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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Ils perpétuent la légende du club…

25 Septembre 2015, 16:59pm

Publié par JiPi

Je résume ainsi les propos de Paulo, notre charismatique président, en apprenant au téléphone l’ascension dantesque du Col du Béal par les participants de la randonnée itinérante de l’année !

Du mardi 15 au lundi 21 septembre, cette très belle aventure a emmené les heureux «lauréats» à travers les Dombes, le Beaujolais, les Monts de la Madeleine, les Monts du Forez, le Velay, le Mont Pilat… et normalement les Monts du Lyonnais mais ceci est une autre histoire !

Au terme d'un voyage assez long depuis Marseille, huit guerriers étaient donc prêts à en découdre à L'Arbresle, localité à l'ouest de Lyon, sans intérêt particulier mis à part son parking.

Ils perpétuent la légende du club…

La traversée sud-nord des Dombes, région bien plate avec d’innombrables étangs, se fera dans la grisaille mais sans pluie, si ce n’est une courte averse pendant la visite de Pérouges, cité médiévale de l’Ain. Pour le deuxième jour, la météo avait décrété une alerte orange à cause de vent violent… Ils ne seront pas déçus, nos fiers cyclos ! Démarrage sous la pluie, fine mais efficace, puis le vent dégagera le ciel et ce sera la folie autour des étangs des Dombes, les feuilles de maïs volant partout, des arbres s’arrachant, des câbles téléphoniques tanguant ô combien dangereusement, le tout dans une symphonie sonore ahurissante et les cyclos risquant souvent de déverser. Mais tout se passera bien, le ciel se couvrira l’après-midi et la traversée du Beaujolais se fera vent de dos… sauf dans les caves ! Julienas accueillera les cyclos sous un ciel vraiment menaçant mais qui les laissera arriver secs à l’hôtel du soir, en plein dans les vignes !

La nuit et la matinée suivante seront celles des déluges ! Il eût été déraisonnable de cycler sous pareille «manne» aqueuse ! Dès lors, une avancée motorisée sera programmée et nos vaillants sportifs retailleront la route sous un soleil qui reviendra vite mais sur des chaussées encore bien mouillées ! Prudence et régal des yeux dans ces magnifiques massifs forestiers et campagnards entre Beaujolais et vallée de la Loire. Belle étape à Roanne, fière ville en bordure de ce grand fleuve. Le soleil brillera fort lors du départ du quatrième jour et pendant toute la traversée des Monts de la Madeleine, domaine du ski de fond et des raquettes. Le temps se couvrira un peu lors de l’ascension des premiers cols du département du Puy de Dôme mais il ne pleuvra pas et la nuitée au gîte FFCT des Quatre vents, à Aubusson d’Auvergne, constituera un bon et grand moment du voyage, une adresse incontournable pour tout cyclo qui se respecte.

La cinquième étape est celle qui a inspiré la «parole présidentielle» qui m’a servi de titre… Bruines dès le matin, intermittentes, véritable pluie au village d’Aubusson d’Auvergne, une pluie qui va s’intensifier et durer la quasi-totalité de la montée vers le Col du Béal, soit une petite trentaine de kilomètres. Heureusement, des affaires sèches et le soleil, arrivant comme par magie, rendront la descente magique dans cet environnement de sapins et d’alpages. Lors du deuxième col, la pluie s’invitera de nouveau mais moins agressivement et laissera encore sa place au soleil pour la descente. La suite se déroulera par très beau temps et l’arrivée à Ambert sera triomphale sur l’asphalte superbe d’une grande route peu fréquentée.

La traversée sud-nord des Dombes, région bien plate avec d’innombrables étangs, se fera dans la grisaille mais sans pluie, si ce n’est une courte averse pendant la visite de Pérouges, cité médiévale de l’Ain. Pour le deuxième jour, la météo avait décrété une alerte orange à cause de vent violent… Ils ne seront pas déçus, nos fiers cyclos ! Démarrage sous la pluie, fine mais efficace, puis le vent dégagera le ciel et ce sera la folie autour des étangs des Dombes, les feuilles de maïs volant partout, des arbres s’arrachant, des câbles téléphoniques tanguant ô combien dangereusement, le tout dans une symphonie sonore ahurissante et les cyclos risquant souvent de déverser. Mais tout se passera bien, le ciel se couvrira l’après-midi et la traversée du Beaujolais se fera vent de dos… sauf dans les caves ! Julienas accueillera les cyclos sous un ciel vraiment menaçant mais qui les laissera arriver secs à l’hôtel du soir, en plein dans les vignes !

La nuit et la matinée suivante seront celles des déluges ! Il eût été déraisonnable de cycler sous pareille «manne» aqueuse ! Dès lors, une avancée motorisée sera programmée et nos vaillants sportifs retailleront la route sous un soleil qui reviendra vite mais sur des chaussées encore bien mouillées ! Prudence et régal des yeux dans ces magnifiques massifs forestiers et campagnards entre Beaujolais et vallée de la Loire. Belle étape à Roanne, fière ville en bordure de ce grand fleuve. Le soleil brillera fort lors du départ du quatrième jour et pendant toute la traversée des Monts de la Madeleine, domaine du ski de fond et des raquettes. Le temps se couvrira un peu lors de l’ascension des premiers cols du département du Puy de Dôme mais il ne pleuvra pas et la nuitée au gîte FFCT des Quatre vents, à Aubusson d’Auvergne, constituera un bon et grand moment du voyage, une adresse incontournable pour tout cyclo qui se respecte.

La cinquième étape est celle qui a inspiré la «parole présidentielle» qui m’a servi de titre… Bruines dès le matin, intermittentes, véritable pluie au village d’Aubusson d’Auvergne, une pluie qui va s’intensifier et durer la quasi-totalité de la montée vers le Col du Béal, soit une petite trentaine de kilomètres. Heureusement, des affaires sèches et le soleil, arrivant comme par magie, rendront la descente magique dans cet environnement de sapins et d’alpages. Lors du deuxième col, la pluie s’invitera de nouveau mais moins agressivement et laissera encore sa place au soleil pour la descente. La suite se déroulera par très beau temps et l’arrivée à Ambert sera triomphale sur l’asphalte superbe d’une grande route peu fréquentée.

Citée médiévale de Pérouges

Citée médiévale de Pérouges

Les éclaircies domineront le sixième jour qui nous emmènera du Forez au Mont du Pilat par un magnifique itinéraire passant par un joli col, traversant des plateaux remplis de vaches, se faufilant dans une vallée bucolique, franchissant la Loire avant de remonter longuement vers le Col de la Croix de Chaubouret, à deux pas du mythique Col de la République, cher à Vélocio.

Patrick devant retourner seul vers L’Arbresle pour rechercher son auto, rien n’empêchait les autres de changer totalement le parcours et de tirer vers le sud, pour gagner un temps non négligeable sur le trajet automobile. Donc, en ce lundi matin, sous un ciel d’une pureté encore jamais aperçue depuis notre départ, nous saluons l’ami Patrick pour nous engouffrer dans une descente de folie, couverts comme St Georges, pour ceux qui avaient anticipé les froidures montagnardes !

En fait, nous avons échangé les Monts du Lyonnais, initialement au programme, contre ceux du Vivarais, inondés aujourd’hui d’un soleil radieux et généreux. Après Annonay (Ardèche), belle bourgade qui descend vers un torrent bien vif, nous allons remonter jusqu’au magnifique Col de Lalouvesc qui nous ouvrira les portes d’une bourgade à couper le souffle avec sa vue sur le Mont-Blanc et la chaîne des Alpes. Omelette aux cèpes et coupe ardéchoise consommées à même la place encreront encore davantage ce souvenir en nos mémoires et clôtureront une fort belle semaine, malgré les aléas climatiques, partie intégrante du mois de septembre en particulier… et du cyclotourisme en général !

Nous devions poursuivre jusqu’à Tournon mais ce raid pittoresque s’achèvera à une petite vingtaine de kilomètres de ce joli bourg ardéchois au bord du Rhône. Peut-être certains s’avoueront-ils fatigués mais tout le monde aura apprécié ce bon moment d’amitié et de vie commune ainsi que tous les charmes d’un parcours assez atypique qui n’empruntait quasiment que de toutes petites routes. Un très bon cru, que cette semaine itinérante 2015… d’ailleurs nous en avons ramené, des crus !

Les "rescapés" : Bernard, Yves, Jean-Louis J., Noël, Gérard, Jean Y., Patrick J. et JiPi !

Descente sur Annonay

Descente sur Annonay

ITINERAIRE

Jour

Date

Parcours

Kms

Dénivelé

Ma

15/09

l’arbresle (69) – montagnat (01)

103

600

Me

16/09

montagnat (01) - julienas (69)

102

1000

j

17/09

julienas (69) - ROAnne (42)

97

700

v

18/09

ROAnne - gîte des 4 vents (63)

99

2 000

S

19/09

gîte des 4 vents - ambert (63)

101

2 200

D

20/09

ambert - la croix de chaubouret (42)

114

2 200

L

21/09

la croix de chaubouret - st victor (07)

76

1 100

TOTAL

692

9 800

COLS

Etape

Nom

Altitude

Dép

3

COL des aillets

   716 m

69

COL des escorbans

   853 m

69

Col Du pavillon

   755 m

69

Col de laCroix couverte

   614 m

42

4

Col Croix du sud

   763 m

42

Col de laRivière noire

1005 m

42

Col de La charme

1120 m

42 / 63

Col Des sagnes

   828 m

63

Col du pertuis

   952 m

63

5

Col du béal

1 390 m

63

Col des supeyres

1 366 m

63

Col despradeaux

1 199 m

63

6

Col chemintrad

1 028 m

63

Col de La croix de chaubouret

1 201 m

42

7

Col de lalouvesc

1 090 m

07

Col du faux

1 025 m

07

Col du marchand

   911 m

07

Col de fontay

   619 m

07

 

Total : 18 cols

 

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Les sorties du samedi : du pétrole mais aussi des idées

23 Septembre 2015, 21:39pm

Publié par Anne

Celle au départ de Bougainville nous a amenés sans surprises vers Calas. Enfin, à part pour notre Président qui a dû repartir en danseuse. Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, ne manquez pas d'emprunter la magnifique piste cyclable dès le carrefour qui précède le panneau Calas. Mais après Ventabren, c’est de l’inédit qui attendait la dizaine de cyclos qui ont suivi Louis sur un très pittoresque parcours au plus près du canal de Marseille (sauf erreur sur le nom), rive droite et rive gauche (je ne sais pas dans quel ordre).

 

Les sorties du samedi : du pétrole mais aussi des idées

A propos d’inédit, le samedi précédent JiPi avait proposé une variante bucolique par les hauts du Camp, dont l’intérêt panoramique était à la hauteur de l’investissement musculaire.

Tout cela à portée de guidon de Marseille, le matin.

Simultanément se déroulait l’annuelle sortie VTT en Camargue qui n’a réuni cette année, si j’en crois les superbes photos de Thierry, que 4 participants. Rien d’étonnant à cela, car une partie du club cyclait en semaine itinérante (très prochainement sur vos écrans), et plusieurs habitués ont présenté une excuse valable.

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Le Faron : la sortie officielle

6 Septembre 2015, 19:24pm

Publié par Anne

En effet, gros mistral avec rafales à 70 km/h annoncé pour l’après-midi, mais 18 cyclos tout de même pour cette classique d’automne, partis de Marseille, d’Aubagne ou du col de l’Ange. Le charisme de notre Président n’en finit pas de se manifester.

 

Après le café pris à Cuges, c’est par « le Brûlat » et la Vallée du Silence que nous nous sommes acheminés vers le Beausset, Ollioules et Toulon.

 

Quant à la suite, se rapporter à l’excellent article qui précède, à part pour le ciel, évidemment dégagé par le vent qui, sans être extrême, nous a surtout gênés dans l’après-midi mais n’a empêché AUCUN des 18 de faire une belle ascension, les chevronnés comme les néophytes (Nadine, Jean-Marc, Alain, Antoine, JPBo et certainement d’autres), nonobstant les pronostics alarmistes.

Le Faron : la sortie officielle

Repas à Toulon : 11 fourchettes et 7 sandwichs. Certains de ces derniers ont profité du café gourmand des premiers pour gravir le Col du Corps de Garde tranquillement. Et puis, après la traversée des vignes du Beausset, la longue montée du Camp, pour certains la plus dure de cette journée. Mais là aussi, TOUT LE MONDE s’en est très bien sorti.

 

A Cuges, Samy est victime d’une chute, apriori sans gravité. Il avait heureusement prévu de rentrer avec Alain, garé au col de l’Ange. Il en résulte le pot de l’AMITIÉ au bar du matin et le retour triomphal des pronostics alarmistes.

 

Longueur : 150 km - Dénivelée : suivre le lien ci-dessous - Vitesse moyenne : donnée non pertinente

Liste des participants : voir photo

Arrivée à 18h

 

Le FARON, un inconnu pour certains

Photos de Jack

Photos de Jack

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Le FARON à l’ancienne

5 Septembre 2015, 21:50pm

Publié par JiPi

Par peur du gros mistral prévu pour demain, j’ai décidé de «devancer l’appel» et ai donc réalisé aujourd’hui, vendredi 4 septembre, l’ascension de ce splendide belvédère toulonnais mais, comme l’indique le titre, à l’ancienne, c'est-à-dire lors de mes débuts en cyclotourisme, en partant de chez moi par le bord de mer et en rentrant par l’intérieur.

Quel bonheur, donc, de voir le port de Cassis se baigner d’une douce lumière, qui hélas ne tiendra pas toute la journée, la plage de La Ciotat balayée par un fin clapotis, les pêcheurs se mettre en place et quelques baigneurs s’adonner à la bronzette à Arène Cros, rêver devant la plage des Lecques quasiment vide… Avant de donner quelques coups de pédales un peu plus vifs pour grimper la bosse de La Madrague, belle alternative à la traversée de St-Cyr-sur-Mer qui permet, en plus, de raccourcir la longue bosse avant Bandol. Dans la descente boisée, peu fréquentée, vers les quartiers ouest de cette belle cité balnéaire, mon maillot du club a permis à l’ami Gibelin, un ancien cycliste de Marseille-Gare qui effectuait sa tournée de facteur à cyclomoteur, de m’aborder pour une courte mais sympathique discussion.

Le FARON à l’ancienne

Traverser Bandol ravit toujours le passant puis voici Sanary au charme indicible de son port et de ses rues envahies par le marché… Aujourd’hui, je suivrai des grandes routes pour rejoindre plus rapidement l’ouest de Toulon, de manière à ne point m’égarer avant d’entrer dans le vif du sujet ! Le plan établi marchera à merveille et, après un petit grignotage, je lance ma randonneuse à l’assaut de la sévère rampe du départ. Pour le braquet, ce n’est pas difficile : vous mettez le plus petit rapport que vous possédez ; de toute façon, vous allez regretter ceux que vous n’avez pas ! Heureusement, elle n’est pas très longue et un petit replat vous permet de récupérer un brin avant de remettre ça, et là c’est parti pour 5 ou 6 bornes mais ça se gère. Au fur et à mesure de cette ascension magique dans cette face rocheuse, la ville et la rade vont se dévoiler, hélas maintenant sous une lumière assez fade. Le soleil bien caché permet au cyclo de ne point souffrir de la chaleur. Le vent annoncé, certes moins fort que demain, se fait toujours attendre. La route, heureusement en sens unique mis à part une toute petite partie, très grumeleuse et très étroite, rend les dépassements par les véhicules très délicats, surtout si l’on se trouve du coté du vide ! L’arrivée au premier mémorial est toujours une joie et, après avoir jeté un œil sur l’intérieur des terres, on va se régaler à parcourir cette longue crête boisée, passer sous le sommet du Mont Faron (584 m) et atteindre le dernier Fort, début de la descente… Et salle à manger pour moi où, tout en m’alimentant copieusement, je pourrai me délecter en contemplant la rade à mes pieds, même si le soleil ne daigne pas revenir. Un ancien cyclo me questionnera sur ma randonneuse qui attire la curiosité, elle aussi !

Malgré un cadre admirable, boisé au début puis rocailleux avec de superbes vues sur cette rade extraordinaire, cette descente pourrie sera pour moi le moment le plus difficile de cette belle journée de solitude cyclotouriste ! Je me perdrai un peu, comme d’habitude, retrouverai la belle grimpée du Col du Corps de Garde, pendant laquelle l’on apercevra tous les monts qui gardent Toulon, puiserai l’eau à la fontaine du mignon hameau du Broussan, surplomberai les Gorges du Destel, jetterai un œil au château ruiné d’Evenos, me perdrai de nouveau à Ste-Anne-d’Evenos avant d’arriver à travers les vignes au Beausset. Détestant cette longue montée pleine de voitures du Beausset, j’opterai pour de petites routes qui m’obligeront à remettre mon tour de roue (28x28) pour me hisser sur une jolie crête boisée qui rejoint le plateau du camp.

Après une pause goûter à la boulangerie du Camp, il ne me restera plus qu’à me laisser glisser jusqu’à Cuges, attaquer d’un bon pied le revers du Col de l’Ange… Avant d’affronter les embouteillages du début des heures de pointe entre Aubagne et Marseille.

Ma phobie du vent m’a permis une belle échappée en solo et surtout d’effectuer un parcours qui me tenait à cœur. Quant au vent… je l’attends toujours ! J’espère pour nos cyclos que la météo continuera de se tromper !

 

Mes chiffres : 153 kms, 8 H 22 à 18.2 kms/h. Temps total : 10 H 20.

 

FARON à l’Ancienne

  LOCALITES

Routes à
EMPRUNTER

Distance
PARTIELLE

Distance
CUMULEE

MARSEILLE

D559

 

 

COL de la GINESTE

D 559 – Bord de Mer

12

  12

LA  MADRAGUE

BdM – D559 – QU. Ouest

29

  41

BANDOL (par  Qu. Ouest)

D559 D11 D206 DN8

9

  50

TOULON

RF

15

65

Tour du FARON

Quartiers Ouest - D62

18

83

Col du Corps de Garde

D62 - D462

8

91

St Anne d’Evenos

Petites Routes

8

99

Le Camp du Castellet

D8n

17

116

Col de l’Ange

D8n – Aubagne – Gde Route

9

125

MARSEILLE

 

29

154

 

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