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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Vive les Mariés !

30 Août 2014, 18:27pm

Publié par Thierry

Consentement des futurs épousC’est avec joie que la section ASPTT était représentée ce matin à la mairie du 9ème pour le mariage de Jimmy et Sookie Grassi.

Joie d'autant plus grande que c'est je pense la première fois que L'ASPTT assistait à un mariage où le papa (René), sociétaire cyclo, mariait son fils (Jimmy), également sociétaire cyclo.

 

A cette occasion nous avons pu leur remettre notre enveloppe cadeau et un bouquet de fleurs de la part du club.

 

Ce ne sont pas des boucles d'oreilleDifficile de vous décrire mon bonheur d'être présent avec Anne, Henri et René le papa de Jimmy pour vivre cette union et ce beau moment de partage avec leurs familles respectives. 

En quelques instants, sur un "oui", nous avons pu ressentir tout l'amour qu'ils se portent mutuellement et au-delà, dans cette assemblée familiale, une union entre deux peuples et deux cultures.

J'ai plaisir à croire, malgré les différences, en l'amour et la fraternité même par-delà les frontières.

 

Maintenant nous attendons avec impatience leur retour dans notre groupe, sans doute en octobre, et pourquoi pas rêvons à un deuxième tandem.

 

La section renouvelle ses félicitations aux familles respectives et tous ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.

René-Jimmy-Sookie 

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Notre Dame des Anges (83) allure Audax

19 Août 2014, 22:44pm

Publié par Denis

En 2009 Daniel D. est parti en solo à la découverte de Notre Dame des Anges, dans le massif des Maures au dessus de Collobrières (83) et ensuite comme la distance était assez longue, 217 km et le dénivelé supérieur à 2300 m il a proposé un autre parcours plus court au départ du Col de l’Ange entre Gemenos et Cuges les Pins.

P1010802C’est la quatrième année que cette randonnée est au calendrier. Gros succès en 2011 avec 19 participants au mois de Mai, 2012 n’attire que 12 cyclos toujours en Mai, 2013, 9 adhérents en Août et 2014 plus que 8 en Août également.  La date était pourtant bien choisie car si vous faisiez partie des inactifs (retraités) vous pouviez enchaîner au minimum trois sorties consécutivement, le jeudi avec les « anciens » pour une mise en jambes, le vendredi 15/8  la sortie club, et le samedi plus long et plus costaud, une très bonne préparation pour les engagés à la semaine itinérante. Mais il est vrai tout le monde n’est pas disponible, congés oblige et il y a également la météo, sacrée météo qui s’invite soit avec de la pluie, soit avec du vent ou trop de chaleur qui rebutent certain(e)s.

Voilà trois jours que le vent du Nord siffle à nos oreilles mais il nous permet d’avoir un ciel bien dégagé et une température plus fraiche rendant la pédalée plus agréable. Comme dit plus haut nous sommes huit : Gérard, Jacques S., Thierry P, René, Yves et moi au parking du col de l’Ange, JLouis J s’avance jusqu’au Camp car une longue virée pédestre a laissé des traces de fatigue dans ses jambes et Louis s’est rendu direct à Signes par habitude.

Inutile de vous conter le parcours car cette année c’est la troisième fois que nous filons vers Garéoult, sorties de Fayence et Carcès, pas une route très agréable car très fréquentée mais en cette mi-août c’est plutôt calme, tant mieux. Vent ¾ arrière nous filons bon train emmenés par notre capitaine René. Tous dans sa roue, parfois dépassés par des jeunes impétueux comme Thierry ou Jacques qui ont du feu dans les jambes et je l’avoue je me joins par quelques fois à eux. Voilà Besse/Issole nous prenons la petite route très mal entretenue de Blanquefort et Ste Agathe, nous posons pour la photo sur le petit pont romain (voir photos).

P1010794

Aucune erreur à Pignans pour retrouver le chemin de Notre Dame des Anges. Presque plus de vent et nous voilà partis pour cette ascension un peu difficile au départ mais plus souple en son milieu et sur la fin, mais au milieu des châtaigniers et autres essences, qu’il fait bon grimper quand on sait que près des Anges nous aurons une superbe vue sur le massif des Maures et la rade d’Hyères, l’île de Porquerolles. Pour Jacques et Thierry, c’est une première. Avec Louis nous les avons toutes faîtes depuis 2011, les autres sont des intermittents, mot très à la mode. Nous immortalisons notre passage par une photo de groupe, réservons après entente le restaurant pour notre pause méridienne et plongeons en passant par le col des Fourches et une route agréable vers Collobrières atteinte vers 12h30. Place de la mairie, le restaurant « Les Olivades » où nous avions déjeuné en 2013 nous tend ses bras. Accueil très chaleureux de l’aubergiste et un menu au top avec plusieurs formules pour satisfaire toutes les clientèles et les appétits. Vous pouvez y trouver des cuisses de lièvre à 380 gr, dommage qu’en civet ce soit un peu lourd pour grimper Rocbaron. Jamais rassasiés malgré un très bon repas il ne faut pas s’échapper sans déguster la fameuse glace aux marrons ce que font mes collègues alors que je suis retenu après avoir réglé l’addition par une tablée de charmantes personnes admiratives pour répondre comme  le ferait un « champion » après un exploit à quelques questions. Vous connaissez mon bagou, je me suis légèrement attardé et je n’ai pas eu droit à ma glace, ce sera pour l’an prochain.

P1010799Pour éviter les routes à grande circulation en cette période de flux migratoire nous décidons de passer par Rocbaron après Pierrefeu et Puget Ville. Il paraît qu’à Marseille l’anémomètre de Jipi bat des records, ici tout est au calme, juste un peu de vent pour nous rafraichir dans la bosse à 5% sur 5 kilomètres environ. Rien de mieux pour digérer. OK ce n’est pas sportif mais je n’en suis pas un je suis seulement un cyclotouriste. Passant par Néoules  un coup de fil à notre ami Bernard qui séjourne dans ce lieu au cas où il aurait un bon petit rosé de Provence au frais, cela me rajeunirait de quelques années lorsque nous nous arrêtions au retour de Nice. Appel resté sans réponse au temps  « T ». Dommage réponse trop tardive, nous étions déjà à Signes quand il reçut mon message. Mais que fait « ORANGE » dans ce coin de France ? Voilà Louis est arrivé à destination, JLouis profitera de l’aubaine pour rentrer au camp avec lui. Deux groupes de trois sans aucune difficulté et à bonne cadence file vers Marseille. Plus aucune halte avant d’atteindre le parking. Chacun va retourner vers son chez soi. Il est 17h30. Nous venons de passer une très agréable journée sans aucun incident et dans une ambiance des plus conviviale.

J’invite ceux ou celles qui n’ont jamais fait cette sortie à venir y participer pour son parcours très agréable, sa table à Collobrières généreuse, à moins que vous ne fassiez le parcours depuis Marseille comme l’a fait Daniel D. (voir le blog en Mars 2009).

Parcours : 160 km  1910 D+  7h07’ de vélo  à une moyenne de 22,5 km/h (AUDAX) rapport au titre.

Participants : Gallinari-Jouve-Ourliac-Motte-Grassi-Sola-Peralez-Berthomieu

Les photos de Louis G.

Notre-Dame-des-Anges

 

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Encore un roman-photo

18 Août 2014, 12:05pm

Publié par Anne

Il s'intitule " Beachie forever ou Comment échapper au froid et à l'humidité de la mer".

Il débute à Punta Marina Terme, une station balnéaire parmi tant d'autres sur la côte Adriatique.

L'héroïne : Beachie, une bicyclette romagnole qui rêve de s'échapper de la station balnéaire.

Tout d'abord, une courte description de Beachie : elle est bleue et elle est munie de deux porte-bagages, une béquille (qui la rend encore plus photogénique), deux lumières et une dynamo. Elle n'a que six pignons et un seul plateau (mais la terre est plate près de la mer). Sa selle est moelleuse et sa forme ergonomique permet à son humain de regarder autour de lui sans souffrir des cervicales.

La voici, toute étonnée de se retrouver dans la forêt.

Beachie 

Mais n'anticipons pas.

Premier chapitre : vers le sud

Les stations balnéaires aux noms évocateurs* se succèdent : Lido Adriano (qui fête cette année ses 50 ans), Lido di Dante, Lido di Classe, Lido di Servio. Le parcours Adriabike s'arrête déjà à Lido di Dante mais le petit peloton de bicyclettes piémontaises qui accompagne Beachie depuis quelques kilomètres lui indique comment trouver le parcours "Dunes et pinède" qui relie Classe à Lido de Classe. Une piste très classe et presque sans racines, contrairement au parcours équestre sur lequel elle a cahoté pendant un certain temps avant de se rappeler qu'elle n'est pas un cheval.

Mais après avoir vu Ortazzo

Ortazzo 

et ses cabanes de pêche,

 Cabanes de pêche

elle s'est retrouvée parmi les baigneurs en maillot et les négoces d'article de bain de Lido di Savio. Alors, ses freins ont poussé un long gémissement et elle s'en est retournée à toute allure vers la forêt (enfin, à toute son allure).

 

Deuxième chapitre : vers le nord

Le parcours Adriabike va jusqu'à Venise !

A Marina di Ravenna, Beachie prend le bac pour rejoindre Porto Corsini.

 Marina di Ravenna

Puis elle traverse Marina Romea et Casalborsetti.

  Marina di Ravenna

Elle poursuit vers l'ouest et peu après elle se retrouve entre le Reno et le Delta du Pô !

 Reno et Delta

 

Beachie mérite bien d'être louée. Maintenant, en attendant son prochain humain au BICI NOLEGGIO** du camping, elle est contente. Contente d'avoir découvert le cycloTOURISME (qui n'a pas que des points communs avec le CYCLOtourisme) et d'avoir pu communiquer avec des vélos d'espèces et de régions diverses.  

* Lido veut dire plage

** Location de vélo

 

Encore des photos 

 

  

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Les Trois Mousquetaires ne se sont pas mouillés…

4 Août 2014, 08:00am

Publié par JiPi

Aujourd’hui, samedi 2 août, notre calendrier nous proposait la deuxième édition des «Trois Vallées» (Durance – Méouge – Jabron), cette fois-ci au départ de Volonne, de manière à pouvoir boire le café avant de rouler. Créée l’an dernier par Jean Y., cette première connut un franc succès avec 13 participants, malgré la grande transhumance entre juilletistes et aoûtiens. Cette année, en ce samedi identique à part la date qui a reculé d’un jour, les «risques d’orages, averses orageuses ou orages», annoncés par diverses météos ont décimé les troupes et seuls trois téméraires, Jean-Louis J., Jipi et bien sûr Jean Y., notre «Gentil Organisateur» se sont présentés sur le parking de la poste, à Volonne. Jipi frissonne - pas de froid ! – car il a régulièrement passé des vacances ici ou dans le village voisin de Sourribes pendant une trentaine d’années. D’ailleurs, il fut bien surpris de voir les allures de «Golden Gate Bridge» qu’a pris le nouveau pont sur la Durance !

 

Petit-déjeuner et café tranquillement savourés, plein d’eau effectué à la belle fontaine-lavoir qui arbore fièrement une fresque à la mémoire de la Route Napoléon, huit heures sonnent lorsque nous grimpons sur nos machines pour cycler gentiment sur la petite route de la rive gauche de la Durance, bien moins chargée que sa nationale homologue de la rive droite, surtout en ce jour de chassé-croisé.

Je vais essayer de ne pas trop décrire les magnifiques paysages que nous allons rencontrer tout au long de cette superbe randonnée car Denis l’a très bien fait l’an dernier. Au fait, pourquoi ai-je parlé de Mousquetaires dans mon titre ?

  

Tout simplement parce que, comme eux, nous allons bientôt nous retrouver à quatre… De plus, le bleu et blanc ne dépareille pas avec eux !

Le Plateau du Plan, à l’embranchement de Sourribes, le Pont sur le Vançon, la Côte des Bormies, le Plateau de Salignac et la fabuleuse arrivée en vue de la Citadelle de Sisteron vont me rappeler d’innombrables souvenirs. La suite m’est moins connue et nous nous régalerons sur des plateaux verdoyants au-dessus de la vallée avant de descendre au pied de Valernes, joli village perché que nous devrons bien sûr escalader !

 

Tiens, voici D’Artagnan, en l’occurrence l’ami Jean-Claude ACHARD, venu en voisin de Mison ! A partir de là, par de toutes petites routes, quasiment dénuées de tout véhicule motorisé, nous passerons Vaumeilh, franchirons le Col de Grêle (728 m), admirerons le fantastique point de vue de Sigoyer (838 m), surmonté de son château ruiné, resterons en hauteur jusqu’à Melve (833 m), encore un village où il fait si bon vivre, avant de descendre en bons lacets vers la Durance. Jean et moi-même verrons un lièvre ou un lapin traverser le macadam devant nos roues, puis un autre, un virage plus bas… Après tout, c’était peut-être le même ! Claret domine encore un peu la vallée alors que Monêtier-Allemont marque notre arrivée au bord de la Durance. Arrêt à la fontaine vantée par Denis…

 

Les nuages du matin, qui nous ont occasionné quelque fraîcheur au départ et semé quelques doutes sur le temps, ont quasiment disparu s’ils bourgeonnent gravement sur quelques massifs. Un franc soleil nous régale de couleurs sublimes et nous laisse entrevoir, peut-être, un jour sans pluie… L’artère plus grande qui rallie Laragne ne semble pas trop encombrée et de jolis passages boisés, sous le village perché de Ventavon, ne nous font nullement languir notre arrivée dans cette bourgade importante, à la circulation assez dense aujourd’hui. Nous nous en échapperons très vite pour remonter les magnifiques gorges de la Méouge, calcaires, dont le niveau est si bas que les eaux semblent peiner à se faufiler entre de nombreux et imposants rochers. Touristes et vacanciers s’y rafraîchissent. Défilé rocheux, pont romain, passerelle : que du bonheur à pédaler céans !

 

Barret-sur-Méouge nous accueille un peu avant midi sur la même terrasse ombragée qu’en 2013… Bien sûr, notre tablée passera plus inaperçue avec ses trois convives (l’ami Achard déjeunant prés de la fontaine avec son repas tiré du sac) mais la chère sera bonne et tout le monde terminera joyeusement la remontée de cette vallée splendide, même avec un peu de vent contraire à la fin. De gros nuages gris, noirs, se forment mais ne daigneront pas nous atteindre et nous roulerons toujours sous un ciel bien bleu ! Séderon (795 m) étend en grimpant ses rues avenantes puis le Col de la Pigière (968 m et point culminant de la sortie) se gravira assez facilement malgré un final un peu plus relevé. Une famille gapençaise, composée d’un couple et d’une gamine qui roule fort bien, s’y repose avant de dévaler avec nous la très longue vallée du Jabron avec ses villages qui fleurent bon le temps jadis, au pied de la fabuleuse barrière de la Montagne de Lure.

Les nuages qui tournent me font préférer rouler plutôt que de marquer une pause rafraîchissement. Mes camarades acquiescent et nous saluerons l’ami Jean-Claude qui remonte vers Sisteron avec les Gapençais. Une fois la Durance retrouvée, nous remontons sur le plateau de Salignac avant de nous laisser glisser vers Volonne sans que la moindre goutte n’ait humidifié nos échines ! Dommage que quelques-uns d’entre nous aient joué aux «poules mouillées» alors que les téméraires sont rentrés secs et ravis de cette somptueuse sortie de 142 kms (d’après la carte Michelin) et 1470 m de dénivelé!  

 

Bien sûr, la BBF sera de rigueur avant un retour vers nos pénates qui s’effectuera sans le moindre bouchon. A Marseille, quelques gouttes sur le pare-brise nous feront tout de même remarquer que nous l’avons échappé belle… La fortune ne sourit-elle pas aux audacieux ?

 

3/8/20013 : Enfin une innovation     

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