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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

De La Ste-Baume à la Gineste

22 Avril 2014, 17:30pm

Publié par JiPi

Alpilles14

           Sortie dans les Alpilles du 12 avril. Photo de Louis G.

 

Ayant effectué avec Claude ce tour à la mi-janvier, le l’avais nommé «Tour de La Ste-Baume et de Carpiagne». Si cette sortie entoure bien ces deux magnifiques massifs, je lui préfère cette nouvelle appellation, à mon avis bien plus sympathique…

Donc, cette nouveauté de notre calendrier voit se former, à St-Menet, un peloton très fourni et comportant la totalité de son effectif féminin, en ce samedi 19 avril, veille de Pâques, sous un mistral très vaillant mais qui, bien entendu, ne peut pour l’instant que le pousser. En plus du vent, la température a bien chuté et si d’aucuns restent jambes nues, pas mal d’affaires d’hiver sont ressorties des placards ou des armoires !

Grâce à Éole, tout le monde roule bon train et le Bar de la Pipe, à Gémenos, se pare de nos couleurs, 31 cyclos, selon les chiffres de Denis, dégustant le café gentiment offert par Serge R. pour son anniversaire. La montée de l’Espigoulier figurant au programme officiel, un très grand nombre d’entre nous se lancera à l’assaut de ce sommet mythique. Bien sûr, nous nous étirerons méchamment sur ses flancs. Bien sûr, les premiers n’attendront pas tout le monde. Je pense qu’il y a des cyclos que je n’ai pratiquement pas vus, aujourd’hui, et d’autres très peu… Enfin, ils n’empêcheront personne de se régaler en contemplant à main gauche les Crêtes de la Galère, et le Massif de Bertagne, de l’autre côté, qui resplendissent en ce printemps si verdoyant et grâce au mistral qui rend les couleurs encore plus éclatantes. Au col, personne ne pouvait tenir bien longtemps. Aussi, le regroupement s’opèrera à La Coutronne mais pas mal de soldats manqueront à l’appel…

À partir de là, la traversée intégrale du plateau de la Ste Baume, rutilant au possible et colorié d’une multitude de fleurs et autres végétaux, tiendra du bonheur. Le vent nous pousse toujours, en plus : laissons-nous faire ! Sous les chênes, la verdure appelle les familles à pique-niquer mais il est encore bien tôt. Nous nous contentons d’enregistrer ces images magnifiques. Après quelques bosses, la belle descente sur Mazaugues, au revêtement partiellement rénové, nous régale de ses vues sur les Alpes enneigées au-dessus de grandes dalles de lapiaz. Juste avant le village, la dernière séparation s’opère et les 19 participants de cette nouvelle aventure saluent leurs camarades qui rentrent au bercail. Mazaugues nous accueille de son bourg bien frais, même s’il ne fait toujours pas très chaud sous ce soleil pourtant généreux, puis une jolie côte boisée nous déverse dans un vallon vert et fleuri dont le ruisseau coule assez fort. L’avenante bourgade de La Roquebrussane s’abrite sous la solide Montagne de la Loube, reconnaissable de loin grâce à ses antennes, où il fait si bon randonner à pied. Le temps de quelques discussions pour décider où l’on va se restaurer nous permet d’apercevoir quelques-uns des «cyclosportifs» qui caracolent en tête. Signes ou Méounes ? Cette question n’a pas eu de réponse ferme mais un groupe partira devant et décidera d’aller déjeuner à Signes ; nous ne les reverrons plus. Dans la belle campagne aux mille coloris, Bernard nous quitte pour rejoindre Néoules alors que les neuf du «gruppetto» mènent tout de même bon train pour rallier Méounes.

Bien qu’il soit encore assez tôt, ils estiment la poursuite immédiate un peu hasardeuse quant à l’heure de la fermeture des commerces à Signes. Dès lors, ils prennent leur temps et déjeuneront, chacun à sa guise, sur la terrasse ensoleillée d’un troquet de la jolie place de ce bon village provençal. Après cet agréable intermède de bonne chère et de convivialité, la route reprendra ses droits par une bosse, boisée la plupart du temps. Le vent ne nous gêne toujours pas et la température demeure assez fraîche ; quelle différence avec les dernières sorties où nous suffoquions !

Après une belle descente, elle aussi sous la sylve dense, nous rejoignons le Gapeau puis traversons la verte cuvette de Signes. La bosse nous dépose sous le Siou-Blanc puis la traversée du plateau du Camp nous surprend car le vent ne nous gêne pas du tout. Il a bien baissé, comme prévu. Nous ne traînons donc pas sur cet immense espace forestier aux pelouses rutilantes et filons vers le Grand Caunet. Le vent se ressent même s’il ne nous ralentit pas et La Gineste, dernière difficulté du jour, introduit le doute dans les esprits des quelques candidats à son éventuelle ascension… Olivier, Jean-Marc et Yves descendent vers le Col de l’Ange alors que le reste de la troupe grimpe tranquillement la côte des Bastides, jetant un regard attendri sur la Ste-Baume gravie ce matin… Le ravitaillement en eau de Roquefort entérine la dernière séparation de la journée, Béatrice et Jipi décidant de boucler le parcours du jour et filant donc sur la Bédoule et Cassis. La descente est une pure merveille avec cette mer irisée et la couleur ocre des Falaises Soubeyrannes. Nous apprécions la tranquillité de ces routes par rapport au charroi d’Aubagne à Marseille. Enfin, le dernier obstacle se présente devant nos roues. La partie pentue, assez protégée du vent, passe très bien et nous régale des dernières vues sur la Grande Bleue. La ligne droite sera plus délicate à négocier car le vent contraire se fait bien sentir s’il n’est pas démoniaque. Nous nous entendons très bien pour ne point trop souffrir et la Gineste accueille deux cyclos ravis de cette belle journée et de ce nouveau tour, finalement pas trop dur. Sommes-nous les seuls à avoir accompli le Tour en sa totalité ? Nous n’en savons rien, du moins pour l’instant… La descente nous réserve quelques belles rafales et l’impressionnante Muraille de Chine marque notre retour dans la cité phocéenne.

En conclusion : un très beau tour de 140 kms au départ de Marseille, autour de deux de nos belles ascensions, et qui je pense aura eu le don de parfaire notre entraînement pour la suite de nos grands rendez-vous, notamment le voyage à Fayence de la semaine prochaine !

Les «9 de Méounes» : Béatrice, Anne, Denis, Noël, Gérard, Olivier, Jean-Marc, Yves et Jipi.

Ceux de Signes : Daniel F., Daniel M., Claudine, Jean-Louis J., Jacques S., Thierry P., Jean-Pierre BO., Sammy, René G. et Jimmy.

Mes chiffres - pour Denis ! – 138 kms, 6 H 40 et 20.8 de moyenne.

 

 

 

 

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Triptyque varois

11 Avril 2014, 13:08pm

Publié par JiPi

Notre-Dame-du-MaiNotre-Dame-des-Anges

 

En 2012, la notion de «triptyque» concernait le nombre de jours de deux belles randonnées. Cette fois-ci, elle s’applique aux trois principales ascensions entreprises avec l’ami Claude lors d’une mémorable escapade de deux jours : «Notre-Dame du Mai», «Notre-Dame des Anges» et «Siou Blanc». Le détail de ces aventures sera probablement à lire dans le prochain numéro de la «Roue». En attendant, voici un petit résumé et un diaporama pour faire patienter nos lecteurs…

Mercredi 9 avril. Deux cyclos fendent un air encore un peu frais mais la journée sera magnifique et très chaude pour la saison. Le littoral va les enchanter avec une houle qui ourle un peu les rebords de la Grande Bleue. La Route des Crêtes exceptée, ils le parcourront quasiment intégralement jusqu’à La Londe des Maures, déjeunant en face des ilots des Deux Frères, bien connu des marins, traversant Toulon par de superbes pistes cyclables avant d’en trouver une autre qui longe la côte après le joli Fort du Mourillon. Après la Londe, ils se régaleront à traverser le Massif des Maures par une jolie route sous les chênes-lièges. Ils ne commettront pas l’outrage de passer à Collobrières sans sacrifier à la dégustation de la glace aux marrons… Il ne leur reste plus qu’à entamer la facile grimpée du Col des Fourches puis pousser leurs machines sur 2,5 kilomètres d’une piste en terre, peu praticable en vélo de route mais superbe sous les châtaigniers. Guère après 18 heures, ils seront accueillis comme des rois par le très aimable couple du Gîte de l’Aurier, situé en pleine nature au milieu des châtaigniers… Gentiment offerte, la BBF commencera de les requinquer d’une magnifique journée de 153 kms, au dénivelé sûrement conséquent et très variée.

Siou BlancJeudi 10 avril. Aucun nuage ne vient entacher la pureté du ciel des Maures. Roulant un peu sur la piste lorsqu’elle paraît carrossable, ils termineront ensuite l’ascension du Col des Fourches, vraiment facile, avant de parcourir la superbe route des crêtes qui rejoint Notre-Dame des Anges. Rochers et chênes-lièges, vue magnifique sur l’univers boisé des Maures : quel régal ! La montée à N.D. des Anges leur paraîtra moins rude que par Pignans. Cloître étonnant pour une simple chapelle, certes impressionnante par sa taille, et panorama grandiose les récompenseront des efforts fournis. La descente sera froide et dure, la pente raide et le revêtement rugueux réclamant un usage assidu des freins… et pas que pour Jipi ! De petites routes serpenteront dans la plaine. Pierrefeu leur offrira ses commerces pour un nécessaire ravitaillement puis Solliès-Toucas sa belle aire de pique-nique en haut du village, près d’un torrent. La montée du Siou Blanc leur fournira un «digestif» pour le moins copieux avec ses 10 bornes de montée puis la traversée de son plateau fort bosselé mais rutilant à la sortie d’un hiver bien humide. Enchaînement N.D. des Anges et Siou Blanc déjà «solide» : le final par la Côte des Bastides et la Gineste fera, je pense, de cette journée un «grand cru» si elle n’atteint «que» 130 kms !

Voici donc deux cyclos heureux qui regagnent leurs pénates, après ces 283 kilomètres de liberté, enchantés de leur périple, les yeux pleins de tant de paysages aussi somptueux que variés et encore charmés par leur étape dans le gîte au milieu des bois… Quant aux deux «salles-à-manger», elles valent bien tous les bistrots du monde !

 

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Le Repas…

6 Avril 2014, 21:25pm

Publié par JiPi

Passant un jour à l’improviste au pied de cette chaîne magnifique, Claudine et Daniel purent déjeuner à l’Hostellerie de la Sainte-Baume, tenue par huit frères et quatre sœurs dominicains qui perpétuent un accueil qui remonte à 1295. Enchantés par ce repas et l’ambiance très conviviale, l’idée naquit très vite chez Claudine de nous faire profiter de cette expérience lors de l’une de nos sorties.

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La date du 5 avril ayant été retenue depuis belle lurette, un groupe déjà fort conséquent se forme en haut des Termes, pour honorer le parcours prévu par la gentille organisatrice d’une journée qui, en plus, s’annonce fort belle après les déboires subis par nos cyclo lors des dernières chevauchées ! Notre cyclote doit se démener car, bien entendu, quelques étourdis n’ont pas pris la peine de s’inscrire…

Enfin tout s’arrange, la descente vers Peypin et la Destrousse nous offre la seule fraîcheur d’un jour bien chaud ; d’ailleurs, pas mal d’entre nous sont vêtus de court. À Moulin de Redon, où j’offre le café même si mon anniversaire est quelque peu dépassé, la terrasse se pavoise de bleu et de blanc. Largement plus d’une trentaine de nos membres ont fait le déplacement. Qui d’Aubagne, qui de St-Menet, il en est venu de partout ! C’est vrai que l’une des tendances du moment pourrait se nommer «sécateur» : ça coupe, ça tranche, ça cisaille, ça tronçonne, même, parfois… enfin, l’essentiel n’est-il pas de faire un bon bout de chemin ensemble et que tout le monde y retrouve son compte, surtout en ce jour où nous devons partager un repas, pour une fois de manière identique ?

Puisque j’ai parlé de cette tendance, trois des six routes menant à La Sainte-Baume accueilleront un peloton bleu et blanc. On va dire que la majorité choisira les jolies et difficiles voies de Rougiers et Mazaugues. Il y a des nouveaux : non, ce n’est pas fête tous les samedis mais je crois que c’est un jour idéal pour démarrer ou revenir parmi nous !

Je ferai partie du groupe de Mazaugues, itinéraire prévu initialement mais mis un peu sous condition car nous avons un horaire à respecter, le repas étant servi à 12 H 45. Nous avons largement le temps. La campagne est belle sous ce soleil si généreux. Les pluies de l’hiver ont verdi le paysage de manière incroyable. Le vent, pourtant peu sensible, nous pousse gaillardement. Après les jolis passages vallonnés et boisés conduisant à Mazaugues, joli village provençal bien à l’abri sous le Mourre d’Agnis et ses barrières rocheuses, nous attaquons la longue montée vers la Saint-Baume, parfois assez rude. Certaines portions asphaltées de frais facilitent notre pédalage. Forêts, passages rocheux, verte campagne et austère paroi rocheuse à main gauche : tout nous ravit par ce temps magnifique. Bientôt le carrefour de la route de Rougiers annonce la fin des efforts, librement consentis !

 

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A midi dix, tout le monde en a terminé de sa montée. Ceux qui ne participent pas au repas nous quittent et 28 convives se prélassent sur l’herbe grasse de cet endroit magnifique en attendant la cloche du repas.

La grande salle est quasiment pleine, notre groupe occupe quelques tables… les religieux sont aux petits soins pour tout ce monde, les cyclos n’étant pas les moins affamés ni assoiffés de cette nombreuse assemblée ! Rouge et rosé à volonté, il risque d’y avoir quelques virages sur une route pourtant bien droite ! Nous passerons un moment très convivial autour de ce repas avant de déguster le café sur la pelouse, face à la Chapelle du Saint-Pilon et la fameuse grotte, accessible à pied en une heure.

Bien sûr, le peloton va exploser et je ferai partie des «huit de la Boule». En effet, ce petit groupe, à la mécanique le plus souvent tout à gauche, paiera assez cher le droit d’exister sur une chaussée rugueuse mais correctement asphaltée qui, après la somptueuse forêt, frise le Col de Bertagne, bien connu des randonneurs pédestres, avant de se hisser à l’observatoire du Pic de Bertagne, 1 043 mètres, point culminant des Bouches-du-Rhône.

Après la photo de groupe et la contemplation d’un fabuleux panorama mer et collines, même s’il est un peu brumeux aujourd’hui, nous rentrons ensemble, pour une fois, par le col de l’Espigoulier et Gémenos, tous très contents de notre sortie.

Merci Claudine pour t’être dévouée pour nous faire partager ce «coup de cœur». Une très belle initiative, donc, très bien servie par la météo… espérons qu’il en soit de même les prochains samedis car le temps des randos au long cours bat son plein !

Je ne nommerai pas les 28 attablés du jour mais seulement les «huit de la Boule» : Claudine, Daniel M., Thierry P., Thierry A., Paulo, Jacques S., Olivier, Jipi.

Pour finir et pour plaire à Denis, mes chiffres : 130 kms, 6 H 30, 20 km/h

 

P1050904 1  Photos de Jean R.

 

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La randonnée sans nom...

2 Avril 2014, 22:01pm

Publié par Denis

Si cette randonnée  ne porte pas de nom si ce n’est les villes qu’elle traverse elle n’en a pas moins un parcours qui nous conduit entre Luberon et Alpilles en traversant la plaine de la Durance.

Il faut s’évader de Marseille non pas par la rue de Lyon et l’ascension de la Viste toujours en travaux pour la construction de la ligne de bus BHNS ou du grand bus mais par le village des Aygalades, première côte de la journée.  St Antoine, Septèmes et récupérer après Plan de Campagne les cyclos partis hors Marseille. Un groupe conséquent décide de prendre le traditionnel café à Calas. Thierry P. n’y parviendra pas car victime d’un bris de chaîne et après une réparation de fortune il rejoint ses pénates. Pour son anniversaire Jean Y. nous offre le café pris sur le pouce pour ceux qui avaient assisté Thierry et nous voilà en direction d’Eguilles, deuxième bosse de la journée. Le vent se fait sentir mais il nous est légèrement favorable pour le moment. Dans ce lieu nous quittent quelques éléments soit pour aller grimper les 4 Termes ou rentrer par BBAir. Nous sommes 16 à prendre la route de Rognes. Nous filons bon train tout en évitant sur le bas côté les branches cassées par le vent tempétueux.

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Descente, plat, vent portant nous voici au bassin de St Christophe que nous contournons par la gauche en direction de La Roque d’Anthéron maintenant très connu pour son festival international de piano durant les estivales. Nous passons sous le canal de la Durance pour rejoindre Mallemort en traversant la plaine agricole par un CV assez bien entretenu malgré le passage de nombreux engins. Voici Mallemort et son pont antique fermé actuellement à la circulation et remplacé par un pont plus moderne. Encore quelques kilomètres après avoir traversé la N7 nous rejoignons Alleins. Vous pouvez y visiter 3 chapelles romanes et vous promener le long du canal de Craponne construit pour amener l’eau à Salon. Il est temps pour nous de remplir les bidons à la fontaine du village avant d’attaquer l’ascension du Calvaire, rien de bien difficile pour nos mollets bien affutés. Vous pouvez compter les stations du chemin de croix et à la treizième vous aurez fait une grosse partie de la montée ; il fait bon grimper sous les pins en ayant un œil sur le vieux village et les ruines de son château je pense. Au sommet la chapelle est toujours là pour notre traditionnelle photo de groupe grâce à notre ami Louis. En 2013 nous avions déjeuné à Pelissanne et nous décidons de récidiver après avoir prévenu de notre passage. Nous terminons la 3eme ou 4eme difficulté du jour pour passer Aurons dont la devise est «  la qualité de vie c’est avant tout la qualité de l’endroit où l’on vit ». Il est bientôt midi, le vent s’est bien levé, nous passons au milieu de magnifiques fruitiers en fleurs, deux pins sont couchés, ça a du souffler fort. En serre file en compagnie d’Olivier et Anne nous rentrons dans Pelissanne où vous pouvez  promener le long de la Touloubre.

Comme prévu nous nous restaurons au bar-tabac de la place où nous sommes bien accueillis même si notre arrivée bouscule la quiétude du lieu. Ce n’est certainement pas tous les samedis qu’un groupe de seize plus un car René G. est venu nous rejoindre au déjeuner. Soit sandwich, soit couteau-fourchette chacun reprend des forces car le retour va s’avérer plus coriace. Nous avons mangé notre pain blanc, place au pain noir. Entrecôte, bavette ou steak à cheval accompagnés de frites sont délicieux, avec un bon petit rosé de chez nous ce n’est que mieux et de « l’essence » pour le retour il en faudra. Café pris il faut se remettre en route.

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Parfois nous disons que nous pratiquons le vélo pour sortir de Marseille, prendre un bol d’air. Durant les 10 km qui séparent Pelissanne du carrefour des 4 Termes ce n’est plus un bol mais un chaudron d’air que nous prenons. Vous en avez pour votre argent. Je crois que ce vent est plus saoulant que notre petit rosé. Les moins costauds sont obligés de lâcher les roues et se retrouvent seuls. N’est pas flahute qui veut. Voici les 4 Termes nous arrivons en pays connu. La grimpée se fait plus facile car le vent est de côté. Rassemblement à Coudoux pour passer Roquefavour et son aqueduc bien groupés pour boucler la boucle à Calas. Se présentent à nous les deux bosses pour rejoindre Plan de campagne ou direction Cabriès pour aller sur Septèmes. La majorité choisit je crois ce parcours. Pour ma part comme il me reste un peu de carburant j’opte pour un retour par Simiane, Mimet et les Termes en compagnie de Gérard, Yves, Jacques S et Jean Y.  Avec vent contraire le parcours est plus difficile que prévu. La montée de Mimet m’apparaît comme un col de 1ere cat en plus court bien sûr, faut pas galéjer. Il faut remettre le coupe-vent car il fait plus frais. Cadolive, St Savournin, le revers des Termes, nous voici presque rendus car aidés par le vent la descente vers Marseille est très rapide.

Ayant fait comme d’autres ce parcours avec deux météos bien différentes le millésime 2014 m’a paru plus difficile. Le kilométrage fait par Jean R. me paraît exact avec un dénivelé de 1300m D+. Si vous rentrez  par les termes vous ferez 158 km et 1655m D+.

Souhaitons pour de nouvelles sorties à la journée une météo plus clémente pour que la fête soit encore plus réussie et plus belle.

-Nous étions 17. A bientôt et si quelqu’un veut faire un CR c’est volontiers je lui laisse la plume.

Auriol-Boulet-Delacour-Galinari-Grassi x2-Haspekian-Martinez x2-Jouve-Motte-Ourliac-Pichon (vélo couché)-Rimini-Sola-Yeghazarian-Berthomieu

Les photos de Louis

Mallemort, Pélissanne, etc… de l'inattendu

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