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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Le FARON, un inconnu pour certains

30 Octobre 2012, 20:30pm

Publié par Denis

Déplacé au calendrier des grandes sorties, pour diverses raisons, grillades et anniversaire, la grimpée du Mont Faron est reporté en cette fin du mois d’Octobre. Un temps d’automne s’est installé en Provence avec des pluies diluviennes le vendredi noyant certains quartiers de Marseille et causant sur le campus de Toulon-La Garde le décès accidentel de deux malheureux étudiants emportés par un ruisseau en cru. Est-ce bien raisonnable de s’aventurer vers le Mt Faron ? De plus de forts vents sont annoncés pour samedi.

FaronAprès une nuit tourmentée par de grosses averses, la matinée s’annonce plus calme. Le vent est encore faible et le ciel se dégage lentement. Les routes sont bien humides et le bord des routes a recueilli de nombreuses pierres et branches ainsi que bouts de verre qui auront raison après la prise de café à Cuges offert par Patrick B. de la roue avant d’Olivier. Sur les 18 cyclos présents au café seulement 9, inconscients ou légèrement fadas, disent certains,  souhaitent tenter l’aventure. La dispersion se fait au sommet de la côte du Camp.  La température est un peu fraiche mais seul le coupe-vent est nécessaire pour descendre vers Le Beausset et les gorges d’Ollioules.

Questionnant les néo adhérents sur la route de Chateauvallon, aucun d’entre eux ne connaît la montée du Faron. Ils n’y sont jamais allés soit à vélo, à pied ou en voiture ni même par le téléphérique. J’en suis fort étonné alors que nous ne sommes qu’à une cinquantaine de kilomètres de Marseille et que l’on peut visiter le mémorial du Faron, le zoo, y déjeuner et avoir une vue imprenable sur la rade de Toulon. Donc pour eux c’est une première.

Chacun y va à son rythme. Selon les virages, le vent qui a légèrement forci nous aide mais nous sommes bien protégés par la colline qui abrite formidablement la rade que nous pouvons admirer aussi bien qu’au sommet du Coudon car le soleil brille, le ciel est bien bleu et il n’y a aucune brume. Nous immortalisons notre passage 2012 par une photo et nous plongeons vers Toulon sans oublier de jeter un œil sur notre gauche. Nous comptons déjeuner à « l’ex-Drop » mais une crevaison de J-Louis J. va nous retarder un petit peu et c’est à 13h que nous mettons les pieds sous la table. Sous la véranda et au soleil il fait bon se restaurer avant d’aller vers le col du Corps de Garde. Pour l’instant le vent est modéré ; dans la descente J-Louis remet le couvert et perce une nouvelle fois de la roue arrière pour ne pas avoir su éviter une des nombreuses pierres qui bordent la route suite aux pluies torrentielles de la veille.

A St-Anne d’Evenos c’est encore l’été. Les pétanqueurs sont à pied d’œuvre. Nous empruntons les chemins au milieu des vignes pour rejoindre Le Beausset sans nous tromper. Dans les 7 kms de montée du Beausset vers le circuit du Castelet le vent se renforce et la température baisse. Descente rapide vers Cuges où je suis obligé de revêtir mon coupe-vent car j’ai froid. Je ne pense pas être le seul. Dans la plaine, il faut bien serrer le cintre pour ne pas être déporté et accroché par une voiture. Rassemblement en haut du col de l’Ange. Samy s’est arrêté à Cuges, J-Louis et Thierry s’arrêtent à Gémenos, les autres filent vers Aubagne et il en est fini d’un peu de tranquillité car nous voici confrontés au flot des véhicules qui quittent ou entrent au Centre Commercial. Il faut se transformer en caméléon avoir des yeux, devant, derrière, sur les côtés pour ne pas se faire enlever aux divers giratoires. Sans incident nous rejoignons le point de départ, le parking de « Privilège ». 130 kms au compteur et 2250m D+. Béatrice récupère sa voiture et est heureuse d’avoir fait la connaissance du Mont Faron. Voyez en groupe et dans un club on fait des choses qu’on ne fait pas seul à moins de se nommer « Jipi » ou « Daniel ». A plusieurs on se sent plus fort et en confiance.

Faron12

Il ne reste plus qu’à choisir la bonne route pour rentrer. Grimper La Valentine vent dans le nez et le flot des voitures, ou grimper St Pierre. Je choisis la deuxième option. Paulo en a plein les bottes et fait appel à Mme pour rapatriement. Je pars seul vers mon ultime « col » du jour. Il se dit dans de nombreux médias que c’est LA CRISE mais les embouteillages que je rencontre me font penser le contraire. Toutes les bourses ne sont pas plates. Très retardé, c’est à 18h que je pointe mon nez chez moi, frigorifié car la T° est tombée à 9° mais bien aéré car le vent est maintenant très violent. Nous sommes passés par un trou de souris et comme disent les matelots par une fenêtre météo assez favorable. La nuit suivante se sera la tempête, le « Napoléon Bonaparte » brisera ses amarres dans le port, dans les parcs des arbres seront déracinés, des balustrades seront emportées, le match des Olympiques reporté.

Voilà que s’achève la saison 2012 pour les grandes randonnées. Vive la saison 2013 pour d’aussi belles sorties. Les néo adhérents sont contents d’avoir intégré notre section car avec nos organisations ils ont fréquenté des lieux pourtant pas si éloignés où ils n’avaient jamais cyclé, Coudon, Faron, Serre Ponçon et tant d’autres sorties mises au calendrier. Ils sont également friands des pauses casse-croûte. Ils en redemandent.

 

Mont Faron : 150 kms   -  2250m D+ -  20,1 km/h  -  7h30 de vélo ( ! Garmin fatigué… )

Partants : Thierry Aurio l- Fred Di Martino- J-Louis Jouve – P-Paul Rimini - Jacques Sola - Samy Roux - Thierry Perales - Béatrice Roudière  et Denis Berthomieu. 

 

La grimpée du Mont Faron pour une der. (9 oct 2010)

Le Mont Faron

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Anniversaire

29 Octobre 2012, 15:34pm

Publié par Georges

Mes cher(e)s ami(e)s

Je tenais à vous faire part d’une  réflexion  qui  parcourt  et captive mon esprit depuis quelques jours  Elle est issue d’une chanson  d’un acteur qui m’a toujours fasciné,  par sa personnalité, son charisme, sa sagesse, il s’agit de Jean Gabin.

Georges et Corinne 

MAINTENANT  JE SAIS

Dont voici quelques passages 

 

« Quand j’étais gosse haut comme trois pommes,

J’parlais bien fort pour être un homme

 J’ disais, je sais, je sais, je sais

 

« Moi aussi  je croyais tout connaître de la vie,  

Du  vélo, des  randos,  de l’amour,   je pensais en avoir fait tout l’ tour.

Mais heureusement, comme les copains,  j’avais  pas mangé tout mon pain.

Ce que j’ai appris, ça tient à peine en quelques mots :

Le jour ou quelqu’un vous aime, il fait très beau,  j’peux  pas mieux dire, il fait très beau. »

 

« C’est encore ce qui m’étonne dans la vie

Moi qui suis à l’automne de ma vie

On oublie tant de soirs de tristesse,

Mais  JAMAIS  un moment  de TENDRESSE. »

 

Voilà, ces magnifiques paroles  sont en quelque sorte le reflet de l’immense émotion que j’ai  pu  éprouver  ce Samedi  d’octobre, en entrant  dans ce  Parc du Beausset.

Cet instant, de plaisir, d’affection, de   gentillesse fut  pour moi ….. un  électrochoc  que j’ai reçu en plein cœur, lorsque je vous ai aperçus, vous, mes amis cylos,  autour des membres de ma famille, venus m’adresser, en cet anniversaire surprise,  tous vos sentiments  sincères d’amour, de tendresse et d’amitié.

Je ne SAVAIS  pas qu’un tel  rassemblement inédit,   pouvait  à ce point me bouleverser, me déconcerter et  m’émouvoir de la sorte.

Je souhaite sincèrement, à chacun de vous, de pouvoir vivre  un moment équivalent et aussi  intense en émotions.

Aussi,  je me dois de  remercier les organisateurs ainsi que tous les acteurs de cet événement  magique, car l’effet escompté a  parfaitement réussi, d’autant que les consignes,  données par Corinne ont été appliquées  dans le plus grand secret,  preuve, et je le confirme, qu’il n’y a pas de mauvaises langues dans la section…….

Je ne m’étendrai pas davantage sur la circonstance  et terminerai comme la chanson :

« Les soixante  cinq coups ont sonné à l’horloge

J’suis encore à ma fenêtre, je regarde, je m’interroge,

Maintenant  je sais,  qu’on ne SAIT jamais. »

Mais  ça,   …… je le SAIS.

 

JO

 

Les photos de Thierry

 

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Un air de déjà vu…

26 Octobre 2012, 13:43pm

Publié par JiPi

En effet, après le triptyque de printemps, voici le triptyque d’automne… Avec d’importantes différences :

·          Départ décalé pour éviter la circulation marseillaise et, surtout, raccourcir la dernière étape

·          Randonnée effectuée avec Claude et non plus en solitaire

·          Pas de jonction avec une sortie officielle de la section

·          Retour par la Montagne de Lure

·          Hébergement en gîte et non en camping donc vélos allégés

 

Ventoux

 

Ce petit voyage s’est effectué du mardi 23 au jeudi 25 octobre 2012.

La première journée, une fois la voiture garée aux alentours d’Aix et les premières et dernières gouttes de pluie essuyées lors de nos préparatifs, nous a entraînés, sous un beau soleil et sans le moindre souffle de vent, vers les jolis villages du Luberon (Bonnieux, Goult, Gordes, Vénasque). Merveilleux hébergement aux «écuries du Ventoux», à Malaucène. 102 kms.

Mercredi, une magnifique journée toujours non ventée, très claire, nous a émerveillés des couleurs d’automne sur le Ventoux que nous avons grimpé par Bédoin dans des conditions cette fois très humaines. Les tons chauds de l’automne nous ont accompagnés jusqu’à Sault puis nous avons rejoint la vallée du Jabron par les Cols de l’Homme Mort, de Macuègne et de la Pigière. Accueil très chaleureux au gîte de la Ribière, à St-Vincent-sur-Jabron. 103 kms, un dénivelé bien supérieur à 2 000 mètres et 5 cols.

Jeudi, enfin, par un temps moins clair mais qui s’est tout de même tenu au beau toute la journée, nous avons escaladé la Montagne de Lure par Valbelle avant de revenir par Mane, le Col de Montfuron, la très belle route en crête de La Bastide des Jourdans. Joli final par Grambois, la Tour d’Aigues, Pertuis et la côte assez sévère, à ce kilométrage, de St-Canadet. 133 kms, 2 cols.

Les détails de ce périple seront à lire dans la Roue de décembre.

En conclusion, deux cyclos rentreront enchantés de cette belle escapade de 3 jours (340 kms environ), un peu fatigante mais tellement belle… Il se peut qu’ils fassent l’impasse sur la sortie de samedi, ne leur en veuillez pas trop !

 

Abbaye de Sénanque TVA12 074

 

                 Toutes les photos          

 

 

Goult

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Les cyclos avaient soif !

16 Octobre 2012, 23:25pm

Publié par JiPi

P1030322En ce samedi 13 octobre, notre calendrier nous envoyait à Vaugines, chez nos amis Patrick et Catherine, pour la traditionnelle journée grillades. Si les traditions perdurent, les dates divergent un peu et le mois d’écart avec l’année précédente (17 septembre) explique en partie le froid enduré par tout le peloton dans la plaine de Calas et même après (6 à 7 degrés sur certains compteurs).

Après les averses et orages de jeudi puis le coup de vent assez violent d’hier, une belle journée plaçait donc les agapes prévues sous les meilleurs auspices. Un peloton déjà important et comportant trois féminines s’élançait vers 8 heures de la Place Cazemajou. En plus des wagons habituels qui s’accrochent en haut de Plan de Campagne, la spécificité de la journée avait fait s’avancer quelques-uns d’entre nous en voiture, qui à Calas, qui plus loin, dans la plaine d’éguilles.

Si tout le monde apprécia la belle campagne aixoise qui commence à revêtir timidement les premières touches automnales, la pédalée se fit assez vive, notamment à l’avant, à cause d’un froid vif.

A éguilles, un moulon - l’an dernier, Denis avait utilisé «palanquée» ! – de cyclos se réchauffe autour d’un petit noir gentiment offert par une Nadine fort contente de son nouveau vélo, un magnifique Ferus noir et blanc, ultra léger, avec quelques touches de rouge… Un petit brin de féminité dans ce monde de brutes !

A éguilles, la séparation s’opère, neuf cyclos filant vers l’ouest pour rentrer dans la matinée et un peloton de 15 unités, dont une féminine, poursuivant leur diable de chemin vers le nord, sur l’ancienne route d’Apt.

Sous-bois, bastides du pays d’Aix, domaines viticoles (Coteaux d’Aix-en-Provence) : les bosses menant à Rognes se passent toujours dans un cadre enchanteur. Après Rognes, la belle descente nous offre les vertes pelouses du Bassin de St-Christophe, où il fait parfois bon de pique-niquer, puis la traversée de la Durance nous montre les vestiges d’un vieux pont et marque notre entrée dans le Vaucluse. Sans vent, le faux plat avant Cadenet ne sera qu’une formalité. Il n’est pas encore tout à fait onze heures et Vaugines n’est plus très loin.

Histoire de ne pas arriver les mains vides chez nos hôtes du jour, nous optons pour des fleurs et du vin. Pour les fleurs, Henri se propose de les apporter dans un petit sac à dos quant au pinard, la randonneuse ou «draisienne» de Jipi semble bien adaptée à ce type de transport ! Tout le groupe assoiffé s’arrête donc à la cave coopérative de Cadenet et Olivier aidera Jipi à fixer un carton de six bouteilles de bons crus du Luberon sur le porte-bagages de sa drôle de machine ! Une première pour Jipi qui a déjà transporté pas mal de «dives» dans ses sacoches mais jamais autant à la fois !

P1030339Avec un tel chargement, certes impeccablement installé, j’irai au plus vite et au plus court, en compagnie de Max, qui connaît bien le chemin. Pendant que les autres choisissent les fleurs et peut-être rallongent un peu la courte distance (6 kms) qui nous sépare de Vaugines, Max et moi parcourons une magnifique petite route, assez bosselée, qui serpente dans les vignes sous la surveillance du Grand Luberon qui se rapproche à chaque tour de pédale.

Notre arrivée chez Patrick et Catherine, avec une telle «livraison», fait sensation ! La table est déjà dressée dans le jardin et les braises se préparent. Pour qui n’est jamais venu ici, l’accueil de nos deux amis fait vraiment chaud au cœur dans cet endroit paradisiaque, superbe mas provençal, avec un verger verdoyant, qui regarde le vieux Vaugines se dorer au soleil, sous les pentes boisées du Mourre Nègre.

Le peloton ne va pas tarder, augmenté de deux cyclotes québécoises «ramassées» au passage. Discussions, rigolades, photos, vin rouge et apéritif mettent une ambiance indicible. Nos «cousines» reparties, salades, grillades et desserts régaleront tout ce peuple cyclo qui se désaltère abondamment aux succulents crus du Luberon… Le retour devrait être plus long, les routes tournant sûrement davantage !

Un peu avant quinze heures, nous remercions et saluons Catherine, Patrick nous accompagnant jusqu’à Rognes. Nous rentrons par le même itinéraire, ensoleillé et bien plus chaud à présent, vraiment ravis de cette belle journée passée ensemble et de ce formidable moment de convivialité ; merci encore Patrick et Catherine.

135 kms, 1350 D+ selon Denis. 15 participants aux grillades : Thierry P., Béatrice, Paulo, Denis, Jean R., Fred, Thierry A., Michel GA., Gérard, Yves, Max, Henri, Jean-Louis J., Olivier et Jipi… Sans oublier Sylvie et Éva qui nous ont rejoints en voiture.

 

Les photos de Thierry

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« Avec trois Jacques, on baptise un âne… »*

7 Octobre 2012, 21:02pm

Publié par Jacques M.

P1030183

C’est cette expression que me disait mon grand-père (Jacques lui aussi) lorsque j’étais petit, qui m’est venue en tête ce samedi matin à l’arrivée au parking du bac de Barcarin. Et ce n’est pas moins de 23 cyclos et cyclotes qui se sont donné rendez-vous pour cette balade annuelle en Camargue. Que les Jean ne nous en veuillent pas, aujourd’hui les plus représentés sont les Jacques au nombre de 3. Mais laissons cette digression de côté pour en venir à la sortie elle-même.

C’est sur une idée germée dans la tête de mon père et proposée à la dernière réunion que nous inaugurerons cette année le tour du Vaccarès à l’envers ! Le plus dur étant de trouver la piste au départ, en l’absence de Michel G et sa carte, forfaits de dernière minute, c’est à Louis G/PS ou moi de m’y coller. Heureusement que j’avais étudié sommairement Google Earth quelques jours avant sans quoi j’étais bon pour me faire charrier, car je me retrouve poisson pilote désigné. Et grâce aux quelques panneaux de signalisations, sans faux pas, nous pouvons démarrer la piste au bon endroit. La pluie de ces derniers temps a supprimé la poussière habituelle, et les conditions sont optimales : pas de vent, ciel à peine voilé, piste bien aplanie. Passage à Beauduc avec traversées de bras d’eau, étape au phare de la Gachole, arrivée aux Stes Maries peu avant midi. Là, le groupe éclate comme une volée de moineaux entre superettes et resto…bref la panique habituelle. René et son fils optent pour un retour rapide sans restauration, certains hésitent, voire regrettent leur option quand d’autres sont attablés. Sortis du repas, nous ne pourrons faire notre habituel pèlerinage à la vierge noire, car elle est P1030283maintenant inaccessible entre midi et 2 : « elle doit se restaurer » propose quelqu’un, alors que la réalité doit être bien plus symptomatique de la société actuelle. Tant pis pour ceux qui ne connaissent pas cette incontournable, ce sera pour l’année prochaine peut-être. Retour par la route/piste/route avec escale à Méjanes pour ravitailler en eau, puis étape au belvédère. Là, Nadine balance le pain (qu’elle avait pris la précaution de charger dans ma musette au départ) aux carpes en contre-bas dans le bras d’eau, et mon père fait de même de son côté (sans que les 2 se soient concertés au départ, c‘est une notion familiale le ravitaillement des animaux !). Ces monstres qui avalent des morceaux énormes raviraient les pêcheurs amateurs probablement. Mais le parc naturel, ça sert aussi à protéger les espèces non ?

La fin du parcours se poursuit au rythme des ressources que chacun a pu conserver, les groupes s’espacent et les conversations se tiennent à 2 de front sur une route très peu fréquentée en cette saison. C’est après 90kms et 25m de D+ que nous nous retrouvons au troquet habituel du matin, pour savourer quelques désaltérants généreusement offerts par la section.

Bravo à Hassanya pour son courage et son état de fraicheur à l’arrivée, et à Jean-Louis pour avoir su la convaincre. Cette année a été la plus riche en invités, et la plus nombreuse en participants malgré l’absence d’habitués. C’est le signe que nous savons rassembler pour des occasions particulières, et cette sortie remplace un peu la sortie familiale que j’ai connue à mon arrivée à la section. Chacun invite un parent et/ou un ami à se joindre à lui pour une sortie des plus conviviales, sans grande difficulté si ce n’est la longueur. Une bonne condition physique et une grosse motivation suffisent à attirer des proches, sur cette journée au milieu du parc naturel de Camargue, loin des voitures et au milieu des flamands roses, hérons, aigrettes et autres grues (pas les engins de levage ni de petite vertu). De l’avis de tous, le circuit dans le sens des aiguilles de la montre est bien plus agréable à faire que l’inverse, car il équilibre davantage l’effort de la journée.

Alors à l’année prochaine, en souhaitant que nous soyons encore plus nombreux avec le retour des absents.

 

* : si quelqu’un connait l’origine de l’expression, je suis preneur

Les photos de Thierry

Les photos de Louis

La video de l'an dernier

La sortie la plus plate de l'année

Salin-de-Giraud

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