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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

LE PEYRANI : 2019 Une quatrième édition

30 Avril 2019, 20:53pm

Publié par Denis

   Hebdomadairement nos concepteurs du calendrier  proposent des randonnées à la journée avec un kilométrage conséquent donc la pause méridienne pour ceux qui y participent s’avère nécessaire. Aucune obligation car un parcours « B » bien plus court est proposé avec un tronçon commun afin que nos adhérents puissent se rencontrer hors des réunions mensuelles car ils ne peuvent le faire au bord d’un zinc en prenant le café à Marseille.

    Ce samedi c’est la sortie « le Peyrani » du nom d’un vélociste marseillais qui m’est inconnu qui avait en son temps fait ce circuit très intéressant à mon goût et au goût de bien d’autres. Comme c’est une quatrième édition et que des CR ont  été faits je ne vais pas vous narrer dans le détail tout ce long parcours.

    50% de la section (23/46) s’est retrouvé pour le traditionnel café à Calas où certains s’étaient avancés en voiture car venant de bien trop loin pour le départ officiel à Bougainville. Nous devons être dans une année à « vents » car comme le samedi précédent il souffle à nouveau. Comme le dit notre secrétaire Jipi dans son CR sur NDMai, pas de trêve pour lui. Nous ferons avec à condition qu’à midi il ne lui prenne l’idée de changer de direction car nous l’aurions toute la journée dans le nez. Ainsi il nous sera favorable pour rentrer.

Photos de Jacques
Photos de Jacques
Photos de Jacques

Photos de Jacques

    Une bien longue file bleue et blanche va bon train vers Roquefavour et Coudoux. L’ascension des « 4 termes » éparpillera dans la montée les cyclos, ce qui est bien plus sécurisant quand les véhicules  veulent nous doubler. Carrefour des « 4 termes », personne ne s’échappe vers Eguilles et nous partons vers Lambesc où se produit le rassemblement. Notre président a recensé les partants pour le « grand » tour et nous devrions être une dizaine tout au plus. Bien plus de 50% en moins. Ça questionne un tout petit peu car en 2015 nous étions 23 pour la première édition, puis 13 pour les suivantes et cette année 10 pour le tour entier plus Louis parti d’Eguilles et qui s’est dissocié du groupe. La scission du groupe se fait au niveau de Caire Val et la carte routière amenée par Michel Ga. est de sortie car ils ne savaient plus quelle direction prendre. Maintenant place aux GRANDS (grand parcours) et il sera bien plus facile de se retrouver à 10 qu’à 23.

     Mais avec ces nombreux courts arrêts la pendule a tourné. Comme le vent elle ne s’arrête pas. Nous retrouvons le bassin de St Cristophe puis Cadenet et son tambour d’Arcole où nous déjeunâmes par deux fois (Peyrani et FSASPPT). Vent favorable, nous filons vers Cucuron atteint vers midi. La pause méridienne s’impose même si le compteur n’affiche que 74 km. Comment faisions-nous pour déjeuner à La Tour d’Aigues (94km) ? Encore un questionnement mais peut-être n’avions nous pas fait la totalité du parcours car on peut couper à La Motte sans passer à Grambois. Le groupe de 10 se divise en 2 : 5 fourchettes (Aïoli) et 5 casse-croûtes. Un aïoli de Cucuron avec un bon petit rosé car la route est encore longue. Si le printemps est bien là au calendrier, il ne fait pas très chaud malgré le soleil, ce petit vent du nord rafraichit l’atmosphère. Je n’ai pas ôté le coupe vent de la journée ni le maillot manches longues, seules les jambes essaient de se bronzer au pâle soleil.

Grambois (photo de Joël)

Grambois (photo de Joël)

    Nous allons respecter le parcours à la lettre, une photo sous les glycines à Cabrières d’Aigues, La Motte d’Aigues où JLouis, suivant les panneaux, file vers La Tour d’Aigues où nous le retrouverons après notre passage au pied de Grambois. Une route défoncée par le charroi agricole car même si les noms des lieux parlent d’eau (Aïgues) la vigne y est bien présente ainsi qu’oliviers et autres cultures. Voici le restaurant où nous avons déjeuné par deux fois lors de nos différentes sorties et même s’il n’est pas trop tard puisque les gens sont encore attablés il nous reste bien 3 ou 4h  de selle pour rejoindre la capitale phocéenne avec ses sempiternels embouteillages. Cette fois, je remercie le vent puisqu’il nous est favorable, nous traversons Pertuis sans trop chercher car c’est une ville où nous nous perdons souvent. Passé Le Puy Ste Reparade, le gros morceau de la journée avec la côte de La Cride et  nous atteignons Puyricard et sa belle fontaine pour remplir les bidons, pas d’achat de chocolat malgré sa réputation, nous filons vers Eguilles que nous connaissons bien pour nos arrêts « café » au petit matin. Nous voici sur un parcours de nombreuses fois emprunté dans les deux sens, Calas n’est plus si loin où certains de nos partenaires vont récupérer leurs voitures. Même si nos gosiers ne sont pas trop asséchés par la chaleur mais plutôt par l’air frais, nous ne pouvons nous séparer après une si belle randonnée où aucun incident n’est à signaler sans le pot de l’amitié, une bonne BBF ou autre boisson. Non Anne, le « Cacolac » c’était avant.

     Le peloton s’amincit encore de moitié, nous ne sommes plus que 5 pour rentrer à Marseille et encore pas tous du même quartier. Jacques, notre Contador à nous grimpera par le Vallon Dol, la descente par La Viste est très encombrée et seuls Joël et Anne s’y engageront, Paulo et moi abdiquons et filons vers les Aygalades et quartiers Nord. Je laisse notre président filant vers La Rose pour passer par Le Merlan. Malgré la fatigue cumulée et certainement grâce au vent, certaines bosses me semblent plus faciles, déjà remarqué quand je me déplaçais à vélo pour aller sur mon lieu de travail. Voici les Chartreux, il est 19h j’ai presque fait le tour du cadran mais seulement 8h de selle. Qu’ai-je fait des 4h manquantes ? Café, repas, arrêts fréquents….

LE PEYRANI : 2019 Une quatrième édition

     Une grande randonnée qui nous a préparés pour le WE au Rocher d’Ongles où nous allons essayer, si cette année le temps le permet car en 2018 nous fûmes arrêtés dans notre entreprise par la pluie et le froid même si nous avons grimpé Lure, tenter de faire le parcours complet : Lure-Pigiere-Negron.

 

Le parcours Peyrani : 165 km    1700 D+   7h55’de selle    20,7 km/h

Les « GRANDS » : Anne-Julie-Didier-Joël-Yves-JLouis-Gérard-Paulo-Jacques S-Louis-Denis

De Calas : Julie-Didier-JLouis-Yves-Gérard

D’Eguilles : Louis

Donc si les trop longs parcours vous paraissent infaisables avancez-vous en voiture. Certains coins de Provence sont à visiter. A bientôt.

 

 

La troisième édition du Peyrani

 

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Un grand bol d’air pascal…

22 Avril 2019, 13:36pm

Publié par Jipi

Oui, nous sommes à la veille de Pâques et le vent de sud-est annoncé, copieux, coriace, puissant, somnole encore à l’heure, encore avancée d’un «petit» quart d’heure, où courageuses et courageux vont s’élancer de Magnac pour donner l’assaut à Notre-Dame du Mai qui trône fièrement au faîte du Cap Sicié, gardien de la magnifique Rade de Toulon.

Eole se réveillera bien vite et grimper la Gineste sera déjà bien ardu mais le peloton tient le choc. La lumière est magnifique, il faut dire. Le Pas de Bellefille, peut-être plus abrité. Le dernier wagon de se former et, à la Ciotat, un peloton de 23 unités déguste au bord d’une mer bien formée, aux coloris irréels, un bon petit café offert par Serge pour son anniversaire.

Immanquablement, l’explosion se produira au redémarrage mais une cyclote et onze cyclos vont tout de même tenter la grande aventure. Un joli score avec ce vent sûrement plus en forme que nous ! C’est donc parti pour la 4ème édition de cette sortie dont l’on m’attribue la paternité mais qui, en fait, revient à Claude, déjà parti sillonner les routes de France avec sa caravane ; bonnes vacances, Claude !

Photo de Jacques

Photo de Jacques

Toujours cette odeur d’iode ; plein les narines. Toujours cette soufflerie face à nous ; plein les mollets. Et ces couleurs, toujours aussi ravivées par l’aspirateur céleste ; plein les yeux ! Nous roulons de manière assez groupée, peu de bordures ! À Bandol, Jipi fera deux rencontres fortuites à quelques centaines de mètres d’écart, dans les rues piétonnes de la vieille ville, empruntées à cause de travaux qui rendaient inaccessible la promenade le long du port.

Cette fois-ci, nous éviterons le centre-ville de Sanary et son marché pittoresque puis nous nous régalerons une nouvelle fois à longer la mer avec ses vagues, son iode et ses quelques baigneurs – eh oui, déjà ! – sur la splendide piste cyclable qui mène au Brusc. Le vélo d’Alain M. réclame quelques soins, les câbles de dérailleurs ayant acquis une liberté par trop importante ! Les spécialistes œuvreront, une première fois !

Après le ravitaillement traditionnel, la montée à travers la forêt séculaire de chênes-lièges, conduisant au sommet du Cap Sicié, se fera chacun à son allure, le bonheur du pédalage parfois contrarié par de fortes rafales mais tout va bien. Le col, bien visible avec ses pins parasols : tout à gauche, quelle que soit la couronne, il n’y aura jamais de dents en trop ! Encore quelques soins à la machine d’Alain. L’ultime kilomètre, interdit aux motorisés, demeure en effet toujours aussi mural mais, heureusement, se grimpera vent plutôt favorable.

Là-haut, près des antennes, la Chapelle Notre-Dame du Mai domine la rade de Toulon, la mer de tous côtés, l’un des plus beaux spectacles de la région, je crois… mais, cette année, nous nous contenterons d’une vue sur un petit coin de la Grande Bleue pour nous abriter un peu de ce vent démoniaque… qui n’empêchera nullement la convivialité de s’établir, les rires de fuser et les victuailles et bouteilles d’une production bien locale, montées dans les sacs, de régaler des convives heureux ! René arrivera à réparer le vélo d’Alain de façon très satisfaisante car nous ne toucherons plus à sa bécane et le cyclo ravi pourra même changer ses braquets !

La descente vers la Seyne, magnifique au-dessus des flots, se montrera cette année bien délicate à négocier, le vent soufflant toujours autant ; il ne se fatigue pas lui, bonjour les réserves ! Jacques réussit à nous entraîner jusqu’à la Plage des Sablettes pour boire le café, à l’intérieur, tant ça souffle ! De plus, le temps vient de se couvrir et la chaleur ne doit plus se voir que sur le thermomètre ! La variante de Jacques continue par la jolie Corniche Pompidou, balade au bord de l’eau : de l’iode plein les narines, des coloris pastels plein les yeux et des embruns sur le visage… mais le vent toujours pleine tronche ! Le port de la Seyne : nous avons changé de Cap et Éole devient notre ami… il était temps !

Photo d'Alain J.

Photo d'Alain J.

Quel plaisir de rouler sans forcer, même si les routes ne sont plus folichonnes et s’avèrent  bien voiturées ! On revit. Nous allons rester assez groupés jusqu’à la prochaine envie de Jacques de nous faire découvrir de nouveaux horizons… et voici le moment de la scission ! À sept, nous respecterons le parcours officiel, gravirons le Brulât, bien sûr chacun à son rythme, mais en opérant aux regroupements nécessaires afin que personne ne se retrouve seul longtemps. Nous regagnerons nos pénates respectives à une heure certes tardive mais contents de cette belle journée, même si elle fut difficile… Le jeu n’en valait-il pas la chandelle ? Je penche fortement pour l’affirmative, un très beau 150, vraiment !

Les douze : Anne, Alain M, Paulo, Denis, Gérard, Bernard et Jipi (les 7 «officiels»)

                    Jacques S, Noël, Joël, René et Alain J (les 5 «dissidents»)

 

 

Notre Dame du Mai 2018

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Le Haut Var 2019

15 Avril 2019, 23:59pm

Publié par Nadine

Le rendez-vous, ce matin du 13 avril, se situe à St Maximin. Il faut environ une heure de route pour se rendre dans ce joli et très vivant petit bourg dominé par une imposante basilique. Le parking municipal des Cerisiers est en partie déserté en cette heure matinale et nous garantit un stationnement sûr et sans aucune difficulté. Un seul cyclo, en la personne de René nous accueille avec le sourire et nous informe que les premiers arrivés sont déjà au café. Avec Patrick P qui arrive le dernier mais à l’heure précise, nous formons un groupe de 8 au bar. Le marché se met progressivement en place étalant sous nos yeux ses savoureux produits locaux

L’annonce de probables orages dans la journée a peut-être découragé des cyclos de faire le déplacement. L’utilisation d’outils modernes pour une météo souvent imprécise demande parfois à ce qu’on les oublie le temps d’un week-end. La sortie locale est aussi attrayante avec la montée de l’Espigoulier et a certainement contribué au renoncement du « lever tôt » pour d’autres.

Nous n’innovons pas, le Haut Var, nous connaissons et savons que la région se prête à merveille aux envolées vélocipédiques. Notre but n’est pas d’enfiler des kilomètres mais seulement de nous faire plaisir tout au long d’un parcours boisé avec un soleil bien présent et sans aucun trafic routier.

8h10, c’est parti. Je suis la seule féminine « - les filles, nous ne faisons pas carton plein aujourd’hui ». Je sais le parcours rythmé par de nombreuses montées sur la matinée, elles évitent la monotonie Ceux qui sont déjà venus ont retenu du parcours la difficile montée au barrage d’Esparron de Verdon qu’il faut presque passer en force ; nous ne sommes pas pressés d’y arriver.

Le ciel est un peu laiteux quand nous démarrons le parcours et la brume enveloppe les champs bordant notre route en direction de Seillon Source D’Argens. Comme nous, la nature se réveille. Les vignes sont taillées au cordeau et un mince ruisseau que surplombent 2 anciens ponts en pierres coule sur le côté gauche de la route. La pente est encore douce, les jambes se débrident sur ce faux plat, elle permet à certains de poursuivre leurs discussions entamées au bar. D’autres, dont je fais partie, respirent l’air frais du matin, n’ont aucune envie de parler et admirent égoïstement ce décor préservé, inlassablement paisible.

Trêve de flânerie, la D70 s’accentue avec une pente plus marquée et les souffles sont plus courts. Les feuillus ont fait leur apparition, aucun doute nous grimpons au milieu d’une forêt clairsemée de chênes aux couleurs vert pâle et gris, accentuées par la période de sècheresse des derniers mois.

Une descente avec ses zig zag nous accorde un répit de courte durée avec une remontée sur Ginasservis. Le délicieux café pris sur la place avec un ravitaillement frugal en guise de second petit déjeuner n’est que de courte durée, René sonne le départ. Nous allons rouler de manière homogène jusqu’à Gréoux sans nous attarder et atteindre le Barrage d’Esparron. Avec le peu de souffle qui nous reste, nous nous lançons des encouragements mutuels tant la pente est raide. Elle donne l’impression, avec les années, d’être de plus en plus inclinée. La satisfaction est en haut avec une vue à couper le souffle (une fois de plus !) et avec le sourire pour se souvenir du moment, en un clic.

La poursuite de notre parcours par la D15 demeure pentue jusqu’à Albiosc et la seule pensée de se refaire une santé avec un repas fourchette pour tous va nous pousser gaillardement jusqu’à Quinson.

Quoi de mieux qu’une petite terrasse dans un environnement agréable pour engloutir des lasagnes maison ou bien des assiettes pyramidales de magret et chèvre. Dans cette pratique, nous nous révélons en grande forme, nul besoin de travailler l’endurance. Mais ce déjeuner n’a pas été bénéfique pour mon petit estomac et sur la route de Montmeyan, j’ai joué le rôle de « vomito », sprint final d’un repas un peu trop copieux. Avec beaucoup de complaisance de la part de tous, j’ai repris la roue, légèrement soulagée après quelques kilomètres.

A l’un des carrefours de la D13, nous marquons une pause avec un peu de confusion sur le gauche/droite pour rejoindre la D560 en direction de Barjols. Le GPS configure le trajet, nous repartons avec un petit vent de face, désormais bien installé et qui ne va pas nous quitter jusqu’à notre arrivée.

Bizarrement, il est réconfortant de savoir qu’il reste peu de kilomètres et la dernière portion entre Bras et St Maximin est quasi parfaite et embellit le tableau d’une journée réussie. C’est une petite route bien goudronnée qui s’enfonce dans les bois, où nous pouvons enrouler lestement sur un faux plat sans même brusquer la mécanique.

A notre retour à la case départ, nous prendrons un pot offert par René, sur la place après 6h de selle, 126kms et 1692D+ d’un parcours extrêmement dépaysant et plutôt physique.

Les participants : Nadine, Jack, René, Bernard, Gérard, Patrick P, Jean Louis et Yves.

 

Les photos de Nadine

De retour dans le Haut-Var : un petit tour et puis s’en vont…

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Opération de maintenance programmée pour le 15/04/2019

13 Avril 2019, 15:22pm

Publié par Le Blog

A l’issue de laquelle Henri sortira de la Résidence du Parc avec un genou tout neuf.

L’autorisation de mise en circulation interviendra après une période probatoire de trois mois au cours desquels des tests mécaniques seront effectués à Saint-Martin Sud (Ste Marguerite).

Henri, remets-toi bien et au plaisir de te retrouver sur les routes !

 

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