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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Mon raid pyrénéen

28 Août 2012, 17:14pm

Publié par JiPi

Cette année, mon grand voyage vélo s’est déroulé dans le Sud-Ouest et, une est fois n’est pas coutume, a utilisé les services de la SNCF.

SNCFLe vendredi 10 août je prenais donc un délicieux bain à Cerbère, dans la Grande Bleue, avant d’entamer une traversée intégrale des Pyrénées, en cyclo-camping, de Cerbère à Hendaye, le Raid Pyrénéen, randonnée permanente FFCT, organisée par le Cyclo-Club Béarnais, totalisant 790 kilomètres, 28 cols et 16 000 mètres de dénivelé. Elle doit être exécutée en 10 jours consécutifs maximum.

Le soleil était au rendez-vous au départ de mon périple et m’accompagnera presque tout le temps… Mais il y aura quelques exceptions !

La Méditerranée m’a salué de son bleu outremer, les villages du piémont du Canigou m’ont offert leur ombre bénéfique par cette chaleur intense et les premiers cols m’ont fait comprendre que ma tâche serait rude ! Quelques averses, en ce premier jour, ont voulu me rappeler que pluie et Pyrénées allaient souvent de pair…

Le deuxième jour a été, je pense, le plus dur : 3 cols, 3 200 m de dénivelé, des pentes rudes dans un paysage magnifique, sauvage, parsemé de jolis villages nichés à flanc de montagne, de la chaleur dans les vallées, un temps très frais en haut des deux premiers cols et un final dantesque. En effet, le temps s’était mis au gris pour la montée du terrible Port de Pailhères qui se terminera sous la pluie, vent violent, brouillard et froid intense complétant le tableau.

À Ax-les-Thermes, le moral était rentré sous les chaussettes mais, dès le lendemain, un beau soleil le fera remonter bien haut et tout le reste de la traversée tiendra du bonheur, autant dans ces belles vallées pyrénéennes, qu’au sommet des cols, boisés, pastoraux ou montagnards. Bien sûr, les passages au Tourmalet et à l’Aubisque resteront des moments forts mais toute la randonnée m’aura laissé des souvenirs indélébiles. Plaque de cadre et maillot du club m’auront occasionné de nombreux et doux contacts.

Le dimanche 19 août, au matin, 134 kilomètres me séparaient encore de l’arrivée. Même si je redoutais la dernière barrière pyrénéenne, les Cols d’Iraty me surprirent tout de même par leur atrocité ! Il n’empêche, quel bonheur de retrouver cette forêt magnifique, ces pâturages rutilants et ces petits lacs, paysages pour moi familiers car j’y étais déjà passé deux fois lors de ma traversée à pied des Pyrénées (GR 10). Après un repas dans la bonne ville de St-Jean-Pied-de-Port, la pédalée sera vive à travers le Pays Basque, aux collines un peu moins vertes qu’au printemps mais aux maisons blanches, arborant volets et lambris rouges, toujours d’une propreté remarquable. Un dernier contrôle a Espelette, grouillant de monde en ce dimanche aoûtien, me donnera l’occasion d’admirer ce typique village, les célèbres piments décorant les façades. A 19 H 30, le panneau «Hendaye» marque la fin de cette extraordinaire aventure. Il ne me restera plus qu’à trouver un camping puis déguster des moules sur le front de mer.

JiPi-tente by nightLa SNCF attendra quelques jours avant de me revoir car j’avais décidé de rentrer en vélo jusqu’à Narbonne. Le temps gris de ce lundi n’empêcha pas un petit bain dans l’atlantique, bien moins folichon que celui de la Méditerranée, et le soleil reviendra l’après midi, le long de cette belle côte déchiquetée puis des rives de l’Adour et du Gave. Le reste du parcours traversera les Landes, le Gers, dont les innombrables collines réclameront au cyclo des efforts jamais longs mais trop souvent intenses, la Haute-Garonne, une toute petite partie de l’Ariège puis l’Aude et déposera, le vendredi 24 août, un cyclo heureux devant la gare de Narbonne, à 13 heures sonnantes.

Pour plus de détails vous devrez patienter jusqu’en décembre. En attendant, deux tableaux vous montreront les étapes et les cols franchis. A ce propos, j’en ai trouvé 30 pour le «prix» de 28 mais quand on aime…

Donc, une très belle aventure à conseiller à tous ceux qui aiment allier grandeur des paysages et «huile de genoux» !

 

Les photos : si c'est pas du Cyclotourisme ! 

 

Itinéraire

Vendredi 10 août 2012 : Voyage aller Marseille – Cerbère (train et hébergement à l’hôtel)

1ère Partie : Raid Pyrénéen Cerbère - Hendaye

Jour

étape

Hébergement

Cols

kms

Samedi 11 août

Cerbère ð Prades (66)

Camping

 4

131

Dimanche 12 août

Prades ð Ax-les-T. (09)

Hôtel

 4

  96

Lundi 13 août

Ax ð Vicdessos (09)

Camping

 2

  69

Mardi 14 août

Vicdessos ð Augirein(09)

Camping

 4

  94

Mercredi 15 août

Augirein ð Luchon (31)

Camping

 3

  71

Jeudi 16 août

Luchon ð Ste-Marie–de-Campan (65)

Camping

 2

  57

Vendredi 17 août

Ste-Marie-de-C. ð Arrens (65)

Camping

 2

  74

Samedi 18 août

Arrens ð Larrau (64)

Gîte d’étape

 3

109

Dimanche 19 août

Larrau ð Hendaye (64)

Camping

 6

128

Total

30 cols

829 kms

NDLR : la différence de kms avec le total annoncé provient des erreurs de route, des écarts (notamment pour l’hébergement) et des erreurs du programme, notamment «l’oubli» du Soulor.

2ème Partie : Retour Maison

Jour

étape

Hébergement

kms

Lundi 20 août

Hendaye ð Peyrohade (40)

Camping

  80

Mardi 21 août

Peyrohade ð Marciac (32)

Camping

138

Mercredi 22 août

Marciac ð Rieux-Volvestre (31)

Camping

120

Jeudi 23 août

Rieux-V. ð Montréal (11)

Camping

106

Vendredi 24 août

Montréal ð Narbonne (11)

 

  90

Total

534 kms

Retour en train Narbonne - Marseille vendredi 24 août

Au total : 1 363 kms en 14 étapes

Les géants de l'Aubisque

 

COLS

étape

Nom

Dép.

Altitude

1

Col de LIAURO

66

   380

Col FOURTOU

66

   646

Col XATARD

66

   752

Col PALOmère

66

1 036

2

Col de JAU

66/11

1 513

Col de GARABEL

11

1 267

Col de MOULIS

11

1 099

Port de PAILhères

09

2 001

3

Col de CHIOULA

09

1 431

Col de MARMARE

09

1 361

4

Port de LERS

09

1 517

Col d’Agnès

09

1 570

Col de Latrape

09

1 111

Col de la core

09

1 395

5

Col de Portet d’aspet

31

1 069

Col de Menté

31

1 349

Col du Portillon

Espagne/31

1 293

6

Col de Peyresourde

31/65

1 569

Col d’Aspin

65

1 489

7

Col de tourmalet

65

2 115

Col des bordères

65

1 156

8

Col du soulor

65

1 474

Col d’aubisque

64

1 709

Col de Marie blanque

64

1 035

9

Col bagargui

64

1 327

Col heguichouri

64

1 284

Col de burdincurutchéta

64

1 135

Col d’haltza

64

   782

Col de pinodiéta

64

   176

Col de St-ignace

64

   169

 

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37°C dans les Monges

10 Août 2012, 18:00pm

Publié par Nadine

Je vous rédige puisqu’il n’y avait ni Denis ni Jipi pour la plume, un petit article sur l’épopée du tour du massif des Monges à 14 comme l’an dernier mais avec 2 cyclotes cette année.

En cette chaude journée du 4 août, nous nous sommes regroupés à Malijai à 7h30. Malgré un lever matinal et l’effort d’avoir pris la route, nous avions tous le sourire, ravis de nous retrouver sur le parking du village. L’œil de certains brillait déjà à l’idée des futures grimpettes et des folles descentes avant même d’avoir gouté à la souffrance.

C’est un groupe homogène qui s’achemine vers le 1er col après avoir traversé Sisteron et Clamensane. Les retrouvailles sont propices aux conversations, et certains ne sont pas muets, mais je ne cite personne… Je fais 1pour ma part un peu plus connaissance avec Béatrice qui s’émerveille au passage des nombreux chardons qui jalonnent la route. Il fait beau, l’air est presque tiède, les odeurs nous chatouillent les narines, nous sommes grisés une fois de plus. La gourmandise des grands espaces n’a pas de limites. Après un rythme tranquille, le col des Sagnes se profile à l’horizon. Le groupe peu à peu se disloque. La dénivelée est à 9%, et il fait déjà 31°C. Le soleil me brule les reins, je fonds à chaque tourniquet. Michel me double et m’encourage au passage : « allez Nadine, tu es bientôt en haut ! » Cette chaleur est insupportable et la journée n’est pas terminée.

A Turriers, quelques sherpas s’en vont faire le plein des bidons tandis que d’autres dont je fais partie s’avancent. Avant le col des Garcinets, mon gruppetto s’arrête près d’une fontaine qui coule à flots : un mirage ! Nous faisons quelques ablutions et repartons rafraîchis et requinqués. Les sherpas à fond de train ne tardent pas à nous rejoindre et nous tendent les « gourdes pleines ».

« Merci c’est gentil, mais on n’a plus soif !

-        Ah bon ?!?

-        Vous n’avez pas vu la fontaine un peu plus bas ? L’eau était fraîche… »

Le col des Garcinets est un jeu d’enfants, nous sommes bien affûtés après la difficulté précédente. Les paysages sur le plateau sont pure merveille, c’est une déclinaison de couleurs digne d’un tableau d’impressionnistes. Jean et Louis ont fait des photos. Notre bonne humeur ne nous a pas quittés et elle redouble devant les pâtes aux morilles ou le jambonneau aux lentilles (dont la couenne a mis en transe Olivier) à Selonnet. Un moment de détente et de convivialité sous la tonnelle, arrosé de demis ou de vichy pour Louis et moi. La table est animée, le sujet principal de la conversation est le col du Fanget (1459m). Je devine peu à peu que c’est une épreuve et presque un examen de passage… Le repas 2progressivement n’a plus de saveur, mon estomac se resserre, et je m’évade dans une sorte de transe menant un terrible combat intérieur. Jean et Jacques échangent : « on peut faire le tour, ce sera moins dur. » Entendant les paroles de mes sauveurs, je reviens à la réalité. J’ai 2 appuis pour me dégonfler ouvertement. Mais devant la liesse et l’engouement général, et avec beaucoup d’amour propre, je virevolte et accepte de suivre tous ces costauds. Je croise Yves avant le départ qui me souffle : « je ne sais pas si je vais arriver à le monter ce col ! » CRAC ! Je me fais un gros coup de stress, j’y vais/j’y vais pas…tant pis j’y vais. Pardon Jean d’avoir changé d’avis.

Avant l’ascension du col, Pierre crève à point nommé (il avait dû trop manger). Merci Pierre, tu me laisses une longueur d’avance. Il fait 36,4°C (le Garmin affichera même un résultat à 37°C dans son rapport) nous grimpons tels des pénitents, totalement affligés par la raideur de la pente. Le paradis ça se mérite. Personne ne se regarde, chacun est dans sa propre roue, et le compteur ralentit à vue d’œil. Pour ma part, il s’est même arrêté sur 10m, je n’allais pas assez vite selon Jacques. Tant que ce n’est pas le cœur, aucune crainte. A la moitié du chemin, nous avons mis pieds à terre (Jean, Jacques et moi) quelques brèves minutes, et recherché le souffle à l’ombre d’un arbre. Des minutes incroyablement rédemptrices qui nous ont permis d’atteindre notre but. Liesse générale avant la traditionnelle photo, et challenge réussi pour tous.

Nous avons entamé notre folle descente vers les clues tels des chiens fous, chacun s’en donnant à cœur joie, c’est la suprême récompense après l’effort.

Retour via Digne en fin d’après midi, il fait soif ! Après 3l d’eau ingurgités au cours de la journée, je remercie l’inventeur du Coca, pendant que d’autres bénissent l’inventeur de la bière.

Une belle journée passée en compagnie de Béatrice, Jean R, Louis G et son fils Pascal, Yves, Olivier, Pierre, Michel G, Bernard, Jean-Louis, René G, Fred, et mon Jacques.

Merci à Louis pour ses photos qui viennent illustrer mon papier.

3

Tour du massif des Monges

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Séjour en Ardèche

10 Août 2012, 07:17am

Publié par Denis

ardeche12 3736

Une nouvelle fois sur proposition de Pierre Moutin, nous sommes invités pour un séjour de deux jours en terre Ardéchoise, plus précisément à Lamastre (07) pour deux sorties très touristiques.

    Je vous ai souvent conté par le détail les nombreuses randonnées auxquelles j’ai participé, mais pour celle-ci ce ne sera pas le cas. J’ai usé du mot « séjour » car de l’Ardèche, je n’ai parcouru que les quarante kms de Valence à Lamastre en passant par le col des Fans en voiture. Aller et retour car une mystérieuse maladie m’a cloué au lit la journée de samedi. Une route bien belle, très boisée et si les 150 kms qu’ont parcourus mes collègues en passant entre autre par le Mont Gerbier des Joncs et de nombreux autres cols (douze au total pour un D+ de 2700m) étaient semblables à ceux-ci, la balade devait être très bucolique. Vent et froidure au Mt Gerbier des Joncs (1416m), repas à St Martin de Valamas en place publique, voici quelques échos reçus de mes amis. Thierry également indisposé ainsi que Pierre n’a pu faire la totalité du parcours proposé mais a fait tout de même 120 kms.

  Si vous le souhaitez, je peux vous décrire la chambre que je partageais avec Jean car j’y ai passé plus de 24 h. Très spacieuse, literie confortable, commode, placard, salle de bains immense, télévision, wifi, vue sur piscine etc… La couleur et motifs de la tapisserie, je ne sais plus et pourtant plus de 24h à la contempler je devrais m’en souvenir ; colique, nausée, vertige m’ont fait garder le lit. Thierry en mère poule m’a fait prendre quelques médicaments, moi qui n’ai consulté un médecin que pour prendre la licence, car jamais souffrant. Comme Jérôme, je ne supporte pas les voyages. Albertville et Lamastre mêmes symptômes ; moins cinq qu’ils appellent le 15 pour hospitalisation, j’étais à l’article de la mort paraît-il. A leur retour de leur randonnée ils m’ont rendu visite et m’ont trouvé si mal en point qu’ils ont failli organiser une veillée… non je plaisante, mais comme il se dit à Marseille quand on dit de quelqu’un qu’il est fatigué c’est qu’il a un pied dans la tombe.

P1020585   En bon président, Thierry m’a apporté du riz blanc et un peu de pain pour reprendre quelques forces. Je n’ai pu descendre saluer notre ami Edgar et son épouse venus en voisins dîner en ce samedi. C’est Edgar qui passa après le repas me saluer et m’offrir des nougats pour me retaper. Merci cher ami.  La nuit se passa calmement. Au réveil ça allait bien mieux. J’aurais bien fait un petit tour de vélo pour faire tourner le sang, pour éliminer les toxines mais la sagesse et les amis me l’ont déconseillé. Après le petit déjeuner nous plions bagage et retournons vers Marseille.

Je connaissais quelques noms de villes ardéchoises, des sites renommés, mais je n’avais  jamais mis les pieds en Ardèche. L’essai ne fut pas un succès, il faudra y remédier et ne pas rester sur un échec. Si les plus anciens en avaient fait le tour, les plus jeunes viennent d’y passer deux jours. Nous remettrons ça une autre année.

Les présents : Thierry-Olivier-Michel-Patrick G- Jean-Louis J-Gérard-Pierre-Jean Y- Denis

PS : Je recommande l’Hôtel des Négociants 14 Place Rampon à Lamastre (07270) à des cyclos qui voudraient sillonner la région.

P1020553P1020530P1020576 

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Denis est mourant !!!

9 Août 2012, 11:49am

Publié par Van Wervein

 

ardeche12 3724 Par cette terrible nouvelle, Catherine GENDRE nous assomme au retour de notre belle et fraîche randonnée au sein de l'Ardèche septentrionale.

 

En ce matin du samedi 21 juillet nous avons laissé Denis patraque dans sa chambre de l'hôtel des négociants à Lamastre. Vertiges et vomissements le clouent au lit.

Cela sent l'intoxication alimentaire.....

Je vous rassure, depuis l'ami Denis est complètement rétabli; la preuve, nous avons tombé un savoureux rosé du Ventoux hier midi à Calas, au retour de la Cride !

Ce contretemps est donc oublié, hormis le fait que Denis a parcouru 500 bornes pour amener les copains dans le Vivarais où il n'a pas pu posé les fesses sur son vélo.

 

Revenons donc quelques lignes sur ce magnifique parcours qui est une version légèrement édulcorée de la célèbre « Ardéchoise », cyclosportive aux 12000 participants que votre serviteur a eut l'honneur de boucler en 1992, me semble-t-il, pour faire plaisir à un collègue receveur des Postes au village de St-Victor, près  de St-Félicien ( départ de l'épreuve).

 

Je rappelle à nos fidèles lecteurs que Pierre MOUTIN est à l'origine de cette proposition qui  jalonne parmi d'autres son entrée dans le club des nonagénaires, pardon des sexagénaires.

 

Par 13° Celsius le G.O, son acolyte Patrick, Michel G.,notre président, Jean Y., le trésorier, Jean-Louis J. et moi-même attaquons hardiment le col des Nonières (671 m), amuse-gueule  avant le col de Mézilhac ( 1149 m) qui s'étire sur 22 km. A cet endroit, je signale que l'organisation de la cyclosportive aiguille obligatoirement les retardataires vers les petits parcours....

 

Nous, cyclotouristes, bavassons ½ heure au Cheylard avec un cafetier, ardent défenseur de son Ardèche, avant de se coltiner avec cet interminable Mézilhac, où un froid vent du nord nous cueille.

 

Patrick survole l'ascension en vue du maillot à pois.

 

P1020538Après un regroupement général au sommet, le vent souffle désormais violemment. Les vaillants guerriers que nous sommes amorçons l'enfilade de cols qui mène au Gerbier de Jonc ( 1416 m), source de la Loire et lieu de partage des eaux, bande d'ignares.  

 

La température ambiante n'étant pas vraiment propice aux agapes, nous décidons de plonger sur St Martin de Valamas, 79ème kilomètre du parcours qui en compte 150.

Nous laissons sans remords Arcens et son eau minérale.

A 12h30 le Chevalier Blanc nous accueille en terrasse, globalement abritée.

C'est à l'unanimité que nous nous octroyons un tajine d'agneau devinez à quoi... la châtaigne, économie locale oblige.

 

Un petit rosé pour le sucre et un petit café pour la tonicité; nous voilà repartis sur la route de St Agrève et du col de Clavière ( 1088 m). 528 mètres de dénivelée en 17 km, voilà qui réveille les cuisses.

 

Une petite descente nous amène à Malleval (720 m) avant d'effacer une simple formalité:

le col de Rochepaule à 891 mètres.

 

Il reste ce qui est à mon avis le plus gros morceau de la journée: le col de Lalouvesc, non pas pour ses 400 m de dénivelée en 9 km, mais pour ses longues portions à 7 ou 8%.

 

Une des nombreuses joies du cycliste demeure le passage de cols en descente, c'est ainsi que nous avalons le col du Faux (1025 m) en 17 mètres de dénivelée et laissons le col du Buisson (920 m) sur notre gauche, avant de rallier Nozières et Lamastre par un long faux plat descendant.

 

Bilan: 150 km et pas loin de 3000 m de dénivelée.

1 intoxiqué.

1 mal aux genoux.

Aucune crevaison.

 

J'ai aimé cet hôtel aux chambres spacieuses et confortables, aux prix raisonnables; sans parler des caillettes et des criques.

On ramènera Denis en Ardèche, c'est promis.

 

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Le blog des cyclo était en vacances…

8 Août 2012, 22:32pm

Publié par Anne

Ile d'Arousa, Galice

 

… mais pas les cyclos, qui ont poursuivi leurs sorties du samedi et du jeudi, et peut-être même du dimanche, ni les blogueurs Van Wervein, Denis et Nadine, qui ont écrit trois intéressants posts que vous allez très prochainement pouvoir commenter. Sans parler de la quatrième oeuvre, également de Nadine... mais pour vous en délecter, il vous faudra attendre les soldes d’hiver… suspense…

 

 

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