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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Week-end de l’Ascension 2017 dans les Cévennes

26 Mars 2017, 19:48pm

Publié par Nadine

Week-end de l’Ascension 2017 dans les Cévennes

Il n’est pas de coutume de rédiger un article avant une sortie ou une expédition de quelques jours. Pourquoi ne pas innover et déroger aux habitudes et donner ainsi, en quelques lignes, un aperçu d’une sortie future.

Tenter les indécis est encore possible, à la lecture de cet article ou bien à la vue des quelques photos prises dans les Cévennes ces jours derniers.

Pour illustrer ces quelques lignes, j’ai choisi ce beau toutou cévenol qui tire la langue de la même manière que vous allez la tirer en grimpant la Lusette, 1351m (ou Luzette).

Les parcours sont en cours d’élaboration de manière à satisfaire l’envie de chacun tout en respectant les capacités physiques des plus anciens ou des moins costauds(es).

Bien sûr, il y a le mythique Mont Aigoual ou le majestueux Cirque de Navacelles que certains découvriront et que d’autres reverront. Nous les qualifions comme des incontournables lors de ce WE. Ils formeront à eux deux les principales difficultés des quatre journées.

Après avoir roulé 300Kms de cols en voiture pour repérer les parcours, Jacques va opter pour réduire les kms au bénéfice de la découverte des Cévennes profondes sur de petites routes. Nous privilégierons le coté champêtre en vous emmenant en sous bois vers des noms comme la Triballe, la Dourbie, Roquedur, St Laurent du Minier ou les Vieilles (je n’ai pas écrit les vieux !).

 

Les Cévennes forment une région sauvage et rustique, elles méritent véritablement le détour. Les paysages sont écorchés et rocailleux, pur plaisir des yeux dans les ascensions ou dans les folles descentes à condition de garder un œil sur le bitume pendant que l’autre se régale du spectacle de verdure.

 

Je n’en écrirai pas davantage, vous laissant le plaisir de découvrir ou de revoir ce beau coin de France, très prochainement......

 

Les photos

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Mes 80 ans

17 Mars 2017, 19:47pm

Publié par Max

80 balais!!! Ça y est, l'obstacle est franchi, c'est un peu comme le saut en hauteur, plus la barre est haute et plus c'est difficile. Est-il si loin le jour où André Mosconi, qui nous a quittés cet hiver, m'avait entrainé dans cette nouvelle activité vélocipédique qui, après un départ difficile, devait devenir pour moi une source de joies et de bonheur insoupçonnables ?

Est-il vraiment si loin? Non, il y a seulement 42 ans!! Quand dans ce club, entourés d'amis qui vous entraînent chaque semaine dans des défis plus extravagants les uns que les autres, chacun trouvant sa place et son niveau, on ne peut que progresser à notre grand étonnement. Les divers présidents m'ont donné quelques fonctions au sein de la section. J'ai d'abord commencé par une rubrique dans la Roue Ensoleillée, cafardant en quelque sorte, anonymement, les potins du peloton, sous la rubrique « les potins du facteur », sur la demande de mon premier Président qui n'osait pas le faire lui-même (il avait pour surnom le tailleur!!). Par la suite, on s'est retrouvés à 6 dans une « commission » chargée d'analyser les problèmes de la section, disons qu'on bullait tranquillement. Cette commission fut par la suite intégrée au bureau qui passait à 12. Aprés un passage à la commission des parcours, je me suis retrouvé aux équipements pendant de longues années, avec les commandes du stock important - maillots manches longues et courtes, 3 ou 5 poches, des tailles 1 à 6 - et j'ai terminé Vice-Président et Commandant de route très peu obéi!! Pendant ces 42 ans j'ai bien sûr aidé aux organisations de la section où j'ai même eu le grade (honorifique) de « chef des tartineuses !! ». Et le vélo, me direz-vous, j'ai eu ma dose aussi avec les semaines itinérantes, les brevets, etc... Tout çà pour dire qu'on ne voit pas le temps passer !!

Pour fêter mes 80 ans, je me suis offert l'Espigoulier, mais je pense et je souhaite pour tous les « jeunes » qui auront 80 ans dans vingt ans, qu'ils feront mieux que moi.
Amitiés à tous et merci pour tout ce qu
e vous m'apportez. MAX

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La traversée de la Sainte-Baume

11 Mars 2017, 19:52pm

Publié par Anne

Cette sortie qui a germé en 2014 dans l’esprit de JiPi a remplacé cette année notre traditionnel Tour des Batelières. Plus agréable comme alternative que les Batelières « à l’envers » qui nous font emprunter certaines routes peu pittoresques. Un bémol toutefois, plus musclée avec son départ par l’Espigoulier, elle éloigne certains participants qui n’étaient pas moins de 28 à Saint-Menet.

Après avoir pris congé de quelques-uns de nos camarades au bar de la Pipe, nous avons donc commencé la traversée par l’Espigoulier. Les premières encablures étaient très froides mais bientôt un air chaud a élevé la température de bien 10 degrés. A la Coutronne, quelques autres ont dû nous quitter et c’est à 16* (dont Yves qui faisait son retour sur les grandes sorties) que nous avons poursuivi sur les charmantes routes de la Sainte-Baume vers Plan d’Aups, Mazaugues, la Roquebrusanne et Méounes.

Méounes est le lieu idéal pour la pause repas : il ne comporte aucun restaurant adéquat mais en revanche une boulangerie réputée parait-il pour son pain et toujours créative pour ses confitures. Qu’il faisait bon sous les platanes…

La traversée de la Sainte-Baume

Après cette pause, monter vers Signes est un pur plaisir. La route est vallonnée et offre quelques points de vue intéressants, seule la dernière partie vers le carrefour de la nationale 8 est un peu rectiligne mais quand même agréable à parcourir en compagnie.

C’est à ce carrefour que le peloton s’est scindé en deux, puis nouvelle division à la fourche après le Grand Caunet. Je ne sais pas si ceux qui ont poursuivi par les Bastides sont tous rentrés par la Gineste mais je remercie les quatre qui ont trouvé le temps de m'attendre au sommet. En particulier René et Daniel sans l’intervention/les interventions desquels les attentes auraient été plus longues.

Une très agréable sortie de 130 km (et Denis qui n'a pas pu faire le tour complet m'annonce une dénivelée dépassant légèrement les 1600 m), avec par-dessus le marché un temps étrangement clément (je ne crois pas avoir jamais vu personne faire les Batelières en court).

*Nadine, Béa, Anne, Yves, René, Paulo, Daniel F., Christian P., Jacques et Jacques, Patrick et Patrick, Joël et Noël, Jean-Marc et Jean-Louis (J.) et Bernard en vedette américaine.

La traversée de la Sainte-Baume

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M comme motivation, M comme mois de Mars

4 Mars 2017, 19:08pm

Publié par Nadine

Qui fera mieux pour la sortie la plus courte de l’année ? 32 kms au compteur, ce matin du 04 mars.

Après un retard à l’allumage de 20 minutes, dû au « ira, ira pas », le tandem poussif entame la corniche, en direction du rendez vous de Magnac. Les paquets de mer, à proximité du Marégraphe, sont impressionnants (« mais que diable sommes-nous venus faire dans cette galère » ?), ils nous incitent à filer directement sur la Gineste et croire encore que nous trouverons un ou plusieurs cyclogrenouilles, en cours d’ascension.

Le premier virage doit être savamment négocié, les bourrasques sont de plus en plus violentes. Je pense au poids plume du club que nous aurions pu perdre en cours de route, les poids lourds ne craignant rien (censure sur les noms).

Malgré les conditions climatiques difficiles, je chantonne, non pas à l’oreille de Jacques mais à son céans, cette chanson de Véronique Sanson, bien de circonstance aujourd’hui :

« ¯S’il te plaît, je voudrais aller à Bahia¯, .. »

« ¯S’il te plaît, je voudrais aller à la Bédoule, il n’y a pas d’ouragan, c’est un mot païen. Les jours de pluie, qu’est ce que ça veut dire, les jours de pluie, ça me fait bien rire… »¯.

Ai-je chanté un peu trop faux que soudain, s’abat sur nous une forte pluie. Elle est de celles qui mouillent du cou jusqu’aux chaussettes Un premier arrêt s’impose pour revêtir les impers (pas complètement fêlés, nous avons les couches supplémentaires). Et dire que Jacques a pris ce voile déferlant vers nous pour une simple brume matinale.

Le ciel noir devant et derrière nous, n’altère en rien notre optimisme, nous poursuivons la montée jusqu’au dégun à l’horizon des 327mètres.

M comme motivation, M comme mois de Mars

Un cliché avec le sourire dans le Smartphone, nous décidons de rentrer. C’est plus prudent.

Cette période de l’année est propice aux giboulées, l’une d’elle nous attend à l’arrivée sur Mazargues. L’eau tombe à torrent. Déjà adeptes des abribus, nous récidivons et envahissons la place avec la machine, poussant dans un coin le pauvre piéton du samedi matin. Il nous encouragera cependant, pour la fin de notre parcours, en nous souhaitant avec humour, d’autres abribus.

Les godasses sont désormais des bocaux à poissons, le froid pénètre. Nous allons battre le record de l’heure pour rentrer au bercail.

Aucun regret d’avoir quitté la couette douillette et dégourdi les jambes. Et maintenant, je n’ai plus la chansonnette dans la tête mais….

Ah ! que Mars est un joli mois

C’est le mois des surprises

Du matin au soir dans les bois

Tout change avec les brises… Alfred de Musset

 

La tisane salvatrice réjouira nos papilles, avec du miel en récompense !

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