Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Du 22 au 26 Juillet 2019 Notre escapade alpestre

31 Juillet 2019, 21:00pm

Publié par Denis

Nous sommes 3 à avoir répondu favorablement à l’invitation de notre ami René pour une escapade dans les Alpes du sud. J’ai un peu hésité car j’étais déjà de la partie en Août 2016 après une virée dans les Monges en compagnie de Nadine et Jacques. Un agréable séjour mais si non grimpeur s’abstenir car la montée vers le village du bout du monde, Crevoux , vaut bien l’ascension d’un grand col.

Puisque nous allons chez René, il est tout désigné capitaine de route et c’est lui qui décide des parcours. Je pensais commencer par une montée souple comme le col de la Cayolle mais ce sera le Restefond-Bonette depuis Jausiers. Première arête. 23 kms et un sommet à 2802 m, plus haute route d’Europe.

 

Lundi 22/7 : Départ matinal de Marseille (6h) à 3 (René-Noël et moi) car Joël n’a pu se libérer, il rejoindra les mousquetaires en soirée seulement après sa journée de labeur. Le trajet se fait en seulement 3 heures et après un bon petit déjeuner à Jausiers, nous préparons nos montures et c’est parti pour une durée d’ascension indéterminée, chacun son rythme, chacun sa sensation. Il y a un certain temps pour ne pas dire un temps certain il me fallait 2h pour atteindre le col de Restefond (2643m) et 7’ de plus pour le sommet Bonette (2802m). Les années ont passé et sur un revêtement toujours parfait, un décor majestueux, je mettrai 13’ de plus pour le Restefond, René bien devant ou si peu me dira-t-il au sommet Bonette où les touristes sont toujours aussi nombreux. Noël ne voulait pas y accéder mais nous ferons les derniers 900m ensemble pour l’avoir attendu au carrefour Restefond/Bonette car depuis quelques années on peut y accéder des deux côtés, Jausiers ou Alpes Maritimes. La mise en jambes proposée par René est sympa car ce n’est pas la grosse chaleur. Nous préférons rester en altitude pour déjeuner et c’est au restaurant « Altitude 2000 » que nous nous arrêtons. L’ASPTT Marseille est la bienvenue puisque notre serveuse faisait partie de notre club section gymnastique et natation. Accueil parfait et table bien garnie avec assiettes de charcuterie et fromages. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser glisser vers Jausiers et poursuivre notre route vers le Hautes Alpes en franchissant le col de Vars, passer à Guillestre et monter vers Crevoux, cette fois en voiture et non à vélo. Nous sommes sur la route du TDF qu’emprunteront les pros le jeudi 25/7.

    46,7 km   1507 D+  3h02’  15,3 km/h

 

Du 22 au 26 Juillet 2019     Notre escapade alpestre

Mardi 23/7 : Notre quatrième mousquetaire Joël   rejoint le groupe, l’équipe est au complet et  après une bonne nuit de repos le capitaine nous propose la montée du col de Vars (2109m) depuis Guillestre mais nous invite à regagner nos pénates à vélo et comme je l’ai déjà fait  je sais que c’est très difficile. Il ira garer son véhicule à 12km en contrebas, St André d’Embrun, pas fou le capitaine. Top départ à 9h et nous descendons rejoindre René pour filer ensuite par une route  touristique dénommée balcons de la Durance vers Guillestre où sur un bon kilomètre nous devons cohabiter avec une circulation motorisée très dense.  Voici Guillestre au pied du col pour une ascension de 20 km. Autant j’ai pris du plaisir un dimanche en 2016 cette fois en semaine il en est tout autrement car travail oblige les voitures et camions ravitaillant les chantiers sont bien présents et nous devons cohabiter. Le soleil est bien là et avec la chaleur car à 2000m d’altitude il fait 31° mais je n’y suis pas encore. Les plus costauds sont bien devant, Noël un peu derrière mais l’essentiel n’est il pas d’arriver en bon état ? Le passage à Vars les Claux me verra faire un arrêt bienfaiteur à sa fontaine pour me rafraichir, un passage assez costaud, puis la pente se radoucit et quand vous arrivez au refuge Napoléon ça sent la fin, plus que 3 ou 4 km. Une cyclote est arrêtée et observe son vélo et en tant que « St Bernard » je ne peux qu’y apporter mon aide si je peux. Une vraie cyclote avec sacoches et bagage arrivant d ‘Allemagne mais parlant un français impeccable. Freins hydrauliques à patins touchant la jante, elle est montée ainsi depuis Guillestre et ne sachant pas dépanner je lui conseille d’arriver au sommet très proche pour y trouver dans les nombreux cyclistes quelqu’un qui peut-

être pourra remédier à ce souci. Cet arrêt permet à Noël d’arriver et au sommet notre mécano maison se penchera sur cette machine, je dis bien la machine. La roue est légèrement désaxée et régler le frein est compliqué. Nous arrivons à remettre la roue dans l’axe, le patin ne touche plus et son option est soit le col de la Cayolle, soit la Bonnette pour rejoindre Nice. Bon courage et bonne route. Photos prises pour immortaliser cette ascension, nous décidons d’aller déjeuner à Guillestre même si à Vars St Marcellin la fête bat son plein, village que nous rejoindrons le jeudi pour voir passer le TDF. Bonne ou mauvaise idée car sous les parasols où les cyclos et motards sont les bienvenus il fait 37°. C’est vraiment la canicule annoncée. Bien rassasiés même si les efforts fournis et la chaleur m’ont un peu coupé l’appétit, il faut se remettre en selle pour rejoindre la route empruntée le matin dominant la Durance et son rafting afin de regagner Crevoux, défi lancé par notre capitaine de route. Noël est bien décidé à relever ce défi ainsi que Joël qui avait demandé s’il y avait de quoi faire dans le coin et moi je suis en soldat fidèle. 12 bornes à environ 7% et certains passages bien plus raides. Les kilomètres, la chaleur même si certains secteurs sont ombragés vont finir de vider les réservoirs, Joël même s’il n’a pas la Bonette dans les jambes va grimper dans la voiture du DS (directeur sportif), me voici avec Noël et entre audois on va y arriver peut-être, nous sommes « testards ».  Le DS redescend voir si on est bien sur nos vélos, Noël jette l’éponge, je continue un tout petit peu et au passage de la voiture à environ 3km du but je grimpe également, direction Crevoux et sa superette pour faire les courses. Une journée très agréable malgré la souffrance mais c’est ainsi qu’on se souvient de ces journées.

   93,3 kms   1900 D+   5h11’    18,2 km/h

Du 22 au 26 Juillet 2019     Notre escapade alpestre
Du 22 au 26 Juillet 2019     Notre escapade alpestre

Mercredi 24/7 : Col Izoard Aujourd’hui c’est le gros morceau proposé, l’ascension de l’Izoard (2360m) depuis la vallée du Guil. Départ inchangé, à vélo (descente) depuis La Chalp, voiture conduite par notre DS à St André  et direction Guillestre par cette belle route déjà empruntée mais toujours aussi sympathique où nous rencontrons quelques cyclotouristes qui ont eu la même idée que nous, grimper l’Izoard. Souvent ventée la vallée du Guil se passe bien même si c’est en faux plat montant. Pas trop de circulation car pour voir les pros le lendemain ils sont tous installés sur les pentes de ce col mythique avec sa Casse déserte, exploits des champions comme Coppi, Bobet qui ont droit à leur stèle. Nous connaissons ce col pour l’avoir gravi depuis Briançon lors du centenaire de l’ASPTT et du côté Queyras lors de notre épopée Agnel-St Veran-Izoard depuis Guillestre (août 2012). 14 km d’ascension

environ et si nous avons tourné à gauche après la vallée, le braquet est également tout à gauche. Alors si je tire la langue je pense à notre ami Jean-Pierre (Jipi) qui s’est offert, façon de parler, Vars-Izoard le même jour avec sa bicyclette bien chargée, alors pas question de râler avec mon vélo carbone. Arvieux est là avec sa fontaine et son bassin et à ses pieds, un troquet invitant pour une pause cyclos et motards, ce sera notre lieu de restauration au retour. Je suis avec Noël, nos grimpeurs sont bien devant. Voici Brunissard et le pourcentage s’accentue. Les camping cars ont rempli les parkings en attendant le Tour, les bas côtés sont également bien fournis et de nombreuses nationalités sont représentées, les Belges majoritaires ainsi que les Britanniques et les Français également. Je m’arrête pour respirer un tout petit peu à côté d’un compatriote qui affiche un bel étendard « Occitanie », des voisins en quelque sorte, de quoi tailler une bavette, la dame me propose l’apéritif que je refuse, un peu plus haut les Belges me proposent une bière ou un jaune, merci mais il me faut arriver au sommet. J’ai eu les mêmes propositions au retour, c’est sympa. Chaque tour de pédale nous rapproche du sommet, le dernier kilomètre est plus doux, le but est enfin atteint et avec gentillesse René et Joël me proposent un Coca-Cola avant d’immortaliser sur la pellicule ce passage auprès de la stèle. Cette fois il fait beau, inutile de se presser. Pause terminée, nous voilà repartis à bonne allure sur le même versant vers Brunissard-Arvieux en passant par la Casse déserte sans photographier le mémorial, gênés par des voitures stationnées. Casse croûte à Arvieux et descendons la vallée du Guil, sans vent, c’est à souligner, pour rejoindre Guillestre. Ensuite même chemin pour rejoindre St André d’Embrun et courses de bouche à Crevoux, il faut bien recharger la chaudière…

  108,4 km   1782  D+  5h33’   19,5 km/h

Du 22 au 26 Juillet 2019     Notre escapade alpestre

Jeudi 25/7 : Montée à Risoul et TDF

Toujours le même scénario au départ, seul Noël profite du véhicule pour rejoindre St André. Par la même route

toujours aussi sympa nous rejoignons Guillestre. Notre ami Daniel séjournant à Risoul et informé de notre passage

vient nous y rejoindre et nous ferons la montée ensemble, il est dans son jardin. 14 km tout de même et souvent à 8%. Un très bon revêtement, passages ombragés mais il me faudra tout de même 1h30’ pour atteindre Risoul. A noter que la circulation est presque inexistante, c’est un plaisir de rouler. Nous devons faire des provisions de bouche car après cette ascension nous allons à Vars St Marcellin voir passer le TDF en traversant le plateau par un chemin de terre, environ 3 ou 4km. Passage un peu délicat, Daniel nous accompagne une partie du parcours avant de regagner son domicile. Il suivra le Tour à la télé. Nous retrouvons le goudron et une belle pente pour rejoindre Vars-St Marcellin. Arrivons un peu trop tard pour le passage de la caravane mais avons assez de

temps devant nous pour casse-croûter dans l’herbe et à l’ombre car le soleil brille et chauffe. La maréchaussée nous fera descendre du vélo et nous surveillera du coin de l’œil. Combien de CO2 émis par toutes ces motos et voitures  suiveuses ? Nous ne sommes pas loin d’un ralentisseur où un certain Contador chuta, cette fois pas de dégât mais à la vitesse où ils passent difficile de reconnaître les coureurs sauf le maillot jaune puisqu’il était aux avants postes. Nous attendons les retardataires et la voiture balai pour repartir et la route étant encore fermée c’est un régal de pédaler hors circulation motorisée. Rien à voir avec le mardi précédant.  Parcours habituel pour rentrer à St André et retour à notre gîte pour regarder à la télé la fin de l’étape. On est au top.

 

79,4 km   1458 D+   4h34’    17,3 km/h

Vendredi 26/7 : Montée aux Orres et retour.

 

C’est le dernier jour et afin de ranger notre domicile nous ferons court cette fois-ci. Noël déclare forfait et en tant que « fée du logis » il fera briller notre logis (logique). C’est parti, 7km de descente que nous devrons gravir au retour, passons à St Sauveur et bien 12 bornes pour atteindre Les Orres. Nous pouvons admirer sur notre droite le lac de Serre Ponçon, une vue imprenable et magnifique. Notre hôte s’est envolé et Joël me fait l’amitié de m’attendre. Altitude 1850 m nous arrivons au but. Le temps de prendre un verre bien mérité en terrasse déserte, peu de touristes d’après le serveur. Voilà, il ne nous reste plus qu’à descendre mais il faut penser aux 7kms de montée qui nous attendent pour un dénivelé de 520m environ. C’est la dernière bosse du séjour pas le moment de craquer. Mis à part Noël, personne ne nous attend donc tout à gauche et pas question de caler dans les 12 ou 13% avant le cimetière. Ca passe tant bien que mal, le camion du boucher-charcutier nous double, les provisions nous sont apportées à domicile, quoi de mieux n’est ce pas ? Nous continuons notre route vers la route des fées et le Parpaillon, affolant Noël qui nous voit passer. Joël  montera à l’entrée du tunnel du Parpaillon (3km abrupts), ce sera non pour René et moi-même. Stop !

  47,5 km   1367 D+   3h05’   15,3 km/h

Photos de Joël

Photos de Joël

Voilà notre escapade alpestre s’achève. Il faut remercier René pour son invitation, Noël qui s’est transformé en maître queue, Joël pour son café, thé, tartines grillées etc... et bien d’autres choses, chacun ayant contribué à ce que ce séjour se passe dans de très bonnes conditions, en toute amitié et convivialité. Tous les repas du petit déjeuner au dîner se sont pris en terrasse car nous avons été gâtés par la météo. Amis cyclos si René vous invite n’hésitez pas, venez les yeux fermés mais les mollets bien affutés.

 

Bilan du séjour : 375,3 Kms   8014 D+   21h25’ de selle

 

Voir les commentaires

Et pour seul horizon, la ligne bleue

22 Juillet 2019, 17:49pm

Publié par Jipi

Des Vosges ! Eh oui, comme vous l’avez lu sur le magnifique article de  Julie – je déplore ici qu’il n’ait recueilli que 3 commentaires, en plus, uniquement de nos plumes régulières – l’ami Pierre avait établi le « camp de base » de sa légendaire « Mout-Mout », au pied de ce massif ancien dont les pentes sévères en ont surpris plus d’un, plus d’une…

 Pour la troisième édition consécutive, mais pour la première fois en solo intégral, Jipi avait décidé de rallier Thann, dans le Haut-Rhin, lieu de rendez-vous de ce week-end de cols, à bicyclette, en pleine période de canicule mais ça, il ne pouvait pas le prévoir à l’avance...

Pas trop partisan des itinéraires les plus courts ni les plus plats, il se traça une «voie royale» via les Alpes, avec quelques cols mythiques, et les Jura, français et suisse. Certes, il lui eût fallu un excellent télescope pour apercevoir cette fameuse ligne bleue depuis Menpenti mais, avec persévérance et patience, il finira pas la sentir venir, puis l’atteindre !

Une superbe aventure qui vous sera prochainement narrée dans nos lignes… En attendant, voici son diaporama et le tableau de ses étapes…

Et pour seul horizon, la ligne bleue
Et pour seul horizon, la ligne bleue
Et pour seul horizon, la ligne bleue
JOUR ITINERAIRE  KMS D+
L   24/6 Marseille - Rians (370 m) - Vinon (290) - Gréoux (340) - Valensole (550) - Digne (599) 152 1 600
Ma 25/6 Digne (599 m) - Col du Fanget (1 459) - Col St Jean (1 333) - Barcelonnette (1 132) 84 1 500
Me 26/6 Barcelonnette  - Col de Vars (2 109 m) - Col d'izoard (2 360 ) - Briançon (1 200) 103 2 600
J    27/6 Briançon -  Lautaret (2 058 m) - Galibier (2 648) - Télégraphe (1 568)  -  St Michel de M. (720) 71 1 650
V   28/6 St Michel de Maurienne (720 m) -  Col de la Madeleine (2 000)- Albertville (340)- Faverges (511) 111 1 900
S   29/6 Faverges - Annecy (453 m)- Rumilly (327)- Seyssel (260) - Bellegarde sur V. (350) - Lancrans (480) 97 1 000
D   30/6 Lancrans - Mijoux (990)-Mts du Jura (1 250) - Lac de Joux (1 027) - Vallorbe (750) Malbuisson (880) 110 1 500
L   1/7 Malbuisson - Les Verrières (910 m) - La Chaux de Fond (1 039) - Maîche (790) - St Hippolyte ( 380) 107 1 000
Ma 2/7  St Hippolyte - le Lomont (793 m)- Montbéliard (322) - Dannemarie (315) - Thann (329) 101 800
  TOTAL 936 13 550

Voir les commentaires

Les Vosges ou la mout mout version 2019

10 Juillet 2019, 21:49pm

Publié par Julie

Puisqu’il faut bien sacrifier à la tradition, qui veut que les nouveaux écrivent un article dans notre blog, pour raconter cette édition de la « Mout- Mout », anciennement «  Gauthier –Moutin »,  la 19ème de la série,… me voilà au clavier !

Belle aventure, qui a pris des accents de tour de France… bon, on  est passé avant , juste une semaine avant , histoire de leur vérifier le terrain ; ok , on n’a pas fait les 46 km/h de moyenne  des champions du tour , mais, on les a faits les cols , bon sang !! Et il y en avait… le  1er jour, 7 cols  - 2372m de dénivelé ; le 2e jour, 7 cols aussi, et  1 834 m ; et enfin le 3e jour, 6 cols et 1963 m de dénivelé !

Beau programme en vérité, que nos vaillants cyclos ont  plié comme les champions ! Les nouveaux, Didier et moi, ont eu beaucoup plus de mal… mais l’esprit d’équipe et le soutien indéfectible de tous ont fait des miracles ! Avec  quand même un petit repos le 2e jour, pour nous 2, transformé en  visite touristique du très beau village de Kaysersberg… c’est beau l’Alsace, euh, pardon les Vosges.

Les Vosges ou la mout mout version 2019
Les Vosges ou la mout mout version 2019
Les Vosges ou la mout mout version 2019

Eh oui, il faut dire que l‘on s’y perd un peu, on passe de l’une à l’autre, les 2 régions étant limitrophes :

-la ligne bleue des Vosges le 1er jour, (au fait, vous savez pourquoi bleue, la ligne ??? c’était la ligne des soldats français, dont l’uniforme était bleu, qui se battaient contre l’Allemagne), avec la montée au Grand Ballon, puis le col du Haag,  et le Markstein, le col de la Schlucht, avant une longue descente jusqu’à Munster, dont les toits sont couverts de nids de cigognes ! Ces grands oiseaux couvaient, en couple rapproché,  leurs petits,  en pleine ville !!  Extase des Marseillais !! et au total 131 Km….

- le lendemain, toujours les Vosges, avec des lieux (la route des vins) et des villages magnifiques et très colorés : Turckeim, les 3 épis, (vu à la télé pendant le tour de France) et le clou, Ribeauvillé et Riquewhir !! Mais aussi des sacrés cols : le calvaire, il porte bien son nom (très raide et long, sous un soleil brûlant  attaqué en plein midi, pour les courageux qui l’ont fait, puis le col du Louschbach, le col du Bonhomme, et le dur col du Haut de Ribeauvillé pour clôturer la journée ! Et 100 km de plus au compteur.

- le 3e jour, l’Alsace ! avec le col du ballon d’Alsace (magnifique reportage, aujourd’hui  par FR3 du tour de France  avec des  vues  grandioses du ciel sur le ballon  et les magnifiques forêts qui y mènent. La ligne des crêtes sur le sommet rond et dégarni permettait de découvrir toute la région. Au sommet, pour récompenser nos efforts, un baikoff ( orthographe ???) savoureux  a réconforté tout le monde ! Tant qu’on y était , on n’allait pas raccourcir, allez, encore la centaine de km !

Les Vosges ou la mout mout version 2019
Les Vosges ou la mout mout version 2019
Les Vosges ou la mout mout version 2019

Et chaque jour, retour au bercail à Thann, à l’hôtel de France, à la croisée de tous  nos parcours, mais aussi…  à celle des camions, des voitures et même des trains !!  Quelle agitation dans cette petite ville, jour et… nuit aussi !

Nous avions sous nos fenêtres le dring dring du  passage à niveau, bref le tout bien bruyant … mais, dès le 2e jour, l’exercice aidant, tout le monde a bien dormi malgré tout !  Le restaurant bien climatisé a accueilli notre grande et bruyante tablée avec gentillesse et patience ! Un accueil très familial et sympa ! Bien joué Pierre !!  Et nous avions aussi notre guinguette au bord de la rivière pour se désaltérer en fin de journée d’une bonne «  blanche » ou d’une Krick à la cerise, accompagnée de la fameuse flamenkich, tarte fine aux lardons et à la crème... 

Les photos viendront vous éclairer sur cette belle escapade sportive et culturelle qui nous a enchantés !

 Mais c’est loin l’Alsace ! Dommage… on y retournerait plus souvent !

 

Les photos de Nadine

Les photos de Jipi

Les photos de Jacques S.

Les photos de Jacques M.

Voir les commentaires