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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Cols de Fontbelle-Lure le même jour

25 Juin 2012, 18:54pm

Publié par Denis

 

       

     Pierre Moutin, cofondateur depuis les années 90 des célèbres Gautier-Moutin, propose de faire ou du moins d’essayer de faire les grimpées des cols de Fonbelle et de Lure le même jour. Il veut que cette année 2012 soit différente, puisque avec nos amis Olivier et Jipi ils vont changer cette année de décade. Ce n’est pas irréalisable quand on sait tous les cols gravis lors des GM ou lors du centenaire de l’ASPTT lors de l’étape Briançon-Colmars avec les cols d’Izoard, Vars et Allos en enfilade.  Sollicitée par un calendrier très fourni en ce mois de Juin avant le départ pour les congés, la section se trouve sur divers fronts, la semaine en étoile à Premanon (Jura), 7 participants, les marcheurs de l’ANR (3) avec Max, Bernard et Michel, nous nous présentons seulement à 6 pour tenter ce petit défi. Déception pour Pierre, pas de quantité mais de la qualité… Louis, Oliver, René, Thierry P, Pierre et Denis ont répondu présent. Un bémol, certains se sont présentés aux Mées à 7h00, erreur au calendrier des sorties. A la réunion pour ceux qui écoutent on se donnait RDV à 7h45, départ 8h00 café pris, ce que nous avons fait.

       Je ne vais pas vous conter la grimpée du col de Fonbelle toujours aussi belle et verdoyante (1304m) surtout à ceux qui l’ont gravie à plusieurs reprises mais cette année pas d’eau au sommet pour se rafraichir ou faire le plein des bidons qui sera fait à Authon, lieu où nous déjeunions quand nous ne faisions que cette ascension. Pour arriver au pied du col, nous n’avons rencontré que des routes bien goudronnées, à croire que la période électorale que nous venons de vivre y est pour quelque chose, et bien évidemment très peu de circulation. Notre pause repas se fait à Sisteron ou plus exactement aux Bons Enfants où nous faisons l’admiration de certains quand nous leur contons notre balade. Chapeau messieurs car il n’y a pas de dame cette fois-ci.

   Une heure et demie plus tard par forte chaleur nous prenons la vallée du Jabron pour arriver à Valbelle au pied de la fameuse montagne de Lure (1736m). 24 kms de grimpée nous attendent. Deux bonnes heures, légèrement plus mais grimper l’après-midi n’est pas grimper le matin surtout le « coco » plein. Les rayons de soleil sont à la verticale et même si la montée est bien boisée les passages ensoleillés sont nombreux et par endroit le goudron fond. Je vais pouvoir tester ma nouvelle denture (11-28) de quoi grimper aux arbres me dit-on ! Je veux bien les voir grimper aux arbres avec un vélo… prétentieux.

P1010364P1010359    Sa jeunesse aidant, Thierry s’en va seul devant en éclaireur avec pour mission d’accéder aux antennes, je marche en binôme avec René moins flamboyant suite à une extraction dentaire, binôme doublé par Olivier qui monte en puissance et fermant la marche la doublette Louis-Pierre. Notre attente au sommet par une température clémente, un beau soleil, très peu de vent et de l’herbe tendre est un peu longue car Louis n’a pas bien digéré son entrecôte, à moins que ce ne soit la sauce qui l’accompagnait ou bien le Vichy. Il aurait dû prendre le bon petit rosé de Provence qui était délicieux. Il en est parfois ainsi et son ascension pour lui fut un calvaire. Je ne pense pas qu’il ait bien apprécié le paysage. Au fait, pour ceux qui s’aventureraient dans ces deux cols, qu’ils sachent que comme dans les plus hauts cols des Alpes des bornes kilométriques ont été installées et annoncent kilométrages et pourcentages sauf que dans Lure le Pas de La Graille est le sommet  inscrit sur les bornes. Une petite erreur car sur ce versant, vous passez le Pas de la Graille (1597m) et il vous reste trois bornes.  Quelques touristes au sommet mais en voiture et des

 

  cyclistes rencontrés sur l’autre versant. René et Olivier partis en éclaireur vers St Etienne les Orgues patientent bien ¾ d’heure à nous attendre tout en sirotant une BBF. Nous voici sur le chemin du retour. Une vingtaine de bornes et une belle descente après Mallefougasse  nous laisse à deux lieues des Mées.

    Il est presque 19h et la fête de la musique commence sur la place publique ; pas bête, ils auront le dimanche pour faire reposer les oreilles et qui sait digérer un surplus de boissons. Rangement des vélos, une petite mousse au comptoir et direction Marseille. Avec Thierry, nous faisons une halte pizza à Volx, ainsi notre arrivée dans la cité phocéenne tardive se passe sans embouteillage.

  

150 kms    2575m D+    20 km/h    7h40’ de selle   température > 31°                                                      

   L’enchaînement des deux cols est faisable. Je l’ai fait, nous l’avons fait à 6 vous pouvez donc le faire. Il n’y a pas que le Ventoux même s’il est mythique… Nous vous attendons plus nombreux pour une autre édition.

    Salutations à tous.

La Montagne de Lure

Au cœur des Monges

Fontbelle, le col

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Les charbons ardents de juin en Provence !

20 Juin 2012, 19:14pm

Publié par JiPi

Triangle 2012 003Aujourd’hui, samedi 16 juin, notre programme est à géométrie, si j’ose dire, variable car il nous propose le fameux Triangle Provençal, vieille épreuve de l’ami pierre FLECHER que je salue ici, dont le départ est laissé au choix : Bougainville ou Cadolive, retrouvailles au café, à Calas.

A Cadolive, l’heure matinale (7 H) invite Noël, Jean-Pierre Bo., – Jacques S., Thierry P. et Fred à profiter un peu d’une fraîcheur qui ne durera guère !

Au même instant, Denis, Olivier, Thierry A., Anne et Jipi se mêlent au peloton de la balade à la matinée qui doit accompagner nos «chevaliers au long cours» jusqu’à Rognes. Eux aussi apprécieront d’autant plus la fraîcheur de l’instant qu’ils savent bien qu’il sera bien court ! Une vingtaine de cyclos s’attablent à Calas avant de rouler, plein nord, sur un itinéraire pour une fois non venté.

Après la bosse de Calas, le peloton regroupé savourera les délicieux ombrages de la route de Rognes, joli village provençal qui marque la séparation du groupe. 10 candidats à la «longue distance» se lancent dans la chouette descente menant au bassin St Christol, propriété de l’EDF.

La Durance franchie, une longue ligne droite nous dépose au pied de cet autre joli village de Cadenet, échelonné sur une pente assez raide que nous devons gravir en son sein.

Falaises de l'AiguebrunLourmarin sent bon le Luberon avec son château et ses belles ruelles puis Jipi se fera larguer en prenant une photo des premières falaises qui bordent le torrent dont les eaux toujours foncées lui ont donné le nom (Aiguebrun)… Enfin, il se régalera quand même dans ce magnifique défilé rocheux avant d’attaquer les trois ou quatre kilomètres de montée, assez soutenus, du Col du Pointu (499 m), où il parvient quasiment en même temps que les derniers de la troupe…

Le parcours du Triangle a un peu changé par rapport à l’original et l’on ne descend plus jusqu’à Apt, profitant d’une superbe route en crête, boisée et quelque peu accidentée, d’où l’on jouit d’extraordinaires vues sur les lavandes, parfois sauvages, qui commencent à fleurir, la couronne blanche du Ventoux, les verdoyants Monts du Vaucluse ainsi que la longue chaîne boisée du Grand Luberon qui culmine au Mourre Nègre (1 125 m).

Anne décide de rebrousser chemin peu avant Auribeau, laissant ses neufs camarades continuer leur chevauchée en crête jusqu’au pittoresque village d’Auribeau, dont les vieilles pierres serrées confèrent une fraîche atmosphère à l’intérieur, notamment autour de la fontaine qui distille une eau bien fraîche, ô combien bienfaitrice sous la canicule du jour !

Des panneaux destinés aux cyclistes nous feront éviter le charroi de la nationale. Lors d’une hésitation a un carrefour, Jean-Pierre – pas moi ! – s’offre une artistique chute au ralenti, sans gravité mais qui nous a tout de même fait un peu peur car l’on a entendu son casque heurter un obstacle.

Toujours largué, Jipi arrive seul à Céreste, lieu de restauration choisi, complètement affamé. Comme il ne connaît par le bar «officiel» ni la façon dont on opère ici, il pète un peu les plombs, engueulant tout cyclo bleu et blanc s’offrant à sa portée… Toutes mes excuses, camarades !

Tous à l’ombre, tant les charbons ardents sévissent, nous apprécieront sandwiches, convivialité et bon accueil du patron.

Triangle 2012 007Vers 13H30, le peloton s’ébroue et, après 7 kilomètres de nationale, nous bravons la deuxième grosse difficulté du jour, le Col de Montfuron (649 mètres, point culminant du Triangle). Si le pourcentage n’est jamais colossal, la monté à travers les blés jaunis nous chauffe fortement. Au sommet, nous nous régalons de ce dernier franchissement du Grand Luberon avant de nous laisser glisser jusqu’à Manosque. Maintenant, l’itinéraire est bien encré dans la tête des anciens et nous ne commettons aucune erreur.

Une fois la Durance franchie, je me retrouve exactement sur le parcours de mon «Classico» Mison – Marseille et la chasse à la canette va nous occuper tout l’après-midi. Heureusement, le frais village de Vinon nous offre ombre et fontaine avant d’avaler une rude bosse avant Ginasservis. Après une courte descente, la longue plaine menant à Rians nous plonge dans une monotonie certaine… Ne nous plaignons pas, il n’y a pas de vent. Nous contemplons de l’extérieur le fier village de Rians, regroupé autour de son imposante église, avant de souquer ferme sur la grande route, un peu encombrée, puis de retrouver les jolies artères boisées du Puits de Rians. La descente des 17 Tournants nous dépose au café de Pourrières où la soif voit certains jouer les prolongations…

Je pars devant, ouvrant la route à Jean-Pierre qui connaît mal le secteur. Pour autant, cette suite est pour nous des plus classiques : Trets, Peynier, le Juillet et Auberge-Neuve. Au rond-point suivant, il reste 1 kilomètre assez montant à «ceux de Cadolive» et 1,5 km de montée douce à «ceux de Marseille» pour atteindre les Termes et les 20 kms de descente et faux plat descente qui les ramèneront «a casa».

Triangle 2012 005En résumé, je pense que les 195 kms du Triangle de Cadolive et les 220 environ (centre à centre) de celui de Marseille sont d’une difficulté assez égale, la différence kilomètrique s’effectuant surtout en descente. Toutefois, le dénivelé des «puristes» demeure un peu plus élevé, Cadolive se situant à 275 m d’altitude ;

Pour ma part, j’ai été ravi de refaire cette belle randonnée que j’avais effectuée une fois, je crois en 1979, au Temps où c’était très organisé et où Pierre FLECHER nous distribuait des posters collés sur bois avec nos noms ! Ayant toujours géré mon effort, je suis rentré en pleine forme - 53 minutes des Termes à chez moi, quasiment un record mais il faut dire qu’une arrivée le samedi à 19H50 nous ôte des embouteillages traditionnels ! – et heureux d’avoir partagé cette belle journée de vélo avec mes camarades. A ce propos, je salue les nouvelles recrues de l’année qui, au nombre de 4, ont tenté et réussi cette belle aventure. La chaleur de juin me fait penser qu’il faudrait peut-être mieux mettre cette rando un peu plus tôt mais le calendrier est chargé et une longue distance doit quand même s’effectuer avec quelques bornes dans les guibolles !

Pour fini, mes chiffres : 223 kms, 21.5 de moyenne et 10H30… de selle brooks ! Un «220»… La dernière fois, c’était un Embrun – Marseille, effectué sous la pluie et quasiment sans entraînement ; arrivée au bercail aux alentours d’une heure du matin !

 

Les photos de JiPi

 

La vidéo de Thierry

 

Le Moyen Triangle Provençal

 

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Balade dans le Quercy

16 Juin 2012, 19:52pm

Publié par Denis

 

DSC00871Notre annuelle semaine itinérante  se transforme pour divers motifs en cette année 2012 en semaine en étoile. Prévue initialement au départ de Caussade (82) avec des parcours établis par Olivier, enfant du pays, c’est Cahors (46) qui finalement est choisi comme point de départ de tous nos circuits une nouvelle fois concoctés par la même personne et mis sur le road-book par Jean Ch.  Cahors, préfecture du département du Lot, avec sa cathédrale du  XIIème siècle et ses coupoles, son pont Valentré qui enjambe le Lot, sa vieille ville et ses petites ruelles et bien d’autres lieux que nous visiterons, est une ville en tout point charmante et accueillante, pour preuve l’hôtel restaurant choisi par Olivier qui nous reçoit avec amabilité et convivialité, avec toute la bonté du sud-ouest.

   De ce point d’ancrage nous allons sillonner le Quercy en quatre étapes, épousant les 4 points cardinaux en descendant au sud dans le Tarn et Garonne où Olivier passa une grande partie de sa jeunesse.

Le circuit Nord nous conduit à Rocamadour en suivant des routes calmes, bien arborées où le vert domine, champs de vignes, de blé et fourrages. La ville occupe un site extraordinaire, au-dessus de l’Alzou. Les vieilles maisons, les sanctuaires et fortifications sont accrochés au roc. Nous y ferons une halte mais nous déjeunerons à l’Hospitalet bien plus calme. L’après midi est bien ensoleillée et sur des montagnes russes nous revenons vers Cahors ou seule l’entrée avec des travaux de voirie et une circulation urbaine ternit un peu cette première journée. (136 kms 1937m D+)

DSC00852

Le deuxième jour, nous partons vers l’Est de Cahors en empruntant la vallée du Lot et retour par vallée du Célé affluent du Lot ; toujours des routes calmes et aussi verdoyantes, des bâtisses en pierres de taille pour atteindre Cremps, petite bourgade à une vingtaine de kilomètres de Cahors où nous sommes invités à prendre le café chez des amis connus lors de séjours en vacances. Accueil des plus sympathique (voir photos). Chemin faisant, nous atteignons St Cirq Lapopie (village classé) accroché à un énorme escarpement rocheux surplombant la rive gauche du Lot.  Eglise gothique (XVe), vieilles maisons, galeries de bois, fenêtres renaissance et toits de tuiles rondes voisinent avec les ruines du château ; une partie de l’effectif grimpera à l’emplacement du donjon pour dominer la vallée. Nous filons vers Cajarc, ville située dans un cirque de falaises rougeâtres où se dresse un château médiéval pour la pause méridienne, repas pris sur la place autour d’une belle fontaine. La côte de Montbrun en surprend plus d’un sur la digestion et au sommet, il y a une erreur d’aiguillage. Par téléphone il faut rapatrier les égarés sauf trois qui fileront vers Marcilhac.  Un charmant Monsieur nous ravitaille en eau fraiche et nous indique la bonne route ; Marcilhac/Célé où se refait la jonction des deux groupes,  s’étale au creux de la vallée du Célé, dans un cirque de falaises. Sous la tonnelle d’une auberge, nous  dégustons une BBF qui est la bienvenue ; Olivier, pour y avoir passé quelques années de sa jeune vie, est à la recherche de sa demeure, effacée de sa mémoire. L’aubergiste « au féminin » lui indique ce lieu. Maintenant la route est plane, nous passons Cabreret  au confluent de la Sagne et du Célé dominé par les ruines du  château du Diable et par le château de Gontaut Biron. Nous passons Bouziès, un passage spectaculaire dans la roche (photo) pour atteindre St Géry. Bernard prend la tête du groupe à allure très régulière pour rejoindre au plus court Cahors car les fessiers sont endoloris par presque sept heures de selle. En arrivant photo du groupe au pont Valentré. (142 kms  1208m D+)

DSC00875    Jeudi, troisième jour de notre escapade dans le Quercy nous allons traverser le vignoble de l’AOC Cahors, vignes magnifiquement entretenues avec ses nombreuses appellations. La montée vers Crayssac nous fait prendre un peu de hauteur pour mieux admirer la plaine en passant par le col de Grayssac (219m) et une magnifique descente pour arriver à Luzech dominée par son donjon du XIIeme où nous faisons la pause-café ; maintenant direction Montaigut du Quercy par une vallée verte magnifique, où nous pensons rencontrer nos amis Robert et Gilberte. Notre appel téléphonique n’est pas entendu. Un site merveilleux avec tables et bancs nous accueille pour le casse-croûte du midi. On y ferait bien une petite sieste en bordure du ruisseau et à l’ombre. Café pris, nous filons vers Montcuq qu’il est ici inutile de présenter puisque sa renommée fut faite par la bande de Jacques Martin dans le petit rapporteur. Dans ce village se dresse un donjon carré de 35m de haut et sur une plaque de marbre le regretté Nino Ferrer fit une dédicace. Sans trop de difficultés nous regagnons Cahors en recherchant les petites routes où la fenaison bat son plein entrainant pour certains de petites allergies, éternuements et yeux irrités. Cahors est atteint après 114 km et 1204 m D+.

    Vendredi, dernier jour de notre séjour et je pense que c’est avec nostalgie que nous allons quitter le Quercy. Mais cerise sur le gâteau Olivier, ce bien aimé nous invite chez ses amis à Mirabel, village qui l’a vu grandir pour des grillades. Nous prenons le café à Castelnau Montratier, bourgade du XIIIème avant de filer tout doucettement vers le Tarn et Garonne où nous changeons complètement de cultures pour retrouver le maïs, les champs de blé et l’élevage de bovins. Olivier vous racontera plus en détail l’accueil qui nous est réservé par nos hôtes, le mot est peut-être un peu fort mais ce fut pantagruélique. Un repas de l’apéro jusqu’au dessert en passant par les pâtés maison, les salades, les côtelettes, le fromage, gâteaux, cerises fraichement cueillies et vin du pays en provenance directe du producteur qui partage avec son épouse notre table. Peut-on faire mieux ? C’est avec regrets que nous partons et quittons ce lieu où l’accueil fut des plus conviviaux. Chaleur dans nos cœurs mais aussi dans nos corps et sur nos têtes. Nous passons Montpezat du Quercy pour grimper le seul et unique col du Lot et Garonne, le col de Viandes culminant à 270m (photo). Jean Ch ne l’avait pas à son très riche palmarès. Comme c’est un territoire « bossu » des ascensions nous font tirer la langue et transpirer par une température proche des 40° pour traverser Lalbenque, marché de la truffe noire. Nous traversons Cieurac pour rejoindre Cahors et mettre fin avec regret et nostalgie à notre périple.

100kms  1053 D+

Comme tous les soirs nous prenons le repas en terrasse, apéritif offert par l’hôtelier.

DSC00864Je n’ai pas su faire plus court. Olivier vous en dira plus dans une « Roue ensoleillée ». Je me fais le porte-parole du groupe pour le remercier d’avoir mis sur pied cette semaine très bien réussie, d’avoir prévu une aussi bonne météo. Remercions également Jean Ch. qui a mis sur papier les 4 circuits ce qui nous a évité de sortir la carte N° 79 de chez Michelin pour ceux qui voudraient jeter un œil à nos parcours. Je ne décline pas le nom des participants, vous les reconnaitrez sur les nombreuses photos dont l’auteure n’est autre que Claudine.

Merci à tous et à bientôt.

Etape 1 :136 kms     1937m D+      Moy : 19,9      T° Moy : 28°5

Etape 2 :142 kms -  1208m D+  Moy : 21,00 –     T° Moy :25°

Etape 3 : 114 kms – 1204m D+   Moy :  20,2  -    T° Moy :24,4°

Etape 4 :  100 kms – 1053 D+       Moy : 21,1 -     T° Moy : 28°   Maxi : 40°

 Les photos de Claudine

 

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A la poursuite des «bleus et blancs» !

11 Juin 2012, 22:05pm

Publié par JiPi

SPV 2012 008

 

Ce titre résume très bien ma journée que j’ai passée souvent bien loin de notre peloton favori !

En ce samedi 9 juin, la grande sortie hebdomadaire de notre section propose de faire le Tour du Lac de Serre-Ponçon, au départ de Tallard, avec Pierre M. à la baguette.

Outre Pierre, cinq candidats répondent présents (Jacques S., Jean Y., Gérard, Jipi et Denis, venu en voisin de Pra Loup) et deux candidates : Claudine et une invitée, Béatrice, qui viendra peut-être renforcer l’effectif féminin de la section…

 

SPV 2012 002Un train bleu et blanc, fort de huit éléments, fend un air assez frais mais qui va bien vite se réchauffer, sous un véritable ciel de carte postale. D’emblée, les paysages de cette campagne colorée sous les montagnes, encore enneigées pour les plus hautes, les rendent heureux de rouler ici ; ça valait le coup de se lever si tôt !

Après une charmante petite route, peu fréquentée et bosselée, le peloton va s’étirer, Jipi toujours derrière, et souvent assez loin, incapable de suivre autre chose que son propre rythme. Nous croisons Gisèle avant le Belvédère du Barrage de Serre-Ponçon, savourons les vues superbes sur le Lac, notamment au Col LEBRAUT (1 110 m) et surtout dans la descente, parcourons le merveilleux mais raide balcon nord du lac, qui nous gratifie de vues saisissantes sur cette vaste étendue d’eau bleu clair et les montagnes environnantes, jusques aux neiges de l’Ubaye, dégustons l’eau délicieuse de St-Apollinaire, point culminant de cette corniche (1 260 m)… Avant d’attaquer la descente vers Savines, dans laquelle Jipi, toujours en «poursuite», va couper involontairement, retardant d’autant plus ses compagnons qui l’attendaient plus loin ! Heureusement qu’il y a les portables !

 

A Savines-le-Lac, tout le monde mangera autour de la même table, de fort bonne et copieuse manière, avant de se remettre en selle… Quelque peu tardivement ! La délicieuse route au bord du lac, les Demoiselles Coiffées, la montée parfois un peu rude vers le merveilleux belvédère du Sauze du Lac (1 054 m) qui offre des vues sur les deux rivières emprisonnées par le barrage, la très chouette descente vers l’Ubaye puis la longue et douce - sauf sur la nationale au trafic trop intense - montée du Col St-Jean (1 333 m), point culminant du jour, enchanteront un peloton vraiment heureux de vivre d’aussi chouettes moments, même s’il faut souvent souquer ferme sur sa machine ! Durant la montée du Col St-Jean, Jipi rencontrera un copain en voiture alors que Denis sera victime d’une chute, occasionnée par un écart d’un autre cyclo du groupe, heureusement sans gravité.

SPV 2012 003

A Sélonnet, Jipi retrouve ses camarades à la fontaine puis fait un brin de chemin avec eux, avant de les voir partir sur une route défoncée, dans un cadre minéral et sauvage, au-dessus de la Vallée de la Blanche. Après une descente assez longue, nous gravissons le cinquième et dernier obstacle du jour, le Col des Garcinets (1 185 m), pas trop dur, mis à part le revêtement qui ne porte pas du tout. Le temps s’est quelque peu dégradé en cette fin d’après midi et la descente sera fraîche.

 

Vers sept heures, Jipi retrouvera enfin le reste du peloton… Qui est déjà changé !

 

Il ne nous reste plus qu’à rentrer chez nous, contents d’avoir vécu cette merveilleuse journée et savouré ce superbe parcours de moyenne montagne, concocté par Pierre M., que nous ne remercierons jamais assez !

 

Pour terminer, quelques chiffres – bien sûr, ce sont les miens – 136 kms, 7 H 25 de selle à
18, 2 km/h de moyenne. Pour le dénivelé, le «G.O.» donne 1 881 en positif ; je n’ai pas les moyens techniques de vérifier !

 

Les photos de JiPi

Tour du lac de Serre-Ponçon

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Semaine en étoile au Quercy

7 Juin 2012, 18:46pm

Publié par le Blog

Diaporama 

 

Pour visionner le diaporama des photos du Quercy, cliquez sur la photo.

 

 

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Siou-Blanc

5 Juin 2012, 17:54pm

Publié par Anne

Siou BlancA Cuges-les-Pins, nous étions plus de quinze à boire le café d’anniversaire de Jean R., puis seuls sept ont poursuivi jusqu’au Siou-Blanc. C’est un chiffre inhabituel mais il faut tenir compte de la douzaine de cyclo qui étaient simultanément en cours de rapatriement du Quercy où ils venaient d’effectuer  une semaine en étoile. L’offre abondante de longues sorties au mois de mai a été incriminée. Toutefois, la sortie dans le Drôme de la semaine précédente n’avait mobilisé personne et la sortie du jour offrait le gros avantage (contrairement aux quatre précédentes et à toutes les suivantes) d’être accessible sans motorisation. Disons que chacun avait ses bonnes raisons.

Le parcours s’est fait « à l’endroit », en montant par Solliès Toucas et en descendant par Signe. Tout s’est bien passé jusqu’au repas où les avis, comme l’année dernière étaient partagés. Il y a les partisans du Camp qui veulent économiser quelques hectomètres de remontée et ceux de Signes qui privilégient le cadre. Mais la tendance Camp gagne du terrain chaque année, déjà l’an dernier elle était majoritaire, cette année, les quelques dissidents ont jugé que faire deux groupes pour le repas serait encore plus dommage que de manger au ras de la nationale. Et donc, nous avons tous mangé au Camp... dans deux établissements différents, tant il est vrai que chacun est libre.

Nous craignions la chaleur pour le retour mais un petit air rafraichissant nous a accompagnés dans le Caunet, le Col de l’Ange et au-delà.

A la conquête du Siou Blanc

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