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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Sud Luberon

31 Mai 2021, 21:22pm

Publié par Denis

        Une nouveauté au calendrier de nos GRV (grands RDV) mais comme notre responsable des parcours a un faible pour ne pas dire plus pour les longues distances comme le Triangle Provençal de l’ami Pierre F. (235 km) celui-ci au départ de Marseille AR  annonce 180 km tout de même. Mais, il y a toujours un « mais » il est possible d’écourter au départ de Calas (13) réduisant la randonnée de 40 km.

      Au RDV de Bougainville à 7h nous nous retrouvons une douzaine et certaines têtes ne sont pas des adeptes aux sorties à la journée. Traditionnel parcours pour rejoindre Calas en montant La Viste, passer Septèmes et Plan de Campagne puis empruntant la piste cyclable, à 8h nous rejoignons le lieu de rencontre pour prendre le petit noir et nous doublons le nombre des participants car c’est un peloton de 23 qui s’élance en plusieurs groupes, enfin je crois, vers Eguilles. Rassemblement au sommet et 5 nous quittent pour aller vers les 4 Termes ? St Cannat ? Le saurons-nous ? Le circuit B, oui il y a hebdomadairement un parcours A (long) et un B (plus court), devait avec le circuit du Sud Luberon poursuivre jusqu’à Rognes. Là 3 des 18 restants nous quittent et plus loin 2 autres quitteront le gros de la troupe. Vous suivez ? Le peloton « Sud Luberon » est au nombre de 13. Chiffre chance ou superstition ? Voilà c’est parti sous un ciel laiteux, sans vent et une température printanière vers le bassin de St Christophe, nous passons la Durance pour atteindre Cadenet (84). Jusqu’au « tambour d’Arcole » je pense que tout le monde connaît au moins ceux qui ont participé à la remise du Livre d’Or des FS PTT par l’ASPTT Carpentras, sinon allez visiter le blog. Encore quelques tours de roue pour rejoindre Lourmarin traversé sans encombre et voici la SURPRISE, la route qui parcourt sa combe (de Lourmarin) et qui monte vers le col du Pointu est bitumée à neuf depuis peu. Une merveille d’y cycler. Mais nous n’irons pas jusqu’au sommet, nous devons passer par Buoux, connu pour son fort et pour ses falaises à escalader. C’est une première pour moi et d’autres certainement. Une bonne grimpée pour arriver au village et les  bidons remplis à la fontaine, ça continue pour arriver à l’intersection avec la D 943. Rassemblement et nous repartons pour cette fois retrouver le fameux col du Pointu mais nous n’irons pas directement à Lourmarin (2ème passage), nous quittons la grande route pour nous enfoncer dans la

campagne croisant un énorme borie photographié par notre président. Quelques kilomètres au calme, nous croisons la route menant à la forêt des cèdres, une belle descente et cette fois-ci sur la belle route nous arrivons à Lourmarin. Bientôt midi et 93 Km au compteur, il est temps de casser la croûte car nos estomacs crient famine. Nous traversons pédestrement la ville, les restaurants ont dressé leurs tables en terrasse mais nous ne souhaitons pas cette fois ci faire un repas « fourchettes » car le chemin pour certains est encore long. Donc sus à la boulangerie et non sur la boulangère qui après achats nous enverra très aimablement vers la maison mère où nous pourrons nous attabler tout en respectant les restrictions sanitaires. Le soleil est au rendez-vous et il fait bien chaud même sous les parasols. Nous consommons au plus vite notre casse-croûte et ce n’est pas mon fort, le café nous est offert par Yves et à 13 h c’est reparti pour la deuxième manche qui ne sera pas la plus facile. Je pars pour une grande partie du parcours vers l’inconnu. Gérard, Michel et Yves nous quittent pour rentrer au plus court, nous restons à 10. En cette période de pourcentage vous pouvez calculer ou faire calculer enfants ou petits enfants des « pertes » tout au long du circuit. Direction Lauris et les panneaux de la DDE ne fleurissent pas à chaque intersection. Anne nous dirige à la perfection sauf que nous allons emprunter un CV (chemin) en très mauvais état que Jipi et Julie évitent pour aller direct à Merindol. Quant à nous nous y arriverons également sans embûche.

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Un petit détour dans la ville pour cause de marché peut-être. A la sortie nous attendons les deux de la voie directe puis direction Mallemort et Charleval par une route très calme et touristique. Jean-Pierre notre baroudeur nous prévient qu’une belle ascension nous attend pour l’avoir gravie. Avant, nous faisons une halte fontaine car il fait toujours assez chaud mais un petit vent nous rafraichit quand nous roulons. Direction Lambesc que nous connaissons mais avant il faut franchir le « Col » de Sèze ou plutôt le plateau de Sèze sur un beau revêtement dû au passage du TDF ? et ombragé. Les 2,7 km annoncés sur mon Garmin vont nous paraître bien plus longs car la vitesse tombe à 6 ou 7 km/h mais il y a des ruptures de pente qui permettent de récupérer. Pas d’attente au sommet pourtant bien matérialisé par une ligne GPM, une belle vue bien dégagée vers la plaine, une bonne descente et regroupement à l’entrée de Lambesc. Pour rejoindre Calas, il reste encore 30 bornes et la montée des 4 Termes de Coudoux. Petit vent en poupe, les jambes tournent très bien pour certains, moins bien pour d’autres. Nous sommes 3 en serre file et au sommet, nous pouvons admirer l’Etang de Berre. La fontaine de Coudoux est la bienvenue. Pour la capitale phocéenne encore 40 bornes, ça peut se faire, un an auparavant nous en avons parcouru 170 sur le parcours du Petit Luberon, ce n’est pas un an de plus… Les premiers coupent facilement la D10, les derniers attendent, vu le flux continu de véhicules. Comme l’écurie n’est plus très loin pour rejoindre Calas, personne ne tourne la tête et je suis abandonné à mon triste sort avec Jipi qui préfère être « micheline » que « TGV ». En binôme, nous parcourrons les dix derniers kilomètres de Roquefavour à Calas, même la dernière bosse vent au dos nous paraît facile. Nous retrouvons le groupe, pas au bistrot cette fois. Les « 140 » sont rendus, 50% du Sud Luberon, les autres 50% vont continuer pour atteindre les 180 du circuit malgré la proposition de René pour nous ramener. Jipi préfère les deux bosses passant par Plan de Campagne et Septèmes les 4 autres (Anne-Jacques-Joël-Denis) optent pour le traditionnel parcours Cabries-La Malle-Septèmes. Je suis surpris par le peu de circulation automobile, le groupe se sépare encore en deux, quartiers Nord, quartiers Sud à St Antoine. Comme me le disait la veille notre ami Jean R, il ne reste plus qu’à se laisser glisser ou presque. Le finirai seul car Jacques veut faire 200 bornes au compteur. Ce nouveau parcours très beau et pittoresque même si nous en connaissons une grande partie arrive à son terme. Pour moi les nouveautés : Buoux-Plateau de Sèze et les villages de Mérindol-Mallemort-Charleval.

 

Pour votre narrateur : 182 km  2060 D+   9h10’ de selle   19,9 Km/h

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Les 140 km : Béatrice-Julie-Didier-René-Paulo

Les  180 km : Anne-Joël-Jacques-Jipi-Denis

Les 13 autres : Yves-Michel-Gérard (Lourmarin/casse croûte) Christian M-JeanR-Henri-Alain M-Serge (Eguilles) Daniel-Louis-Noël ? + Patrick G-Christian P à Rognes.

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Circuit Luberon / Verdon / Durance

24 Mai 2021, 13:36pm

Publié par Jipi

Circuit Luberon / Verdon / Durance

Samedi 22 mai. 1er jour du week-end de Pentecôte. Un itinérant-étoile avait initialement été programmé pour rallier Valensole à Selonnet, tourner autour du Lac de Serre-Ponçon et revenir à Valensole… mais la crise sanitaire en a voulu autrement et ce séjour restera, hélas, dans nos tiroirs ! En lieu et place, nous avons reprogrammé notre belle boucle au départ de Pertuis… qui a du mal à trouver un nom et c’est pourquoi j’en propose un !

Malgré une météo qui laissait de bonnes possibilités à la pluie de s’exprimer en début de matinée, 7 cyclos et 3 cyclotes – 30% du peloton du jour, joli score pour ces dames ! – vont s’élancer d’un petit parking au nord de la bonne cité de Pertuis. Si la pluie ne s’invitera pas – et ce pendant toute la journée - ce ne fut pas le cas durant la nuit et, sur des routes étonnement peu humidifiées, l’exhalation des odeurs innombrables d’une nature en folie nous enivrera fortement ! Difficile de parler tant le rêve s’installe en nous… un rêve quasiment oublié après tous ces confinements ! Un vrai bonheur de s’évader sur ces chaussées quasiment désertes qui traversent ce patchwork si rutilant stoppé par le rideau vert foncé du Mourre Nègre…

Photo de Béatrice

Photo de Béatrice

Rassurez-vous, je ne vais vous narrer par le menu tout ce parcours magnifique, cela ayant déjà été fait par deux fois. Disons que la matinée, outre ces paysages bucoliques, champêtres ou boisés, nous enchantera également par la traversée des mignons villages du pays d’Aigues, où la vie semble reprendre autour des terrasses, la somptueuse route panoramique menant au Col de Montfuron, la montée vers le village perché de St-Martin-les-Eaux… où la fontaine brille toujours par son absence ! Pittoresque suite sur une toute petite artère menant dans la sylve profonde à la chapelle de N.D d’Ubages, puis l’agréable ascension du Col de la Mort d’Imbert qui nous ouvre la voie vers Manosque où Jipi voulut traverser la vieille ville, ô combien animée avec ses terrasses bondées… mais ratera la sortie ! Les GPS retrouveront le bon chemin, excellent, même, puisqu’une superbe piste cyclable a été créée, évitant le charroi énorme de la route qui traverse la Durance.

Rive gauche, maintenant. Une dernière bosse, longue, voiturée et sentant la fringale en cette heure avancée, nous hisse sur un petit plateau avant de basculer vers Gréoux et le Verdon.

Photos de Paulo
Photos de Paulo
Photos de Paulo
Photos de Paulo
Photos de Paulo

Photos de Paulo

12 H 30, pas en avance ! Encore bien du monde dans cette station thermale et touristique, bien sûr. Nous y avons nos habitudes mais les assiettes ont remplacé les sandwiches… et là nous repartirons plutôt en retard ! Enfin, profitons du soleil après cette matinée bien fraîche pour la saison et remplissons les chaudières après ces 1 100 mètres de dénivelée.

Si, pour la même distance, le dénivelé s’élèvera bien moins dans cette après-midi où chaleur, fraîcheur, soleil et nuages alterneront sans cesse, des routes toujours aussi tranquilles nous verront parcourir des terres plus arides mais sauvages, en un mot l’univers des plateaux du Haut-Var que nous aimons tant. Ginasservis, Rians, lieux très connus mais toujours sympathiques à y cycler. L’itinéraire vélo pour rejoindre Jouques, certes sublime, paradisiaque, est à mon avis à éviter sur ce genre de parcours car la chaussée est par endroits trop pourrie, voire dangereuse. Jouques et sa fontaine monumentale. A boire ! Et à manger… car il nous reste deux bosses… et non des moindres !

Photo de Joël

Photo de Joël

Le Plateau de Bèdes, le Pont Mirabeau, la montée de Mirabeau qui n’en finit plus et le plongeon vers Pertuis termineront cette magnifique balade. Deux d’entre nous la découvraient et en furent charmés même s’ils trouvèrent la collection de bosses un peu trop achalandée !

Pour terminer, les chiffres : 139 kms, 1 780 mètres de dénivelée et une arrivée de plus en plus vespérale : 17 H 50 aux voitures… Un peu tard pour le pot de l’amitié, l’absence de terrasses voisines constituant un point négatif supplémentaire ! Une belle édition de ce circuit… Deviendra-t-il une classique ? Réponse lors des prochaines saisons !

Patrick, Joël, Julie, Béatrice, Didier, Anne, Denis, Gérard, Jipi (et Paulo)

Patrick, Joël, Julie, Béatrice, Didier, Anne, Denis, Gérard, Jipi (et Paulo)

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Les Gorges du Verdon depuis Moustiers

16 Mai 2021, 21:38pm

Publié par Denis

Malgré une météo au départ favorable cette randonnée ne fut pas annulée faute de combattants mais elle n’a réuni que quatre participants. Depuis l’ouverture du blog en 2009 c’est la première fois qu’elle attire malgré sa beauté un si petit nombre.

Photo de Joël

Photo de Joël

Cette édition nous permettra d’avoir les 4 saisons dans la même journée. Au départ seulement 8° au thermomètre. Pas question de se dénuder les jambes ni le haut, jambières ou cuissards longs, manches longues et coupe vent car avant d’atteindre la bosse qui nous conduit à Aiguines la descente est à l’ombre et le soleil est bien présent mais nous avons deux heures d’avance sur lui. La montée nous réchauffe et faisons une halte café à la boulangerie car notre habituel bistrot comme bien d’autres est pour le moment fermé. Café et viennoiseries dégustés nous repartons pour ce circuit très touristique et les appareils photos, smartphones, iphones sont de sortie. Rien ne presse, profitons des lieux, nous y passons une fois par an et encore quand ce n’est pas annulé par la pluie (2017) ou Covid (2020).

Cette année, malgré la levée du confinement, il n’y a vraiment personne, nous pouvons rouler à l’anglaise pour admirer les eaux toujours aussi vertes du Verdon au fond des gorges profondes, s’arrêter sur des parkings désertés pour se prendre en photo. Les cols d’Illoire et Vaumale sont gravis sans trop de difficulté sans oublier de se ravitailler en eau à la source. La chaussée est propre et son revêtement correct ce qui nous permet une descente vers le tunnel du Fayet à bonne allure. Le ciel se voile et la température ne permet pas d’ôter jambières ou coupe vent. Voici le pont de l’Artuby  qui a repris du service avec le saut à l’élastique et nous pouvons tomber le coupe-vent pour atteindre les balcons de la Mescla et le remettrons pour descendre à Trigance après le passage à St Maymes dont le panneau a disparu.

Trigance était le lieu de pause méridienne avant que nous dénichions le fameux « Cafoucho » restaurant qui nous accueillit par deux fois (voir les CR). Pas de table, pas  de terrasse mais le bar peut nous servir sandwich, salades ou croque-monsieur, cela nous conviendra sinon boulangerie et épicerie sont ouvertes. Une petite heure de pause et café pris plus navettes nous repartons, voulant rentrer avant 17h car la pluie est annoncée pour cette heure-là. Mais déjà des gouttes insignifiantes nous parviennent. La circulation automobile s’intensifie sur la rive droite du Verdon, ciel toujours couvert et température fraiche. Voici Pont des Soleils où quelques personnes déjeunent, nous prenons la gorge qui nous amène vers Rougon, nous, atteignons le Point Sublime que vous trouverez transformé puisque un grand parking y a été créé, exit les commerces.

Sans se bousculer, nous cheminons su ce faux-plat montant nous amenant au fameux carrefour qui peut nous conduire vers les « balcons » non prévus ce jour ou vers La Palud sur Verdon et là nous sommes surpris par la pluie, pas la grosse pluie comme en 2011 ou 2013 (orages) mais une pluie froide, une pluie d’hiver au mois de mai avec la goutte au nez. Il faut revêtir l’imperméable. Au départ c’est supportable, les pieds sont encore secs mais la montée du col d’Ayens et surtout la descente feront leur œuvre et la pluie cessa ou presque avant d’attaquer le dernier col du jour, le col de l’Olivier qui nous ramène à Moustiers.

Du froid, un peu de soleil, un peu de vent, la pluie, tout le charme d’une rando cyclotouriste et ici c’est bien du tourisme. A 15h nous sommes rendus, le temps d’enfiler des affaires sèches, ranger les vélos  et à 17h30 nous revoilà à Marseille.

Les Gorges du Verdon depuis Moustiers

Les quatre : Béatrice-René-Joël-Denis

Au compteur (le mien) : 90 Km  1893 D+  5h05’

 

GORGES du VERDON depuis MOUSTIERS

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Et le «combat» cessa…

8 Mai 2021, 18:18pm

Publié par Jipi

Photo de Joël

Photo de Joël

Faute de combattantes et combattants ! Pour être plus exact, les «hostilités» n’ont pas été déclenchées… la sortie à la journée, une magnifique randonnée à travers le Luberon et les pays de la Durance et du Verdon, au départ de Pertuis, n’ayant vu aucun candidat s’inscrire sur la «feuille de match» !

Il est vrai qu’après avoir tourné un mois dans son rayon de 10 kilomètres autour de ses pénates, se lancer dans un 140 costaud (près de 1 900 m de dénivelée positive) prêtait à réfléchir et donc la troisième édition de cette belle sortie n’a pas eu lieu…

Mais, en ce samedi 8 mai, une température bien printanière, quasi estivale, encourageait tout de même les retrouvailles et pas moins de 21 cyclos (dont 3 féminines) se sont régalés sur la sortie «B» du jour. Bon, au petit matin l’air est encore bien frais mais une amplitude monstrueuse nous fera tomber pas mal d’épaisseurs ! Après les nombreuses pluies du début du printemps, l’herbe est verte, épaisse, les fleurs en explosion totale, notamment les iris, jaunes et mauves. Aucun vent notable, que du plaisir sur la route, du bonheur à pédaler et discuter avec les copains, les copines.

Si tout le monde a gravi les Termes, quelques-uns ont «boudé» la Sainte Baume et un groupe de 7, estimant trop court le parcours officiel qui rentrait par l’Espigoulier, ont traversé le Plateau de la Sainte, resplendissant sous cet astre solaire si généreux, avant de s’en retourner par Nans.

Bon, on est resté local, mais on a redémarré la saison, à 21 qui plus est : un joli début ! Espérons de revenir en forme rapidement car de belles échappées nous attendent… pas plus tard que la semaine prochaine dans les Gorges du Verdon !

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