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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Une seule tablée…

24 Avril 2016, 16:37pm

Publié par JiPi

Le fait est si rare qu’il valait bien un titre !

Aujourd’hui, samedi 23 avril, la météo a prévu un bon mistral et des risques d’averses dans le Haut-Var pour encadrer l’une de nos classiques, «Esparron – Varages» (150 kms) en l’occurrence.

Pour l’instant, le vent demeure peu sensible et les montées du Terme et du revers du Juillet ne feront pas souffrir les 29 cyclos qui dégusteront, à Trets, le café offert par Jean-Marc pour «baptiser» son nouveau vélo.

La traversée de la plaine de l’Arc, avec ses vignobles qui s’étalent entre Ste Victoire et Regagnas, se passe toujours sans ressentir le vent. Par contre, la Ste Victoire est drapée sous un gros nuage noir et l’éclairage d’orage dans les rues de Pourrières sera saisissant. Hélas, aucun photographe n’est présent dans le peloton qui s’est réduit à 18 éléments, tous masculins, autre phénomène rare du jour ! La grimpée des «17 tournants» nous échelonne par grappes sur l’asphalte et de nombreuses gouttes, prenant presque une allure d’averse, s’ajoutent au soleil pour nous laisser un souvenir assez bizarre. Enfin, ce sera la seule rincée de la journée et elle sera bien mince. Les asphodèles seront ainsi bien arrosées, ainsi que les coquelicots du puits de Rians qui agrémentent une verdure bien rutilante.

Vers Rians, Éole s’est bien réveillé mais son labeur va nous être des plus bénéfiques pour le moment. Les prés verts défileront à belle allure. Combien d’entre-nous ont-ils pu admirer la chapelle N.D. du Revest (XIIème) qui fait face au joli village d’Esparron de Pallières, étalé sur les pentes d’une colline boisée ? Pelouses et passages boisés nous régalent ensuite, toujours à grande vitesse, et ce parcours gentiment bosselé nous dépose à 11 H 30 au carrefour de Varages.

Varages et son monstre végétal

Varages et son monstre végétal

Trop tôt pour déjeuner ? Non, répondra la grande majorité du groupe qui s’enfile, comme un seul homme, dans la rue principale du village… croisant ainsi Louis qui a décrété une chevauchée solitaire ! Le déjeuner à Varages, sur sa grande place rectangulaire entourant la fontaine, demeure toujours un grand plaisir. Comme je l’ai dit dans le titre, les 17 présents trouveront tous place autour des tables rassemblées par les premiers occupants, avant d’apprécier, pour certains, la charcuterie et le rosé de céans… et pour tous le café offert par Bernard, afin de fêter son retour parmi nous !

Autre rareté d’une journée décidément pas comme les autres : notre  remise en selle avant 12 h 30 !

Daniel et Antoine ont déjà pris les devants. La première bosse boisée se passe bien et les cultures en terrasse sont pure merveille. Quelle belle route, varoise donc forestière : un pur régal ! Après le plein d’eau à Brue-Auriac, la grande artère fréquentée sera bien moins folichonne, surtout par un méchant vent de côté qui favorisera les bordures !

L’an dernier, nous avions innové lors du retour, et Jipi a proposé un «affinage» de cette solution qui possède l’avantage de ne pas prendre le vent de face sur des routes très chargées… Mais nous ne nous retrouvons que six au carrefour stratégique ! Nous décidons tout de même de tenter l’aventure, saluons Bernard qui s’en va vers ses pénates Néouliennes, et grimpons au village perché de Seillons-Source-d’Argens – je voulais, en fait, passer dessous mais n’ai pas trouvé la route ! Après une bosse agréable, nous humons l’air de ce chouette village dominant le vignoble alentour. Quelques jeunes nous renseignent sur l’itinéraire et nous dévalons une pente abrupte pour traverser, après quelques recherches sur la carte – l’achat d’un GPS n’est pas encore envisagé chez Jipi ! – les vignes sur les mêmes chemins goudronnés que lors de l’édition précédente. La suite, par Ollières, Pourcieux, Trets puis Peynier ne nous fera rouler sur la RN 7 qu’un très court moment et surtout ne nous verra jamais trop lutter contre un vent à présent bien violent. Je pense qu’il n’en aura pas été de même pour le groupe du parcours officiel lors de la montée vers le plateau de Nans ainsi que de sa traversée !

En haut du Juillet, nous retrouverons Yves, échappé du peloton principal, et nos routes de diverger, selon une coutume bien établie !

En résumé, une très belle journée de vélo et d’amitié, même si la belle unité de la pause méridienne s’est un peu effritée par la suite mais je pense qu’un peu d’innovation ne peut être que bénéfique, jusques et y compris pour nos classiques !

Les participants : Louis, Antoine, Daniel, Bernard, Yves

Ceux du parcours officiel : Paulo, Jean-Louis J., Jean-Pierre BO., René, Patrick G., Jean-Marc, Olivier

Les «dissidents de Seillons» : Jipi, Denis, Joël, Noël, Pierre, Gérard

Mes chiffres : 160 kms, 7 h 15 de selle, 22 km/ h de moyenne et retour maison 16 H 40

 

Une classique de plus...

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Le retour de Michel

17 Avril 2016, 08:34am

Publié par JiPi

En effet, la présence à St Menet, en ce samedi 16 avril, de l’Ami Michel GA., absent de notre peloton depuis deux bonnes années, constituera la grande surprise de cette nouvelle magnifique journée de bicyclette ! Bien sûr il ne parcourra pas l’intégralité du «tour» mais grimpera tout de même le Camp après nous avoir gentiment offert le café à Cuges - 26 présents, il me semble, à Denis de confirmer  ou d’infirmer !

Michel, enfin !

Michel, enfin !

Après les bourrasques démentielles, dangereuses, de la semaine dernière dans les Alpilles, la météo nous prévoyait tout de même un bon vent d’est, de quoi nous faire bien souffrir à l’aller… En affinant les prévisions, l’on se serait aperçu que plus l’on irait vers l’est moins Éole en voudrait à la gent pédalante !

Et ces prévisions s’avèreront des plus exactes. Sur le plateau du Camp, rutilant de verdure sous sa majestueuse couverture de pins, le peloton explosera en plusieurs morceaux et 13 candidats, dont deux féminines, se lanceront à l’assaut du tour du jour, le lac et le village de Carcès, l’une de nos plus longues sorties si elle n’est pas des plus dures, avec ses 190 kilomètres sur le calendrier. Bien sûr, avec la «mode» d’échelonner les départs, et par là-même les arrivées, les distances effectuées seront bien différentes selon les individus mais votre narrateur n’est pas une «balance» et ne fera aucune différenciation entre les participants !

Donc, après le Camp, si le vent nous gêne pas mal, nous nous régalerons des vues sur la Sainte-Baume, le massif du SiouBlanc, plongerons vers Signes avant de cycler à travers sa cuvette si verte, fleurie de mille couleurs. C’est vraiment la meilleure saison pour s’offrir cette sortie «Champagne», cyclée les deux dernières années en plein été ! Bien à l’abri, les bosses boisées avant Méounes passent comme lettres à la poste et l’eau de la fontaine monumentale de Méounes nous abreuve une nouvelle fois.

 

Le retour de Michel

Sous la Loube et l’Amarron, solides remparts rocheux et boisés au nord de notre route, le vent se ressent maintenant beaucoup moins et le défilé des villages de l’extraordinaire vallée de l’Issole nous émerveillera une nouvelle fois entre ses prés bucoliques, rougis au coquelicot ou jaunis au colza, ses bois et ses passages rocheux. Garéoult, Forcalqueiret, Ste Anastasie, Besse et Flassans sur Issole, Cabasse : encore des noms qui sentent bon la Provence !

Toujours sous un ciel de carte postale et par une température idéale pour la pratique de notre beau sport, nous allons, après une overdose de verdure, nous laisser glisser le long des rives de ce grand lac de Carcès, issu d’un barrage érigé sur le Caramy et l’Issole, pour arriver à Carcès vers 12 heures 25. Avant, nous y étions à midi, diront les anciens, mais nous roulons moins vite, il faudra nous y faire… ou passer aux rollers, qui sait ?

Les déjeuneurs s’installeront en terrasse face à l’église de ce magnifique village, grouillant en ce jour de marché, qui comporte de superbes trompe-l’œil, des porches, des petites rues, au-dessus de plusieurs cours d’eau. Les pique-niqueurs, quant à eux, "s’exileront" prés du stade, sur une aire, verdoyante et fleurie, au bord de l’eau ; «un dimanche à la campagne», pourrait-on penser, même si l’on est samedi !

Tout le monde se retrouvera pour un retour pour une fois globalement vent de dos et le cadre sylvestre des bois du Val, le cours gigantesque de Tourves avec sa belle fontaine à l’eau si fraîche, le plateau de Rougiers et Nans, la petite route du Moulin de Redon continueront à nous enchanter par cette journée vraiment printanière.

Bon, Jipi sera victime d’un ratage occasionné par des oublis aux carrefours stratégiques, Nadine aura peut-être involontairement inventé le nouveau sport de l’été : rouler avec le frein avant serré - 40 kilomètres : record à battre ! – mais nous ne retiendrons que 190 kilomètres de bonheur cyclotouriste. À samedi pour une nouvelle virée dans le var !

Le retour de Michel

Les participants : Gérard, Noël, Yves, Jean-Louis J., Jacques M., Nadine, Jean-Pierre BO., Jacques S., Paulo, Joël, Denis, Anne et Jipi.

Mes chiffres : 188,5 kms à 22,5 km/h - allure Audax, les jeunes questionneront les vieux à ce sujet ! – 8 h 21 de selle. Denis donne un dénivelé de 1540 m.

 

Les photos

 

La première de Jean-Pierre

 

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Du vent dans les platanes et du bleu dans les oliviers

9 Avril 2016, 22:36pm

Publié par Anne

La journée commence avec une surprise pour tout le monde : il pleut sur Marseille. Mais c’est bien le vent qui nous attend à Lançon. Au café, où Jean arrose son anniversaire, une deuxième surprise, agréable celle-là : Edgard est venu d’Espeluche et ce n’est pas le vent qui l’empêchera de rouler à bonne allure.

Un peu plus loin, c’est Max qui vient à notre rencontre, car son point d’ancrage à lui c’est Eyguières.

Nous voilà donc 15, ce qui est beaucoup pour des rafales annoncées à 75km/h.

Pelissanne, Aurons, Alleins. A Lamanon, toujours à la même place, le fameux platane qui date de Louis XIV (et qui sait peut-être même de Louis XIII). En effet il est majestueux.

Eygalières, deuxième pause café. Joël arrose son retour.

Mollegès, Saint-Rémy, le Val d’Enfer. Tout se passe très bien. Photo au sommet, à peine un peu moins nombreux que l’année dernière.

Du vent dans les platanes et du bleu dans les oliviers

Les Baux et leurs Carrières de Lumières. Maussane, où l’option restaurant est désormais majoritaire. Malgré beaucoup de patience, ceux du PMU anticipent le Destet. C’est l’une des plus belles parties du circuit, des champs d’oliviers sur fond de montagnes bleues.

Un peu plus loin, rencontre d’un fidèle et anonyme lecteur de notre blog. Notre notoriété prend une dimension départementale !

Aureille, Cornillon Confoux. Tous ces noms sont tellement jolis que la prochaine fois je les apprendrai par cœur (et même dans l'ordre pour joindre l’utile à l’agréable).

A Lançon, le pot du départ est offert par la section.

 
Bilan de la  journée : beaucoup de vent, paysages splendides, 130km, beaucoup de bonheur.

 

Yves, Paulo, Béatrice, Jean-Louis, Jean, Gérard, Joël, Jacques, Denis, Edgard, Michel, René, Max, Pierre

Yves, Paulo, Béatrice, Jean-Louis, Jean, Gérard, Joël, Jacques, Denis, Edgard, Michel, René, Max, Pierre

Remerciements à Jean Ferrat pour le titre, à ceux qui ont affronté la tempête et à tous ceux qui liront ce post.

Les photos

Les "Petites Alpes"...

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Moins l’on est de cyclos, au plus on fait de groupes…

3 Avril 2016, 08:52am

Publié par JiPi

J’exagère un peu car nous avons parfois fait bien pire en la matière mais, en ce samedi 2 avril, l’homogénéité n’a pas été notre qualité première !

Pluie en fin de nuit, chaussées bien mouillées à l’heure «d’enfourcher les chevaux», météo plus qu’incertaine avec la grisaille promise tout au long de la journée, risque de pluie en fin d’après-midi : l’on comprendra aisément que la terrasse de notre QG de Calas n’accueillera qu’une quinzaine d’incorruptibles !

Pourtant, un «150» inédit – ou tout au moins qui ne figure plus sur nos calendriers depuis quelques lustres - nous a été proposé par la commission des parcours. Deux courageuses et neuf courageux – soit dix machines, trouvez l’erreur ! – s’en vont le découvrir…

Le temps demeure terne mais plutôt chaud, lourd, le vent nous veut du bien mais la route d’Eguilles, puis la traversée de la Trévaresse, ne revêtent pas leurs charmes habituels si l’on roule à travers un charroi plutôt fluide. À l’entrée de Rognes, nous nous dirigeons vers Le Puy Ste Réparade, sur une route que je ne pense jamais avoir empruntée. Après une petite bosse bien boisée, une descente en balcon nous régale de jolies vues sur une vallée bien verte avant de nous déposer dans la plaine de la Durance. Un itinéraire à se rappeler, vraiment.

Photos de Jack
Photos de Jack

Photos de Jack

Passé Le Puy Ste Réparade, la carte Michelin ou les nouvelles technologies auraient pu nous faire croire que nous serions tranquilles jusqu’à Peyrolles sur ce «paisible» D15… et nous aurons tout faux : circulation étonnamment fournie pour une petite artère, lignes droites interminables, vent maintenant bien défavorable…

Enfin, Peyrolles viendra nous délivrer de ce passage bien peu agréable et nous atteindrons vite Jouques sur une voie bien plus propice à la pratique de notre sport favori ! 11 H 45 : la halte repas y sera logiquement décidée mais un excès de précipitation, un manque de coordination, un zeste d’incompréhension, ou tout cela à la fois, marqueront notre première séparation. En effet, huit cyclos déjeuneront à l’intérieur d’un troquet alors que les trois autres pique-niqueront quasiment en face avant d’aller boire le café dans un établissement voisin ! Enfin, tout le monde se retrouvera autour de la belle fontaine au fond du village, en fait ancien lavoir, à l’eau si réputée.

Une nouvelle fois, je me régalerai sur la petite route qui rejoint Rians malgré le vent qui nous gêne de nouveau. Encore un tracé à se rappeler… La bosse pour s’élever au-dessus de Rians est toujours aussi peu intéressante et dure, surtout par vent de travers, mais le Puits de Rians et les 17 Tournants vont nous réconcilier avec le cyclotourisme. Pourrières, 27 kilomètres après notre «reprise du travail» : une partie des effectifs a déjà soif ! Et c’est la scission : nous partons à cinq sur une variante du parcours officiel, préférant traverser les vignes vent de dos, au pied de la Sainte Victoire, puis cycler sur un autre itinéraire peu utilisé lors des sorties du samedi, plutôt que d’affronter un vent de travers et des routes bien plus fréquentées pour rejoindre Peynier. Regroupement général en haut du Juillet – ou Jaillet, pour les puristes ! Bien entendu, tout le monde ne rentrera pas ensemble mais un bon paquet se dirigera vers le Terme de Peypin où Denis m’attendra gentiment, le reste du groupe filant déjà dare-dare vers ses pénates lors de mon arrivée là-haut !

En résumé, un «150» idéal en début de saison avec ses 1 420 m de dénivelée positive mais comportant trop de grandes routes. Bien sûr, nous ne l’avons pas parcouru dans les meilleures conditions mais l’essentiel n’est-il pas que nous ayons pris l’air ? Et même plutôt bien ! À samedi prochain dans les Alpilles !

 

Les courageux : Joël, Anne, Nadine, Jacques M., Jacques S., Noël, Jean-Louis J., Gérard, Yves, Denis et Jipi.

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