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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Un peu de nouveauté ne nuit pas…

29 Mars 2015, 09:24am

Publié par JiPi

En ce samedi 28 mars, veille des Rameaux, notre calendrier, à l’instar des dernières années, nous proposait un «TSV» (Tour de la Sainte-Victoire) remanié à la «sauce Yves». Denis a passé toute la journée d’hier à scruter écran d’ordinateur et portable tant il attendait un «refus de quitter la couette» d’un Jipi qu’il pensait terrorisé par le vent annoncé… Mais Jipi était bien présent au RDV de La Rose, et même à l’heure !

La présence d’un Éole tout de même bien vigoureux, notamment pendant la traversée de notre bonne cité phocéenne, n’a pas découragé grand monde et un peloton conséquent parcourt nos chaussées si familières du secteur des Termes – pardon, du Terme ! Le mistral a bien sûr ravivé les couleurs, le printemps fleuri les amandiers et toute l’eau tombée ces derniers temps reverdi une campagne qui sourit entre étoile, Ste Victoire et Ste-Baume. Le vent ne se ressent quasiment plus et la belle descente boisée vers Peynier ne nous paraîtra même pas froide.

Photo0040A Trets, sur une terrasse inondée par un astre solaire, déjà bien généreux, et complètement abritée du vent, le café offert par un Jipi qui vient de s’en prendre un de plus dans les gencives sera apprécié par une petite trentaine de nos membres. Quatre de nos féminines sont présentes, soit 100 % si l’on pense que Julie est pour l’instant soumise à un «régime sans selle»… Bon et prompt rétablissement à notre nouvelle sociétaire, ainsi qu’à notre président, lui aussi absent ce jour. A noter qu’en mars il n’est pas facile d’alléger son porte-monnaie car les natifs de ce mois sont légion… Après tout, comme il faut tout de même être un peu zinzin pour pratiquer notre beau sport, la chose paraît bien normale, mars étant considéré comme le «mois des fous»…

Vers dix heures, la cloche de la reprise sonne et bien malin celui qui trouvera les destinations et les compositions des différents groupes qui ne vont pas manquer de se créer ! Pour ceux qui se lancent à la journée, la discussion tourne autour du TSV normal ou allongé… En bas de Pourrières, qui domine le vignoble de son bourg étalé sur sa colline, la panique règne et certains se tromperont… Le tandem et de nombreux compagnons partiront sous le soleil du versant sud de la Sainte-Victoire alors que le reste de la troupe attaque la bosse des «17 Tournants» dont l’environnement campagnard, boisé ou rocheux peut nous faire oublier la longueur de la montée et quelques pourcentages un peu rudes.

Au Puits de Rians, Louis et René s’en vont vers le Col des Portes pour boucler un TSV «classique» alors que les autres se comptent : neuf «rescapés» du gros peloton du matin, neuf candidats pour un «150» que d’aucuns trouvent un peu osé pour la saison ; même pas peur !

Toujours un ciel de carte postale avec son bleu si intense et ses immenses cumulus d’un blanc laiteux, toujours une absence de vent ; que du bonheur, donc, à traverser la verdure du Puits de Rians avant de remonter doucement vers les bois qui dominent Rians.

Jouques-A Rians, nous ne remercierons jamais assez Yves pour mettre sous nos roues la superbe route qui rallie Jouques à travers une verte campagne, des coins sauvages, des bosquets et surtout quasiment dépourvue de véhicules motorisés. Bien 35 ans que je n’étais pas passé par là, moi ! Le vent se ressent un peu maintenant mais, sur un profil assez plat et en nous relayant, nous n’en souffrirons guère.

Jouques, belle bourgade provençale au bord d’un torrent, à deux pas de la Durance et coincée sous la Montagne de la Vautubière qui la surveille de sa vigie, offrira ses nombreux commerces aux cyclos maintenant affamés et une splendide terrasse, près de la mairie, son soleil pour partager le bon moment de convivialité du repas.

Nous passerons une grosse heure dans ce si bon village où l’eau coule partout avant d’aller digérer nos agapes sur les pentes du Col du Grand Sambuc, si peu cyclé par nos ouailles mais son éloignement de Marseille doit expliquer cela ! Long de neuf kilomètres, il ne monte pas tout le temps mais nous proposera un environnement sylvestre et campagnard sous la barrière, boisée en son versant nord, de la Sainte-Victoire qui se rapproche à chaque tour de pédale… Tours de pédales qui vont sacrément se durcir dans la dernière partie, notamment près du Domaine du Grand Sambuc qui comporte en son sein un circuit automobile privé.

Au col (615 m), privé de la moindre pancarte, un univers sauvage et minéral nous saisit face à la montagne dont l’on distingue les sommets, notamment le Pic des Mouches, point culminant du massif à 1 011 m. Comme depuis le début, tout le monde s’attend, papote, boit ou grignote avant de lancer Jipi dans ses légendaires prouesses depuis le haut des bosses ! Quelle magnifique descente dans des gorges minérales, étroites, qui vont rejoindre la verdoyante Vallée de Vauvenargues. Il est vrai qu’à ma vitesse, j’ai le temps d’apprécier le paysage !

Une fois cette vallée rejointe, il ne nous reste plus qu’à suivre un cheminement maintenant fort connu de nous tous. Il n’empêche, c’est toujours un régal de rouler à travers la rutilante campagne aixoise sous ces crêtes boisées, magnifiques. La traversée d’Aix ne nous pose plus aucun problème et le retour au bercail se fera par les Trois Sautets, remarquant au passage ce vieux pont de forme conique, l’important débit de l’Arc et le véritable vaisseau, vu d’ici, que forme la muraille grise de la Sainte-Victoire. Ensuite, après un arrêt à la fontaine de Meyreuil, nous choisirons mon itinéraire favori : le Plan de Meyreuil, la petite route au raidard court mais intense qui rallie Gréasque, Auberge-Neuve et le Revers du Terme. Bien plus présent aux abords de Marseille, le vent effrayera un peu nos gabarits les plus légers mais ne nous gênera pas tant que cela. Bien sûr, l’éparpillement dû aux différents domiciles sera de rigueur mais nous nous quitterons ravis de cette très belle journée de vélo, de Provence et d’amitié. A la prochaine grande sortie, dans deux semaines, aux Alpilles !

Les participants : Yves – bravo pour ce parcours qui sortait de l’ordinaire ! - Claudine, Anne, Béatrice, Daniel M., Patrick G., Pierre, Denis et votre serviteur, sans oublier Louis et René du tour classique.

Mes chiffres : 150 kms, 7 H 46 de vélo à 19,3 km/h, la dénivelée tournant aux environs de 1 800 mètres en haut du Terme.

 

Sainte-Victoire : une première  

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Le tour de l’Etang de Berre

28 Mars 2015, 20:06pm

Publié par Anne

Rue de RomeVous vous attendiez plutôt à un article sur le Tour de la Sainte-Victoire ? Vous ne perdez rien pour attendre, JiPi y veille. Mais Denis me faisait remarquer à juste titre qu’il faudrait écrire un mot sur cette non-sortie qui illustre le dicton de son Pays « chose remise, chose fichue ». Il le dit même en occitan, ça fait plus exotique mais je ne connais pas la graphie.

C’est en effet malgré une double programmation que cette très agréable randonnée ne se fera pas cette année (quoique qu’il semblerait que Denis n’ait pas encore dit son dernier mot). Deux fois, elle est tombée à l’eau, au propre comme au figuré (surtout la deuxième fois).

Vous savez tout de la première fois grâce à l'article de JiPi. Quant à la deuxième, et bien il faut surtout souhaiter un rapide rétablissement à notre Président. Nous sommes tout de même passés par des coins que nous fréquentons assez peu mais qui ont leur charme (Saint-Julien, la Mède, etc).

Mais que vient faire cette photo vous demandez-vous ? Elle n’est pas tout à fait hors-sujet puisque je l’ai prise samedi dernier en rentrant. Les magnolias n’étaient là que depuis quatre jours !

 

 

 

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Batelières + 1

15 Mars 2015, 09:53am

Publié par JiPi

Ce titre court fait référence à un article d’Anne, l’an dernier, dans lequel elle nous disait qu’il y avait eu beaucoup d’articles sur le Tour des Batelières mais qu’ils étaient tous différents. Je vais donc essayer de ne point déroger à la règle…

Tout d’abord, parlons du sens : les «puristes» affirmeront que nous le bouclons cette année à l’endroit. Je crois qu’il faut oublier cette fausse polémique en se rappelant tout simplement l’origine de ce nom : il s’agit d’un domaine viticole de Saint-Maximin, bourgade dont la Basilique Sainte Marie-Madeleine, datant de 1532 et édifice religieux de style gothique le plus important bâti en Provence, a fait la réputation, en plus du vignoble, de la Sainte-Baume et des Monts Auréliens, mais complètement délaissée par tous les cyclos et cyclistes qui effectuent cette sortie à l’heure actuelle… Contentons-nous, donc, de ne parler que de sens horaire ou antihoraire ; horaire en l’occurrence !

 

Les Batelières

 

En ce samedi 14 mars, la météo n’est pas au beau fixe mais le temps ne se veut pas menaçant. à Auriol, où curieusement la froidure légendaire ne se fait point sentir, Max, ayant tout fraîchement démarré sa soixante-dix-neuvième année, offrira le café aux 33 sociétaires présents qui le féliciteront chaleureusement ; il le mérite, bravo l’ami !

Bien sûr, tout le monde ne fera pas «le tour», certains étant même indécis vu les «réjouissances varoises» prévues par diverses météos. Passé Saint-Zacharie, coincée au bord de l’Huveaune entre les massifs de la Ste-Baume et du Régagnas, puis Rougiers, paisible village provençal où il fait si bon déjeuner le jeudi sur son cours généreusement ensoleillé, blotti contre l’Oppidum du Piégu et le Castrum St-Jean, rénové par des chantiers de jeunesse, tous deux magnifiques objectifs de randonnées pédestres, un groupe de 18 vaillants pédaleurs – dont trois pédaleuses, représentant 100% de l’effectif féminin du jour ! – entame la longue remontée vers Mazaugues, autre village typique du Var, réputé pour ses glacières.

Nous allons très vite perdre un élément car trois gouttes de pluie vont intimer à Louis l’ordre de faire demi-tour… Se doute-t-il que ce seront les seules essuyées ce jour par ses «compagnons d’infortune» ? Personne ne peut évidemment le deviner mais les nuages noirs resteront sur les massifs ou éclateront avant notre passage car nous roulerons à plusieurs reprises sur des chaussées bien mouillées, m’occasionnant des retraits volontaires, car je refuse catégoriquement de recevoir l’eau d’autrui alors que les roues très recouvertes de ma randonneuse n’importunent nullement mes petits camarades !

Sous le Mourre d’Agnis, qui nous domine de ses 916 mètres d’altitude, une jolie bosse boisée étire le peloton avant le plongeon vers la Roquebrussane, bourgade plus importante sous la Montagne de la Loube, boisée, rocheuse et reconnaissable de loin grâce à sa forme particulière et ses antennes.

Nous roulons bien, sommes toujours secs mais tout de même un peu soucieux quant à la conduite à tenir, au vu du ciel très sombre qui peut se déverser sur nos têtes à tout moment. Pour la première fois, tout le monde décide de rejoindre Signes avant le repas, mettant ainsi fin à la sempiternelle «ségrégation» Méounes – Signes… Une fin peut-être provisoire ?

Nous atteignons Signes peu après midi. Le ciel menace toujours mais les estomacs ne vont pas tarder à réclamer leur dû. Trois d’entre-nous décident de rentrer directement, bonne continuation ! Les quatorze autres déjeuneront tous dans ce beau village, coincé sous les pentes du Mourre d’Agnis et dont la large plaine lèche les pieds du vaste massif du Siou Blanc, tant apprécié des randonneurs pédestres, des spéléologues et bien sûr des cyclos, mais en ordre dispersé, qui tirant leur pitance de leurs sacs ou poches, d’autres se ravitaillant au village et un petit groupe s’offrant un restaurant. Il en faut pour tous les goûts et toutes les envies !

  

 Le Bar

 Le Restaurant

                                  Le bar

                            Le restaurant

 

N'ayant plus de nouvelles de nos amis «fourchettes», un petit peloton remplit ses bidons à la fontaine du village, se découvre des jambes un peu raidies par l’arrêt dans la bosse qui le déposera sur un plateau du Camp complètement ensoleillé. Eh oui, les prévisions météos étaient justes : les averses concernaient la partie du Var que nous venons de traverser et, sous un astre solaire des plus généreux, nous allons nous «sécher» des rincées promises mais non reçues !

Le carrefour du Camp arrive bien vite grâce à une allure assez soutenue. Patrick et Jipi, inconditionnels de la Gineste s’il en est, laissent le peloton filer vers Cuges pour continuer, sur la «plaque», leur traversée de ce splendide et immense plateau boisé. Ils rouleront toujours ensemble, grimperont tranquillement les Bastides et la Gineste un peu plus péniblement, à cause d’un léger vent défavorable, puis regagneront leurs pénates, contents de cette si belle journée qui pourtant ne s’annonçait pas des meilleures… Comme quoi, il est souvent bon de tenter l’aventure, quitte à parfois se la prendre sur le coin de la g…… !

Mes chiffres : 136 kms, 6 heures de selle à 22 km/h de moyenne ; pour la dénivelée, voyez Denis !

Les participants : Daniel M., Claudie, Jean-Pierre BO (les trois «directs») ; Nadine, Jacques, Olivier, Denis, Michel GU. (les «fourchettes »), Noël qui les a rejoints ; Anne, Thierry P., Paulo, René G., Gérard, Yves (le groupe «Cuges»), Patrick G. et Jipi (le duo de la Gineste).

 

 

Les Batelières par Signes  

Encore un article sur les Batelières ?

 

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28 Fév 2015 : Traditionnelle sortie des Mimosas

3 Mars 2015, 19:46pm

Publié par Denis

        Voilà bien cinq décennies que notre randonnée intitulée Les Mimosas est au calendrier des grands rendez vous ; c’était la première sortie de l’année qui affichait 100 kms au compteur. Déplacée de date puisque ne se déroulant plus début février elle succédait soit aux Crêtes littorales soit au tour de l’étang de Berre. La pluie ayant annulé cette dernière nous revoici au bon vieux temps elle reprend la première place. 

       louis1 

Ayant commis de nombreux écrits sur cette belle randonnée dans le massif des Maures dont Collobrières est la capitale,  je ne vais pas  vous conter une nouvelle fois par le détail tout ce merveilleux parcours. Le départ est fixé à 8h au Lavandou et c’est au thermomètre un petit 5° qui nous accueille. Seulement 10 sociétaires ont daigné faire le déplacement. De nombreuses excuses sont évoquées : trop loin, trop froid dans les descentes des cols de Babaou ou de Taillude, les embouteillages au retour et bien d’autres motifs. Les absents ont toujours tord dit le dicton et il se vérifie cette année car nous avons passé une très agréable journée.

        Par manque de logistique, aucun bénévole pour amener nos casse croûtes à la plage de Gigaro, il est prévu d’aller se ravitailler à La Croix Valmer avant de rejoindre notre lieu habituel de pique nique à moins de  faire suivre nos provisions de bouche sur 70 km dans un sac de guidon ou sac à dos.  Pour réchauffer nos muscles un peu endormis nous grimpons gentiment vers Bormes les Mimosas, passons le col de Caguo Ven (200m), filons vers le col de Gratteloup (200m), pas un seul véhicule motorisé, peut-être un ou deux pour ne pas mentir, quel louis2régal, un véritable bouleversement si on compare avec le trajet Obi-St Zach emprunté si souvent. Et puis ça sent bon la nature, chênes liège, pins, eucalyptus et autres espèces que je ne peux vous décrire. La route est légèrement humide suite aux pluies de la veille car nous sommes passés entre deux épisodes pluvieux ; voici le col de  Babaou (415m) et la longue descente vers Collobrières où ceux qui avaient décidé de rouler en court car les 17° étaient annoncés pour l’après midi ou de partir sans le coupe vent étaient heureux d’être en tenue hiver (Béatrice) et bien couverts (René). T° entre 7° et 8°. Nous faisons un arrêt café inhabituel à Collobrières où la terrasse du bar est bien ensoleillée.  Nous repartons vers le col de Taillude (411m) et sur un revêtement des plus corrects nous dévalons en passant par Capelude après avoir laissé sur notre droite la route se rendant à la Chartreuse de La Verne (au cas où quelqu’un de chez nous voudrait y faire une retraite) vers Grimaud, lieu habituel de ravitaillement en eau si besoin. Là nous modifions le parcours « officiel ». Nous décidons d’aller directement à Cogolin, le pays de la pipe. Nous traversons cette grande agglomération sans encombres et filons direction St Tropez avant de trouver après avoir gravi un mur à 14% sur 800m la piste cyclable qui nous amène direct à  La Croix Valmer. Un régal d’être en toute sécurité sur 4 ou 5 km bien arborés. A La Croix chacun fait à sa façon ses provisions mais nous savons que Monique, amie de Christian nous attend en bord de plage avec boissons et apéro. En suivant cet itinéraire nous avions occulté le col de Collebasse (129m)et presque à l’unanimité nous décidons de le gravir en sens inverse avant de plonger vers Gigaro et sa plage.

jacques          Notre hôte (Monique) est bien là avec Christian et J Louis qui ont coupé au plus court. La nappe est déjà installée, l’apéritif presque servi et les « cubi » installés. Nous avons parcouru 70 km et 1150 de D+ nous allons nous requinquer et comment ! Nous faisons honneur à cette table très généreuse, salade, jambons, fromages, gâteaux, vins rouge et rosé sans oublier l’apéritif et les amuses gueules. J’allais oublier le café. C’est au soleil que nous passons cette pause méridienne, une mer très calme. Pour info un snack « POPEYE » est installé en bordure de plage. D’ailleurs nous y avons pris un autre café pour faire connaissance et la patronne est des plus aimables.

louis3    C’est bien rassasiés et la peau du ventre bien tendue que nous repartons vers le Lavandou en suivant la belle bleue. Christian M. ne voulant pas quitter Gigaro perce sa roue arrière. Nous avons vainement cherché le trou à plusieurs sans succès. Vacances scolaires, samedi, vraiment très peu de circulation. Comme dab nous empruntons la piste cyclable et sans trop forcer nous atteignons notre point de départ. Mais au fait où étaient les mimosas ? Presque pas d’arbres bien fleuris. Trop tôt, trop tard ? De toute façon ils sont rares ceux qui en cueillent pour ramener au domicile. Nous rangeons nos vélos et prenons une boisson en terrasse avant de retourner à Marseille.

Les 10 : Christian et Jacques M- J Louis J- Louis G- René G- Béatrice R- J Piere BO- Pierre Paul R- Gérard M-  Denis B.

Pour Max : 2 Martinez- Jouve- Gallinari- Grassi- Roudière- Bouquetot- Rimini- Motte- Berthomieu

Le parcours : 98 km     1460 D+    4h48’    20,3 km/h

christianA l’an prochain avec plus de participants car maintenant avec le tunnel qui traverse Toulon dans les deux sens et la sortie faite un samedi exit les embouteillages et même s’il faut se lever tôt cette randonnée est des plus agréables hors de nos sempiternels sentiers battus et rebattus sur Marseille et ses environs. Tant que les Varois voudront bien de nous…

    Les photos sont l’œuvre de : Christian, Jacques et Louis.

Les Mimosas

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