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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Tour du Massif des Monges (04)

20 Août 2016, 18:59pm

Publié par Denis

Je ne vais pas vous conter par le détail le circuit du tour des Monges, reportez vous à d’autres éditions où notre ami JIPI considère cette randonnée comme la plus « sauvage ». Et oui nous empruntons de toutes petites routes où la circulation automobile est presque nulle.

 D’autres millésimes ont connu plus de succès avec des participations allant jusqu’à 14 cyclos (2011-2012), 11 en 2014 et je n’ai plus toutes les stats car mon ordi a rendu l’âme. Et puis nous avons dans notre section des internautes-météorologues qui vous annoncent une semaine avant qu’il pleuvra le samedi 20 Août. Vous connaissez la suite ils préfèrent rester près du domicile pour se mettre vite au sec au cas où…

Notre conteur

Notre conteur

A 7h30 nous sommes trois sur la place de Volonne. C’est mieux que personne me direz-vous. Le temps de prendre un petit café voici un texto annonçant la venue de Patrick P légèrement en retard. Pas vu sur un vélo depuis plus de six mois et il vient pour un 150 km ? D’accord le bougre est costaud mais de là à s’engager sur un tel parcours avec 3 cols je m’interroge. Mais s’il ne fait pas du vélo il pratique d’autres sports. Donc sont présents, René, JMarc, Patrick et votre conteur Denis.

Nous embrayons à 8h15 direction Sisteron et sa citadelle pour ensuite nous diriger sur de toutes petites voies en direction du col des Sagnes dit col des tourniquets. Pour PP c’est une première et il trouve le site magnifique. Ciel un peu bâché et déjà quelques gouttes insignifiantes. Les météorologues ont-ils prié pour qu’on s’arrose ? Nous prenons une photo au sommet pour justifier notre passage. Nous laissons Turrier sur notre gauche en direction de Selonnet par le col des Garcinets qui par ce versant est assez facile mais la route  légèrement dégradée et comme notre vitesse n’est pas excessive nous pouvons éviter les trous. Il n’en est pas de même dans la descente où les nombreux trous nous font slalomer à vitesse réduite. PP souffre un peu, si c’est bon sur les parties planes, les bosses lui font tirer la langue mais il s’accroche, JMarc revenant de blessure est facile, René toujours égal à lui-même et pour moi ça roule. Nous atteignons Selonnet pour la pause repas qui se prendra au restaurant habituel, enfin pour ceux qui ont déjà parcouru ce massif.

 

Mais qui a pris cette photo ?

Mais qui a pris cette photo ?

Accueil toujours aussi sympa et comme nous sommes si peu nombreux le repas sera rapide ce qui aurait plu à jipi et GG. Maintenant sur la digestion il faut grimper le fameux col du Fanget au départ de Seyne les Alpes. D’accord mais ce n’est pas le Galibier (le vrai) ou l’Iseran ou le Ventoux. 5 ou 6 bornes avec quelques passages délicats. Notre Patrick le gravira en souffrant légèrement par manque d’entrainement mais il verra le panneau sans mettre pied à terre. Enfin je n’étais pas à ses côtés mais je lui fais confiance. Nous aurions pu nous arrêter à Auzet  (on n’a pas osé) pour prendre une mousse car la fête votive battait son plein, nous filons par la clue de Verdaches et en attaquant les belles gorges de Barles ou clue de Barles nous sommes surpris par une grosse averse et à l’abri de quelques arbres nous sommes obligés de revêtir nos imperméables. Une quinzaine de minutes pour bien se tremper le fessier car nous n’avons pas de randonneuse équipée de garde-boue, ainsi que les pieds car nous descendons à bonne allure.

Nous atteignons Digne pour retrouver un peu de charroi et tergiverser pour trouver la bonne direction. Les anciens n’étant pas là pour nous aiguiller c’est par la nationale que nous nous dirigeons vers Malijai ce qui gâte légèrement cette belle randonnée. A 17h nous pointons notre nez à Volonne où nous attendent Jack et Nadine. Nous nous changeons aux voitures et comme toute belle sortie nous finissons la journée par une très bonne BBF bien méritée.

LE WE va se poursuivre sur invitation de René du côté de Crevoux pour deux journées supplémentaires qui nous verront gravir le col de Vars le dimanche et Les Orres le lundi. Dommage pour ceux qui n’ont pu honorer cette invitation.

 

Donc Les Monges : 142 km   1760 D+   20.7 km/h   6h51’

Le club des  4 : René-JMarc-Patrick P- Denis

Toutes les photos de tout le monde
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Les Six Routes…

20 Août 2016, 08:12am

Publié par JiPi

D’aucuns l’auront bien compris, il s’agit bien de la Ste-Baume mais je ne parlerai pas, ici, de la «Sixsaintes» du V.C. La Pomme ni des chevauchées fantastiques de la «Confrérie des Pénitents de la Ste-Baume» mais d’une belle randonnée de la journée qui parcourt l’intégralité du tissu asphalté de ce si célèbre massif provençal.

Cette idée trottant dans ma tête depuis pas mal de temps, la météo plus qu’incertaine dans le secteur des Monges, dans lequel se déroulait notre Grand rendez-vous du jour, et l’itinéraire de la «sortie B» de ce samedi 20 août, m’ont donné l’occasion de tenter l’aventure…

Les Six Routes…

En groupe jusqu’au carrefour de Nans-les-Pins, deux camarades m’ont accompagné jusqu’à Rougiers pour démarrer la première grimpée, au départ un peu «vertical» mais au décor entièrement sylvestre, sous la muraille de la Sainte que l’on aperçoit de temps en temps. Ascension tranquille à trois, en discutant, plaisantant ; quoi de mieux comme démarrage ? Séparation sur le plateau de la Sainte et descente magistrale vers Mazaugues, sur un asphalte maintenant impeccable.

Une jolie bosse boisée puis la petite route dite «des lapins» m’ont déposé à Nans à l’heure du déjeuner… et pourtant je n’avais rien calculé ! Dans une telle entreprise, la montée de Nans, elle aussi très boisée, n’est pas à négliger si elle demeure la plus facile des six : 5,5 kms de grimpée sans le moindre répit ! Donc tranquille, cyclo, tu verras le GR 9 couper le macadam, le grand virage d’en haut avec sa vue magnifique puis la longue ligne droite sous les sapins, en descente. Sous l’austère paroi abritant la Grotte, le passage de l’hostellerie tient toujours du bonheur ainsi que la traversée de l’immense plateau du Plan d’Aups, un peu trop sec en pareille saison.

Bientôt, la petite route de Saint-Zacharie m’offrira une superbe descente, aux décors très variés. Pour moi, c’est l’une des plus belles chaussées de la Sainte, sûrement l’une des plus dures, aussi. Les fontaines de Saint-Zacharie sont taries mais le plein d’eau se fera au Moulin de Redon, au beau milieu d’une autre petite artère bien sympathique si nous la pratiquons souventes fois… La cerise devra se refaire bien vite car le dernier carrefour arrivera bien vite : celui de l’Espigoulier au départ d’Auriol : 13, 5 kms d’ascension pour terminer une superbe journée de vélo – Denis, je n’avais pas pris ma bicyclette et mon postérieur l’a fortement  regretté ! Et là, après la satisfaction de l’effort accompli, vous basculez dans le cadre somptueux de Bertagne. Certes, nous y venons souvent mais ne nous en lassons jamais…

 

Les Six Routes…

Un petit goûter à Auriol sous quelques gouttes et il ne me restera plus qu’à pédaler en douceur jusqu’à mes pénates, enchanté de cette merveilleuse randonnée qui m’aura fait admirer toutes les facettes de ce coin fabuleux. Toutefois, pas assez entraîné s’abstenir car, au départ de Marseille, vous dépasserez les 150 kms et serez bien proches des 1 800 mètres de dénivelée positive. Bien sûr, l’on peut toujours démarrer de Gémenos pour raccourcir mais ce n’est pas le genre de «ma» maison ! J’espère que mon récit fera quelques émules… et pourquoi pas donnera quelques idées de programmation à la commission des parcours !

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Le TGV bleu…

7 Août 2016, 07:28am

Publié par JiPi

Le TGV bleu…

 

En effet, ce matin le «train bleu» tenait plus de ces machines «supersoniques» modernes que des mignonnes michelines de notre enfance, l’âge moyen de la section me permettant aisément de m’exprimer ainsi !

Pourtant, en cette matinée encore bien ventée du samedi 6 août, la deuxième édition de la sortie «Peyrani» qui permet, au départ de Marseille, d’aller admirer jolis villages et magnifiques paysages luberonais, aurait dû inciter notre peloton à davantage de contemplation, de douces rêveries. Certes, la sècheresse du mois d’août se prête moins à ces sensations qu’au printemps avec son herbe verdoyante, son coquelicot si rouge, son tournesol qui se prend pour un soleil, toutes ces palettes de couleurs qui enivrent le badaud, ou bien qu’à l’automne qui fait s’embraser la vigne et empreindre d’ocre la feuille de chêne… Et ce n’est sûrement pas pour rien que ce membre de l’Excelsior qui a donné son nom à cette superbe balade la programmait en avril. C’était aussi pour permettre de parcourir un nombre important de kilomètres avec des difficultés moyennes ; en quelque sorte un palier dans l’entraînement annuel.

A Calas, tout le monde ne trouvera pas de quoi s’asseoir en même temps sur la terrasse de notre QG habituel, tant le peloton est étoffé ! Avec le lot habituel des «sécateurs, serpes d’or, faucilles ou utilisateurs d’automobiles», j’aurais bien du mal à vous conter ce que tout le monde aura parcouru mais là n’est pas mon propos ! Le mistral nous gêne à peine mais, surtout, nous épargne des températures très élevées annoncées par les météos. Roquefavour, Coudoux, la montée des 4 Termes : même nos terres connues resplendissent sous l’égide de notre vent légendaire. Après Lambesc, les derniers «wagons» décrochent et il est temps de se compter pour les candidats au «tour» du jour : 13 – j’en connais un qui sera heureux de pas être des nôtres !

Et c’est là, dans ces contrées superbes, boisées ou tapissées de cultures (vignes, oliviers, blés, lavandes, tournesols) que les locomotives vont démarrer, laissant un peu trop derrière un Jipi «Lonesome cycling boy & today not a long way from home» ! Il s’énervera un peu mais appréciera ces mas au pied des collines, la longue muraille boisée du Grand Luberon, dominée par le Signal du Mourre Nègre (point culminant du massif à 1 125 m d’altitude), la ligne bleutée par l’horizon que forment la Saint-Victoire et la Chaîne de l’Etoile, reconnaissable grâce à la dent carrée du Pilon du Roi, sans parler des villages de pierre à la couleur de la terre du pays, tirant un peu sur l’ocre : Cucuron et son grand bassin, Cabrières puis la Motte d’Aigues, St-Martin–de-la-Brasque, Grambois, perché sur son épaulement boisé – vu d’ici, l’on comprend pourquoi l’on monte tant après ce village pittoresque lors du Moyen triangle – et enfin la Tour d’Aigues, capitale du Pays d’Aigues et bourgade médiévale avec ses tours d’un Château qui semble suspendu au-dessus de la vallée… En clair, des oasis d’ombre dans cette terre brûlée par le soleil !

C’est ici que se tiendra la pause méridienne qui engendrera la sempiternelle séparation sandwiches – fourchettes… Je ne sais pas si cela est dû à la tension des panses mais l’allure est modérée à la sortie du restaurant. Le groupe des «sandwiches» a filé devant et nous passons Pertuis sans les erreurs ni les perditions de l’an dernier. Un peu de mal à suivre mes camarades ensuite mais paquet bleu et blanc jamais loin. Après le Puy Ste Réparade, la chouette et sylvestre grimpée de La Cride, du nom du petit hameau que l’on traverse, permet un regroupement général des 13 cyclos en son faîte ! Vent de dos, ça va filer dare-dare sur le plateau de Puyricard. Plein des bidons et ablutions bénéfiques à la fontaine de ce village renommé pour sa chocolaterie. La dernière bosse nous mènera à une autre fontaine, cette fois-ci à Eguilles, car il fait chaud maintenant, avec ce vent de dos qui ne produit plus son effet de ventilation… Un vent de dos qui va exacerber les traditionnelles cassures après la descente de cet autre village perché ! Nouveau parcours en solo pour votre narrateur qui boycottera  la BBF de Calas ! Sera-t-il le seul ? Je n’ai pas la réponse…

En résumé, une très belle sortie qui mériterait d’être parcourue à allure plus raisonnable et par une saison moins sèche, cependant très accessible aujourd’hui grâce à ce bon mistral.

 

Mes chiffres : 167 kms, 8 heures de vélo à 20,9 de moyenne et 1 640 D+ selon Denis ;

Les 13 : Denis, Jacques M, Jacques S., Jean-Jouis J., Joël, Franck, Pierre, Noël, Thierry P., Gérard, Jean-Pierre BO., Paulo et votre serviteur.

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