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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Maxime

28 Mai 2012, 16:23pm

Publié par Germaine

Maxime22mai2012Bonjours chers tous,

Le 22 mai nous est arrivé un petit trésor, un petit Maxime Deslandes, qui remplit de joie et de bonheur, ses parents, son oncle Nicolas et sa mamie. 53cm, 3kg790 et déjà comme un joli présage, les mains de son papi Daniel. Grâce à lui, nous portons dans nos yeux un nouveau regard sur la vie, une espérance folle, et lui avec nous aujourd'hui, jamais rien ne sera plus pareil.

Puisse-t-il porter en lui, tout le long de sa vie, l'esprit d'ouverture et d'humanisme, la volonté, le courage, l'honnêteté et l'intégrité de son grand-père Daniel. Et qui sait, peut-être un jour, lui viendra-t-il la passion du vélo. Bon pas trop tôt tout de même.

Une mamie, déjà complètement gaga de ce petit bonhomme.

Amitiés à tous.

Germaine Deslandes

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Charme et beauté du Verdon

22 Mai 2012, 21:42pm

Publié par Denis

Nous devions être plus forts physiquement et moralement lorsque nous partions de Montagnac pour effectuer cette randonnée car elle affichait au compteur 140 kms et 20 de plus avec le passage en haut des crêtes. En 2011, suite à une météo peu favorable, orages prévus et confirmés nous étions partis de Moustiers. Cette année le départ est donc fixé à Moustiers pour 95 kms ou 113 en accomplissant la boucle des crêtes pour un D+ de 2000 m ou 2550 m.

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Nous sommes 9 à nous présenter au départ. Pour se rendre à Moustiers ne pas suivre les indications de votre GPS mais en passant par le CEA et Gréoux vous avez 125 kms et 1h30 de voiture. Après le traditionnel café et viennoiseries sous un ciel clair mais un fort vent d’Est nous nous mettons en route ; quelques tours de roue et nous pouvons admirer les eaux turquoises du lac de Sainte Croix. La route s’élève vers Aiguines, porte des gorges du Verdon. Frédéric s’échappe dans cette portion et nous ne le reverrons qu’au casse croûte du midi, ce qui lui a permis d’essuyer un orage de grêle et à nous de nous  questionner, savoir s’il se trouvait sur le bon itinéraire car il a pour habitude d’attendre en haut des bosses. De nombreux touristes en ce long week-end de l’Ascension sont venus visiter ces merveilleux sites. Des marcheurs, des motards, des voitures évidemment. Je me dis que cette journée sera compliquée à cause de la circulation mais elle fut dans l’ensemble calme. Nous attaquons avec conviction le col d’Illoire (964m) chacun à sa main même si ce sont les pieds qui actionnent les pédales. Des arrêts facultatifs pour jeter un œil au Verdon, c’est le début du grand canyon. On peut y distinguer l’éperon de la montagne Sainte Victoire et au premier plan le plateau de Valensole baignant dans le lac de Ste Croix. Nous continuons l’ascension sous la caméra de Thierry en compagnie de Michel et Anne vers le col de P1010791Vaumale sans oublier ici ou là de s’arrêter pour juger de la hauteur des falaises, plus de 700m à des endroits. Le spectacle est grandiose et l’altitude, 1204 m au sommet permet de survoler le versant opposé. En descendant nous avons une vue sur le Luberon, le Ventoux et montagne de Lure.  Nous enfilons nos coupe vent  pour la descente vers la corniche sublime,  le pas de l’Imbut où nous avons une vue plongeante sur le Verdon dominé par des falaises parfaitement lisses d’une hauteur de 400m. Voilà les falaises de Baucher, des Cavaliers où sont aménagés des points de vue. Sur 3 km la route domine de 300m à 400m le précipice ; c’est une portion des plus impressionnantes du parcours. Sans encombre nous passons les tunnels du Fayet pour arriver au Pont de l’Artuby, un magnifique ouvrage d’art qui domine de 110m le canyon. En son temps on y pratiqua le saut à l’élastique.  Le ciel s’est chargé de gros nuages noirs et quelques gouttes de pluie saluent notre passage. Pas de photo car chat échaudé craignant l’eau froide chacun file de peur de recevoir le ciel sur la tête. Les touristes sont nombreux au balcon de la Mescla et  nous encouragent de leurs applaudissements. Nous sommes a l’abri du vent, ni trop chaud ni trop froid dans le vallon pour grimper jusqu’à la route sur le plateau où nous nous laisserons glisser pour atteindre Trigance, point de ravitaillement. Nous passons après la pluie car la route est mouillée. Nous avons eu du nez à ne pas nous presser. Un remake d’une journée dans l’Aude. Seul Fred échappera à l’averse et à la grêle grâce à un abribus.  L’an dernier nous avions pris au bar restaurant une assiette de crudités. Il est vrai le service est un peu long, je l’avoue mais si nous ne faisons pas travailler les petits commerces, c’est la désertification qui nous guette. Ensuite, il faut négocier pour venir croquer à sa table des produits achetés à la boulangerie et à l’épicerie. La leçon de Robion n’a pas suffi. Jacques S. nous offre les boissons, j’offre les cafés, nous sommes rassasiés pour terminer la boucle, une quarantaine de kilomètres avec un peu moins de dénivelé qu’en matinée à moins que nous passions par la route des crêtes.

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A Pont des Soleils nous voici sur la rive droite du Verdon. Le vent me semble favorable et nous aide dans la clue de Carejuan en pente ascendante qui nous conduit au Point Sublime. Personne ne fait les quelques mètres sur un chemin de terre et pierreux pour aller jeter un œil. Plus vélo que touriste. L’an dernier pris sous un violent orage et de fortes pluies nous n’avions pu faire la boucle des crêtes. Cette année le temps le permet et nous sommes cinq sur neuf à nous y engager. Les quatre autres préfèrent rentrer directement sur Moustiers. Divers belvédères, Trescaïre, Escalès, Tilleul, Glacières, Imbut nous offrent des vues imprenables sur le Verdon, le chemin Martel, l’auberge du point Sublime, le village perché de Rougon. Des grimpeurs sont accrochés à la paroi malgré le vent  qui souffle fort.  Avec Jacques nous nous arrêtons car il serait regrettable de passer sur la route et ne pas imprimer nos rétines de ces merveilleux panoramas. Pour arriver au sommet, vous avez des passages entre 13 et 15%, en ce samedi un peu de vent mais sur ses 2/3 le parcours est en sens unique ce qui est bon pour la sécurité. Une belle descente bien négociée, une bosse bien passée pour rentrer dans La Palud de Verdon ou règne un air de vacances avec les terrasses bien garnies. A la fontaine, nous faisons le plein d’eau fraiche, Pierre s’octroie une petite pause et nous voilà sur le chemin du retour avec plus de circulation automobile. Je me remémore les endroits où nous avions fait halte l’an passé pour nous abriter de l’orage. Les cols d’Ayens et de l’Olivier ne sont que formalités. Une petite grimpée pour rentrer dans Moustiers et voici que se termine cette randonnée effectuée dans une très bonne ambiance et où chacun a pris du plaisir.  Pour le président c’est une des plus belles pour les paysages offerts mais aussi assez difficile car un dénivelé positif important, 2000 ou 2500 selon le parcours choisi, avec ou sans la route des crêtes.

 

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Nous ne pouvions nous séparer sans prendre un dernier verre, le verre de l’amitié pour ceux qui savent encore prendre un peu de temps avant de se dire au revoir. Alors pour l’an prochain, Moustiers ou Montagnac ? Je pense que le premier cité a plus la côte. Nous verrons bien. A bientôt.

1) Petit parcours : 93 kms 1995m D+

 2) Avec crêtes :     111 kms   2550 m D+  18,5 km/h  6h00 de vélo  T° moyenne : 20°9

Participants : 1)  Anne-Thierry-Henri-Michel

                            2) Pierre-René-Jacques S- Frédéric-Denis

Comme un Lego

Les gorges du Verdon

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Coup de chaleur dans le Lubéron

14 Mai 2012, 21:51pm

Publié par Denis

Ce samedi 12 Mai 2012, rendez-vous nous est donné à Pertuis (84) sur le parking de l’ «  ex-gendarmerie », route de La Tour d’Aigues à 7h30 pour effectuer le tour du petit Lubéron. Les anciens connaissent bien ce lieu mais les nouveaux ont du mal à trouver ce point de rassemblement, même des anciens ont eu quelque difficulté à y parvenir. A 7h30 heure prévu il manque quelques personnes. Quelques coups de fil, merci les « portables », sont donnés avant de se mettre en route peu avant 8h.

Château d'AnsouisEn direction d’Ansouis, nous retrouvons Noël et Thierry qui, n’ayant trouvé la fameuse « gendarmerie », se sont garés sur une autre aire de stationnement. En ce petit matin règne une certaine fraicheur qui permet de supporter un coupe-vent. Ciel clair, peu de vent,  seize coursiers roulent bon train au milieu des vignes sur des routes bien calmes mais au revêtement granuleux en direction de Lourmarin. Nous passons Ansouis et son château, un coup à gauche, un coup à droite voici Lourmarin pour prendre un petit café en terrasse.  Déjà se pose la question de savoir où nous pourrions déjeuner. Robion ? Oppède le Vieux ? C’est une question récurrente. Cela dépendra du temps que nous mettrons pour passer la route des Cèdres. Trente ans auparavant, les mollets étaient plus fermes et le souffle meilleur, la route forestière mieux entretenue et nous parcourions plus de kilomètres en quatre heures de temps. Il en est ainsi. La combe de Lourmarin se gravit facilement, les coupe-vent sont ou ont été ôtés car le soleil a bien réchauffé l’atmosphère. Je m’élance en dernier pour cette longue ascension vers la forêt des cèdres car je n’oublie pas d’enduire mes bras et mon visage de crème solaire. Des portions de route  allant de 13 à 15%, tout à gauche, il faut appuyer fort sur les pédales pour accéder à la barrière donnant accès à la forêt. Je grimpe en compagnie de Max qui me certifie que c’est la dernière fois qu’il franchira cette forte déclivité. En rentrant, il mettra une croix sur cette sortie, trop difficile. Photos au sommet après rassemblement et puis  nous nous enfonçons dans la belle forêt de cèdres.  Malheureusement, la route forestière est fortement dégradée. De nombreux trous qui causent par deux fois la crevaison de René G., des branches, des pierres et du gravier certainement déplacés par les troupeaux de moutons paissant dans ces lieux. Un petit air de cyclo-cross ou de VTT. Heureusement pas de chute. Je ne me souvenais pas que la traversée était aussi longue avant d’arriver au relais téléphone. Sur le plateau, nous sommes à 680 m d’altitude. Nous décidons de descendre malgré le sens interdit  vers Vidauque au lieu de prendre le Trou du rat. A cause du nom ? Nous avons le plaisir d’assister à une concentration de  voitures de collection, en majorité des 203 Peugeot dans toute la gamme et d’autres marques. Nous nous élançons en file indienne dans la descente. S’élancer est un bien grand mot car ce ne sont que trous et graviers qui nous sont proposés. Il faut descendre en freinant tout le long en essayant d’éviter la chute, déchausser parfois pour maintenir l’équilibre. Ce n’est pas une partie de plaisir. Encore une nouvelle crevaison de Thierry P qui réjouit René car il se sentait un peu seul ; la pendule a bien tourné et il est décidé de faire la pause méridienne à Robion.

Forêt des CêdresRobion, 65 kms auraient dû être parcourus si nous étions passés par la combe du Trou du rat et par Cheval Blanc. Il est midi quand nous pointons notre nez et seulement 54 kms au compteur. Pour atteindre Pertuis il doit rester environ de 80 bornes et à 20 de moyenne bien 4 heures de vélo sans jouer au touriste ou photographe. Midi mais 10h solaires et il fait déjà bien chaud. Chacun s’active pour faire des achats, boulangerie, épicerie, afin d’aller casse croûter au café habituel. Mais ce dernier a changé de propriétaire et, faisant restaurant, ne souhaite pas nous recevoir. Pas trop sympathique mais compréhensible. Assez riche pour pouvoir se passer d’une quinzaine de boissons et autant de cafés. Vaucluse peu accueillant comme plus loin à Bonnieux où au bar la patronne ne remplit votre bidon que si vous consommez. A croire que c’est elle qui a rendu la fontaine qui coule à quelques pas de chez elle en eau non potable ou plus exactement recyclée. Je prends un sandwich au bar et je vois défiler mes amis pour venir chercher des demis pression car ils déjeunent autour de l’imposante fontaine  bien ombragée. Courte pause et nous reprenons notre cheminement sans oublier de se remettre une couche d’ambre solaire  car le soleil est de plomb. Le thermomètre affiche allègrement les 35°.  Nous passons Maubec et Opède le Vieuxune petite bosse nous fait grimper à Oppède le Vieux dominé par cette fameuse église restaurée par le non moins fameux Michel Leb. Ah ce Lubéron où les people sont venus s’installer fuyant la côte méditerranéenne. Voici Ménerbes et son musée du tire-bouchon, Lacoste aux mains de Pierre Cardin et Bonnieux où l’eau est si rare  que bientôt des fontaines à eau payante y seront installées sous l’emprise de « Decaux ». Max et Louis nous ont quittés depuis quelque temps et nous jugeons bon également de sortir les sécateurs. Patrick G. souhaite nous inviter à prendre un verre à Vaugines. Nous filons vers Lourmarin sans passer par Le Pointu . Distancé avec Jean Ch. dans la descente, nous nous retrouvons seuls à Lourmarin où nous comptons nous ravitailler en eau fraiche. Aucun cyclo en attente comme ce fut déjà le cas lors d’une autre édition et nous rentrons dans le village pour aller jusqu’au cimetière faire le plein des bidons car dans ces lieux se trouve toujours un robinet. Il faut bien arroser les fleurs et plantes ; sans trop s’attarder, nous cherchons la tombe d’Albert Camus.  Elle est signalée à l’entrée ainsi que d’autres tombes de gens célèbres,  pourtant, notre recherche est infructueuse. Jean Ch. étant venu avec René et ne souhaitant pas le faire attendre, nous décidons de filer au plus court sans passer chez Patrick où j’ai su par ailleurs que la BBF préparée par Catherine son épouse fut très appréciée. Ce sera pour une autre occasion. Vent ¾ arrière, nous filons bon train vers  Cadenet,  Villelaure et Pertuis.

Sur le parking sont déjà présents Max et Louis ainsi que Michel G. Donc le paquet de seize a bien explosé. René nous attendait à la sortie de Lourmarin et comme sœur Anne ne voyant rien venir, il est rentré seul surpris de nous y retrouver. Ne pouvait-il attendre comme auraient pu le faire d’autres à l’entrée de Lourmarin ? Nous rangeons nos vélos, nous nous changeons pour certains  et arrive le gros de la troupe. Tout le monde est ravi de cette journée écourtée en kilomètres à cause de cette chaleur estivale qui nous a surpris mais d’un commun accord cette randonnée en passant par la route des cèdres ne figurera plus au calendrier sauf aménagement de la  chaussée car c’est prendre des risques inutiles, autant matériels que physiques.

> 114 kms -1600 D+ - 5h52’ de selle -T° moyenne 28°  Maxi : 36° Moyenne : 19,5

Participants : Baron – Behmoaras – Berthomieu – Boulet – Bouquetot – Chapard – Delacour - Di Martino – Gallinari – Gauthier – Gendre – Grassi – Malon – Motte – Peralez - Sire

 

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Fêter la Victoire (8 Mai 45) à Rians (83)

11 Mai 2012, 12:55pm

Publié par Denis

P1010545Ce 8 Mai 2012, sur invitation du Cyclo Club de Rians (83), actuellement club cyclotouriste de notre ex-président Henri Bideau et de son épouse Colette, nous nous sommes rendus à 9, 6 route et 3 VTT, honorer cette invitation.

Accueil avec café ou autre boisson  à la salle des fêtes et après inscription donnant droit à un tirage tombola où tout le monde sera gagnant d’un lot plus ou moins important au retour de notre  randonnée  c’est vers 8h15 que nous partons pour un circuit de 80 kms.

Pour ne  rien vous cacher il fait plutôt frais pour ne pas dire froid nous qui arrivons du bord de mer. La température est proche des 8°, plus basse car accentuée  par notre allure rapide puisque la route est plane. Nous en sommes presque à nous souffler sur les doigts pour éviter l’onglet d’autant plus que le soleil a du mal à percer le voile nuageux. Nous sommes surpris si toutefois nous pouvons encore l’être quand nous randonnons dans le Var car si les routes ont un très bon revêtement, la circulation automobile est en ce petit matin de jour férié presque nulle. Nous filons bon train vers La Verdière puis vers la Mourotte par une route forestière moins roulante mais oh combien bucolique aves ses chênes, ses champs de blé ou de colza, ses chants de grillon se réchauffant aux premiers rayons de soleil qui ont pris l’ascendant sur la couche nuageuse. Maintenant, la température est acceptable. Sans trop de difficultés nous atteignons St Pierre (pas au Paradis) puis St Julien le Montagner avant d’arriver à Ginasservis. Quelques petites côtes pour atteindre le ravito où de nombreux participants des deux parcours se rencontrent. Il faut dire que ceux qui sont sur le plus grand ont de nombreuses difficultés à avaler. Nous filons vers St Paul lez Durance en regardant d’assez loin Cadarache, centre d’études nucléaires, avant de tourner sur notre gauche pour gravir la côte qui nous conduit vers Bedes. P1010550Une pente peu longue mais  tout de même à 6% qui mérite de passer le triple. Revêtement  ayant peu de rendement mais sommes-nous ici en compétition ou pour jouir de cette tranquillité, des senteurs, de ces massifs de buis bien taillés. On est vraiment trop bien dans cet environnement. Pas de nombreux cyclos rencontrés, seulement doublés par deux gars de BBA. A la belle fontaine de Jouques où nous remplissons nos bidons, nous croisons des cyclistes qui rentrent chez eux après avoir accompli leur circuit. Il nous reste encore 10 kms pour rejoindre notre point de départ avec un faux plat montant et un petit vent de face toujours désagréable. Nous pointons notre nez à 12h15. Les vététistes sont là, assistant à la remise des récompenses. Le restaurant a été réservé par Henri. Nous retirons notre lot au tirage de la tombola avant d’aller nous changer et ranger nos vélos dans nos véhicules respectifs. Avant d’aller nous  restaurer avec grillades et frites après crudités et pour terminer par un dessert le tout accompagné de rosé de Provence, nous prenons en compagnie de nos amis Henri et Colette et de nombreux participants  l’apéritif bien mérité.

Une très belle journée. Une randonnée de 80 kms avec un dénivelé de 850m accessible à de nombreux adhérents de notre section. Une heure de voiture pour rejoindre Rians en passant par Pourrières ou Jouques. Si cette invitation se renouvelle surtout n’hésitez pas à vous  y rendre vous ne serez pas déçus. Vous en garderez un agréable souvenir.

VTT : Nadine et Jacques Martinez - Olivier Boulet

Route : Christian Martinez - Jean Revertegat - Michel Gauthier - Jean Yeghiarerian - Thierry Auriol - Denis Berthomieu.

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Deux articles plus bas, retournez voir les diapos de l’Aude, légendées selon les indications de notre MC Denis.

 

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Notre-Dame-des-Anges

9 Mai 2012, 12:22pm

Publié par Anne

nda12Pour cette deuxième édition, nous étions 12, dont 1 au départ de Marseille. 7 sont partis comme prévu du Col de l’Ange et 4 de Signes. Nous avons donc été deux fois moins nombreux que l’année dernière mais infiniment plus chanceux : ni chutes ni avaries, juste une double crevaison et cette fois-ci nous avons seulement failli nous perdre, tout en innovant pour le retour.

Même si les prévisions pessimistes de Météo France, corroborées par un ciel chargé, ont contribué à cristalliser quelques tensions, l’ambiance était globalement excellente, la glace aux marrons de Collobrières aussi (et tout à fait compatible avec la pratique du cyclotourisme, quoi qu’on dise).

Pour une évocation en couleurs du circuit, je vous renvoie aux excellents articles de l’an passé :

Un samedi galère   Le Train des Anges : accrochez les wagons !, aux photos de Thierry 

et à l'article de Denis à paraitre dans le prochain numéro Roue Ensoleillée.

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Séjour en terre d'Aude

7 Mai 2012, 13:58pm

Publié par Denis

P1010161Ce séjour en terre d’Aude et Ariège aurait dû se dérouler en 2011 mais avec la disparition de notre ami Daniel il fut annulé et c’est notre président Thierry qui a tenu à le remettre sur pied en cette année 2012 du 28/4 au 1er Mai. Pour simplifier la logistique nous séjournerons quatre jours  à Lézignan Corbières à l’hôtel Grand Soleil où le plus charmant des accueils nous sera réservé.

Le voyageur hâtif qui traverse la plaine audoise ne garde le souvenir que de vignes et céréales. Il peut croire que l’Aude est constitué par une plaine alors que l’Aude n’est que montagnes. Un dénommé Young a noté judicieusement que les « montagnes en occupaient les sept huitièmes ». Il est délimité au sud par les Pyrénées encore bien enneigées, au Nord la Montagne Noire avec le Pic de Nore, à l’Est la mer et les étangs de Gruissan, Bages. Un littoral très sablonneux avec les plages de Narbonne, Gruissan, Port La Nouvelle, Leucate, La Franqui que nous aurions dû visiter lors du premier jour. Vers l’Ouest vous vous échappez par les plaines du Lauragais en direction de Toulouse.

Nous avions à plusieurs préparé des parcours au départ de Lézignan qui nous auraient conduits en bord de mer, dans les Corbières et vers la montagne noire. En option, une partie du Minervois. Ces projets étant dépendants de la météo fort capricieuse et les parcours choisis selon la couleur du ciel et la direction du vent, et en cette période électorale soumise au vote. Démocratique.

1er jour : 28/4/12. La Vallée de l’Orbieu et Paysages des Corbières   

Laroque de FaDépart aux aurores de Marseille pour un rendez vous à Lézignan pour 9h30. 300 kilomètres à parcourir presque en totalité par autoroute et comme ce n’est pas une saison à grand flux migratoire, la circulation est fluide et sans encombre. Personne ne manque à l’appel et c’est au nombre de douze participants avec en renfort le neveu de Noël venu en voisin que nous allons commencer notre périple. Le ciel est couvert, le vent marin souffle fort et après avoir déposé nos affaires à l’hôtel, c’est autour d’un petit noir que nous allons dessiner notre premier parcours. Ce sera la vallée de l’Orbieu, la vraie rivière des Corbières qui arrose St Martin, St Pierre des Champs, Lagrasse, Fabrezan, Luc, Ornaisons, Villedaigne et se jette dans l’Aude à Raissac. Il faut prévoir un point de chute pour le midi et c’est Mouthoumet, chef lieu de canton à une cinquantaine de kilomètres, qui est choisi. Une grande ligne droite traversant la zone artisanale et commerciale et longeant l’aérodrome nous éloigne de Lézignan pour aller rejoindre des routes bien plus tranquilles. Les vignes bourgeonnantes donnent un vert tendre au paysage. De nombreux hectares ont été arrachés et remplacés par des semences de blé ou de pois, d’autres laissés en jachère avec de gros tas de racines qui pourraient servir à faire de bonnes grillades avec leurs braises. Nous atteignons facilement Villerouge Termenès et son château que nos accompagnatrices visiteront le lendemain. Le Col de Bedos nous attend avec 3 kms d’ascension pour un point culminant à 485 m, le seul endroit où sur un parcours au total de 400 kms nous tombons sur un malade qui nous double avec son camion rouge de boucher-charcutier  en nous frôlant klaxon bloqué, de quoi provoquer notre ire.  Nous avons quitté les vignes pour retrouver les bois, la petite montagne et un peu d’élevage. Une belle descente et Laroque de Fa nous attend avec sa superette. Nous n’arrivons à Mouthoumet seulement à 4 kms. L’accueil est des plus cordial, nous faisons nos courses et en terrasse où se trouvent chaises et tables nous déjeunons. Nous y prenons même le café. Un groupe va continuer vers le pont D’Orbieu mais Jean Ch. est venu chasser les cols et en sa compagnie, nous remontons le col de Bedos pour, en direction de Termes, passer plusieurs cols. Le château de Termes et les Abbaye de Lagrassefameux seigneurs de Termes qui tinrent tête à Simon de Monfort. Je rends visite à un ami de lycée qui a succédé à son père en tant que CG. Une belle descente nous amène à Vignevieille bien connue de Max qui tous les 14 Juillet vient y faire un petit séjour et nous y attendons l’autre groupe retardé par une crevaison d’Henri. Tous ces villages n’ont pas plus de cinquante habitants et encore, en comptant les animaux domestiques. Nous passons St Martin des Puits, St Pierre des Champs en suivant le cours de l’Orbieu pour atteindre Lagrasse que nous visitons. Ses rues pavées avec des galets, son église, ses halles et son abbaye. De belles photos sont prises en divers endroits. La légende veut que ce nom soit donné par Charlemagne pour la richesse de cette vallée riche. Une petite grimpée pour sortir en direction de Ribaute et nous retrouvons les vignes. Le vent marin souffle toujours aussi fort.  S’il ne gêne pas trop notre progression, il saoule un peu. Nous passons Fabrezan, la ville natale de Charles Cros, inventeur du phonographe où un musée lui est dédié et nous voici en direction de Lézignan. Le vent fort de côté est dangereux car il nous fait faire des écarts et dans cette zone commerciale en ce samedi, les véhicules sont nombreux et il y a également une entrée d’autoroute. Nous rentrons à bon port sans accident ou incident. Pour une entrée en matière, ce fut une bonne journée. Il ne reste plus qu’à prendre possession de nos chambres par couple ou en individuel, se faire une beauté et se rendre au « 79 », siège du FCL XIII pour prendre en commun un apéritif bien mérité.

Au Garmin : 96 kms  960 D+  19,6 km/h

Cols franchis : Villerouge (404)-Tranchée(372)-Bedos(485)- Seillas(455)- Termes(515)-Caroun(472).

2ème Jour : Les Corbières orientales (une partie) avec passage à MONTLAUR

P1040365Après une nuit ventée et légèrement pluvieuse, le temps s’est remis au beau. Le ciel est clair, le vent marin souffle toujours et pour s’échapper de Lézignan nous empruntons l’ex N113. Sauf erreur de ma part, c’est sur cet axe que nous trouvons le seul feu tricolore de tout notre périple, sur la commune de Conilhac. Cette voie sera rebaptisée voie Max Baron car nous l’emprunterons au retour sur son initiative, alors que nous aurions pu cheminer sur de plus petites voies pour rejoindre notre point de départ. Après avoir dîné le samedi en compagnie de Jean V et son épouse Marilou, ex marseillais maintenant retirés à Limoux, capitale de la blanquette dont s’inspira don Perignon pour son champagne, il est prévu de se retrouver à St Hilaire pour y déjeuner le dimanche et faire quelques kilomètres en sa compagnie.  Nous allons passer par Fontcouverte dont le saint patron est St Régis, Fabrezan, Camplong renommé pour son vignoble et également son architecture en cercle et gagner Montlaur, ma ville natale par les gorges du Congoust en suivant le ruisseau des Mattes. Je les ai tellement « bassinés » avec mon Montlaur que c’est une obligation d’y faire une halte. Pour moi c’est un pèlerinage car bien entendu je connais cette contrée comme ma poche, à pied, à vélo, en voiture. Le fameux trou du canard dont la légende veut que des canards aient traversé cette grotte, la montagne Alaric, pour sortir à Fontcouverte et où Henri R s’est transformé en son temps en spéléologue, les Ilhes, St Michel que nous allions implorer par temps de sècheresse, les campagnes de La Plage, de La Fraissinède transformées actuellement en gîtes et restaurants et puis la plaine de Montlaur. Traditionnelle photo au panneau d’entrée, traversée sans encombre et arrêt obligatoire à ma maison de naissance, car je suis Maison de Denis !né comme bien d’autres de ma génération au domicile de mes parents. Ouverture des portes, visite rapide, bonjour au voisin. Le cousin averti aurait bien sollicité fanfare, maire, curé et tapis rouge mais ce sera pour une autre fois. Je remarque en traversant le village quelques transformations, WC publics fermés, bureau de Poste démoli, de nouvelles maisons au lotissement. Sur la place de la mairie où se trouvent les écoles je me dois de saluer des personnes de ma connaissance. Certains s’impatientent car ils ne voudraient pas arriver après la fermeture de la supérette à St Hilaire et se priver de repas. Nous filons vers Arquettes en Val et faisons l’ascension du « Picou » où nous rencontrons en sens inverse de nombreux cyclos qui doivent participer aux 150 kms du VS Narbonnais. La pente n’est pas trop raide ni trop longue et le vent est favorable. Nous descendons vers Mas des Cours, Villefloure, l’embranchement de Palaja qui rajeunit Gérard de quelques années car il y accomplit son service  militaire et crapahuta plus qu’il ne faut dans cette contrée. Souvenirs, souvenirs de jeunesse. De cette période, on ne garde que les bons moments. St Hilaire, son abbaye et sa supérette. Ouf, nous ne nous sucerons pas les doigts, elle est ouverte et nous attend car nous l’avions prévenue la veille. Emplettes faites, nous allons au jardin public où nous attendent bancs et tables.  Trois services, eau plate, eau gazeuse et vins, rouge et blanquette. La table des vins servira de ruche car à tour de rôle ils viendront s’y présenter pour y goûter. Très bonne ambiance. Jean V prévenu fait son apparition en tenue ASPTT. Voilà maintenant le groupe fort de 14 unités. Après rangement, nous prenons le café au pied de l’abbaye. C’est pas tout, on ferait bien une petite sieste, ce que ne manqua pas de faire le coach Henri (photo) mais il faut se remettre en route. On est venus pour ça. Direction  Villebazy, Buc, Clermont sur Lauquet et sa mairie sans habitations, ce qui interroge notre curiosité, une bonne grimpette pour passer au col de la Garouillère  avant de descendre vers Labastide en Val, une cité paisible où coule à sa fontaine une eau claire et très fraiche, traversée par la rivière de l’Alzou si pure que de belles truites y fraient ( pêche interdite). De Labastide, on peut faire le tour du plateau de La Camp et qui n’a pas fait le tour de ce plateau ne connaît pas l’Aude. L’altitude moyenne est de 700 m. Très visité à la période des champignons. Attention de ne pas s’y perdre. Nous sommes maintenant sur le chemin du retour en passant par Serviès en val et son château, Montlaur où nous faisons une pause BBF et causons une nouvelle fois avec des enfants du pays maintenant devenus grands. Le col de l’Alaric nous attend mais peu pentu de ce côté-ci, avant de retrouver la plaine en passant par Comigne, Douzens et son musée des oiseaux, Moux et retrouver la N113 rebaptisée « voie Max Baron ». Un peu de circulation mais sans plus. Arrivée peu tardive ce qui nous permettra d’aller prendre l’apéro au « 79 » bien moins mouvementé que la veille. Cette journée fut bien agréable, un peu plus longue et un dénivelé plus important mais de beaux paysages, de belles rivières et surtout une bonne ambiance lors de la pause méridienne.

124 kms    1465 D+   18,8 km/h

Cols franchis : Col de Buc(400), Crouzette(405), Garouillère(557), Alaric(317)

3ème Jour : Pluie du matin n’arrête pas le pèlerin. Encore moins un cyclo.

Chez HenriAu réveil, c’est la pluie qui nous sort du lit. Le ciel est bas, très bas. Peu de chances qu’on puisse rouler ce jour. Le petit déjeuner est pris à l’heure habituelle et nous tirons des plans. Henri, arrivé de chez lui en tenue cycliste, part se changer et nous partons faire les caves. Ils sont nombreux à vouloir rentrer avec du vin du pays des Corbières. En convoi nous nous y rendons. Maison de pays. Si vous avez le portefeuille bien garni dans ce lieu vous ne pouvez ni mourir de faim ni de soif. La pluie redouble de violence et me vient cette idée merveilleuse : et si nous nous faisions un bon cassoulet chez Henri ! Henri est OK, les autres sont partants. Nous faisons les courses avec en plus la gentillesse de l’hôtesse qui nous conseille tel cassoulet, pâtés, saucisson, fromages et vin. Ce sera la cerise sur le gâteau de ces 4 jours. Noël au fourneau, Denis à l’ouvre boite et à la cave. Table dressée par les autres participants. Seul Bernard décide de nous quitter sans même goûter à notre cassoulet. Bon retour, on ne te retient pas. Pendant ces agapes, le soleil pointe à nouveau son nez. Après la glace et le café, les cartes sont sorties. Nous devions faire un petit tour vers le canal du midi. Le groupe se partagera en deux. Quatre pour le petit parcours, onze sur le plus grand, trop grand car notre retour sera tardif alors qu’Henri avec sa famille nous attend pour 18h30 pour un apéritif. Nous partons vers Cruscades, Ornaisons, Bizanet, lieu de la séparation. Mon groupe de onze file vers St André, Monséret, Ripaud où je reconnais le restaurant lors de notre randonnée Cerbère-Marseille actuellement en réfection. Belle route pour filer vers Portel des C. Nous nous approchons de Sijean, pays de Jean M. Le vent marin nous amène les senteurs de la mer car nous en sommes tout proches mais nous allons y tourner le dos pour nous enfoncer dans les Corbières. Les kilomètres s’accumulent, la pendule tourne. Routes calmes, bon revêtement, paysages toujours aussi beaux. Nous passons le col de Souil (267) pour arriver à Durban. Longue ascension pour aller vers Coustouge où la pluie nous a précédés. Un seul mot : magnifique. Que du plaisir, température plus frisquette mais qu’on est bien ! Jamais nous ne serons à l’heure pour l’apéro. Je les entends d’ici maugréer, « rouméguer ». Nous mettons toute notre ardeur pour rentrer au plus tôt. Cette fois-ci, le vent a tourné et dans la grande ligne droite il nous pousse dans le fossé. Nous arrivons quand même à bon port. Il est 19h15 ; pas droit à la douche. Le temps d’enfiler un pantalon de survêt, une veste et direct chez Henri pas si loin. Cartagène (vin doux du pays fabrication maison par son « beauf »), muscat, amuse-gueules nous attendent dans une chaude ambiance. Accueil du midi des plus sympathiques. La Cartagène a un succès fou et la bouteille pourtant de deux litres ne résiste pas à notre gourmandise. Le président apprécie énormément. Noël le dernier arrivé a failli n’en avoir que l’odeur. Notre hôte a prévu de nous en faire une cuvée spéciale ASPTT. Nous passons à table un peu plus tardivement en ayant fait un saut sous la douche malgré la désapprobation de certains. Encore une très bonne journée bien remplie entre le cassoulet, le vélo et l’apéro. On en redemande.

Cols gravis : Cols de Souil (267) - Pereille (245) - Salce (231) - Rouire (304).

100 kms    857 D+  19,9 km/h

4ème Jour : A la conquête de nombreux cols.

P1040405Nous voici déjà au dernier jour de notre trop court séjour, surtout quand il s’agit de votre « pays » natal. On voudrait y rester plus longtemps ; pour éviter les bouchons que nous prédit Max lors de notre entrée sur Marseille, nous allons faire une étape au départ de St Laurent de la Cabrerisse. Nous n’allons pas vers le Pic de Nore, car il est encore enneigé et il fait plutôt frais. Lors de notre déplacement vers St Laurent, une vingtaine de kms, les Pyrénées enneigées sont en face de nous. Le ciel est d’un bleu très pur et le paysage est magnifique.  Pas de problème pour stationner nos véhicules. Nous nous apprêtons au plus vite. Nous allons  prendre une traverse, mais quand on parle de traverse il s’avère parfois que la pente soit plus raide et c’est le cas. C’est bien du 12% peut être 14% sans échauffement ; ça gronde dans les rangs. Traverse connue car nous sommes doublés par une horde de motards anglais.  Nous retrouvons la route de Coustouge que nous descendions hier après la pluie. Une bonne montée et même pas un col. Personne mes amis. Pas un véhicule, seulement quelques cyclos en sens inverse.  De belles gorges nous conduisent vers Albas, Cascastel. Nous virons sur notre droite pour attaquer une rampe qui va nous conduire au col d’Amiel. A chaque col, un arrêt. Max n’arrive plus à les compter. Comme à son habitude, il râle un peu mais il est bien avec nous et grimpe sans difficulté. Nous enchainons montées et descentes sans rencontrer âme qui vive. Plusieurs photos sont prises pour immortaliser ce séjour. De l’espace, des forêts, des vignes ici où là. Bientôt midi. Trouvons un lieu sympa pour croquer notre casse-croûte que nous transportons dans nos sacs à dos ou sacoches, sans avoir oublié le vin bien entendu. C’est Maisons qui nous accueille sur son Château Villerougejeu de boules limitrophe du cimetière. Ces derniers ne nous dérangeront pas et nous pouvons être bruyants. Sardines en boite, jambon, pâté, fromage, gâteaux, vin, eau, il ne manque rien. Jean Ch. révise ses cols sur carte Michelin. Max, à l’ombre sur son banc, domine l’assistance, les autres sont sur le muret. Le plein d’eau bien fraiche est fait au cimetière. Les sacs sont bien plus légers et les derniers cols seront ainsi plus facilement franchis. Il nous manque le petit noir. Il est pris à Villerouge Termenès au pied du château où ça sent bon les grillades. Mes amis, des entrecôtes qui ne tiennent pas dans l’assiette avec des frites servies à la pelle. Véridique. On se remettrait à table. Un petit écart pour faire un nouveau col en option. Notre chasseur de cols a fait le plein. Il a quintuplé son score de 2011.  Je crois bien que c’est 16 nouveaux cols ajoutés à son déjà très riche palmarès. C’est une longue descente qui nous ramène à nos véhicules. Voilà, ça sent la fin. Nous allons nous séparer avec un pincement au cœur car il faut le dire nous avons bien vécu ces 4 jours. Du vélo, un temps toutefois agréable, un hôtel restaurant sympathique avec des patrons plus qu’aimables et serviables. On va quitter les Corbières à regret. Qui sait, peut-être reviendrons-nous un jour dans ce département en se rapprochant au plus près des Pyrénées ou des PO pour admirer les châteaux cathares et les hautes corbières. Ce ne sont pas les routes et l’espace qui nous font défaut dans cette région. Et puis, vous avez également la mer, la montagne noire et tant d’autres lieux qui ne demandent qu’à être visités.

Cols franchis : Col de Rouire(304) - Escassié (287) - Serre(193) - Amiel(378)- Gineste(405) - Ferreol(428) - Gleizes(430) - Prat(455) - Liges(406) - Tranchée(372) - Prat(366) - Villerouge(404).

Au total à mon compteur : 393 kms et 4377m D+. Pour d’autres  + ou –

Participants :Revertegat-Chapard-Baron-Gauthier-Ourliac-Motte-Auriol-Delacour-Sire-Jouve-Rougé-Berthomieu- et en renfort Thierry, neveu de Noël, et Jean Vaquié.

Merci à Thierry et à Sylvie d’avoir mis sur pied ce projet de randonnée maintenant effectuée. Merci à ceux qui ont répondu présent malgré des défections de dernière minute et un départ anticipé en milieu de séjour.

Je pense que vous pourrez visionner les photos de Thierry et Jean R. qui seront jointes. Vous découvrirez tous les lieux dont je viens en longueur de vous faire les commentaires.

Bonne lecture à tous et sachez que je ne brigue aucun fauteuil à l’Académie Française.

Les vidéos de Thierry :   J1   J2    J3   J4

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Je vous envoie quelques photos...

6 Mai 2012, 07:42am

Publié par JiPi

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... de ma petite virée à bicyclette que je viens tout juste de terminer, à travers nos si beaux paysages de Haute-Provence. La suite sera probablement à lire dans la prochaine Roue ! En résumé, 4 belles journées de vélo, dont 2 avec l'ami jean-Claude ACHARD, sans la moindre pluie malgré une météo pour le moins aléatoire... Comme quoi la fortune sourit aux audacieux ! A bientôt sur "nos" routes.

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Les photos

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Manifestation du 1er mai à la mode cyclo

4 Mai 2012, 15:36pm

Publié par Jack

 

C’est en émergeant de ma siestasse digestive que je me suis dit : et si je faisais un papier sur notre manifestation à nous ?

C’est à l’initiative de notre GPS de section (j’ai nommé Louis G) que j’ai ameuté les troupes restantes à Marseille, par mail (merci les « nouvelles » technologies), et nous voici donc 10 ce matin à un RdV improvisé à St Menet (d’autres ayant choisi d’aller manifester 4j dans les Corbières). Temps dégagé après une journée fort arrosée la veille (mais pas au comptoir), vent faible (ça nous changera des 3 dernières sorties !), peu d’automobilistes, bref une bonne balade en perspective. Le groupe est homogène et nous filons à Cuges pour la pause café. Objectif : Riboux, lieu de rassemblement incontournable des cyclos du var, comme des BdR limitrophes. Il est vrai que le panneau « VAR » n’est franchi qu’en haut de la montée, et on pourrait aisément penser qu’on est toujours dans les BdR, mais il n’en est rien, d’autant que la distribution du courrier est assurée par Cuges, plus proche commune. Nous allons le constater tout au long de la montée encombrée tant dans un sens que dans l’autre, par une multitude de cyclistes. Je ne savais pas qu’il y avait autant de club cyclo dans le VAR, mais lorsque nous sommes arrivés au sommet, on aurait dit une vrai manif, toutes opinions confondues : des rouges, des rouges et blancs, des bleus et jaunes, des orange, sans oublier les bleus/blancs/noirs de l’ASPTT. Waou !

riboux12La morale est sauve car les discussions ne tournaient qu’autour du vélo. Nadine s’est vu offrir un brin de muguet (je m’en tirais bien sur ce coup), nous avons tous signé, mais ce n’est qu’en arrivant à Ok Corral que je me suis posé la question de savoir qui avait organisé la concentration ?

La sortie s’est poursuivie par la montée du Camp et le plateau, les plus courageux ayant choisi le retour par la Gineste, alors que d’autres formions le « bus » de rentrée via Gémenos. Ce qui devait rester un décrassage après la sortie de samedi sur Varages, s’est trouvé être une balade de 98 bornes à 23,4 de moyenne et 1080m D+.

Vive les fériés de mai, manifs ou pas !

PS : club organisateur : ASCM Toulon Cyclo, merci à eux pour l’accueil et à l’année prochaine !

Riboux 2009

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Les trois V : Vent, Var, Varages !

2 Mai 2012, 20:13pm

Publié par JiPi

Varages12Depuis plusieurs jours, le vent d’est a succédé au mistral et souffle très fort, nous gratifiant en plus d’une lourde chaleur. Bien qu’aucun répit ne puisse être espéré aujourd’hui, au vu de la météo, une dizaine de cyclos lance, depuis La Rose, un beau défi à Éole, la sortie du jour frisant les 160 bornes !

Sous un ciel grisâtre, couleur d’un jour durant lequel le soleil n’éclairera guère notre peloton bleu et blanc, nos vaillants «guerriers» reçoivent du renfort en haut des Termes. A géométrie variable, au gré des humeurs, des envies et des possibilités de chacun, le train bleu ne comptera jamais plus de 16 wagons… Chiffre malgré tout parfaitement honorable, compte tenu des conditions climatiques et d’un séjour dans l’Aude qui a attiré une douzaine de nos adhérents.

A Auriol, le «bus» nous attend, Nadine et Jacques ayant choisi l’option St-Menet. Après le café, gentiment offert par Fred, l’éclatement habituel s’opère, d’aucuns partant vers le Petit Galibier et Anne vers l’Espigoulier, en solo.

Dix cyclos et une cyclote composeront donc le peloton «officiel». Là, nous mangeons notre «pain noir», le vent durcissant notre route jusqu’à St Maximin ; pénible ainsi sera la montée de la Sambuc mais, en groupe, tout passe mieux. La majorité s’offre un petit crochet par Nans, peut-être pour y dénicher un meilleur abri, alors que je refuse toute rallonge, suivi par Fred dans cette obstination !

Après le plateau de Nans, le peloton reformé souffre moins du vent et atteint St Maximin. Avec un vent encore un peu défavorable, les longues lignes droites de la «560», sur une route un peu trop fréquentée, nous voient un peu languir des terrains plus alléchants. Ceci dit, nous n’oublierons pas de jeter un œil à Seillons-Source-d’Argens, étalé sur sa colline, ainsi qu’au vignoble varois, un peu concurrencé par des champs de colza et de fourrage. Le soleil pourrait bien sûr illuminer ces divers coloris mais il ne faudra pas lui demander grand-chose, aujourd’hui ! Au loin, les «initiés» auront reconnu le double cône boisé du Grand et du Petit Bessillon.

A Brue-Auriac, nous retrouvons le charme des petites routes varoises, bosselées, boisées et parfois jonchées de jolis murets de pierres sèches. De plus, le vent se fait moins sentir et onze cyclos heureux arrivent à Varages, mignon village varois avec sa rue commerçante ainsi que sa grande place bordée de platanes et portant fontaine. Malgré une heure bien peu tardive (11 H 20), nous nous y attablerons sur la terrasse d’un troquet et goûterons la succulente charcuterie locale.

 

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Si le vent souffle toujours aussi fort et continue de maintenir une température très chaude, maintenant il va nous pousser, à travers ces beaux paysages de petits bois, de vignes et de champs. La grisaille nous empêche d’apprécier St-Martin et son château à leur juste valeur. Après Esparron-de-Pallières, la Chapelle Notre-Dame (XII° siècle) appellerait au repos sous ses feuillages mais l’allure est trop vive, avec cette véritable soufflerie dans le dos ! Après Rians, dominée par la monumentale église St-Christophe, il nous faudra souquer ferme contre le vent pour gravir les trois kilomètres d’une grande route, assez pentue, pour retrouver nos jolis bois varois.

A Pourrières, on boit la bière, comme pourrait le dire un dicton qui reste à inventer… et quelques vélos tombent, pendant cette «libation», sous l’effet d’un Éole maintenant déchaîné !

Ensuite, le vent nous gêne un peu jusqu’à Trets avant qu’un dernier et puissant«ventilateur» nous pousse jusqu’à Peynier. En haut du Juillet, la majorité du groupe prend la poudre d’escampette via le Pigeonnier alors que Jacques S., Thierry P., Paulo et Jipi s’en tiennent au parcours officiel, filant ainsi vers leur dernière difficulté du jour, le revers des Termes.

Au final, tout le monde aura vécu une excellente journée de vélo et d’amitié, sur ces si belles routes du Var et des Bouches-du-Rhône, malgré le vent et la grisaille… à très bientôt pour de nouvelles chevauchées ! Pour faire plaisir à Denis qui a pédalé «chez lui», les chiffres de mon compteur : 160 kms, 22,2 km/h de moyenne et 7 H 11 de selle.

 

Les photos de JiPi

 

Les photos de Jack

 

Varages

 

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