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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Les vieux sont de sortie…

25 Mars 2018, 14:27pm

Publié par Jipi

N’ayez crainte, lectrices et lecteurs, je veux parler de nos anciens parcours, enfouis dans des boîtes ou classeurs ! Du reste, je ne me serais jamais permis de traiter de la sorte nos «vaillants guerriers» qui affichent encore une bien belle forme !

En l’occurrence, la Commission des Parcours a dépoussiéré un opus de l’ami Jean R. qui relie les deux routes de Toulon par le sauvage Col du Corps de Garde ; une très bonne idée.

En ce samedi 24 mars, la météo, qui a beaucoup tourné ces derniers jours, ne nous donne plus de pluie mais un ciel très nuageux et un vent d’est bien établi tout au long de la journée : cargue les voiles, cyclo, tu les remettras à Toulon !

A la Ciotat, sous un soleil pâlot, la rade revêt de magnifiques teintes irisées ; c’est toujours beau, par tous les temps. Cette fois-ci devant le bar et non pas au bord de la mer, une belle tablée bleu et blanc, forte de 23 éléments, admire le spectacle. Nous avons le plaisir de retrouver Alain J., revenu du «Nord», dans l’acception marseillaise du terme ; Daniel est accompagné de son fils ; Antoine nous offre gentiment le café, pour son anniversaire.

La Ciotat (photo de Jean-Louis)

La Ciotat (photo de Jean-Louis)

Nous avons mis bien du temps pour venir ici ; il est grand temps de repartir. Nous restons à 17 pour le Tour, une bien belle participation. Sur les petites routes de la côte, nous contemplons une mer un peu formée dont l’écume de petites vagues vient lécher mur et rochers ; toujours superbe de s’extraire ainsi de la circulation intense de la grand’route. Eternels cafouillages au rond-point Les Lecques / St Cyr mais nous parviendrons à maintenir un cap maritime et nous régalerons à suivre la Grande Bleue jusqu’à la Madrague… et sa bosse, courte mais intense qui verra le petit plateau de la randonneuse à Jipi se mettre en place tout seul ! Il fait bon rouler mais la lutte contre ce vent tenace commence un peu à nous fatiguer… espérons qu’il ne tourne pas, à Toulon !

Bandol, où nous ne nous trouvons pas assez souvent sur son joli port. Soleil et nuages jouent au chat et à la souris, l’atmosphère reste fraîche pour ce 5ème jour d’un printemps qui se fait attendre. La petite côte de Sanary, au-dessus des plages, nous fait souquer bien plus que de raison. Maintenant, nous devons abandonner le bord de mer pour rejoindre Ollioules, belle cité provençale à deux pas de Toulon. La sagesse aurait commandé aux premiers d’opérer à un regroupement à l’intersection stratégique «Toulon / Centre-ville»… Las ! Les directions se prendront individuellement ou par petits paquets ; panique à bord ! Plus personne au dit carrefour lorsque Jipi s’y présente… mais avec le parcours et son «ami Chelin» il rejoindra la majorité du peloton qui attend à l’embranchement suivant… Du coup, nous ne reverrons plus deux de nos camarades, qui ont choisi de rentrer – merci les portables et bon retour !

 

Descente du Col de Garde (photo de Béa)

Descente du Col de Garde (photo de Béa)

Sous un ciel plutôt gris, cette partie urbaine n’est pas la plus agréable du parcours ; passage obligé, on va dire ! Toujours à l’arrière, Jipi et sa randonneuse naviguent un peu à la carte. Tiens, notre QG des retours du Faron et du Coudon : le Baou. Il s’appelle ainsi parce que, à mon avis, de sa terrasse l’on peut admirer les falaises du Baou de Quatro Ouro, l’un des nombreux remparts qui protègent Toulon et sa rade merveilleuse et quasi imprenable. Au nombre de vélos appuyés contre la rambarde et des maillots bleus et blancs à l’intérieur, je comprends que l’heure du repas a sonné, bizarrement avant l’ascension principale de la journée. Mais il est déjà bien plus de midi et la faim ainsi que l’incertitude de trouver à se restaurer plus tard a dû avoir gain de cause sur une logique plus sportive… Une joyeuse tablée de 14 convives comblera le creux de leurs estomacs avec des pâtes ou de la tartiflette, en pensant à leurs trois compagnons toujours sur la route, un autre cyclo venant de renforcer le «groupe» des solitaires…

Nous n’avons pas dû rallier le restau ensemble… Le départ subira les mêmes pratiques. En effet, une fois sa note réglée, chacun démarre, seul ou en petit comité, sans se soucier des autres. Et Jipi de fermer le bal, avec Noël, à travers un cadre sauvage, rocailleux, boisé, dominé par le Baou de Quatro Ouro et le Mont Caume, puissante et blanche muraille plantée d’un gigantesque signal, point culminant des lieux avec ses 804 mètres d’altitude. Nous sommes dans la montée du Col du Corps de Garde, long mais point difficile… surtout vent de dos, excepté bien sûr quelques portions du haut entre deux lacets. Un vrai régal, surtout sans quasiment aucune voiture. Regroupement au sommet. Belle descente sur le Broussan, hameau tapi au bout des fameuses Gorges du Destel, paradis des randonneurs pédestres. Nous manquerons sa belle fontaine ; le vent d’est était trop fort… Tellement fort que Jipi verra le compteur de sa randonneuse afficher «25» dans la douce remontée vers le Château d’Evenos qui semble garder des gorges sur lesquelles cette magnifique route en corniche nous offre une vue à couper le souffle… La descente vers l’univers minéral, blanc et ocré, des Barres des Aiguilles n’aura rien à lui envier ! Plein d’eau à St Anne d’Evenos. Petites routes entre les vignes, bien agréables et elles aussi dépourvues de circulation motorisée ; moment assez rare où nous roulerons à peu près ensemble !

Evenos (photo de Jacques)

Evenos (photo de Jacques)

Dans la montée du Beausset, sous un soleil maintenant bien radieux, Jipi, «vieux diésel», tirera un gruppetto un peu fatigué qui va se désagréger au fur et à mesure. Regroupement devant l’entrée du Circuit Paul Ricard, dans le «silence» d’une fête des motards ! Le vent nous pousse, toujours… et, à l’intersection du camp, la zizanie s’installe : les premiers décident de tirer tout droit alors que le parcours indiquait de tourner à gauche. Pour diverses raisons, on peut prendre la décision de modifier un parcours, bien sûr, mais de façon collégiale. Les premiers descendus vers Cuges, la fatigue et l’heure un peu avancée diviseront pas mal le groupe. C’est regrettable.

Personnellement, je prends le parti de continuer l’itinéraire prévu, vers le Gd Caunet, derrière un groupe qui roulera tellement à fond que je ne le reverrai plus, à part un ami bien fatigué et qui ne sera même pas attendu au Gd Caunet… J’espère qu’il retrouvera ses compagnons au Col de l’Ange, sinon c’est galère assurée ! Pour ma part, je décide de rentrer par la Gineste. Soleil et vent de dos me concocteront un final  sublime ! Bastides et Gineste se grimperont très facilement malgré un kilométrage conséquent. Vers 18 heures j’en termine avec ce parcours original, magnifique et tout de même sportif : 133 kms et 1970 mètres de dénivelée… que j’ai poussé à 140 et je pense 2 200 mètres ! Merci à la Commission des Parcours pour ces «retrouvailles»… j’espère qu’il y en aura d’autres !

Les 14 du Baou et du Corps de Garde : Béatrice, Nadine, Paulo, Noël, Joël, Gérard, Jacques M., Jacques S., Christian P., Patrick G., Pierre, Jean-Louis, Yves et Jipi

Les 3 retours solitaires : Anne, René et Denis

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RUN Marseille

23 Mars 2018, 18:30pm

Publié par Nadine

RUN Marseille

Nous avions rendez-vous à 6 H 15, Quai du Vieux Port ce 18 mars 2018 pour prêter main forte à l’organisation du RUN Marseille. Notre rôle : tenir les consignes et veiller à restituer le paquetage de chaque coureur à son arrivée « au port ».

Pour moi, c’était un baptême et je m’y suis rendue « guinguette ». J’ai vite compris qu’il s’agissait là d’un infernal ballet de monte et descend sans oublier le casse-tête intermédiaire du classement.

Il s’avère que classer par centaine reste la plus judicieuse organisation. J’ai préféré ranger par ordre croissant les sacs jetés en vrac au dépôt mais cela m’a valu quelques réflexions d’un manque de productivité notoire, une petite erreur de débutante.

Il fallait donc faire confiance aux 24 gros bras présents qui ont œuvré avec efficacité, dans la bonne humeur et l’entraide. Bravo !

Je les cite Paulo, notre Pdt, Joël notre trésorier, Jean Marc E, Thierry A, Louis G, René G, Jipi B, Jean R, Jo P, Henri R, Alain M, Jacques M et moi.

L’ambiance fut euphorique autant du côté des coureurs ayant réalisé une performance en mieux ou pas que du côté des bénévoles joyeux de rendre service et d’entendre les remerciements des participants.

Ces quelques lignes donneront peut-être l’envie à plus de nos licenciés ASPTT de s’inscrire en 2019 sur le prochain RUN.

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Fleurs fanées des mimosas reportés…

18 Mars 2018, 21:41pm

Publié par Jipi

Effectivement, à la mi-mars, imaginer de volumineuses gerbes jaunes à l’odeur si prenante tient davantage de l’utopie que de la réalité… Cela étant, cette sortie à partir du Lavandou reste l’une de nos plus belles, même avec une touche florale fortement diminuée !

Donc, en ce samedi 17 mars, Jipi, qui a trouvé un chauffeur en «Gare du Jarret», est heureux d’offrir le café, sur le Port de cette belle cité balnéaire, l’un des départs pour les îles d’Hyères, à sa coéquipière et ses cinq coéquipiers pour fêter son anniversaire… dont c’est le jour J !

8 heures 15 : du retard à l’allumage… ajoutez un cyclo-contemplatif, qui se plaindra tout de même de ne pas avoir assez eu de temps pour tout contempler à sa juste valeur et une crevaison juste avant les commissions, vous comprendrez que nous ne serons pas de retour à 15 heures comme ce fût souventes fois le cas…

Fleurs fanées des mimosas reportés…
Fleurs fanées des mimosas reportés…
Fleurs fanées des mimosas reportés…

Les éclaircies prévues par Météo France sont bien au rendez-vous et Bormes-les-Mimosas resplendit au soleil dans sa verte ceinture de chênes-lièges, au dessus de la Grande Bleue qui prend des teintes outremer, sous l’égide d’un vent de mer annoncé qui, lui non plus, n’a nullement l’intention de contredire les météorologues ! Malgré une longue côte à froid, le bonheur envahit tout de suite les «7 mercenaires» du jour. Christian se balade avec son rutilant VAE Gitane, René a encore l’électricité en lui, nul besoin d’assistance, Jacques des jambes de jeune… quant aux autres, ils s’échelonnent sur la pente, se régalant dans la somptueuse forêt des Maures, sous la surveillance de Denis, incontournable St-Bernard…

Outre la beauté de céans et le cadre sauvage du massif, ces routes nous offrent une tranquillité absolue : deux voitures recensées entre le Lavandou et Collobrières ! Cago-Ven, Gratteloup, Babaou : les cols défilent, bien moins vite que l’aiguille du temps ! Froidure dans la descente du Babaou mais moins vive qu’à l’accoutumée, merci le mois de mars ! Les routes sont encore un peu humides à cause des orages violents de la nuit précédente ; prudence, donc : on peut compter sur Jipi ! Il y a de l’eau partout, c’est encore plus beau. Nous passons Collobrières sans même penser à s’offrir un glace aux marrons : encore trop froid ! Les voitures ne nous gêneront pas encore beaucoup sur cette corniche magnifique où l’eau coule à torrents, et même en cascade. Deux petits cols à passer (Tailludes et Périer), pas trop violents. Superbe descente longue, douce jusqu’à Grimaud où nous retrouvons la circulation ; nous l’avions oubliée… Traditionnel arrêt fontaine.

Le var est doté d’une multitude de piste cyclables ; nous allons grandement en profiter ! Midi bien passé à l’arrêt-commissions, maintenant bien établi au village de la Croix-Valmer. Jacques fixera une boîte de gâteaux sur le confortable porte-bagages de la randonneuse de Jipi ! La fâcheuse tendance de ne laisser personne à une intersection stratégique privera Nadine et Jipi de l’ascension du Col de Collebasse… on ne change pas une équipe qui perd ! Enfin, rien de bien grave et le groupe se reformera sur la plage de Gigaro, balayée par un vent marin en grande forme. Nous nous abriterons comme nous pourrons et tout volera un peu. Pique-nique copieux, convivialité assurée, rosé et rouge tirés de ce superbe vignoble varois : elle est pas belle vie ? Avec un vent plus léger, peut-être, mais nous aurions bien du tort de nous plaindre… et d’ailleurs personne ne le fera !

Fleurs fanées des mimosas reportés…
Fleurs fanées des mimosas reportés…

Nous redoutions la suite vent debout. En fait, il ne nous gênera qu’au début, le long des plages. Ensuite, en s’éloignant un peu du rivage, ce sera bien plus acceptable et nous profiterons des couleurs avivées par une telle soufflerie. Les bosses passeront bien. Café à Cavalaire servi par une tenancière des plus sympathiques ; une adresse à retenir.

Ça va un peu vite pour Jipi qui aimerait savourer davantage ces somptueux paysages côtiers… Quant aux photos, cela fait bien longtemps qu’il ne prend plus son appareil pour les sorties à la journée !

Vers 16 heures, la fête se termine dans la joie du verre de l’amitié, pris sur le port du Lavandou… Il ne nous reste plus qu’à ranger nos vélos et nous souhaiter une bon retour au bercail après cette merveilleuse journée ensoleillée passée ensemble… Une magnifique randonnée, de 100 kms et 1 500 m de dénivelée environ, mais qui gagnerait à subir quelques innovations pour ne pas tomber dans la routine et pour peut-être attirer davantage de monde : inversion du parcours, emprunter d’autres petites artères ? À cogiter…

Pour la petite histoire, 4 de ces «7 mercenaires» se sont de nouveau levés le lendemain bien avant l’aube pour tenir, avec 8 autres cyclos, les vestiaires du «Run in» (Marathon, semi et 10 kms) : un beau week-end ASPTT pour l’ensemble des volontaires car les autres avaient roulé «local», la veille…

Les participants : Nadine, Jacques M., Christian M., Gérard, René, Denis et Jipi.

 

Nombre de Personnes Par Voiture : 1,75 (NDLR)

 

Les photos de Jack

 

Randonnée mimosas, notre doyenne

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Victimes des intemperies

11 Mars 2018, 13:57pm

Publié par Denis

Si ce début de mois de Mars est doux après une période de froidure et neige il est accompagné de ses giboulées. Evidemment ces dernières se produisent le samedi et voici nos traditionnelles sorties comme Les MIMOSAS ou le BATELIERES reportées ou annulées.

Déjà nous avions dû reporter les fameuses « CRÊTES LITTORALES » au dimanche, parcours modifié car il bruinait fortement, voir le CR d’ANNE sur le blog, Les MIMOSAS reportés au 17/3, quant aux BATELIERES nous verrons bien et peut être faites d’une autre manière, comme nous l’avions fait une certaine année (Espigoulier-Mazaugues-Signes- Etc.).

Photo de Joël

Photo de Joël

Mais Sept braves ont bravé le 10/3 les intempéries, sept valeureux sont partis sous un fort crachin les accompagnant jusqu’au café de « La Pipe » à Gemenos pour le café, la suite ne fut que du plaisir car nous avons trouvé des routes complètement sèches. Pour ma part même pas enfilé mon  imperméable. Nous avons agrémenté notre sortie de 110 bornes et 1100m D+ par un succulent repas pris à six à la brasserie « Chez Sauveur » au Pas de Trets. Vous pouvez vous y arrêter vous en serez enchantés. Bien restaurés en toute convivialité nous sommes rentrés au plus court en faisant un petit détour par Beaudinard.

Le parcours : Gemenos (café)-St Pierre les A-St Zacharie-Pas de la Couelle-Trets-Puyloubier-Peynier-Les Michels-Fuveau-Belcodène-La Bouilladisse-Pas de Trets (repas)-Pt de Joux-Roquevaire-Pt de l’Etoile-Beaudinard-Aubagne_ St Menet Etc.

Les 7 : Anne-Nadine-Jack-Michel Gu-Joël-Paulo-Denis (Paulo n’a pas déjeuné)

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Six photos en quête d'auteur

3 Mars 2018, 21:18pm

Publié par Anne

Leur propriétaire ayant déclaré ne pas être en mesure d’écrire un petit commentaire pour les accompagner, c’est encore moi qui m’y colle. En plus il parait que "[je] le fais si bien" (sic). 

Malgré une météo pessimiste, pas moins de 14 cyclos sont passés ce samedi matin par notre rendez-vous de la Rose, en 4 vagues successives espacées d’une demi-heure. Trois ou quatre cyclos qui n'habitent pas Marseille les ont rejoints plus loin.

Arrivés en haut des Termes, les 5 de la vague de 8 heures trouvent Alain M. qui s’est avancé avec Henri. Peu après, apparition de Joël qui est la troisième vague à lui tout seul. Sans vouloir minimiser sa performance, il faut préciser que nous avons fait un long et agréable détour par le chemin de la Grave pour rallier Allauch. De l’inédit et du bucolique à deux pas de chez nous ! Quant à la vague de 9 heures, nous ne croiserons pas son chemin mais nous attendons incessamment de ses nouvelles.

A l’inverse de dimanche dernier et de sa pluie non annoncée, les averses prévues par Météo France ne se sont pas concrétisées et c’est par un beau soleil et de pittoresques et inédites routes viticoles que nous rentrons de Rousset.

La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire
La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire

La deuxième et la troisième vague sur fond de Sainte-Victoire

Remerciements

A Jacques S. pour les photos et les routes alternatives

A Pirandello pour le titre et pour l’ensemble de son œuvre

 

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