Cogolin

 

Yves, Alain, Denis, Michel, Anne, Paulo, Christophe, Patrick, Joël, Nadine, Christian, Marie, René, Serge

Yves, Alain, Denis, Michel, Anne, Paulo, Christophe, Patrick, Joël, Nadine, Christian, Marie, René, Serge

C’est le premier des 3 séjours de cette année, organisé comme le suivant par Paulo.

Nous renouons avec la tradition de l’itinérance sans moteur (et donc sans corvée de conduite !), sur 2 jours seulement mais cette expérience très positive nous encourage à allonger progressivement, en prévoyant déjà 3 jours l’an prochain. Qui sait, peut-être apprendrons-nous à condenser de plus en plus nos bagages pour arriver à la semaine ?

A propos de bagages, nous avons été amusés de constater que nos 3 sacoches de selle, achetées sans aucune concertation et à des époques différentes, sont strictement identiques (à la taille près). Pratiques et spacieuses, elles savent se faire oublier, même en danseuse.

Ce fut un chouette WE, en bonne compagnie et sur de belles routes. Tout d’abord la Sainte-Baume dans sa totalité, de Gémenos à Mazaugues, suivie d'une petite visite au cloître de l’Abbaye de la Celle (et oui, nous faisons du cyclotourisme et c'est bien agréable) ; nous avons pu apprécier les paysages verts et variés du Var via Cabasse, le Luc, la Garde-Freinet, Grimaud et Cogolin. Par chance pas une goutte de pluie pour nous (ce qui n’a pas été le cas de nos camarades de la sortie B qui nous ont accompagnés jusqu’à la Sainte-Baume et nous ont souhaité avec une certaine goguenardise de ne pas trop nous tremper :).

Nous nous installons confortablement dans l’agréable Coq Hôtel (le Coq au Lin étant l’emblème de Cogolin), établissement déjà testé par le club. Mais une chose terrible nous attend dans les rue de ce charmant village : les Bravades de la Saint-Maur. Cette vieille tradition costumée avec fifres et tambourins consiste essentiellement à tirer des heures durant un nombre incalculable de coups de tromblon produisant un vacarme insupportable propre à déclencher des acouphènes irréversibles. D’ailleurs tout le monde porte des boules Quies. Enfin, après être parvenus à traverser la tourmente et à visiter le vieux village, nous nous asseyons à la terrasse d’un paisible café. Mais voilà que le cortège de zouaves et de bicornes s’installe juste à côté de nous et les tirs infernaux continuent.

Heureusement pas la nuit.

140 km  - 1600 m D+

Début mai : Pertuis et Cogolin
Début mai : Pertuis et Cogolin
Début mai : Pertuis et Cogolin
Début mai : Pertuis et Cogolin
Début mai : Pertuis et Cogolin
Début mai : Pertuis et Cogolin
Début mai : Pertuis et Cogolin
Début mai : Pertuis et Cogolin

Le lendemain, la pittoresque route des Crêtes nous permet d’échapper à la circulation automobile et de profiter du superbe panorama sur la côte et les îles. Col du Canadel, de Barral det du Babaou et de bonnes idées de variantes pour les Mimosas.

Après avoir pique-niqué à Pierrefeu sur la terrasse-fontaine du village, nous passons par Cuers et nous ne somme plus très loin de nos terres. Nous sommes rattrapés vers Néoules par une courte averse de tout petits grêlons, mais nous restons au sec sous un bosquet. C’est là qu’un morceau de béton armé avec son armement est happé par ma roue arrière faisant d'une pierre deux coups : le béton casse un rayon, l’armement perce la chambre. Mais par chance aucune gène pour rentrer. Puis encore un peu de pluie avec un éclair, juste ce qu’il faut pour tester l’étanchéité de nos belles sacoches toutes neuves.

Nous terminons façons Batelière cette belle aventure. Que la flamme du cyclotourisme ne s'éteigne jamais dans notre section !

145 km – 1600 m D+

Début mai : Pertuis et Cogolin

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