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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Du 25 Mai au 28 Mai 2017 Week End Cévenol depuis Le VIGAN

30 Mai 2017, 20:29pm

Publié par Denis

Sur une proposition de Jacques M. lors d’une réunion mensuelle un week end prolongé au départ du Vigan (30) est proposé et les inscriptions vont bon train puisque une vingtaine de personnes s’inscrit. Mais depuis cette mise sur pied, de l’eau est passée sous les ponts et de malheureux accidents et des annulations toujours préjudiciables ont fait que nous nous sommes retrouvés à 15. Et des absences importantes comme celles de Nadine et Jacques qui avaient lors d’un séjour fait un repérage des parcours que nous pourrions effectuer, ni trop longs, ni trop durs afin que nous puissions tous profiter des merveilleux paysages. Notre GPS et son adjointe « out » nous sortirons nos cartes routières faute de mieux.

Les 15 se donnent rendez vous à 11h le jeudi de l’Ascension à l’Hôtel « Mas de la Prairie » pour après un petit casse croûte amené ou acheté sur place afin de rouler l’après midi sur le 1er circuit proposé par Jacques qui en a concocté 3 avec plus ou moins de difficultés, le deuxième assez costaud après la mise en jambes du premier jour et le troisième plus soft.

Les arrivées se succèdent et vers 11h 30 nous rejoignons Le Vigan distant d’environ 2km du centre ville. Un sympathique bistrotier nous prépare des sandwiches et ne fait aucune difficulté si certains ont apporté des provisions de bouche. Si nous devons rouler à la vitesse d’une « Mout-Mout » ex GM pour notre premier circuit il nous faudra environ 4h puisque 72km et 1350 D+ sont à l’affiche de la première étape. Mais dans la précipitation du départ et vous le savez je ne suis jamais des premiers à partir il y a erreur d’aiguillage si je peux m’exprimer ainsi. Ce n’est pas ce jeudi de l’Ascension que nous grimperons le col des Mourezes et le col des Vieilles mais nous grimperons tout de même. Après consultation et pour ne pas revenir sur nos pas nous décidons de partir en direction du col du Minier, 21 km à 5% de moyenne mais avec quelques passages plus difficiles. Avec un revêtement plus que parfait la route grimpe au milieu de la forêt avec une vue splendide sur notre gauche. Le groupe est au complet et le club des quatre, Max, Jean R, Christian et Edgar s’arrêteront au niveau de Cravate (gîtes) pour faire leur parcours. L’autre groupe arrivant au sommet se regroupe et décide de la suite à donner. Nous sommes au niveau de la séparation des eaux un versant vers l’atlantique et l’autre vers la méditerranée. Descente vers l’Espérou et 5 d’entre nous décident d’aller au Mt Aigoual (1507m) ; par chance et ce n’est pas toujours le cas il y a peu de vent, du soleil et nous pouvons bénéficier d’un panorama exceptionnel. Nous penons une boisson à la brasserie avant de nous laisser glisser vers Valleraugue en repassant par l’Espérou. Une route toujours aussi belle et bien arborée, un arrêt pour admirer la vallée, une descente d’environ 20 km mais pas piégeuse. Nous poursuivons vers Pont d’Hérault en suivant le fleuve du même nom. C’est du pur bonheur car la circulation est presque nulle. Nous reprenons la grande route sur 6 km pour rejoindre Le Vigan et retrouver le reste de la troupe qui profite de la piscine ou qui déguste une BBF bien méritée. Chacun racontera son parcours et ses impressions, et pas de fausse note nous sommes tous ravis.

1er jour : 90 km 1485 D+ 4h15’ 21.1 km/h Vit Max : 54 km/h à chacun son kilométrage.

Nous dînerons en terrasse vers 20h d’un excellent repas après évidemment avoir pris l’apéritif.

Une bonne nuit réparatrice car le lendemain nous attend le Col de la Lusette et un dénivelé bien supérieur.

Du 25 Mai au 28 Mai 2017     Week End Cévenol depuis Le VIGAN

Vendredi 26/5 : Après une bonne nuit réparatrice un copieux petit déjeuner nous attend. Du salé, du sucré, café, thé, chocolat, viennoiseries, confitures, miels, etc… de quoi se charger en calories car le programme est plus musclé. La veille les jambes ont été préparées en employant des braquets semi-montagne mais cette fois-ci nous accédons à l’étage supérieur car le col de la Lusette est d’après certains commentaires l’équivalent du Ventoux, nous sommes donc prévenus. Le groupe part au complet mais un raccourci met d’entrée nos mollets à contribution avant d’arriver à une pente plus souple. C’est parti pour 23 km de grimpe pour plus de 1100 m de D+ en passant par le col de Mourèzes (537m) où nos quatre mousquetaires iront vers le col des Vieilles assez difficile (un passage à 12%) et le reste du groupe vers la Lusette. Nous n’oublierons pas ce dernier car des passages sont certainement supérieurs à 12% car la vitesse oscille entre 4.5 et 5 km/h. Malgré ça c’est très agréable car il n’y a absolument personne, la route est à nous. Nous croiserons un groupe équestre partant en randonnée, les bornes kilométriques indiquent le plus souvent une déclivité entre 9 et 10% en moyenne sur 1 km mais à notre vitesse de croisière nous pouvons jouir du paysage. Je termine en compagnie de Gérard et les 3 derniers kilomètres vous réconcilient avec la montagne, même doublés par un voltigeur qui attendra sa compagne au sommet. Au sommet les cadors sont au repos et prennent le soleil (Jacques-JMarc-Joël-René-Didier-Jean Y). Plus attardés arriveront Paulo, Patrick qui est un peu dégoûté, Thierry, mais ils sont fiers d’avoir conquis cette pente. Photo pour immortaliser ce passage et direction l’Espérou avant de remonter pour certains au Mt Aigoual par le col de Serreyrède (1299m) col de Prat Peyrat (1415m) col de Trepaloup (1503m). A l’Espérou nous réservons pour déjeuner à notre retour de l’Aigoual et c’est avec un Aligot-Saucisse + salade et dessert que nous déjeunerons. Un peu plus de vent que la veille au sommet et bien plus frais.

Un millier de mètres de dénivelé nous attendent encore mais le plus dur semble fait. Il fait beau, un peu de vent contraire mais sans plus et puis nous descendons les gorges de la Dourbie. Si on suit le road book l’altimètre descend, il remonte légèrement avant Sauclières après St Jean de Bruel au km 70. Après Alzon nous arrivons au fameux tunnel dont nous parle notre ami Max depuis mercredi pour moi et pour nous tous depuis jeudi. Et bien il avait raison le tunnel est interdit aux vélos ce qui nous oblige à le contourner avec une côte assez raide d’environ 1.5 km et une belle descente à 10%. Il fut question d’occulter le col de Mouzoulès pour rentrer direct mais nous sommes respectueux et honorons le concepteur du parcours. Au départ c’est du tout beau, village fleuri de mille roses, ça sent bon la campagne, la pente est douce sauf que après quelques kilomètres c’est un mur qui se dresse devant nous. Les costauds sont déjà loin, la chaîne est toute à gauche et malgré ce, par faute de pilotage Joël met pied à terre ainsi que Jean Y, Paulo dit que c’est de la folie et bien inutile, Gérard descend également de machine. Employant autant d’effort que dans la Lusette j’arrive à allure très, très modérée avec le 30X28 à rester sur mon vélo pensant au détour du virage un replat, et bien non ça continue encore. Mon intention était de faire demi tour, prévenir les premiers et redescendre prendre la grande route. J’insiste et je vois René qui m’a précédé et qui rigole. Je lui annonce que le président va lui dire deux mots car depuis le départ il était un de ceux ou peut-être le seul qui voulait couper et ensuite c’est lui qui a dit qu’il fallait faire honneur au blessé. On se souviendra donc également du col de Mouzoulès non reconnu par Jack et Nad lors de leur séjour. Nous avons pris la photo du groupe resté à la cime et en descente, c’est toujours revigorant, nous sommes descendus vers Le Vigan non sans avoir prévenu les anciens de notre léger retard.

Là nous avons obtenu la vitesse de croisière d’une GM, 17.9 km/h

A mon compteur : 120 km 2450 D+ 6h42’ 17.9 km/h Max : 55 km/h

 

 

Du 25 Mai au 28 Mai 2017     Week End Cévenol depuis Le VIGAN

Samedi 27 Mai : Cette journée doit être plus « soft » avec moins de kilomètres et de dénivelé mais nous aurons toujours des bosses à grimper. Plus touristique également avec le cirque de Navacelles et notre ami Jipi m’a informé qu’à sa connaissance ils n’avaient pas installé d’ascenseur pour remonter du trou. Nous partons tous vers Montardier avec 8km de montée sur une belle route bien arborée. Nous attendons les derniers juste après le château. L’inséparable quatuor décide de prendre une autre route que la nôtre et pour atteindre Blandas nous traversons le causse un peu désertique où nous ne verrons de tout notre séjour aucune bête paître, mouton ou vache. Nous nous attardons pour admirer le cirque avant de descendre au village de Navacelles dont il faudra sortir par la route que nous voyons serpenter en face. Nos photographes prennent de nombreuses photos que nous verrons certainement, nous visitons le village, de nombreux randonneurs sont là ainsi que des vététistes. Il ne nous reste plus qu’à remonter sur 3 ou 4 km par un fort pourcentage mais nous pouvons parfois rouler à gauche pour regarder le fond du cirque. Sur le plateau nous faisons le plein des bidons à la maison de pays avant de rejoindre St Maurice de Navacelles toujours dans un paysage de garrigue. Il est encore tôt pour déjeuner et nous décidons d’aller jusqu’à Madières en suivant les gorges de la Vis. De toute beauté, le plaisir des yeux. Voici une auberge, le cadre est magnifique, nous avons parcouru 42 km et il en reste 30 pour rejoindre Le Vigan. Menus et prix sont abordables et nous décidons de nous pauser en terrasse. Installation des tables à l’ombre pour le moment mais comme nous battrons et de combien le record de ce temps de pause méridienne il faudra par trois fois déménager. Mésentente avec la patronne qui pensait que nous ne venions prendre qu’une boisson, apéritif offert par Didier. Je suis allé lui dire que nous désirions déjeuner mais n’aurait pas entendu et c’est Didier, ami de Patrick venant d’Annecy, qui dix minutes plus tard est allé réclamer et elle pensait toujours que c’était une blague. On a beau être de Marseille on n’est pas tous farceurs. Nous avons déjeuné d’un repas de noce, j’exagère à peine avec au menu assiette de charcuterie, carré de bœuf d’Aubrac avec légumes bio du pays, pour d’autres de l’agneau ou truite, gâteau à la châtaigne. Nous sommes tous heureux de ce succulent repas. Nad et Jack y avaient déjeuné lors de leur périple l’an passé en venant de St Etienne et le patron fort sympa leur avait indiqué la route à suivre d’où cette fin de parcours, car eux arrivaient du Causse par une pente à plus de 10%, pente que nous avons évitée. Bien plus facile de descendre en pente douce en suivant la Vis jusqu’à St Laurent du Minier puis par le col des Aires (403m) atteindre St Bresson, 4km de grimpe à un pourcentage raisonnable, de 5 à 6%. Par Roquedur le Haut nous passons le dernier col du Perras par une route récemment goudronnée, risque de chute sur les gravillons qui crissent sous nos roues. A vive allure nous rentrons au Vigan où un arrêt s’impose pour argent liquide et clôturer notre séjour par une vraie BBF où nous aurons plus de choix qu’à l’hôtel. Encore un quatuor, Patrick-Didier-Gérard-Denis qui se pose en terrasse au Bar des Cévennes sous de majestueux platanes. Cette étape respectée à la lettre ou presque était de toute beauté et toujours à une vitesse GM 17.8 km/h

79 km 4h21’ 17.8 km/h Vit Max : 52 km/h

Notre séjour doit se terminer ce samedi car demain fête des mères oblige tout le monde souhaite rentrer pour midi. Notre section offre l’apéritif comme le veut la tradition lors des grandes sorties.

Ce séjour fut très réussi, chacun à son niveau y a pris du plaisir. Regrettable que pour des raisons de blessure l’organisateur Jack et Nadine n’aient pu être des nôtres. J’espère que ce récit leur remettra en mémoire toutes les images qu’ils ont vues lors de leur WE de reconnaissance.

Dimanche 28/5 : Comme prévu après le petit déjeuner chacun s’en va vers son chez soi. Mais René ayant eu l’autorisation de rester et moi même pas pressé de rentrer et sur son invitation nous sommes restés pour terminer par la montée du col du Minier fait le 1er jour car il lui avait plu. Grimpé à la fraiche c’était encore plus beau surtout qu’il n’y avait aucune voiture sauf au retour car les randonneurs allaient s’y promener.

46 km 2h21’ 19.5 km/h 1150 D+ Vit Max : 48.5 km/h

Nous allons prendre un sandwich sur la grande place du Vigan avant de prendre le chemin du retour.

 

Participants : Les mousquetaires : Max-Jean R-Edgar-Christian M

Les autres : Jean Y-Gérard-René-JMarc-Joël-Paulo-Patrick P-Jacques S- Thierry P-Denis et Didier (Annecy)

 

Hôtel à recommander : Mas de la Prairie Av du Sergent Traire Le Vigan Tél : 04 67 81 80 80

 

Les photos de Jacques

Les photos de Patrick

Les photos de Jean R

Les photos de Joël

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Les Concentrations…

25 Mai 2017, 18:22pm

Publié par JiPi

Le fait d’effectuer les sorties les samedis nous prive de participation à la plupart des concentrations et manifestions labellisées FFCT qui ont lieu principalement le dimanche. Cependant, quelques-uns de nos sociétaires y montrent assez régulièrement notre beau maillot ; qu’ils en soient ici félicités !

Il nous reste donc les jours fériés pour nous rattraper. Si le 1er mai voit généralement le muguet fleurir à Riboux, la section a souvent répondu présent, le 8 mai, à l’invitation de nos amis Colette et Henri à Rians et, depuis 3 ans maintenant, nous nous pointons en nombre, le jeudi de l’Ascension, au souvenir Fillol – Caillol – Pantanella, organisé par l’Excelsior et dont c’est cette année la 97ème édition. Outre le fait d’honorer les manifestations FFCT, il est bien agréable de se retrouver entre cyclos, de discuter autour d’un verre, d’un sandwich ou d’une friandise, généralement dans un très bel endroit… et c’est tout à fait le cas sous l’aqueduc de Roquefavour, au bord de l’Arc et en pleine verdure.

Ce matin, sept d’entre nous se sont retrouvés à Bougainville, rejoints par trois autres à notre «QG» de Calas, sous les encouragements d’un convalescent venu nous saluer en voiture avant d’aller retrouver ses amis de l’Excelsior… Le chiffre peut paraître faible mais un autre peloton bleu et blanc, un peu plus conséquent, va s’élancer à l’assaut des cols cévenols et Denis - ou bien la relève ? – ne manquera pas de relater cet évènement dans notre blog.

Temps superbe, vent absent, couleurs magnifiques : que demander de plus ? Si des parcours sont organisés, nous nous contenterons d’émarger la feuille de présence – ne pas oublier votre licence SVP ! – avant de nous lancer vers quelques ascensions, puisque c’est le jour ! En effet, nous nous régalerons dans la montée boisée vers le pittoresque village perché de Ventabren puis la chouette montée des Quatre Termes, avec vue sur la Plaine de l’Arc et joli passage au bord du Canal de Marseille.

En résumé une belle matinée de vélo et de convivialité avec la pause café à Calas et la concentration à Roquefavour. Nous espérons que dans le Gard le temps sera aussi chouette qu’ici et, quant à nous, nous revoir samedi, sur le vélo et en forme !

Les Concentrations…

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« Alpilles-Lubéron » : inédit mais pas trop

20 Mai 2017, 23:04pm

Publié par Anne

« Alpilles-Lubéron » : inédit mais pas trop« Alpilles-Lubéron » : inédit mais pas trop« Alpilles-Lubéron » : inédit mais pas trop
« Alpilles-Lubéron » : inédit mais pas trop

Pour ma première proposition de parcours en 23 ans de club, j’avais voulu mettre toutes les chances de notre côté en reproduisant fidèlement un brevet de 250 km, à l’exception du point de départ, déplacé de Marseille à Aix pour le mettre au goût du jour.

Ces 250, nous les avions parcourus à 13, un 26 mars ! Six d’entre nous peuvent encore en témoigner. C’était en 1994.

Mais la mémoire est sélective ou peut-être que les conditions de circulation et le paysage rural ont changé ou alors mon taux d’endorphine était particulièrement élevé ce jour-là. En tout cas la première partie du parcours n'était pas du tout à la hauteur de mes souvenirs... Et le vent de face n'arrangeait rien.

La partie Lubéron au contraire était magnifique, le vent enfin dans le dos. Merci à Gérard pour ses conseils. 

Et un grand merci à mes 8 coéquipiers pour leur participation et leur patience. Certains ont battu leur record de kilomètres, tous ont brillamment bouclé ce circuit de 190 km avec 1300m de dénivelée selon l'ASPTT et Openrunner, sensiblement plus selon Strava.

Jean-Marc, Paulo, Patrick, Joël, Michel, Denis, Patrick et Noël, à Maussane mais sans agneau

Jean-Marc, Paulo, Patrick, Joël, Michel, Denis, Patrick et Noël, à Maussane mais sans agneau

Alors, s'il nous est encore donné de vivre des Grandes Randonnées (des belles), n'ayez pas peur : try the handle of the road, it opens, do not be afraid.

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Treize au Siou Blanc

14 Mai 2017, 14:21pm

Publié par Denis

La journée s’annonce plus que printanière, ciel clair et douceur. Nous pourrons passer une belle journée, pouvoir sortir le maillot d’été pour commencer le bronzage cycliste. Au départ le coupe vent est nécessaire tout de même surtout pour aller vers Gemenos et la plaine de Cuges les Pins. Ensuite ça grimpe…

Sur le parking de St Menet (Privilège) je trouve un petit peloton, une quinzaine peut-être et je n’ai pas le temps de saluer tout ce beau monde car le top départ est donné à la minute précise( 7h30). Seul notre président clôture les arrivées. Et au fur et à mesure ce peloton va se densifier avec des personnes qui prennent le train bleu et blanc en marche pour arriver au nombre de vingt unités au café à Cuges.

Depuis la création de notre « blog » (2009) et certainement avant dans notre revue La Roue Ensoleillée cette randonnée avec la plume de notre regretté Daniel, de Jean Pierre dit belle plume, d’Anne et moi même des récits ont été faits. Donc il est difficile de se renouveler sauf si certaines péripéties viennent pimenter notre sortie. Après avoir réglé en compagnie de Noël, René et notre président Paulo la note des boissons ce qui n’est pas toujours facile car il est rare d’avoir plus que moins et les derniers font l’appoint. Nous filons à bonne allure pour retrouver toute la troupe qui s’est égrainée sur la longue montée vers Le Camp.

Treize au Siou Blanc

pour de nouvelles obligations familiales nous quitte pour, en direction des Bastides, faire briller le 11 dents de son Canondale, ce que fera certainement plus tard Joël pour rentrer par la Gineste. Ils sont 6 à nous quitter pour le parcours B au niveau de la ZA de Signes avec Jean R, Max, Michel G, Christian M, Serge, Thierry A, et j’ai perdu le deuxième Thierry qui a dû rentrer depuis Cuges. Donc un paquet de 13 se dirige vers Signes qui sera comme à l’habitude le point restauration après avoir vaincu pour une énième fois cette montagne blanche : le Siou Blanc, massif entre Solliès Toucas et Signes.

En légère déclivité jusqu’à l’embranchement Méounes et Belgentier, les jambes tournent bien en compagnie de clubs comme le CSC de La Ciotat, de St Cyr. La magnifique descente le long du Gapeau très verdoyante nous amène à Belgentier, pas de « largué ». Là nous retrouvons la grande route avec évidemment son flot de véhicules et comme il n’y a pas trop de dégagement sur la droite la grande prudence est nécessaire. Dans mon groupe de 9 c’est Anne qui mène à bonne allure, Bernard bien calé dans sa roue. Plus devant se trouvent les costauds, enfin je crois ou du moins ils le croient, c‘est bien là l’essentiel : Christian P., Patrick G, René, JLOuis J ?, je crois qu’il avait pris comme dab un peu d’avance… Arrivés donc à Solliès il y a un semblant de rassemblement qui implose aussitôt puisque nous sommes à la recherche de la bonne fontaine pour faire le plein des bidons car plus aucun point de ravitaillement pendant les 25 km qui séparent Solliès de Signes. Tout commence avec une « grimpette » de 6 bornes avec un pourcentage moyen de 6%, avec quelques raidillons plus sévères.

Qui est devant, qui est derrière ? Alors ceux qu’on croyait devant sont derrière et inversement. Une année ayant pris un autre chemin je me suis retrouvé seul après avoir gravi des « coups de cul » inconnus jusqu’alors et finalement retrouvé la bonne route. C’est seulement dépassé par deux gaillards du club que j’ai repris espoir de ne plus être esseulé. A l’avenir si nous refaisons cette randonnée nous devrons aller tous à la même fontaine pour que notre ascension se fasse de conserve. Donc après ces 6km de montée, quelques hectomètres de descente, c’est reparti pour atteindre le plateau et par un long cheminement en toboggan parsemé de nombreux nids de poule qu’il faut éviter, un revêtement agressif qui nous scotche à la route que nous arrivons finalement vers 12h30 si ce n’est plus à Signes pour la pause méridienne.

Treize au Siou Blanc

En 2016 nous étions 16 en deux tablées comme souvent, fourchettes et sandwiches. Cette année dans ce petit village provençal au pied de la Sainte Baume se tient un vide greniers. Mais la grande surprise est que dans ce cœur de village nous trouvons : boulangerie et épicerie fermées déplacées dans un centre commercial. On persiste à éloigner la vie des villages ? Le bistro où nous prenons le café quand on va à Carcès est également fermé. Les cyclos sont un peu dispersés à la recherche de ravitaillement et pour avoir attendu JLouis et Anne je suis un peu perdu. Les informés de ce changement sont donc au fameux Centre commercial et seront de retour sur la place traditionnelle après qu’avec Jlouis nous ayons fait par de toutes petites ruelles une visite de cette localité. Paulo a trouvé un food-truck et mangera chinois, René m’apportera un sandwich jambon-fromage. Est ce l’effet Macron, déjà au régime sec ? Pour me remonter le moral un passage apéro est nécessaire et là par le patron j’apprends que le maire a vendu le village ! Vendu mais à qui ? Pas bien compris, est-ce que tous les lieux boulangerie, épicerie, bistro lui appartenaient ? Une épicerie devrait prochainement s’installer. A suivre.

Nous avons pris du retard à chercher les provisions de bouche et c’est vers 13h45 que nous allons prendre le chemin du retour. La première bosse se passe sans trop de difficulté, le temps de remettre le corps à température. Un petit vent de ¾ face s’est levé mais ne contrarie en rien notre progression vers Le Camp. La boucle est bouclée reste à savoir par quel chemin nous rentrons : Grand Caunet ou Cuges ? Comme dit plus haut seul Joël rentrant par la Gineste se dirige vers Les Bastides-Gd Caunet. Le reste du groupe plonge vers Cuges, revers du Col de l’Ange, Gemenos où 3 de nos amis JLouis, Yves et Thomas nous quittent. Retour des plus classiques par Aubagne où là aussi nous ne prenons pas tous la même option quitte à prendre un sens interdit….Regroupement à La Légion et c’est en compagnie d’une bande de jeunes cyclistes du VC La Pomme (cadets) que nous arrivons au point du départ. Séparation du groupe, chacun allant vers son chez soi, Anne en compagnie de Patrick, Christian est à une portée de lance-pierre, Paulo, Noël et moi rentrons par La Valentine (côte). Et René, s’étant trompé d’heure du départ 7h15 pour 7h30 était venu en voiture et avait dû la récupérer dans le secteur.

Cette magnifique journée ne peut se terminer sans prendre la fameuse BBF que nous dégustons avec Noël aux Chutes Lavie. Ce millésime est un peu plus court à mon compteur (138 KM), le « Garmin » ayant rendu son âme après de trop nombreux services, en 6h50’ de selle pour un dénivelé légèrement supérieur à 1700m selon votre lieu de départ.

Treize au Siou Blanc
Treize au Siou Blanc

Voici les participants où vous pouvez retrouver les fidèles :

Anne-Bernard-Paulo-Joël-Gérard-Noël-Patrick G-Christian P-René-JLouis J-Yves et son petit fils Thomas et votre écrivain sans lequel vous n’auriez pas ce CR.

Une pensée pour les absents contraints de rester chez eux suite à des accidents ce qui doit alerter tous les cyclos des dangers que nous encourons sur les routes :

Jack et Nadine, Jean Ch. Leur souhaitons un prompt rétablissement pour qu’ils viennent de leur sourire, amitié enrichir le groupe.

 

Siou Blanc

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