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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Du Rocher d’Ongles à Notre Dame du Mai

28 Mai 2022, 20:22pm

Publié par Denis

En son temps notre ami Daniel écrivit : « Je pars en randonnée et le blog s’endort ». Il serait encore des nôtres il verrait que faute d’auteurs les comptes rendus abondés de photos n’en font plus la une.

Pour se rendre au gîte équestre « Les granges » au Rocher d’ongles diverses options sont proposées : soit s’y rendre à vélo comme nous l’avons déjà fait en 2018 ou en 2019 mais des intempéries nous empêchèrent de faire au complet le programme proposé : vent, pluie, froid.

Mais quid des bagages et des chauffeurs des véhicules qui ne pourront pédaler. Nous optons de nous rendre en voiture au gîte pour un petit tour de vélo à partir de 11H. Notre président Paulo nous a préparé les circuits du vendredi et du dimanche car le samedi est consacré à l’ascension de la Montagne de Lure / Pas de la Graille et le retour sera décidé le vendredi lors de l’apéro.

Du Rocher d’Ongles à Notre Dame du Mai

Vendredi 13/5 : Tous les inscrits répondent présent et à 7 nous nous élançons pour une sortie campagne où nos seuls compagnons sont les grillons car sur une route bien propre presque sans voiture nous pouvons humer l’air pur non vicié par les gaz d’échappement. Direction le Revest des Brousses- et comme la pendule a tourné et que midi a dû sonner au clocher du village il faudrait trouver un endroit pour déjeuner. Nous trouvons à Simiane la Rotonde le coin idéal pour la pause méridienne, restaurant, boulangerie avec tables sous les platanes. Chacun ses provisions et sa boisson favorite nous voilà installés pour le casse -croûte tant attendu. René nous offre le très bon café et sous le soleil , sans vent nous remettons en route direction Oppedette -Vachères que nous visitons (tourisme) à pieds dans des rues pavées et avec souliers vélo c’est pas le « top ». Rassemblement non sans mal effectué nous descendons la forte pente escaladée pour atteindre Vachères et nous revenons vers le Revest des Brousses afin de rentrer au gîte après une sortie de mise en bouche de 69,4 km 1098 D+ 17,2 km/h. Que du bonheur en pleine campagne. La BBF est offerte par Paulo et après nos installations dans nos chambres respectives le copieux et savoureux dîner nous est servi par Nathalie et Christine maîtresse de ces lieux. Notre huitième homme est arrivé (Gérard) l’équipe est au complet.

Photos de Jean-Marc, Joël, Paulo
Photos de Jean-Marc, Joël, Paulo
Photos de Jean-Marc, Joël, Paulo

Photos de Jean-Marc, Joël, Paulo

Samedi 14/5 : Nuit un peu agitée dans notre dortoir qui peut rajeunir certains mais le moral est au beau fixe comme la météo. A l’apéro de la veille les 3 cols ont été choisis : Lure-Pigière-Negron. Comme d’habitude petit déjeuner copieux à partir de 7h30 et départ prévu à 8h30.  Départ pour ce triptyque légèrement retardé mais le soleil brille et peu de vent. Direction St Etienne le Orgues distant d’environ 7 km, peu de circulation mais quelques bosses nous réchauffent car l’air est plutôt frais. Nous voici au pied de la montagne et son sommet est à 18km, environ 2 heures d’ascension. Un revêtement parfait et sous les sapins et d’autres essences il fait bon grimper même si deux passages dépassant les 10% nous font lever les fesses de la selle. Tout naturellement selon leurs aptitudes des groupes se sont constitués, un groupe de 3 (René-JMarc-Joël) ouvre la route tout en bavardant, je les perds de vue et Gérard me rejoint pour un duo, Anne est légèrement décrochée mais fera une belle ascension et Julie  assistée de Paulo suit à distance, pourtant elle connait ce parcours pour l’avoir fait en totalité en 2019.  

Paulo, Jean-Marc, Gérard, Joël, Julie, Denis, Anne, René

Paulo, Jean-Marc, Gérard, Joël, Julie, Denis, Anne, René

Au sommet l’attente sous un franc soleil à l’inverse de 2018 n’est pas trop longue mais nous permet de converser et prendre des photos avec des cyclos de passage arrivant de Valbelle ou de St Etienne. Le repas de midi amené par Nathalie comme en 2019 est prévu au même emplacement sous le  soleil et des coins ombragés tout près de Valbelle. La route pour descendre est propre mais bosselée et sur une distance de 24 km on s’en fait les bras. Il ne manque rien pour ce déjeuner, salade de riz bien assaisonnée avec magret, du fromage, des fruits, du vin, tout est parfait pour requinquer la troupe. Pendant nos agapes la roue arrière de JMarc se perce alors qu’elle est à l’arrêt depuis un bon moment. Une petite distraction pendant la pause qui verra à l’œuvre notre mécano (René). Nous en sommes à mi -parcours et Julie fatiguée jette l’éponge et rentre avec Nathalie. Cette année nous ne prendrons pas le café en bord de piscine comme en 2019 mais bien plus loin à Montfroc décida un des nôtres. Erreur car le café est fermé mais nous aurions pu le déguster à Noyers/Jabron ou St Vincent/Jabron. A Cural je crois une belle fontaine coulant à flots nous permet de nous rafraichir avant de retrouver l’avant garde aux Omergues où une épicerie peut nous offrir que limonades et bières. Depuis Valbelle jusqu’au Col de la Pigière c’est un long faux plat montant que je trouve très long cette fois ci. Pigière (968m) franchi direction le Negron (1242m) distant d’environ 3km qui fait une pente moyenne à 10%. Le plus difficile est fait on bascule vers Banon sur une route toujours parfaite et toujours aussi calme et à chaque arrêt on écoute le silence et le chant des grillons. Nous évitons à tord la BBF à Banon car nous avions prévu de nous rendre à Ongles pour l’apéritif. Erreur car le café n’a pas encore pris son service d’été donc nous sommes allés à St Etienne non à vélo mais en voiture.

Etape 2 : 116 km   1984 D+   17,3 km/h

 

Photo de Joël

Photo de Joël

Dimanche 15/5 : Dernier jour à la campagne et en pleine nature, nous allons regretter c’est évident. Un petit circuit préparé par Paulo nous est proposé mais comme c’est la foire au fromage à Banon le petit parcours deviendra grand car y passer tôt en matinée c’est tout bon mais au retour ça craint. Donc le parcours d’un commun accord est modifié pour un retour par le Revest des Brousses et le Rocher d’Ongles. Après Banon où la foire même très tôt bat son plein avec tous ses stands,  nous allons gravir ce que nous avons descendu la veille par une très belle route pour atteindre le Revest du Bion. Nous prenons la direction de Sault en passant par St Trinit où une pause-café s’impose après un détour par Ferrassières .  Traversée désertique sur le plateau d’Albion si ce n’est les champs de lavande de tous côtés pas encore fleuris. L’endroit du déjeuner est non défini et nous allons rouler jusqu’au très beau village de Simiane haut perché où nous retrouvons Nathalie et les provisions de bouche. A l’ombre nous allons déjeuner où comme la veille à Valbelle il ne manque rien même pas le café. Pas tout plat pour aller vers le Revest des Brousses mais assez ombragé. Les kilomètres défilent assez bien ce qui nous permet de rejoindre le gîte sans encombre. Il est 15h donc bien le temps de la BBF, de prendre une douche, de boucler son sac avant de retourner vers Marseille.

3ème étape :  88km    1042 D+   19,7  km/h

Simiane la Retonde
Simiane la Retonde
Simiane la Retonde

Simiane la Retonde

Tous nos remerciements à Paulo qui a préparé les parcours, à Nathalie qui s’est occupé à merveille de l’intendance sans oublier notre hôte Christine qui comme à son habitude a su nous recevoir dans son gîte avec ses succulents plats.

Les huit participants : Anne-Julie-René-Gérard-Joël-J Marc- Paulo-Denis

 

PS : Vous trouverez plus de détails dans les nombreux commentaires faits lors des nombreux passages au sommet de LURE depuis Valbelle ou de St Etienne.

 

Week-end au Rocher d’Ongles 2019

 

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Bucéphale chez les Phocéens

26 Mai 2022, 15:34pm

Publié par Jipi

Bucéphale est le nom du cheval d’Alexandre le Grand… que lui seul avait réussi à dresser ! Tout comme Eléonore puisque c’est le nom qu’elle a donné à son «cheval» et question dressage on ne saurait faire mieux : 18 000 kilomètres en 2017, toute seule, d’Hanoï à Lyon ! De quoi vous laisser baba avec vos carbones !

Pas le genre à prendre la grosse tête pour autant, Bucéphale et Eléonore font régulièrement de belles escapades, vers la Corse en l’occurrence et, en ce mercredi 25 mai 2022, Jipi a été heureux de leur servir de guide à travers notre belle cité phocéenne, le temps de leur transfert entre voie ferrée et Grande Bleue !

Prise en main totale, le Jipi. Réception de nos «deux dames» en gare St Charles, petit tour de ville, point de vue du Pharo, Vallon des Auffes, Marégraphe, les Plages, la route des Goudes, et son port… Pique-nique de luxe au Cap Croisette, en face de l’île Maïre.

  • «On mange-là, fait le «guide».
  • «Y a pire», lui répond sa «cliente» en rajoutant même que ses vacances commençaient dès maintenant ! Délicieux moment de partage et de discussions, y compris sur la Corse.

Soleil certes absent mais température très agréable avec une petite brise et des éclairages très intéressants. Le clou du spectacle arrivera avec Callelongue, terminus de la route et de cette féérie au bord de l’eau !

Retour en ville par le Prado puis la mairie pour rejoindre leur bateau… heureusement amarré Porte 1 et non pas en galère comme cela peut parfois arriver !

Voilà, après cette belle virée en terre marseillaise, «nos voyageuses» peuvent maintenant penser à l’Île de Beauté qu'elles atteindront demain matin. Bon voyage !

 

Les photos

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Si tu regardes la météo, range ton vélo !

8 Mai 2022, 18:20pm

Publié par Jipi

«Dicton» communiqué par un accompagnateur de moyenne montagne de Chartreuse… et adapté, bien sûr, car il parlait bien évidemment de sac à dos !

Ceci, avec un peu d’humour, résume tout à fait la journée de ce samedi 7 mai. Au programme : «Esparron de Pallières – Seillons source d’Argens», randonnée ressortie de nos oubliettes et jolie variante de la très classique «Esparron – Varages», maintes fois parcourue et décrite dans nos pages…

Au niveau des prévisions météo, pour ne pas voir apparaître pluie, averses orageuses, risque d’orages – et même de grêle – il fallait garder le curseur sur Marseille car partout ailleurs l’arrosage était promis !

Bon, cela n’a pas empêché un bon nombre d’entre nous de nous retrouver à la Rose et jusqu’à vingt présents à Trets pour le traditionnel café, offert par Paulo en l’honneur de son nouveau vélo… Bonne route à cette belle machine !

Si tu regardes la météo, range ton vélo !

Pour rallier le joli village de Pourrières, perché sur les tous premiers contreforts de la Sainte-Victoire, l’incertitude était de mise. J’y vais, j’y vais pas, sortie «A», sortie «B» ? C’est vrai qu’à notre époque, à part quelques dinosaures dont votre serviteur, tout le monde peut consulter la météo sur son portable … et là on se réfère à mon titre !

En haut de la jolie bosse boisée des 17 Tournants, les candidats au Tour du jour peuvent se compter : ils seront 9. Pas si mal. Est-ce que les capes et impers emportés serviront ? Ce sera la question du jour... mais qui ne gâchera pas le plaisir à traverser les Puits de Rians, abondamment fleuris par le printemps !

Onze heures à Rians. Trop tôt pour se restaurer, plus de commerces avant St-Maximin : nous n’avons donc pas le choix, roulons ! Pour l’instant c’est grand beau et vent de dos dans la plaine verdoyante ; le bonheur flotte sur nos guidons… Passé la charmante chapelle N.D.du Revest, dans son site boisé, Esparron-de-Pallières nous attend à flanc de coteau… un coteau que nous allons gravir, gaillardement ! En effet, si la classique par Varages continue ce doux vallonnement, ici on tourne à droite, plein sud, pour grimper, en lacets, vers l’un de ces magnifiques plateaux boisés dont le Var regorge. De plus, cette route quasiment sans voiture est un pur régal cycliste. Nous l’avons empruntée plusieurs fois au départ de St-Maximin mais dans l’autre sens. Je crois que le bonheur est identique des deux côtés… tout comme la dose importante d’huile de genoux nécessaire à cet exercice !

Bref, peu avant 12 heures 30 nous nous trouvons sur la grande place de St-Maximin. Si le soleil est toujours bien présent, de gros nuages noirs traînent dangereusement au-dessus de la Sainte-Baume. Les météos ne prévoient pas de pluie avant 15 heures. Certes, certains regretteront peut-être la belle place de Varages avec son arbre impressionnant, ainsi que les produits locaux, mais il ne manque rien à St-Maximin dans les petites rues du centre-ville et nous déjeunerons de façon très agréable sous la tonnelle du Cercle Philarmonique.

Une heure plus tard, tous bien repus et désaltérés, nous reprenons la route sous des cieux il faut dire assez menaçants. Ça pourrait tomber, bien sûr, n’importe où et n’importe quand. Alors on scrute : la Sainte-Baume est chapeautée par une couronne noire de fort mauvaise augure. Entreprendre le crochet vers Rougiers, pour troquer la nationale pour une route bien plus bucolique et plus tranquille, non seulement nous rallongerait de 7 kilomètres mais, surtout, pourrait nous mettre dans la gueule du loup… Alors, nous opterons tous pour la solution la plus sage : tirer au sud-ouest vers le ciel bleu et tant pis pour les longs faux-plats voiturés, de plus balayés aujourd’hui par un vent contraire ! Mais ça fait partie du job et personne ne rechignera à la tâche. Le vent ne sera jamais trop gênant et, de plus, nous évitera de ressentir un thermomètre qui a bien grimpé depuis ce matin où les premiers coups de pédale se firent dans une fraîcheur certaine !

Une fois sur le Plateau de Nans, nous n’aurons plus qu’à le traverser, descendre la Sambuc et rentrer chez nous, par des chemins différents selon la localisation de nos pénates ou la diversité de nos envies. En conclusion, tout le monde sera rentré sec à la maison, en plus d’être content… mais nous regrettons que quelques pessimistes n’aient pas partagé ces bons moments avec nous !

Voici donc une ancienne sortie dépoussiérée, variante très agréable car elle emprunte davantage de petites routes, et un peu plus courte qu’Esparron – Varages (142 km et 1 406 m sur mon compteur). Prochain opus à la journée dans 2 semaines… grâce ou à cause d’un week-end au Rocher d’Ongles dont vous entendrez sûrement parler dans ces pages !

Participants : Anne, Bernard, Denis, Gérard, Jean-Pierre, Joël, Patrick, René, Yves

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Riboux – les Crêtes

1 Mai 2022, 09:12am

Publié par Jipi

Comme c’est une nouveauté, signée Anne, on ne va pas l’affubler d’un titre tarabiscoté ; comme ça, Denis ne passera pas des plombes à compulser le moteur de recherche !

Pour une fois – et qui s’en plaindrait ? – la météo semble clémente malgré des rafales de mistral prévues en fin d’après-midi… Suffira de rentrer avant !

Donc, en ce samedi 30 avril, le fond de l’air est assez frais vers 7 heures du matin ; belle amplitude en perspective ! Pas un nuage dans le ciel, les fleurs sont là pour régaler nos yeux, notamment un véritable champ de coquelicots avant Gémenos. Le Col de l’Ange dans la fraîcheur matinale mais nous serons bien sur «notre» terrasse, à Cuges, pour déguster le café offert par Bernard qui arrose son nouveau VAE. Merci Bernard… et bonne route à cet engin tout neuf !

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Pour ceux du «Tour», le dénivelé sera copieux aujourd’hui, alors un cran à gauche les transmissions… voire deux ! Ok Corral en vue et c’est là que nous quittons la Nationale 8 pour grimper à Riboux. Chacun son rythme sur cette petite route magnifique, bucolique, sauvage et très peu empruntée par la gent motorisée. En gros, que du bonheur ! Contemplation du Massif de la Sainte Baume qui s’approche à chaque tour de roue. Regroupement à Riboux, bien sûr, tout petit village du Var. Découverte d’un nouveau café, plein des bidons au robinet d’eau fraîche… un petit coin de paradis complètement perdu ! On est trop bien !

Mais, bien sûr, il nous faut rebrousser ce chemin idyllique… Belles sensations dans ce sens aussi. Si quelques-uns rentrent directement, un bon groupe se lance sur la suite de la sortie B, accompagnant ainsi ceux du «Tour»… au nombre de dix.

Le Camp du Castellet et ses motards. C’est ici que nous nous séparons, la sortie à la journée dévalant vers le Brulât… le Brulât-village, plus précisément ! Grosse pagaille en bas de la descente avec ceux qui, à juste titre, étaient déjà partis, ceux qui voulaient passer ailleurs… Classique ! Mais tout rentrera dans l’ordre et, après ce joli village ombragé, une autre route bucolique nous élèvera, en pente douce, au-dessus du célèbre vignoble de Bandol jusqu’aux environs du village médiéval du Castellet que nous éviterons pour descendre, gentiment, entre les murets de pierres sèches du joli Chemin du Château-Vieux.

Là encore, à droite ou à gauche ? A gauche, c’est écrit sur la feuille de route… puis à droite pour grimper au village perché de la Cadière d’Azur ! Nous n’irons pas jusqu’au faîte du village pour emprunter une autre petite route qui serpente à travers vignes, bois et autres cultures ; une autre voie de rêve, magnifiquement fleurie par le printemps : asphodèles, coquelicots, boutons d’or, lilas d’Espagne, la palette est très large !

La D559, la grande route du bord de mer. C’est écrit à droite pour rallier St-Cyr… nous irons à gauche afin de rejoindre La Madrague par d’autres artères sauvages. Nous n’attendrons pas assez à un carrefour mais, grâce aux portables, le peloton se retrouvera au complet pour déjeuner, vers midi, sur les bancs ou la pelouse de la Plage des Lecques ; assurément l’un des temps fort de la journée…

Café pris dans la rue commerçante derrière la plage et «reprise du service» vers 13 heures.

La Ciotat arrivera bien vite avec ses plages qui commencent à être prises d’assaut en cette journée superbe même si, en roulant, nous trouvons l’air un peu frais, ce qui n’est point désagréable du tout. Pas mal de gens dans l’eau… l’été arrive, il serait temps !

Jipi, Bernard, Jacques, Joël, Anne, Denis, Noël, Gérard, Patrick, Yves

Jipi, Bernard, Jacques, Joël, Anne, Denis, Noël, Gérard, Patrick, Yves

Pour nous, point de baignade mais du costaud au programme : la Route des Crêtes !  Il ne fait pas trop chaud, le vent est pour l’instant insensible, les couleurs au top. Bien sûr, le kilométrage, la dénivelée conséquente – dépassant déjà les 1 000 m lors de la pause méridienne – l’âge des capitaines vont faire tirer quelques langues… et les chaînes vers la gauche mais quel spectacle avec la rade de la Ciotat, son site admirable, la mer des deux côtés, la Dent du Chat, l’Arche Naturelle puis la Baie de Cassis et le bord de mer – je dirais le bord outremer ! – jusqu’à Marseille ! C’est trop beau ! Photo de groupe bien sûr à l’endroit habituel et pas mal d’entre nous en collectionnent un bon nombre ! La suite est merveilleuse le long de ces fameuses falaises Soubeyranes - provenant d’un mot provençal signifiant «souveraines» - mais dont le final fera grincer quelques dents… pas celles de nos machines si elles sont bien graissées !

Descente bien entendu d’enfer au-dessus de la fantastique plage de l’Aréne puis la séparation à Cassis selon les envies de chacun et la localisation de nos pénates respectives ! Salut à tous, on s’est bien régalé sur ce tour un peu particulier et tout à fait inédit mais finalement très intéressant…

Derniers coups d’œil maritimes pour ceux de la Gineste… et retour chez nous avant les rafales d’un mistral que l’on a tout juste senti se lever. Mes chiffres pour terminer : 114 kms et 1 883 m de dénivelée. Excellente journée, temps enfin superbe et très belle ambiance dans l’équipe… On en redemande, et si possible dès la semaine prochaine !

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