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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Repas royal… «chez» Picasso !

28 Mars 2021, 18:51pm

Publié par Jipi

Repas royal : on verra plus tard ! Picasso ? Vauvenargues, bien sûr… et Tour de la Sainte-Victoire (TSV), antihoraire bien entendu !

Tout le monde aura compris qu’en ce samedi 27 mars, après les nouveautés de la fin de l’hiver et du tout début du printemps, le temps des classiques est revenu ! La Rose, Le Logis-Neuf, La Bourdonnière, Le Terme de Peypin : des wagons s’accrochent à chaque aiguillage et un train bleu de 18 éléments va s’élancer vers Trets.

Repas royal… «chez» Picasso !

Après les averses nocturnes et les bancs de brouillard annoncés, la journée s’annonce belle, peu ventée pour l’instant. Une crevaison, déjà, avec abandon de la victime ; ça arrive ! Conséquence de la couverture nuageuse durant la nuit : pour la première fois en ces heures si matinales nous ne sentons aucune froidure… et personne ne s’en plaindra, évidemment !

Trets. Grand soleil, bonheur partagé du café et de la viennoiserie ; tout va bien ! Couvert remis guère après ; la sortie B devait nous quitter ici mais je pense que personne n’aura gravi le Pas de la Couelle comme indiqué sur le calendrier ! On avance vers Pourrières. La Sainte-Victoire, à main gauche, s’est empanachée sur toute sa longueur d’un somptueux ourlet d’ouate immaculée : grandiose !

Pourrières : température superbe dans ce beau village provençal. Plein d’eau en haut du village, comme d’habitude ! Plaisir du cadre sauvage des 17 Tournants, arpentés par d’autres cyclos. Regroupement au sommet avant d’attaquer la longue montée vers le Col des Portes. Route tranquille, boisée, sauvage, magnifique. C’est le premier TSV pour l’un d’entre nous : il va se régaler ! Nouvelle crevaison, phénomène normal après les averses. Des ailes ont poussé derrière la randonneuse à Jipi : déçue d’avoir, l’an dernier, traîné un boulet toute la journée durant, elle va prendre sa revanche… et Jipi parviendra à la suivre !

Col des Portes (631 m), entre la Citadelle et le Pic des Mouches : haut lieu du cyclotourisme et de la randonnée pédestre. Endroit superbe qui nous ouvre la vallée de Vauvenargues. L’heure a tourné et Aix, lieu «normal» de la pause méridienne, paraît bien lointain ! Enfin, régalons-nous dans ce cadre merveilleux. Vers Vauvenargues, troisième crevaison… et première étape d’un triptyque dont l’acteur se serait volontiers passé !

Le temps de la réparation, midi ne va plus tarder et décision est prise de déjeuner à Vauvenargues. Superette bien achalandée. Croze-Hermitage, foie gras et fromage de chèvre : buffet royal dressé dans un petit coin de paradis, face à l’église avec vue sur la face nord de la Sainte-Victoire et le château de Picasso ! Les 10 convives seront ravis… tant pis pour le onzième qui a foncé vers Aix… et même Châteauneuf-le-Rouge apprendra-t-on plus tard ! Ce moment si convivial s’avèrera assez perturbé pour le malheureux du jour qui doit réparer de nouveau…

On repart… mais le trio de queue s’arrêtera bien vite ! En effet, troisième acte du triptyque ! Cette fois, nous trouverons le vrai coupable : le pneu, qui est coupé juste au-dessus de la jante. Les Audois disent : «on met oun pétas»… en français, je ne sais pas comment on dit mais le petit morceau de pneu apposé par-dessus la chambre à air va tenir tout le reste de la balade ! L’enveloppe de rechange, envoyée par Anne dans le maillot de Denis, ne servira donc pas mais quel beau moment d’entraide !

Et le ravissement continue. Il fait presque chaud ; le vent n’a été sensible qu’un court moment et après Aix il sera plutôt favorable. Cadre magique du Tholonet avec ses platanes séculaires, apprécié le temps d’un café. Derniers coups d’œil sur la Sainte-Victoire que nous allons quitter. La bosse de Beaurecueil, côté dur, et le peloton de s’étirer ; normal ! Chateauneuf-le-Rouge avec son château qui sert de mairie, l’un des derniers regroupements du jour… la fin de cette belle journée approche. Le «Revers des Terme » sera une formalité ! Tant pis s’il est un peu tard, au diable la montre ! N’avons-nous pas passé une belle journée ? Les péripéties de notre aventure nous auront fait découvrir un nouvel endroit pour déjeuner… Qui aurait pensé que nous mangerions à Vauvenargues, un jour ? Personne, bien entendu, et c’est pour cela qu’il ne faut pas hésiter à «refaire» les classiques même si on les connaît par cœur : rien n’est jamais pareil !

Denis, Noël, Paulo, Gérard, Christian, Jacques, Didier, Julie (+ Jean-Pierre + René + Anne)

Denis, Noël, Paulo, Gérard, Christian, Jacques, Didier, Julie (+ Jean-Pierre + René + Anne)

En résumé, un septième samedi à la journée réussi. 11 participants dont deux féminines, 130 kms et un peu plus de 1 600 m de dénivelée positive. Et le couvert sera remis samedi prochain dans les Alpilles… venez nombreuses, nombreux !

 

Quand vient la fin de l’été, sur l’asphalte

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Circuit de la Trévaresse

21 Mars 2021, 09:13am

Publié par Jipi

Encore une nouveauté au programme… donc on continue à faire plaisir à Denis avec ce titre !

Samedi 27 mars. Sixième sortie à la journée d’affilée… un calendrier d’enfer ! Surtout pour nos muscles ! Journée très belle, peu de vent annoncé mais une froidure digne de janvier (4° au départ et 2° du côté de Calas, véritable glacière du pays aixois). Une bonne représentation cependant, qui gonflera à «l’aiguillage de Calas».

Ce parcours, inédit mais je me répète, va nous voir emprunter de très jolies petites routes, inconnues pour certaines pour pas mal d’entre nous.

Bien équipés, le froid passe bien et certains marquent une pause-café à Calas, dans une boulangerie que tout le monde ne verra pas… et c’est donc en ordre fort dispersé que les 19 éléments du peloton parviennent à Eguilles, joli village perché qui donne toujours du fil à retordre à ses assaillants.

Circuit de la Trévaresse

Nous perdons déjà 4 sociétaires et nous régalons, sous un soleil très dominateur et une température bien plus acceptable, si elle restera fraîche tout au long de la journée, sur le plateau de Puyricard. La circulation semble encore un peu fournie mais bientôt un cadre sylvestre va nous ravir du côté de la Cride, bosse que nous avons plus l’habitude de grimper que de descendre. Mais c’est un régal dans les deux sens.

Le Puy-Ste-Réparade où nous perdons deux éléments de plus, restant ainsi à 11 pour la sortie à la journée ; un bon score par les temps qui courent ! Dans le bourg, nous peinons un peu pour trouver notre direction mais nous nous en sortirons assez bien. Une jolie artère parallèle nous offre sa tranquillité, en bordure de la grande route sur laquelle nous ne mettrons que très peu les roues…

St-Estève-Janson. Petit bled peinard juste au-dessus de la grande artère. C’est ici que commence la deuxième route de rêve de la journée… et que les transmissions vont tirer vers la gauche, sauvagement ! Mais quel calme, juste quelques cyclos que l’on croise ! Quel cadre sauvage, boisé, rocailleux ; que du bonheur ! Certains se rappellent d’y être passé il y a quelques années dans ce sens, d’aucuns dans l’autre mais sûrement en allant fouiller plus loin dans les souvenirs. Bref, tout le monde se félicite de cette innovation dans notre programme !

Photos de Joël
Photos de Joël
Photos de Joël
Photos de Joël

Photos de Joël

Rognes, 11 H 45. Pile poil pour la pause méridienne. Une jolie place ensoleillée autour d’une fontaine avec des murets pour se poser. Que demander de plus ? De quoi déjeuner pour ceux qui n’ont rien dans leurs sacs… mais tout le monde trouvera son comptant !

Une dernière incursion dans la chaîne de la Trévaresse, sur la belle route Rognes-Eguilles que nous parcourons souvent mais plutôt à l’envers ; un intérêt de plus pour cet itinéraire…

Café à Eguilles. Nouvelle route à prendre car nous n’allons pas rentrer directement, à part un seul «wagon». Sympathique et peu encombrée, la D10G va nous mener sur la D10, route à grand charroi… qu’un des nôtres nous fera éviter par une petite voie de son cru, bucolique, forestière, campagnarde et franchissant le Canal de Marseille sur un petit pont.

Il ne nous restera plus qu’à grimper Ventabren par son versant nord, ce que nous n’avons plus trop l’habitude de pratiquer, passer sous l’aqueduc de Roquefavour puis nous offrir un dernier moment de régal cycliste et de tranquillité sur les routes de la Mérindole et la belle piste cyclable qui nous ramènera à Calas, vraiment heureux de cette belle mais froide journée.

Pierre, Denis, Paulo, Gérard, Jean-Pierre, Anne, René, Jacques, Noël, Yves (et Joël)

Pierre, Denis, Paulo, Gérard, Jean-Pierre, Anne, René, Jacques, Noël, Yves (et Joël)

Ici, je peux clore mon récit car le final est trop classique pour le raconter, mis à part une circulation marseillaise qui devient bien trop pénible pour les cyclistes. Un parcours donc à retenir, vraiment, toujours avec des cotations solides : 130 kms et 1370 m de dénivelée positive ! Notre collection de sorties à la journée s’étoffe donc mais la semaine prochaine marquera le retour de nos belles classiques avec le TSV (Tour de la Sainte-Victoire)… dans le sens antihoraire !

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Traversée de la Ste Baume – Ollières

14 Mars 2021, 09:40am

Publié par Jipi

Denis sera content : sa recherche, dans le futur, sera ainsi facilitée… par rapport à mes habituels titres pour le moins fantaisistes ! Mais le calendrier nous proposait une nouveauté, alors on met les neurones au repos !

Ce parcours intéressant a allié la mythique ascension de l’Espigoulier par Gémenos, la traversée intégrale de la chaîne jusqu’à Mazaugues, la ravissante petite route qui se faufile entre les jolis bois du Var, les vignobles et de belles campagnes pour atteindre la bonne bourgade de St-Maximin, de tous petits chemins goudronnés à travers les vignes, les villages d’Ollières et de Pourcieux avant de retrouver Trets et nos routes habituelles. Une innovation de plus… et ce n’est pas fini !

Photo de Joël

Photo de Joël

Voilà pour la présentation, passons maintenant au déroulement de cette cinquième sortie à la journée d’affilée… et là aussi ce n’est pas fini ! Samedi 13 mars. St-Menet, 8 heures. Le fort mistral annoncé somnole encore mais l’atmosphère se veut des plus frisquettes et d’aucuns ont remis leurs tenues hivernales. Crevaison dans l’équipe des «Quartiers Sud». Ils nous rejoindront à Gémenos… à suivre ! Jipi dernier à partir, chose au demeurant fort normale ! Crevaison peu après le départ, Denis et Paulo me font signe de rouler. Et je roule, plutôt bien, mais ne verrai plus personne à l’horizon. En fait la «soufflerie» est déjà en action mais dans notre dos… aussi, rattraper un peloton qui file bon train devient mission impossible, surtout pour moi !

Gémenos, où quelques-uns sirotent un café dans l’ombre. Je leur signale ma décision de prendre ma pause au soleil. Le temps d’un court grignotage et d’un remplissage du bidon, tout le monde a filé vers l’Espigoulier… sans donc attendre les cyclos retardés par les crevaisons ! Revenez-vite, les «anciens» ! Enfin, nous sommes quand même deux à nous en préoccuper et un petit gruppetto va se régaler dans le cadre magique du massif de Bertagne même si le vent a considérablement durci une entreprise déjà musclée !

Photo de Jacques

Photo de Jacques

En haut, très peu nous ont attendus mais il y régnait un froid très vif. Ça, on peut le comprendre, l’admettre… d’autant plus que quelques-uns nous accueillent à la Coutronne, bien à l’abri d’un vent maintenant fortement établi. Pause-café au Plan d’Aups… c’est presque l’heure de l’apéro mais, Covid oblige, les bars sont fermés ! Nous nous trouvons une bonne dizaine et nous ne verrons plus les autres, ignorant tout de leurs pérégrinations ; c’est dommage !

Et nous voici traversant la magnifique forêt de la Sainte-Baume, franchissant au passage le point le plus élevé des routes goudronnées du massif (747 m). Quelques montées un peu rudes, mais facilitées par un Éole pour l’instant très amical, puis une descente magnifique qui nous offre les neiges des Alpes du Sud en horizon enchanté ! La petite route, très peu empruntée, qui rallie St-Maximin ravira tout le groupe dont la majorité semble n’y avoir jamais mis les roues. Repas au soleil sur la grande place : la pandémie aura eu le don de casser la division entre fourchettes et sandwiches…

Traversée de la Ste Baume – Ollières

L’itinéraire ayant été décrit plus haut, je n’ajouterai que l’atrocité du pédalage contre un mistral bien virulent qui verra les neuf «rescapés» languir leurs pénates malgré un joli parcours et une très bonne journée, fraîche mais bien ensoleillée… On va se reposer un peu car, samedi prochain, la sortie semble encore coriace ! Bon dimanche et bonne semaine !

J’oubliais les chiffres : 135 kms et un peu plus de 1600 m de dénivelée… du solide !

Yves, Patrick, Pierre, Jean-Pierre, Joël, Denis, Paulo, Anne et Jacques

Yves, Patrick, Pierre, Jean-Pierre, Joël, Denis, Paulo, Anne et Jacques

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Trois gouttes d’eau… en tout et pour tout !

7 Mars 2021, 08:25am

Publié par Jipi

Cela résume assez bien l’aventure du quintet du jour… restons dans la musique ! Et la partition était plutôt compliquée aujourd’hui. Et salée !

Nous y reviendrons plus tard. En ce samedi 6 mars, le calendrier nous propose le Col du Corps de Garde par N.D du Beausset-Vieux, itinéraire non trouvé l’an dernier par un groupe qui en a découvert un autre, difficile à cartographier. Cette sortie, ressortie des oubliettes de la section il y a trois ans, comportait de trop longs tronçons au charroi monstrueux. D’où ce nouveau parcours qui donne beaucoup dans le bucolique. L’idée de cette sortie est d’ailleurs fort intéressante car elle relie les deux routes de Toulon : l’une par le bord de mer et l’autre par l’intérieur.

Photos de Joël

Photos de Joël

C’est donc parti, 8 heures à Magnac. Météo identique à celle de samedi dernier : éclaircies le matin, rares averses l’après-midi. Soleil au bord de mer, tout va bien. Nous n’oublions pas la pause viennoiserie à La Ciotat ni d’arpenter les ravissants bords de mer sur nos petites artères habituelles. A chaque carrefour stratégique, nous perdrons des éléments. Qui trop long, trop dur, qui peur de la pluie, ou simple envie… Liberté !

Les Lecques, la Madrague : on connaît mais on se régale toujours, malgré les bosses ! Cette fois-ci nous attend une magnifique petite route, quasiment inconnue de la majorité du groupe, qui louvoie à travers le vignoble varois avant de nous déposer, presque sans coup férir tant les pentes sont douces, au pied du somptueux village de la Cadière d’Azur qui chevauche une colline comme son nom semble l’indiquer : cadière signifiant chaise en provençal !

Dans la lumière encore bien vivace, le Castellet Médiéval lui fait face, trônant également sur son piédestal… que nous allons gravir par le ravissant Chemin de Château-Vieux, petite voie asphaltée cernée de murets en pierres sèches qui chemine entre vignes et oliviers. Là, la pente n’est plus douce du tout ! Et ça râle derrière ! Tout va bien : ils sont vivants !

Nous nous laissons glisser sous le soleil jusqu’au Beausset que nous effleurons à peine. Petites routes à nouveau. Minuscules. Ravissantes et bucoliques à travers vignes, oliviers, autres cultures, pinèdes et nous offrant de magnifiques vues sur la mer et la Cadière qui resplendit au soleil. Nous sommes encore 11 à nous lancer à l’assaut de N.D. du Beausset Vieux, une chapelle du XII° qui chapeaute une colline boisée. Et les pentes se sont encore bien redressées ! Et nos transmissions de toucher presque nos cadres, tant elles ont tendance à tirer vers la gauche ! Une carte me donnera même 19% à un endroit !

Carrefour stratégique : la chapelle n’est plus qu’à un kilomètre. Mais il est tard, mais il fait faim, mais des nuages commencent à nous menacer, certes au loin. Personne n’ira voir ce beau sanctuaire, ce sera pour une autre fois mais tout le monde a adoré la beauté et la tranquillité de ce parcours. Nouvelle intersection décisive et là : divergence ! Un groupe décide d’aller déjeuner au Beausset où il pourra se ravitailler. Nous ne nous retrouvons donc plus qu’à 6 pour flâner sur une autre petite voie qui nous dépose à l’entrée de Ste-Anne-d’Evenos.

Nous trouverons une boulangerie à l’écart du bourg et déjeunerons en bordure du parking, juste sous les Grès de Ste Anne, un massif rocheux très connu des randonneurs pédestres. Il est un peu plus de midi et la pause repas sera assez courte, les «concertistes» ayant conscience de la distance restant à couvrir, de l’heure du couvre-feu… et pensant que moins on traîne plus on aura de chance d’éviter la pluie !

A l’attaque, donc, cette fois-ci à 5, l’un d’entre nous décidant de rentrer ; bon retour ! Une circulation fluide et d’excellents éclairages nous permettent de savourer les Gorges d’Ollioules à leur juste valeur. Maintenant, nous sommes en «terra cognita» et les quartiers ouest de Toulon de nous accueillir. Grimpée du Col du Corps de Garde, dure au début, plus douce ensuite, longue et sauvage, magnifique et tranquille. Encore un moment de bonheur partagé sous de superbes éclairages dont nous n’allons pas tarder à comprendre la provenance : le Mont Caume a accroché un nuage et les gouttes d’eau qui m’ont servi de titre vont nous tomber dessus à quelques encablures du sommet et nous accompagner jusqu’au proche Broussan… sans même mouiller la route !

La suite est trop connue pour que je la décrive mais la Sainte-Baume, à main droite, semble bien prise par les orages… Comme nous ne ferons que la longer, nous arriverons à bon port sans nouvelle ondée et en plein soleil. Tout le monde sera ravi de la balade, largement rentré avant le couvre-feu… et prêt, je pense, à remettre le couvert la semaine prochaine !

Patrick, Pierre, Denis, Jean-Pierre (et Anne)

Patrick, Pierre, Denis, Jean-Pierre (et Anne)

Il paraît que certains de nos amis se sont bien plus mouillés que nous ; ça arrive ! La fortune aura donc souri aux audacieux, comme on dit… ce qui ne fut pas le cas samedi dernier !

Bien sûr, passer de 22 à 5 est regrettable et on peut penser que si la météo avait été moins incertaine, la pandémie et le couvre-feu oubliés, l’heure de départ un peu avancée et les jambes plus affûtées, un peloton bien plus étoffé aurait honoré cette sortie devenue superbe. Ok, mais avec des si on peut mettre Paris en bouteille… ou le pastis dans des comprimés hydrosolubles ! Un mot quand même sur les chiffres : 140 kilomètres et 2 100 mètres de dénivelée positive… vivement la Sainte-Baume pour que l’on se repose un peu !

 

Le Col du Corps de Garde avant le confinement

 

Deux mois de décalage…

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