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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

A la conquête du Siou Blanc

28 Mars 2011, 18:16pm

Publié par Denis

SB2011015      Samedi 26 Mars 2001, premier samedi après l’arrivée du printemps nous allons défier ce massif calcaire entre mer et montagne,  le Siou-Blanc à partir de Sollies Toucas. La fraicheur  en ce début de matinée est très marquée et je suis heureux d’avoir pris la veste et gants d’hiver. Dans la plaine de Gemenos et de Cuges les brumes matinales se dispersent, le ciel est clair et une journée radieuse s’annonce. Au sommet du col de l’ange la FFCT est présente pour un contrôle ravitaillement sur un brevet 200 kms qualificatif du PBP (Paris-Brest-Paris) 2011 organisé par nos amis de La Garde (Var).

      La première étape se termine en terrasse du traditionnel bar de Cuges où Jipi offre aux 26 participants de ce tronçon le café pour son anniversaire. Bon anniversaire Jean Pierre et régale nous encore par tes commentaires détaillés de nos randonnées. A allure modérée nous gravissons la route en lacets qui nous mène au carrefour du CAMP. Quelques belles cylindrées se rendant au circuit Paul Ricard nous doublent sans peine et nous font entendre le vrombissement de leurs chevaux.  Pas de départ intempestif vers le Grand Caunet et le peloton s’achemine vers Signes fort encore de 24 unités. La deuxième étape se termine à ce carrefour pour certains qui ne poursuivent pas le parcours du jour et font le tour du circuit du Castelet, les 3M, Christian, Jacques et Nadine qui soigne son genou accompagnés  de Serge. Le paquet « Siou Blanc » est fort de 20 personnes car à Cuges nous ont quitté Jean-louis G et LouisF. Il ne reste plus qu’à filer vers Signes, vallée du Gapeau et son eau limpide en faux plat descendant tout en ayant perdu notre vice président Max qui pour se singulariser préfère attaquer le « Siou » coté Signes. Chacun ses goûts car d’après un indigène (enfant du pays) rencontré le midi au bar des chasseurs où je déjeunerai (casse-croûte) en compagnie de Olivier et Jipi,  c’est bien plus difficile de ce coté là. Pour ma part je n’ai jamais fait le parcours en sens inverse  mais le retour depuis Solliès jusqu’à Signes en faux plat montant me paraît plus coriace surtout si le vent est de la partie. Nous laissons sur notre droite Montrieux le Vieux, le chemin qui vous amène à la Chartreuse de Montrieux le Jeune d’où vous pourrez parcourir à pied ou en VTT la forêt des Morières et rejoindre la Sainte Baume : une idée pour une balade dominicale. Au carrefour avec la D554 rebaptisée peut être, le regroupement s’opère car le long du Gapeau les arrêts pipi sont nombreux.

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Une vingtaine de cyclistes en file indienne se dirige vers Belgentier et arrive enfin au pied du mur, Soliès Toucas qui si je ne me trompe est la capitale de la figue à moins que ce titre ne soit convoité par d’autres cités. Si nous sommes au pied du mur il ne nous reste plus qu’à le construire.  (dicton rugbystique). Dans le Var c’est la pagaille (article sur le Gros Cerveau), il y a celui ou celle qui veut faire le plein de son bidon, ceux qui tombent la veste pour monter le mur, les inquiets qui s’avancent ne voulant pas se faire attendre au sommet. Mais aucun temps n’est imparti, il n’y a pas un chrono éliminatoire. Le seul problème si toutefois il y en a un c’est de savoir où nous allons pouvoir nous restaurer car si on arrive trop tard sur Signes épicerie et boulangerie peuvent être fermées. Ce jour certains veulent tester la boulangerie du Camp mais l’heure de la collation sera tardive.  Celui ou celle qui n’a pu s’alimenter sur le parcours risque la fringale. Il nous est arrivé de manger à Soliès , c’est un peu tôt, Jean Ch.  vous dira qu’il a déjeuné sur le plateau, casse croûte sorti du sac. Autres temps, autres mœurs. Personnellement je verrais bien des grillades sur le plateau par un beau soleil. Qui mettons nous aux fourneaux ? Non je rigole. Revenons à notre ascension. Le plein des bidons fait nous sommes cinq ou six à fermer la marche. Bête et discipliné je suis les panneaux indicateurs. Derrière ça ne suit pas, j’entends vaguement que je ne suis pas sur la bonne route, le prochain croisement m’indique toujours FAM Siou-blanc. Je poursuis toujours quitte à me trouver en cul de sac ou bien dans une agence immobilière étant donné les nombreuses constructions. SB2011002

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De nombreux raidillons passés en force  je débouche sur le bon parcours. Alors sont-ils devant ou derrière ? Tiens un maillot bleu, un deuxième. Ouf ! J’ai du bien couper car ce sont les premiers, Patrick qui se met à la planche pour chasser sa sinusite, Olivier qui gère son ascension sur une route graveleuse sans nids de poule. Je poursuis mon effort  sur cette route forestière bordée de chênes verts. Quelques habitations, presque pas de voitures, du soleil et pas de vent. Que du bonheur. Ah j’oubliais oui ça grimpe avec des pourcentages entre 7% et 9% et il faut appuyer sur les pédales. Nous partons de 160m d’altitude pour atteindre 640m au premier sommet, plus haut que le col de l’Espigoulier, et nous arriverons même plus loin aux alentours des 690m c’est mon Garmin qui en fait foi. Voilà Daniel qui passe donc les autres sont derrière. Rassemblement effectué aucune décision ferme ou définitive n’est prise pour savoir ce midi où nous becterons. Nous cheminons tranquillement pour terminer la boucle. Il y a tout de même 26 kms de Solliès à l’embranchement de Signes.  Laurent notre petit nouveau gère au mieux son parcours. Claudine est bien là aussi mais connaît le parcours pour je pense l’avoir effectué avec un autre club. Quand nous arrivons je vois des maillots bleus qui filent direction Le Camp. Les autres nous attendent au carrefour. La majorité veut aller tester la boulangerie du Camp. Je me souviens qu’Olivier qui s’était avancé souhaitait déjeuner à Signes, joli petit village provençal au pied de la Sainte Baume. Jipi préfère également la quiétude de ce lieu. Nous sommes donc trois à nous rassasier à Signes. J’attends les commentaires et appréciations du nouvel établissement testé. Malgré une arrivée tardive sur Signes la boulangerie est toujours ouverte et nous régale d’une quiche au saumon, d’un croque monsieur et de cressins le tout pris au bar des chasseurs avec un petit rosé de Provence, ça va de soi.           SB2011013Nous remontons sans difficulté la bosse et sans encombre. Sans vent mais avec une petite fraicheur nous filons vers Le Camp. Cette dernière étape se fait à un bon rythme. Nous décidons de passer par le grand Caunet. A trois les décisions à la majorité sont vite prises. S’il y en a un qui ne veut pas rentrer par la même route il se retrouve seul, ce qui arrive à Jean Pierre qui bien en jambes file vers La Bedoule et la Gineste. Olivier et moi même rentrons au plus court par Gemenos et Aubagne.

           Renseignements pris aucun incident n’a été signalé et chacun a pu retrouver son chez soi après une très belle journée. Cette randonnée nous voit effectuer 150kms et un dénivelé de 1710m. Rendez vous pour le tour des Alpilles. Regardez avant de partir la température car une année il a fait très froid. C’est le printemps et non l’été. Les matinées sont encore fraiches.  A très bientôt les amis pour de nouvelles aventures.      

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La vidéo de Thierry

Je suis blanc      Trois gouttes d’eau… et les cyclos rentrent au dodo ! 

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Grande Pagaille dans le Var…

21 Mars 2011, 21:48pm

Publié par JiPi

 

GC2011021Samedi 19 mars. En ce dernier jour d’hiver, la température sent le printemps mais un bon mistral tempérera quelque peu les extravagances vestimentaires…

St MENET, 7 H 45 : l’heure des rendez-vous avance encore et ce n’est pas fini ! Près d’une vingtaine de cyclos s’élance vers AUBAGNE puis GEMENOS. Nouveau parcours, bosse inconnue, 150 «pitons» à l’affiche du jour : malgré une forte soufflerie, l’allure reste modérée…

Le «wagon de GEMENOS» augmente considérablement les effectifs, qui vont compter de 26 à 28 participants – Denis précisera !

Il ne fait même plus froid dans le vallon du col de l’Ange et, sous la belle pinède qui s’ouvre sur la plaine de CUGES, je «râlerai» de ne pouvoir «gratter» une Ferrari rouge, prise au piège d’une belle queue !

Comme d’habitude, la vague bleue déferle sur la terrasse du «QG»… «Jipi», plus vieux d’un an depuis 2 jours, râlera de nouveau, cette fois parce que Christian ne lui laisse pas régler l’addition… J’essaierai la semaine prochaine mais ce n’est pas gagné ! Sans rancune, Christian et bon anniversaire !

Le Camp se monte toujours tranquillement et le peloton va s’alléger de quelques unités. Dans la descente du BEAUSSET, le mistral exacerbe les couleurs et un rideau vaporeux sépare l’outremer méditerranéen d’un l’azur céleste nettement plus clair.

GC2011007Après le classique regroupement à la station essence, le bon vent nous voit filer à pleine allure au-dessus des Gorges d’OLLIOULES, dans lesquelles s’écoule un petit filet d’eau, phénomène assez rare.

10 H 15, OLLIOULES : 19 cyclos s’en vont donner l’assaut à «la montagne inconnue», le GROS CERVEAU. Il fait chaud, les vestes tombent. Louis a déjà revêtu la tenue d’été… Peut-être vaut-il mieux avoir raison tout seul que suer en groupe ?

GC2011016En l’absence du commandant de route, les premiers du peloton nous dirigent très bien dans OLLIOULES pour nous déposer au pied des premières rampes de l’ascension ; des rampes d’architecte, d’ailleurs. Sur un excellent asphalte, le peloton se déchiquette en s’élevant au dessus d’OLLIOULES, bien groupé sous son château ruiné. Les efforts seront assez courts car, à part ce départ «canon», la montée s’avèrera douce, régulière, même si les petits braquets sont tout de même de sortie.

Complètement abrités du mistral, sur une route à la circulation très faible, qui serpente sous une pinède resplendissante et fleurie par le printemps naissant, nous assisterons à un fabuleux spectacle mer et collines. A son rythme, chacun se régale et apprécie. Tout d’abord, autour de nous, les forts du GROS CERVEAU dominent la pinède et les fleurs ; que du bonheur ! Côté mer, après la sévère montée du début, nous découvrirons quasiment l’intégralité de notre bord de mer, de PORQUEROLLES à RIOU. Côté terre, l’œil s’arrête sur les trois monts de Toulon, Le MONT CAUME, la trouée du DESTEL, le vieux château d’EVENOS et le fort du PIPAUDON, la Ste BAUME, sans oublier les villages perchés de LA CADIERE et du CASTELLET.

Sur un replat, deux chiens, un marron et un noir, d’un «calibre» respectable, errent en totale liberté ! Inconscience des maîtres, pour n’en pas dire davantage ! Ils aboient, me suivent… et l’un des deux me laisse sa «carte de visite», heureusement sans trop insister… Grosse frayeur, tout de même !  GC2011010

 

 

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Conformément à la lecture des cartes, le GROS CERVEAU ne se pratique pas en vélo de route… Et un regroupement de s’opérer devant la route caillouteuse qui y mène. Personne n’est frustré, devant tant de ravissement, et nous continuons ce tapis bitumé, de très bonne facture, qui suit toujours la mer, sous les pins. L’arrêt du goudron nous interroge… Mais il ne dure que cent mètres et, après une descente, la route remonte jusqu’au fort de la POINTE DU CERVEAU (316 m) qui accueille neuf cyclos ravis de leur matinée !

La place d’OLLIOULES, devant une vielle tour portant horloge et une ravissante marie, propose maints estaminets pour ravitailler la troupe affamée – je n’ose pas dire «qui a les crocs», après mon incident canin ! Un marché propose même des solutions différentes aux sempiternels sandwiches et tout le monde se régale et se détend, sous ce soleil ardent.

GC2011026L’après-midi verra se former de véritables «bordures»… Sans aucun rapport avec le vent ! En effet, après une traversée groupée du vignoble de BANDOL, des vergers fleuris et des vertes pelouses jaunies au pissenlit, une grande pagaille règnera à partir du Zoo de BANDOL. Les «initiés» et quelques autres suivront une jolie et tranquille route au bord de l’autoroute alors que les «piégés» du jour souffriront d’un fort trafic et de bosses dantesques, le tout sous une chaleur intense. Ainsi coupé en deux éléments assez éloignés, le peloton ne pourra se reformer que grâce aux portables ! En attendant, après les côtes non prévues de BANDOL, les «égarés» traversent le pittoresque village de LA CADIERE, haut perché !

Tout le monde se retrouve au bar de CEYRESTE, sauf Anne et Jipi qui préfèrent monter la dernière bosse du parcours avant de souffler un brin. Au km 118 de cet itinéraire somme toute musclé, la côte de CEYRESTE passe assez bien, il est vrai très abritée du vent. Sa pinède est toujours un ravissement.

Au grand CAUNET, un groupe de nouveau au grand complet s’élance vers le Col de l’Ange. Dès le bas de la descente, malgré un mistral assez violent, le «train bleu» enclenche un rythme que je ne pourrai pas suivre…

Je termine donc en solo et arrive chez moi un peu avant 18 heures, ravi de cette sensationnelle journée, dont le compteur affiche tout de même 157 kms… peut mieux faire !

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Jeudi 10 Mars 2011 : Une sortie gastronomique LES PIEDS ET PAQUETS

11 Mars 2011, 20:29pm

Publié par Denis

  pieds-paquets        

 Notre gentil GO Henri nous proposa un samedi en terrasse de Cuges une sortie pieds et paquets à Lascours au cercle républicain où nous avons nos habitudes. De nombreuses mains se levèrent pour faire honneur à cette invitation, malheureusement les actifs en sont écartés à moins que… ils ne puisent dans leurs RTT.

     Ce n’est pas moins de vingt trois cyclos gastronomes qui répondent présent. Avec un départ à dix heures de St Menet et un RDV à douze heures trente au cercle nous faisons un petit tour dans la campagne aubagnaise et gravissons toutes les bosses du coin dont la Réraille, une petite mise en bouche pour nous ouvrir l’appétit. Une cinquantaine de kilomètres tout au plus.

     Pour ma part c’est la première fois que je participe à cette sortie puisqu’elle n’eut pas lieu en 2010 mais les échos rapportés étaient flatteurs ainsi que les nombreuses photos de l’exercice 2009.  Donc ayant acquis la confortable situation d’inactif je ne pouvais qu’y participer. Comme pour notre traditionnelle sortie omelette les tables sont dressées, un petit passage au bar toujours pour les niveaux et les choses sérieuses peuvent débuter. Vous n’êtes pas sans savoir que les seniors ont un bon coup de fourchette. Aujourd’hui on oublie le jambon cru beurre et la BBF. Aujourd’hui on ne pense pas au régime, au cholestérol bon ou mauvais et à la ligne. Nous avons droit en entrée à une assiette de charcuterie, tiens voilà le jambon, suivie des délicieux pieds et paquets, assiette de fromages et pour dessert fraises à la chantilly. Le tout arrosé de vins du pays. Personne n’est pressé de quitter les lieux. Fait très rare et à souligner. Addition si douce réglée, je ne sais si c’est l’effet du café et pousse café offert par Noël certains pour digérer souhaitent faire quelques kilomètres. Renseignements pris je crois que la majorité a fait au plus court.  Pour ma part je me suis autorisé à raccompagner Yves et J-louis dans leur banlieue respective en compagnie de René et Alain. La digestion s’est passée correctement  malgré quelques excès.

     La section ayant malheureusement perdu son photographe maison dont chacun de nous a apprécié les reportages vous n’aurez pas droit pour le millésime 2011 a un diaporama de ces agapes. Reportez vous aux diapos de 2009, à quelques unités près se trouvaient les mêmes personnes.

        Nous attendrons les futures sorties sur la journée pour réunir si possible autour d’une seule table la majorité de la section. C’est pour l’ascension du Gros Cerveau. 

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Les Batelières… Côté «sauvages» !

8 Mars 2011, 19:23pm

Publié par JiPi

Place de la Mairie (Tourves)Pas de rivières, pas de péniches sur le parcours. Cherché sur la carte IGN : aucun massif ni hameaux ou fermes ne porte ce nom. Internet est muet. Chaque cyclo dit la sienne… Résultat : le nom de ce tour reste une énigme pour tous les cyclistes du cru qui, pourtant, en connaissent l’itinéraire par cœur… Pour avoir, maintes fois, «bataillé» sur ces routes ! Et si c’était cela, la véritable étymologie de ce nom ?

Samedi 5 mars, par une fraîche et belle matinée, un imposant peloton se forme à St MENET. J’ai entendu le chiffre de 38, Denis nous en dira plus, mais le «train bleu» possède un nombre impressionnant de wagons, ce matin !

A Gémenos, le peloton accueille ses deux dernières recrues et file bon train dans le froid défilé du Col de l’Ange puis vers la «glacière» de Cuges. Cette fois, le soleil nous honore de sa douce présence, sur la terrasse, et nous n’aurons pas froid pour apprécier le café, gentiment offert par Michel qui arrose son COLNAGO flambant neuf.

En haut du camp, tout frimas s’est écarté de notre chemin qui ne sera plus que royal, à présent. Ici, d’aucuns choisissent des voies différentes mais un peloton encore copieux roule, à travers les bois du Plateau du CAMP, vers SIGNES qui sourit de tous ses amandiers en fleurs, entre MOURRE D’AGNIS et Massif du SIOU-BLANC.

Nous laissons le GAPEAU courir vers la mer à travers sa si verte vallée et gravissons, sous d’agréables forêts de chênes, une côte, «deux chevrons Michelin», qui, pourtant, ne verra guère nos échines se courber ! Après une verte descente, rendue quelque peu délicate par une chaussée humide, le bon village de Méounes nous fait fête, avec son eau merveilleuse et ses boulangeries à faire craquer plus d’un gourmand ! Las, il est trop tôt pour déjeuner et une petite côte nous dépose sur un plateau ensoleillé, entre le MOURRE d’AGNIS et la montagne boisée de la LOUBE, reconnaissable, même de loin, avec sa forme bosselée et ses antennes.

loubeA cette allure si vive, le clocher de la ROQUEBRUSSANE, au pied de la LOUBE, ne se fait guère attendre. Onze heures : il ne reste qu’une douzaine de kilomètres à parcourir pour rallier TOURVES, ses commerces et ses bistrots ! Les cyclos devraient être à table de bonne heure mais, à partir de maintenant, je ne peux plus relater leur aventure car c’est ici, à la ROQUEBRUSSANE, que les «sauvages» vont frapper !

En effet, Claude et moi, peu attirés par la circulation par trop importante à partir de TOURVES, avons opté pour un retour par MAZAUGUES… Et la Ste BAUME ! A jeudi, pour les retraités, à plus tard, pour les autres et bonne route, à tous !

Ce n’est pas un coup de tête qui aurait pu survenir dans un virage mais une affaire préméditée, Claude ayant enfourché sa bicyclette de balades, tout autant truffée de victuailles que ma randonneuse !

22,5 km/h de moyenne au compteur : mazette, le «train bleu» n’a plus rien à voir avec les wagons-lits ! Après une petite halte au bord de l’Issole, nous nous laissons séduire par les abords très boisés de cette petite route très tranquille, qui nous obligera à quelques efforts pour atteindre un petit col, sans nom, au-dessus du beau village de MAZAUGUES, au bout de la Ste BAUME, qui a consacré un musée aux fameuses Glacières.

Peu après le village, nous tirons tout droit, vers les bois de la Ste BAUME qui ne vont pas tarder à nous charmer et nous voir souquer ferme, cette longue montée comportant deux portions assez pentues ! Au fur et à mesure de la montée, nous nous régalons de ces forêts, de ce petit cours d’eau qui serpente sur des dalles calcaires, et des vues sur la neige, au lointain, malgré la brume. La veste tombe, en pleine montée : j’ai chaud ! Il faut dire qu’un petit braquet permet cette fantaisie : s’arrêter en pleine côte !

Midi, juste dépassé : au niveau d’un petit pont de pierre, et du chemin de terre menant à la glacière PIVAUT, l’une des plus connues, nous nous dénichons un salle à manger de rêve : quelques rochers pour appuyer nos vieux dos, au soleil, juste au-dessus du torrent qui s’offre plusieurs cascades pour écouler vers le val l’eau des collines, et les Alpes, face à nous… Sans oublier quelques chênes verts, pour ranger nos vélos ! «Il y a plus malheureux», pensons-nous !

Malgré le soleil, la fraîcheur nous interdit un arrêt trop long mais la deuxième «rampe» va bien vite nous réchauffer. Après la route de ROUGIERS, le bitume s’assagit et nous pouvons contempler la masse claire du BAU des GLACIERES, le sommet le plus oriental de la chaîne, reconnaissable à sa croix.

espigoulierDès lors, nous entrons dans nos univers familiers… Dont nous ne nous lasserons jamais, surtout sous ce beau soleil et cette température agréable, ni chaude, ni froide. Dans la montée de l’Espigoulier, nous ne verrons même pas la Ste Victoire, tant la brume est épaisse ! Quand bien même, c’est toujours un plaisir de contempler le paysage du haut de ce col tant aimé avant de nous laisser doucement glisser jusqu’à nos pénates… Enfin, après Gémenos, il nous faudra pédaler un peu, surtout contre un petit mistral !

La distance parcourue est quasiment similaire à celle du Tour des Batelières, le dénivelé sûrement plus important… Quant au plaisir, il aura été incommensurable ! Plaisir de rouler et de vivre de bons moments ensemble, dans la première partie de cette nouvelle aventure, et des plaisirs plus sauvages, dans la deuxième. En conclusion, nous pouvons dire que nous avons fait le Tour de La Ste BAUME, en la serrant au plus près sur les routes goudronnées, à défaut d’avoir fait celui des Batelières !

Batelières     SORTIE CLUB 06/03/2010 : LE TOUR DES BATELIERES     Le tour des Batelières

Solution de l'énigme  

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La Roue Ensoleillée

3 Mars 2011, 08:53am

Publié par L'équipe du blog

La Roue 128Vous pouvez télécharger le numéro de décembre 2010 en cliquant sur « Les numéros de la Roue » dans la catégorie « Info club », à droite de cette page. Il y manque le comte-rendu le l'AG, le rapport d'activité et les challenges que vous pouvez consuler ici et l’éditorial que voici :

« Vous savez combien notre survie passe par un renouvellement et un accroissement de nos sociétaires. Il faut donc que chacun d’entre nous se sente concerné par le recrutement.

2010 se termine avec quelques départs et j’attends 2011 avec beaucoup d’espoir ! J’ai cette année entrevu de nombreuses nouvelles têtes dans notre section, plus particulièrement de nouvelles cyclotes. Fait devenu rare depuis plusieurs années, des féminines ont rejoint notre peloton.

Bienvenue à tous. Thierry »

Si quelqu’un sait comment le coller au bon endroit, qu’il nous le dise.

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