Puisque nous sommes des cyclotouristes, notre activité est un subtil compromis entre le sport et la convivialité. Donc de la randonnée, petite, grande et très grande, de la culture sans excés et de la bou..., pardon gastronomie, avec excès.
Seuls quatre cyclos se sont affranchis des prévisions météo et ont franchi la bruine malencontreusement apparue entre Marseille et Saint-Menet. Par la suite, nous n'avons vu que quelques goutte éparses après le café de la Bédoule.
Le parcours était inhabituel, à contre-courant du sens ordinaire, puisqu'il nous faisait rallier Carnoux après Aubagne. Mais nous ne sommes allés ni à Carnoux ni à Aubagne car nous avons essayé la variante de Jacques, qui permet d'éviter Aubagne et conduit directement à la Bédoule par une route bien bucolique.
Mais comme le temps n'était pas très engageant, nous sommes rentrés tous les quatre assez directement par la Gineste.
La bonne nouvelle du jour : le retour de Denis. Nous ne l'avons pas vu mais nous avons vu Henri qui l'a vu jeudi.
Pour prolonger l’excellente métaphore ferroviaire de l’ami de l’Ami(e)-Chelin(e) – vous aurez tous reconnu notre conteur Jipi – je vais me faire un plaisir de démentir la croyance selon laquelle les médias ne parlent que des trains qui déraillent.
Notre convoi d’hier fut en effet une grande réussite, car il sut marquer, aux bons endroits, les temps d’arrêts nécessaires à la cohésion de ses wagons (parmi lesquels, selon Denis, un serait à "vapeurs"). Signalons que nos 5 wagons électriques étaient tous réunis, pour la première fois. Un grand plaisir que de retrouver ces anciens camarades qu’on avait failli perdre de vue. Il y avait aussi notre nouveau Nouveau, Patrick, nos anciens Nouveaux Alain M. et Dominique, notre reNouveau Jimmy, de bons éléments qui ne mettent pas à mal la cohésion de notre peloton.
Car il arrive malheureusement que certains s’impatientent à chaque regroupement, qu'ils considèrent comme des automatismes de bon cheval, voire comme une incapacité à innover. L'un d'eux était même allé jusqu'à nous conseiller la lecture de "Who moved my cheese" ! Or, ces regroupements permettent aux retardataires de repartir bien entourés et contents, et donc plus vite, ce qui fait gagner du temps à tout le monde (sauf bien sûr à ceux qui viendraient pour rouler entre eux).
Mais hier régnaient une bonne humeur et une solidarité en harmonie avec la douceur de l’automne et la beauté du parcours : le Régage, Belcodène, la Diote, les vues sur la Sainte-Victoire. Vivent les retardataires sans qui il n'y aurait pas de pauses. Imaginez, des pauses qui en plus ne serviraient à rien ! Juste à se parler !!
Oui, en ce samedi 13 octobre, notre calendrier affichait le dernier Grand Rendez-vous à la journée, en l’occurrence le Gros Cerveau, une randonnée de 140 kilomètres, pour la première fois au départ de Magnac.
Malgré deux ou trois journées d’arrosage intensif, cette semaine, le ciel affichera son azur le plus pur, juste ponctué l’après-midi de quelques cumulus pour augmenter sa beauté ; la température, un peu fraîche le matin mais bien agréable ensuite, jamais suffocante ; le vent, gênant dans la montée de la Gineste… mais grand allié des cyclos lors du retour !
Comme d’habitude, le peloton de Magnac n’est pas des plus conséquents ; il faut s’y faire ! Grand fanatique du réveil musculaire, Jipi se fait larguer dans la Gineste. Par contre, ses sens sont de suite en alerte et il va se régaler du paysage fabuleux qui s’écoule devant ses yeux ébahis : la mer, le ciel, les Îles, la Colline de la Nerthe sont d’une netteté incroyable et une petite brume flotte au-dessus de la Rade, donnant un côté irréel au tableau ! J’espère que mes camarades ont découvert eux aussi ce spectacle et qu’ils vont m’en parler… en commentaires !
Le port de Cassis est lui aussi tout sourire dans cette journée extraordinaire. Le Pas de Bellefille nous rappelle que Cassis c’est aussi le vin et, bientôt, La Ciotat nous enchante de sa longue promenade au bord d’une mer aujourd’hui d’huile et trempant déjà les jambes de quelques candidats à la baignade… Nous avons vraiment du mal à nous croire à la mi-octobre !
Café presque les pieds dans l’eau, offert par Jean-Marc pour son anniversaire. 22 sociétaires savourent ce grand moment en compagnie de deux «nouveaux»… j’espère qu’ils ne le resteront pas longtemps ; bienvenue au club !
Après le café, s’en vient le moment de l’éclatement en groupes divers… et gare si l’on ne prend pas le bon wagon, l’on peut terminer l’exercice en solo ! «Le Tour», comme nous nommons bien souvent la grande sortie du jour, verra 12 cyclos + 1 féminine longer quelques plages fréquentées par des adeptes de la baignade et de la bronzette, traverser le vignoble varois qui peine à revêtir sa parure automnale, pour gravir la côte, assez facile, du Beausset avant de descendre les belles Gorges d’Ollioules, pour une fois en peloton assez groupé.
Ollioules, belle bourgade provençale, accueille un marché sur sa grande place.
Onze heures et demie et même un peu plus : d’aucuns diraient que l’ron a ramé, que nous sommes poussifs mais l’itinéraire par la côte est bien plus long en temps que celui
de l’intérieur, car plus difficile. Ces réflexions ne nous empêchent pas de nous lancer vers les pentes raides du début de l’ascension du Gros Cerveau… Là encore, nous aurons droit à un spectacle XXL ! En effet, même aux alentours de midi, aucune brume ne vient entacher de fabuleux panoramas - maritime au sud : Rade de Toulon, Presqu’île de st Mandrier, Cap Sicié, toute la côte du Brusc à Bandol - rocailleux au nord avec les Gorges du Destel, Les Grès de Ste-Anne, le Château d’Evenos et le Fort de Pipaudon. Régal oculaire garanti ! Nous marquerons une agréable halte désaltération à la fontaine distillant une eau bien pure, provenant du Verdon.
Vu l’heure tardive, nous estimons que la traditionnelle photo de groupe sous le Gros Cerveau (sommet inaccessible en vélo de route) marquera notre demi-tour et que la longue route vers le fort concernera une prochaine édition… Dominique, qui ne connaissait pas le coin, tentera l’aventure mais s’en reviendra bien vite, ignorant que cet aller-retour mesure 7 km et a oublié d’être plat !
Très logiquement, nous décidons de retourner déjeuner à Ollioules. Malgré le marché, la grande majorité d’entre nous - 10 sur 13 - s’attablera dans la véranda d’un restaurant de la place pour déguster daube de poulpes ou calamars… les trois autres se contentant de sandwiches sur la terrasse du même établissement ; belle unité, tout de même !
Le retour se fera par la longue côte du Beausset… le vent d’est bien calé dans le dos, certains la grimperont comme des avions ! Verre de l’amitié au Camp du Castellet car les dernières longueurs de ce magnifique parcours ne seront pas identiques pour tout le monde…
Cependant, nous sommes encore 11 à rouler sur le grand plateau boisé du Camp, très bien nettoyé. Du Grand Caunet, la majorité descendra vers le Col de l’Ange puis Gémenos alors que les «quartiers sud» vont rajouter Bastides et Gineste à un «panier de dénivelée» déjà copieusement garni ! Quelques sabots un peu pleins mais tout le monde retrouvera ses pénates heureux d’avoir vécu cette mémorable journée qui termine une année très riche en sorties à la journée, séjours et itinérants… La commission des parcours a du pain sur la planche pour faire aussi bien, voire mieux, l’année prochaine !
Photos de Patrick P.
Les 13 du jour : Dominique, Jean-Marc, Joël, Paulo, Noël, Nadine, Jacques M., Michel Gu. Michel GA., Patrick P., Yves, Jean-Louis et Jipi.
Nous tenons vraiment à vous remercier pour cette journée formidable dont l'accueil souriant et chaleureux reflète parfaitement l'image de votre gentillesse.
Tous les ingrédients étaient réunis, pour orchestrer cette halte vauginoise en guise de mi-temps gastronomique. De l'apéro au digestif, avec Patrick à la baguette de son barbecue crépitant et Cathy de la cuisine aux fourneaux, la partition culinaire, excellente et savoureuse, a été jouée sans fausse note dans ce cadre de verdure idillyque pour le bonheur de tous les convives.
Bien sûr les choeurs de "l'armée bleue" entourant la grande table dressée avec goût, n'ont pas tous chanté à l'unisson, ni en "canon", les chansons paillardes entonnées par certains d'entre nous pour manisfester leur bonne humeur, ils ont, en revanche, tous été bien "sifflés" avec délectation et sans aucun scrupule (vous avez compris que je parlais des canons). D'aucuns ont même avoué que les "niveaux" pour le retour avaient tous été bien effectués.
Cette sortie de samedi, inédite et rare pour moi , j'y tenais particulièrement car elle m'a donné l'opportunité d'offrir avec grand plaisir le café à Calas à tous les ami(e)s pour fêter mes 71 balais. Hélas, les balais, au fil des années, perdent de plus en plus de poils et bien qu'avec mon pied fada, je pédale plutôt comme un manche, je me devais de féliciter sincèrement les copains de route pour leurs encouragements et leur patience dans les bosses du retour.
Je tenais également à rassurer Jean-Marc pour la finesse de sa réflexion anecdotique : bien que garé à Eguilles, on ne m'a pas "piqué" ma voiture.
Merci encore à tous les acteurs de cette magnifique journée et au plaisir de vous retrouver très bientôt.
Amicalement Jo
L’Omnibus de Vaugines… par Jipi
En effet, sous un beau ciel de cet été indien qui n’en finit plus, le samedi 6 octobre 2018, notre section était une nouvelle fois invitée – je compte sur Denis pour nous citer le n° de cette édition – par Patrick et Catherine à une maxi grillades-party dans leur véritable paradis de Vaugines, face à ce pittoresque village du Luberon et au Mourre Nègre, son point culminant à 1 125 mètres d’altitude. Et le train bleu de se former en de si nombreuses gares que ce titre lui va comme un gant !
A huit heures, la locomotive démarre de Bougainville, légèrement en retard et embarquant quelques passagers qui descendront en cours de route – les cyclos à la matinée… Une fraîcheur dominerait encore un petit peu mais les côtes successives des quartiers nord nous empêchent de la sentir !
La montée des voyageurs en gare de Septèmes se fera de manière bien désordonnée et un gros peloton, complètement frigorifié et fort de 25 éléments, envahit la terrasse de notre QG de Calas, la station principale. Jojo est venu spécialement en voiture depuis le dernier arrêt d’Eguilles pour fêter son anniversaire en nous offrant le café…
Crevaison au départ de Calas… les wagons se désagrègent, s’éparpillent sur la chaussée, en tentant de se réchauffer… mais en vain, tout au moins jusqu’au pied de la côte d’Eguilles ! En haut du village, Max, véritable chef de convoi, ne comprend pas trop ce que nous fabriquons… Nous ne les tenons plus, nos anciens avec leurs VAE ! Longue vie à eux, cependant, et à leurs drôles de machines !
Photo de Paulo
Si le froid s’est évacué sous un bon soleil, la bosse boisée de Rognes est toujours agréable à gravir. La grande descente vers le Bassin de St-Christophe et la traversée de la Durance nous emmèneront, ensuite, dans le Vaucluse et la bonne bourgade de Cadenet, patrie du Tambour d’Arcole. Ici, nous dépasserons la cave coopérative sans la voir… Merci Anne, pour avoir cherché son numéro de téléphone sur ton Smartphone… Eh oui, Jipi, les technologies modernes, ça a parfois du bon ! Et Jipi ,justement, de s’emmêler les pinceaux pour fixer le carton de vin sur la plateforme de marchandises… Du coup, les sacs à dos vont se remplir, car il est hors de question d’arriver chez nos hôtes les mains vides !
Les premiers éléments en terminent avec les côtes menant à Vaugines vers 12 heures 15, et une immense tablée de 19 couverts nous attend, chez Catherine et Patrick dans l’ombre de leur jardin. Catherine fait visiter cette grandiose demeure aux «novices» et la fête de commencer. Oui, c’est vraiment une fête, chez eux, et pas seulement au niveau gustatif, car, bien sûr, rien ne manquera, tant en solides qu’en liquides, de l’apéritif au café ! Convivialité, chaleur de l’accueil - supérieur à celui de la température ! - plaisir de recevoir… Nous ne les remercierons jamais assez pour le plaisir qu’ils ont su nous procurer…
Il est donc dur de les quitter. Pourtant, il le faudra bien, vers 15 heures tout de même ! Patrick s’est «déguisé» en cycliste pour nous accompagner un brin. Avec l’alcool ingurgité comme dopage, l’allure sera vive ! Patrick nous salue au pont de la Durance, merci l’ami et à bientôt. Le gros nuage noir aperçu en cours de route finira bien par nous arroser de quelques gouttes infimes que nous sentirons à peine !
Photos de Julie
Chacun de monter Rognes à l’allure qui lui convient mais quel plaisir de se retrouver à chaque regroupement ! En haut d’Eguilles, Jojo descend du train, heureux d’avoir passé avec nous une si belle journée, partagé tant de bons moments… S’il ne fera jamais une chaleur excessive, la fontaine d’Eguilles remplit les bidons – peut-être pour «rincer les tonneaux» ! – et la grande descente scindera une nouvelle fois les wagons…
A Calas, un TGV vers Marseille s’est déjà formé… et le TER ne cherchera surtout pas à le rattraper… d’ailleurs, comment le pourrait-il ? Il est vrai qu’après cette gare principale, une gare de triage, même, puisque je crois que plusieurs éléments vont rejoindre Simiane-Collongue, il ne reste plus que 6 passagers, 3 dans chaque rame… Et le TER deviendra une véritable micheline du temps jadis car un aiguillage «imprévu» le fera grimper dans le Massif de l’Etoile pour offrir aux usagers de magnifiques vues sur la rade de Marseille et leur ménager une chouette halte devant l’importante réserve d’eau de trois millions de mètres cubes du Vallon DOl, à l’allure un peu alpine…
Donc, je pense que tout le monde sera rentré chez lui vraiment heureux de cette magnifique journée d’amitié, de convivialité… et d’un peu de bicyclette, accessoirement !
Les passagers de l’Omnibus de Vaugines: Patrick et Catherine, avec un dernier et immense merci, Paulo, Anne, Nadine, Julie, Jack, Jacques, Max, Gérard, Michel GA, Jean-Louis, Yves, Christian P, Pierre, Jean-Marc, Joël, Jojo et votre serviteur.
Normalement, je devrais ici apposer ma signature mais, pourtant, je vais poursuivre un peu mon récit… en embrayant sur le lendemain, dimanche 7 octobre, jour avancé, cette année, des 10 KM de la Provence, course à pied organisée par l’ASPTT MARSEILLE et au parcours complètement changé par rapport aux précédentes éditions, départ et arrivée se faisant au MUCEM.
Tout avait été prévu, minutieusement… à part la météo ! Et s’il n’avait pas plu, chez, nous depuis des lustres, cette nuit-là, ce matin là, nous fûmes gâtés, au plus haut point ; ce fut dur pour les bénévoles, malgré une organisation bien huilée, poussant jusqu’à nous déposer en camionnette sur nos postes de surveillance, un peu moins pour les coureurs car la manne céleste fut bien plus douce pendant cette belle épreuve. Saluons les volontaires de notre section : Paulo, Joël, Jipi, Louis et René… Nous n’avons pas vu Max et Alain M. était malade…
Le 11 octobre 2017, Denis concluait son article sur le Critérium interrégional organisé par l’ASPTT de Montpellier en écrivant « venez en 2018 à Bédoin, vous ne serez pas déçus, le Tour du Ventoux est au programme ». Il ne pouvait pas mieux dire !
En 2017, ils étaient 12 à pédaler, nous sommes 18 cette année cependant, avec 45 cyclos sur la section : « peut mieux faire ! ».
Le Critérium est un évènement presque incontournable pour tout cyclo. Il rassemble et met à l’honneur notre discipline. C’est une manifestation FFF : fédératrice, festive et familiale. Elle n’est en rien compétitive et n’a pour chacun, que le caractère simple de juger individuellement sa performance.
Loulou Servant, Président ASPTT Carpentras Omnisports, nous a communiqué toutes les infos pratiques. Il faut saluer au passage l’investissement sur plusieurs mois d’une telle organisation. In fine, après diverses modifications, toutes les demandes ont été satisfaites. Carpentras accueille les ASPTT de Montauban, Albi, Montpellier, Toulon, Cagnes, Gap et Marseille (PACA- OCCITANIE).
Certains d’entre nous arrivent le vendredi 28 septembre vers midi, non sans difficultés pour trouver le lieu d’hébergement. Situé à 300m du joli bourg provençal, Le village de Vacances des « Florans » nous ouvre ses portes, il est implanté dans un parc de 3 ha.
Lieu de villégiature, l’endroit invite au repos et au farniente seulement si l’on choisit pour ces deux journées l’option « sans pédales ».
Après un repas frugal au restaurant à Bedoin (menu vélo : des pâtes), certains (Max, Alain M, Jo, Jean R, Christian et moi) allons rouler, le nez au vent sur les routes environnantes, Flassan, Mazan, Aubignan, Caromb, quand d’autres (Paulo, Jack et Patrick P) partent, espérant atteindre la Mecque du vélo, le Mont Ventoux (1909m) par Bédoin, 22,70kms de montée avec une pente moyenne de 7,15% et maximale de 10,80% sur le 9e km. Ils l’ont atteint avec des temps différents et en sont très fiers.
Même si la tentation est grande, Alain M opte pour la ballade bucolique.
Le matin même, Jacques S, Jean Marc, Joël et Anne ont choisi de gravir « le mont chauve ». Dommage que deux d’entre eux n’aient pas prolongé le plaisir le jour suivant !
43 kms parcourus pour chacun des groupes de l’après-midi, version light ou version hard.
Cette 1ère journée se conclut par un pot de l’amitié offert conjointement par le village vacances et le club de Carpentras. La soirée se poursuit avec une belle tablée, dans la bonne humeur. L’impatience est contenue d’arriver au lendemain, en attendant place aux souvenirs, aux anecdotes et aux rires.
Le grand jour, samedi 29 septembre, les carpentrassiens sont mis à contribution pour encadrer l’ensemble des participants. 16 d’entre eux nous accompagnent sur les 3 circuits vélo proposés.
- 1er circuit de 60 kms et 602 D+, seul, Jo s’inscrit sur le petit où le repas se déroule à Carpentras. Le parcours est accessible, sans souci de performance, sans grosse difficulté. Il va tirer le plus grand plaisir de l‘approche touristique de la promenade, sportive malgré tout.
- 2ème circuit de 87 kms et 1080 D+. Il remonte les Gorges de la Nesque , Monieux, Sault… Les pentes sont de moindres difficultés l’après-midi que le matin mais avec la paella engloutie à Sault « Rien n’est impossible à celui qui a bonne envie ». Sont sur le circuit : Edgar, Julie, Didier, Jeannot, Max, Christian M, Alain B, Louis. Tous rentrent joyeux, VAE et vélos ont bien sillonné ensemble.
- 3ème circuit de 110 kms et 1391 D+. Le grand circuit comptabilise 3 cols, la Madeleine (456m), Fontaube (655m) lieu précis du ravitaillement, et col des Aires (634m). Il chemine par Malaucène, Eygaliers, Sault, Monieux. Avant de descendre les gorges de la Nesque, nous poussons la digestion jusqu’au Belvédère Rocher du Cire à 730m. Les plus robustes, sans prétention, sont Gérard, Alain M, Michel Gu, Jacques M, Paulo, Patrick P, Nadine. Jean-Marc et Jacques S sont avec nous le matin mais sur le circuit moyen l’après-midi.
Dans les Gorges de La Nesque, les furieux se reconnaîtront dans une course poursuite à la hollandaise (tonique et musclée).
Que nous ayons roulé sur le petit, le moyen ou le grand parcours, les décors minéral ou végétal nous ont ravis. Les lacets pentus ont dévoilé de belles vues, des pentes abruptes, des zones boisées, des villages perchés, des paysages comme nous les aimons, un spectacle qui, toujours, nous émerveille et les photos en témoignent. Nos accompagnateurs ont bien fait leur job et il n’y a eu aucun incident majeur (2 crevaisons et un léger malaise).
A 18H30, c’est la remise des récompenses sous les tilleuls, avec Kir et Pizzas. Daniel Savy a fait le déplacement, prononce quelques mots ainsi que Franck Dupas, adjoint aux sports de Carpentras. Loulou Servant présente l’équipe de Carpentras presque au complet.
Nous terminons 3e cette année au challenge D’Herbès (vainqueur Albi). Il récompense le club en fonction de son éloignement, et du nombre de participants dont les féminines. Nous sommes également 2èmeau challenge sportif gagné par Montauban. Toutes les ASPTT sont récompensées, et chaque cyclo reçoit une bouteille de « côtes du Ventoux ». C’est la fête !
Le repas est suivi d’une soirée musicale avec DJ. J’ai constaté que 2 cyclos (? et ?) n’ont peut-être pas tout donné sur la route et ont gardé de l’énergie pour envoyer du braquet sur la piste de danse.
Le bar est ouvert jusque tard dans la soirée, quelques cyclos s’y attardent.
La fête est réussie, elle l’aurait été encore plus si nos absents (opérations chirurgicales diverses) avaient été avec nous. Nous comptons sur eux l’année prochaine à Montauban ou Albi.
Voilà, encore de très jolis souvenirs sportifs et festifs qui viennent s’ajouter à tant d’autres.
Dimanche matin, alors que nous étions tous sur la route, Michel GU a monté le Mont Ventoux par Sault pour prolonger le plaisir. Il n’a pas fait d’émules…
Les participants à l’édition 2018 : Edgar, Jo, Max, Jean R, Alain B, Alain M, Christian, Nadine et Jack M, Julie, Didier, Paulo, Louis, Michel G, Gérard, Jean Marc, Jacques S, Patrick P.