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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Le Tour du lac de Serre Ponçon

18 Juin 2016, 19:21pm

Publié par Denis

Je  vais avec un peu de retard vous conter notre sortie autour du toujours aussi pittoresque tour du lac de Serre Ponçon car à moitié écrit j’ai été victime d’une panne d’ordinateur. Nous en sommes à la cinquième édition la première ayant eu lieu en 2006,  sur une proposition de Pierre Moutin.

C’est depuis Tallard (05) que le départ se fait pour un parcours de 140 km pour un dénivelé d’environ 2500m. Pour admirer cette belle étendue d’eau depuis Embrun jusqu’à Espinasses (20km) sur une largeur de 3 km alimentée par les eaux de la Durance et de l’Ubaye il faut se lever tôt pour un RDV à 7h30 et une mise en route vers 8h car la prise d’un petit noir et quelques viennoiseries sont nécessaires.

Sur de petites routes longeant le canal EDF au milieu de vergers (pays de la pomme) et de champs où toute circulation automobile est absente, nous arrivons au pied de la première difficulté du jour, le col Lebraut. Huit sociétaires ont fait le déplacement avec des fidèles comme Pierre l’organisateur, Gérard, Jean Y, Denis mais nous avons comme J Pierre Bo, J Marc, Michel Gu qui en sont à leur première fois ou notre président Paulo à la deuxième. Il faut savoir que toutes les éditions n’ont jamais dépassé 10 unités et pourtant les paysages qui nous sont proposés sont de toute beauté. Premier arrêt au belvédère pour la photo et jeter un œil au lac et au barrage et c’est parti pour les 6km d’ascension. Ciel légèrement couvert, peu de vent, température agréable nous grimpons sur une route au bon revêtement sans trop de difficulté, en effet ce n’est que le début d’une longue journée. Traditionnelle photo au panneau du col LEBRAUT avant de se laisser glisser jusqu’à Chorges. Ravitaillement en eau et « boulange » pour les plus affamés.

 

Le Tour du lac de Serre Ponçon

Maintenant sur une route toujours aussi parfaite au milieu des champs où paissent vaches et moutons nous traversons la campagne aux tous petits villages à une altitude moyenne de 1200m. Respirons l’air pur loin de notre pollution urbaine. Nous allons jusqu’à Puy Sanieres chercher la descente qui nous mènera à Savines le Lac pour la pause méridienne en passant par Saint Apollinaire-les Raflards-les-Méans. Les sommets alentours sont bien encapuchonnés et le ciel bien gris. Les prévisions météo seront-elles bonnes ? Pluie dans l’après-midi ? En attendant pause repas et tous à la « fourchette » pour prendre un peu de force. Malgré le nombre de touristes qui ne sont pas en train de bronzer sur la plage ou à faire du bateau mais au restau, le service sera rapide. En 1h café pris la cause est entendue et nous pouvons attaquer la deuxième partie qui est avec option : Col du Pontis ou non ? Chers amis vos collègues cyclos sont vaillants. JMarc suivi par JPierre et Michel souhaitent se faire mal sur les 4km400 sur une pente moyenne de 10% avec des passages bien plus ardus jusqu’à 14% mais avec une vue imprenable sur le lac. Gérard nous rejoint avec un temps de retard. Même s’ils sont à la peine nos primo découvreurs sont ravis. Dommage pas de panneau au sommet pour la photo mais le pointage de la FFCT pour la randonnée des 7 cols Ubayens. Nous sommes très prudents dans la descente difficile par des virages en épingle, du gravillon et la chaussée un peu dégradée. Nous retrouvons les 3 qui ont coupé par le Sauze du Lac, Paulo, Jean et Pierre qui en 2006 avait eu très peur dans la descente du Pontis sous la pluie. Nous traversons l’Ubaye et par un faux plat montant nous nous dirigeons vers le pied du col Saint Jean. Les prévisions météo se confirment les premières gouttes se manifestent. Pour le moment rien de sérieux. Mais ça va se corser dans les six premiers kilomètres de la grande route qui va du Lauzet sur Ubaye à La Bréole, la pluie s’intensifiant. Arrêt imperméable obligatoire mais ce ne sont que des averses sporadiques. Nous admirons toujours les eaux turquoises du lac sur notre droite et nous virons à gauche pour terminer les quatre kilomètres qui nous mènent au sommet du col (1330m) ; photo obligatoire et un deuxième col des 7 ubayens. Pluie plus violente dans la descente qui nous mène à Selonnet et chute de la température, 12° seulement. Je ne souhaite pas un arrêt « buvette » mais Pierre est pour et comme c’est le « chef »… Boissons chaudes pour se réchauffer et violentes averses à l’extérieur, nous prenons à l’unanimité la décision suite aux mauvaises conditions climatiques, pluie et froid, d’éviter le col du Garcinet pour descendre par la vallée de la Blanche, 14km sauf erreur. Toujours des averses plus ou moins violentes. Nous sommes bien trempés surtout JPierre mal équipé mais c’est le métier qui rentre, on apprend tous les jours et en Normandie évidemment la MONTAGNE ?

Le Tour du lac de Serre Ponçon

La route n’étant pas nettoyée par la DRIRE avant la période estivale de nombreuses pierres plus ou moins grosses jonchent la chaussée et j’y vais d’une crevaison pour retarder le groupe bien transis. Réparation assez rapide, Michel me qualifiant de professionnel, nous repartons rechercher la route empruntée tôt ce matin. Quelques coups de cul qui sont difficiles car il fait froid et nous sommes un peu « râpés ». Chacun est pressé de retrouver son véhicule et des vêtements secs pour se changer. Nous sommes trois en chasse patate et au premier panneau indiquant TALLARD nous filons. Erreur, nous sortons du parcours officiel mais les 5km sur grande route en légère descente ne sont pas dangereux. Sur le parking nous apprenons que l’autre groupe a également emprunté le même chemin.  Les nouveaux venus sont heureux d’avoir découvert ce joli parcours qui peut se faire avec plusieurs options qui se prennent selon la météo ou son état de forme, Pontis ou pas, Garcinet ou pas, une seule fois effectué en sens inverse avec Vallée Blanche-Col des Fylis-Le Sauze du Lac et rentrer par le col Lebraut.

Alors si dans les prochaines années ce parcours est une nouvelle fois au calendrier n’hésitez pas venez y poser les roues vous ne serez aucunement déçus.

 

130km     2630D+     7H10’     17. !km /h

Participants : Moutin-Motte-Yeghiazarian-Guisset-Esclangon-Bouquetot-Rimini- Berthomieu

 

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Le Triangle Provençal

11 Juin 2016, 16:27pm

Publié par Denis

           Pour diverses raisons voilà trois ans que je ne me suis pas engagé sur une si longue distance, 235 km sont prévus si nous respectons le parcours. J’en aurai 225 à l’arrivée.

            Ce parcours est l’œuvre de notre ami Pierre Flecher ex adhérent de notre section et également président intérimaire avant de se retirer dans les Landes pour jouir pleinement de sa retraite ; il nous fait parvenir assez souvent de ses bonnes nouvelles. Au Siècle dernier cette randonnée comptait pour le challenge des randonnées permanentes organisé par le CODEP 13 et également du challenge Euro-Triangle. Le départ toujours de la Place Bougainville se faisait à 6h00 et fin Mars ce qui nous faisait partir avec un éclairage léger puisque nous traversions la ville éclairée jusqu’à Plan de Campagne (12km). Le déjeuner tiré du sac ou acheté sur place pouvait se tenir à Manosque (120km). En 1990 nous étions 25, en 1993, 20  selon mes archives. Au XXI ème siècle le nombre de participants ne cesse de chuter, un peu plus d’une dizaine avec 14 présents en 2013, sinon 4+1 en 2015 et 6 en 2016.

 

Les photos de Joël
Les photos de Joël
Les photos de Joël
Les photos de Joël
Les photos de Joël
Les photos de Joël

Les photos de Joël

   Ce parcours est des plus pittoresque où vous pourrez admirer Eguilles (village perché), Rognes et son église du XVIIème que vous ne prendrez pas le temps de visiter, voici Cadenet et son tambour d’Arcole après avoir franchi la Durance, depuis Lourmarin village classé vous gravirez la combe du même nom pour atteindre le sommet du col du Pointu (499m). Vous bifurquez sur votre droite en direction de Saignon qu’on oublie sur notre gauche pour à travers champs de lavande arriver à Auribeau et sa belle fontaine pour un ravitaillement en eau. Vous glissez par une belle pente vers Castelet  pour emprunter en bas de descente le circuit cycliste à travers la campagne et retrouver le grand axe pour arriver vers 12h30 à Cereste devenant depuis quelques années la pause méridienne. Vous aurez parcouru 100 km.

        Bien rassasiés sous une belle allée de platanes vous partez gravir le col de Montfuron (645m) et descendrez à belle allure vers Manosque, le pays de Giono. Encore quelques tours de roue et voici Gréoux-les-Bains, station thermale et son château et quelques kilomètres plus loin voici Vinon-sur-Verdon, un peu de fraicheur et il est temps d’aller se tremper à la fontaine, pieds et fesses pour certains. Maintenant si le vent vous est défavorable il vous faudra appuyer plus fortement pour atteindre Ginasservis, passer aux abords de La Verdière et atteindre Rians, très beau village provençal et n’oubliez pas ses manifestations du 8 Mai. Si vous n’êtes pas trop « entamés » par les kilomètres parcourus (160), la chaleur et le vent s’ils sont présents , vous arrivez sur des routes que vous avez dû parcourir sur d’autres randonnées. Mais avec 160 km au compteur et 8h de selle le Puits de Rians ressemble à un col et il vous tarde de descendre les 17 tournants pour atteindre Pourrières (180) et peut être vous désaltérer sous les platanes au bar du Var, sinon vous avez la fontaine.  Encore quelques kilomètres et vous retrouvez le département des BdRh, voici Trets, Peynier et le pied du Jaillet, encore un petit effort à l’abri du vent si toutefois ce dernier souffle, un peu moins de chaleur car il se fait tard. En descente vous atteignez Valdonne, Auberge Neuve (200 km), encore un effort demandé pour grimper le revers des Termes, (Terme de Peypin maintenant). Un peu rincé, peut être le fessier douloureux vous vous laissez glisser vers Logis Neuf tout heureux(se) d’avoir accompli une très belle randonnée qui reflète au plus près le cyclotourisme.

Le Triangle Provençal

En cette année 2016 nous avons été 6 à faire ce parcours : Anne la fidèle et adepte des longues distances-  JPierre Bo- Noël – Thierry P- Joël J- Denis

A Haspekian-   JP Bouquetot-   N Sire- T Peralez- J Jehan-   D Berthomieu

Accompagnés jusqu’à Cereste par JL Jouve et Gérard Motte.

Trop sollicité (6h45-20h20) mon « Garmin » n’a pas tenu la distance me lâchant en montant le Jaillet mais je pense sans trop me tromper avoir parcouru 225 km à une moyenne presque « odaxienne » en 9h40’ de selle et un dénivelé de 2250 m environ.

Nous vous attendons plus nombreux pour une prochaine édition.

Toutes les photos

La grande journée

Le règlement du Triangle Provençal peut-être dactylographié sur une Remington portative (archives JiPi). 6 étant l'effectif maximal autorisé, quelques timbres humides nous auraient suffit pour nous qualifier pour l'Euro Triangle !??

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La Montagne de LURE depuis St Etienne les Orgues Un organisateur déçu

4 Juin 2016, 12:35pm

Publié par Denis

Sur une proposition de Pierre M. et un parcours tracé par ses soins nous ne sommes que quatre au départ de cette très belle randonnée et la première fois que nous gravissons par cette face mise en lumière pour une arrivée du Paris-Nice et du Dauphiné Libéré.

Seulement quatre : Pourquoi ?

    Deux causes principales : Suite à un mouvement de grève sur la « Loi travail » il y a eu la semaine précédente un manque d’essence dans les stations services  et la deuxième cause est que météo France sur internet annonçait de violents orages et nos sociétaires sont friands de cette application. Mais pour ceux qui arpentent la montagne les orages dans ces lieux c’est plutôt en fin de journée je crois ? Donc en fin de journée pour un raid de 140 bornes environ nous devrions être rentrés sauf gros pépins. Selon une expression souvent usitée il y a de plus en plus de « caramels mous » pour ne pas être grossier.

Donc les désistements se sont succédés aux désistements, Paulo le président, Bernard, Noël, Gérard et peut-être d’autres par texto. Je pense que le tord a été de proposer une sortie à la journée au départ de Marseille ce qui a pu attirer certains membres du club.

     Donc pour éviter une arrivée trop tardive cause orages annoncés l’organisateur Pierre évidemment déçu sort son sécateur très souvent employé maintenant pour enlever une quinzaine de kilomètres et le départ se fera de LIMANS cher à notre fringant secrétaire. Départ prévu à 7h30 pour une prise de café à St Etienne, 7,5 km en guise de réveil musculaire. Mais Patrick descendant du Devoluy et guidé par son GPS arrive avec un peu de retard. Même les GPS vous font tourner en bourrique, rien ne vaut l’ami-chelin comme le dit notre ami JIPI.

La Montagne de LURE depuis St Etienne les Orgues                                    Un organisateur déçu

      8h00 c’est le top départ. A quatre le peloton n’encombre pas trop la chaussée. St Etienne, boulangerie, café pris, la montagne de Lure est à deux tours de roue.  18 km de grimpée nous attendent, un départ un peu raide en compagnie d’un cyclo de Montélimar avec lequel je ferai toute l’ascension, 1h30 de bavardages. De mon point de vue c’est moins difficile que côté Valbelle, chacun son point de vue me direz-vous mais Pierre est de mon avis. Côté Valbelle c’est plus long (24 km) et la route moins bonne car de ce côté le revêtement est au top. Donc au milieu d’une forêt luxuriante par une température clémente sans vent et avec le 30x23 ou le 30x24 avec un seul passage à 10% mais assez court, le restant entre 7 et 8% avec les 2 derniers kilomètres à 4% c’est vraiment accessible à chacun d’entre nous. Les bornes kilométriques nous indiquent les pourcentages. Avec mon compagnon de route nous passons en revue tous les cols des Alpes du sud, Allos, Cayolle, Vars, Restefond, Bonnette, le très court mais difficile Pontis, les cols des Pyrénées, Tourmalet, Aubisque etc… et pour lui le plus difficile Marie Blanque. Au sommet de Lure nous avions un dénivelé phénoménal. Il grimpe bien, il a couru en FFC et en UFOLEP et adore découvrir d’autres cols, plus grimpeur que longues distances ; nous nous séparons au sommet en lui indiquant le chemin du retour vers St Etienne en passant par Peipin-Mallefougasse. L’attente n’est pas trop longue voilà mes 3 compagnons du jour qui arrivent roulant de front, allez faire cela à Marseille. Coupe vent enfilé nous nous laissons glisser vers le Pas de la Graille et nous sommes très prudents car le revêtement est de moins bonne qualité et des écorces de bois jonchent le sol suite à du débardage. Prudence, prudence. A Valbelle pause toilette et bidons remplis à la fontaine nous rejoignons la vallée du Jabron. Le ciel est toujours aussi clair. Les nuages sont sur notre droite nous filons à gauche. Tout bon pour nous. Mais il y a un peu plus de roulage que dans Lure mais tout est relatif.

La Montagne de LURE depuis St Etienne les Orgues                                    Un organisateur déçu
La Montagne de LURE depuis St Etienne les Orgues                                    Un organisateur déçu

Se pose la question restauration.

         Je propose de ne pas prendre de pause méridienne puisque le ciel peut nous tomber à tout moment sur la tête. Proposition rejetée à la majorité il y aura une pause casse croûte. Nous arrivons à Noyers sur Jabron vers 11h30 et d’après Pierre c’est le seul endroit où nous pouvons nous restaurer. Une épicerie-boulangerie en bord de route nous fournira tout le nécessaire pour un copieux pique-nique avec en plus le sourire, l’amabilité et le dévouement de la patronne qui viendra même nous apporter la pizza réchauffée sur le parvis de l’église juste en face où nous avons dressé notre table (banc public). Il nous faut mettre le couvre-chef car le soleil brille et au menu excusez du peu et tant pis pour le cholestérol : jambon cru, jambon blanc, fromages de chèvre, la pizza, gâteaux accompagnés de bière ou d’un rosé des Costières du Gard bien frais. Nous prenons même le café à l’intérieur. Une bonne heure d’arrêt et nous partons conquérir le deuxième col, le col de La Pigière. Pas de vent toujours du soleil, tiens un restaurant à St Vincent/Jabron  peut-être un peu trop loin, nous grimpons sur une pente à 3 ou 4%, roulons à deux de front, vers le sommet la pente s’accentue légèrement et en compagnie de Patrick j’atteins le sommet (968m). Le binôme Pierre-Michel ne tarde pas et nous immortalisons par photo ce passage toujours sous le soleil et le ciel peu encombré de nuages.  En route pour la fin du triptyque, le col du Negron qui semble plus costaud puisqu’il faut s’élever de presque 300m en 3km. Route toujours impeccable, pas de voiture la route nous appartient. Le 30x24 est nécessaire et Michel est ravi avec son compact d’avoir un 34x32 et Pierre le 30x30. Au sommet nous sommes accueillis par les applaudissements de quelques touristes (Bretons) qui faisaient une pause. C’est terminé pour les cols, nous devrions rentrer en descente, du plat ou presque mais nous ne sommes pas dans la Crau et il y a de temps en temps quelques mamelons à passer. Quelques gouttes s’invitent car nous passons sous un gros nuage, il faut mettre l’imper et comme souvent sitôt mis, la pluie cesse. Tant pis nous n’aurons que plus chaud avec. Nous reprenons une rincée, (chez moi une ramade) car nous allons plus vite que le nuage avant Revest du Bion et nous enlevons plus loin cet encombrant mais utile imper pour atteindre Banon, ses fromages, sa célèbre librairie, sa belle fontaine où il n’y a pas d’eau ce qui nous oblige à une pause bistrot, BBF + eau. En terrasse servis par l’aimable patronne dans un bistrot à l’ancienne avec tables de marbre et chaises qui vont avec, le Bar de l’Union, si vous passez à Banon vous pouvez y faire une pause vous y serez bien accueillis. Comme nous ne pourrons prendre la BBF de fin de rando à Limans nous remettons une tournée et un gros orage avec pluie et grêle éclate ce qui confirme les prévisions météo d’une durée de cinq minutes, le temps de se réfugier à l’intérieur. Pas d’arrêt bistrot, pas de pluie car trois kilomètres après Banon la route est sèche. Donc après le passage près du magnifique Rocher d’Ongles  nous filons bon train sur un faux plat descendant vers Limans et la côte qui cette fois-ci ne nous amène pas nous restaurer chez notre ami Jean R comme nous le fîmes, pour moi à deux reprises (voir le blog) mais à nos voitures pour un retour à Marseille. Vélos rangés, changement de tenue et chacun par son parcours préféré va rejoindre son chez soi.

Photos de Michel Gu

Photos de Michel Gu

Conclusion : Les audacieux, Pierre l’organisateur, Patrick, Michel Gu et moi-même (Denis) sont très heureux et ravis d’avoir pu accomplir ce nouveau parcours même si certaines portions sont connues.  Ont-ils été chanceux ? Certainement car comme dit plus haut les orages sont enfin arrivés mais en fin de journée, 18h-18h30 vers Manosque puis du côté du Pont Mirabeau éclairs, tonnerre, pluie et grêle me faisant stopper en attendant une amélioration. OK je ne me verrais pas rouler à vélo sous un tel déluge et nous n’aurions pas eu d’abri bus sur les routes parcourues pour nous abriter. Mais n’avons-nous pas fait les Gorges du Verdon sous l’orage ? N’avons nous pas descendu l’Izoard sous la pluie et le froid en 2007 (Centenaire ASPTT). Allons soyons plus audacieux. Ne regardez plus la météo et venez vous éclater sur des parcours nouveaux par respect pour ceux qui prennent la peine de les mettre en forme. Donc à bientôt pour le tour du lac de Serre-Ponçon depuis Tallard (05) mais avant le Triangle Provençal celui-ci au départ de Marseille ou Cadolive et s’il pleut vous pourrez toujours rester couché.

 

Lure-Pigière-Negron au départ de Limans (04) : 124 km   2230 D+  20,3 km/h  6h05’ de selle.

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