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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

La montagne de Lachens

23 Août 2010, 17:33pm

Publié par Anne

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lachens10 02C’est dans le plus haut sommet du Var (1714 m), connu de lui seul, que Daniel nous a amenés samedi. Partis d’Aups, nous avons pu traverser les très beaux villages de Tourtour et d’Ampus et gravir le col du Bel Homme, connu notamment par certains des anciens du Marseille-Fayence 95. Heureusement, grâce à ceux qui avaient confondu heure de rendez-vous et heure de départ, il était trop tard pour attaquer la montagne à jeun et c’est à la Bastide que certains ont mangé d’énormes pizzas.

 

Mais ce repas pris dans un endroit stratégique n’a pas suffi à compenser plusieurs mois de sorties moyennes et quelques semaines de trêve estivale et ce ne sont pas les 120 + 80 km (dont 40 sous la pluie) de la semaine précédente qui me prédestinaient à avoir « la chance de gravir la montagne de Lachens » (comme l’ont très bien dit mes camarades). J’étais donc déterminée à ne pas saisir cette chance et je leur ai demandé de ne pas m’attendre au sommet auquel mène une seule route, espérant ainsi être dispensé d’une bonne partie de l’ascension. Pour mettre toutes les chances de mon côté, je me suis même arrêtée cueillir quelques framboises (c’est dire si on était vraiment à la montagne), avant de m’apercevoir avec confusion que tout le monde m’attendait au col (1680 m).

 

Partis à 10, nous sommes revenus à 8 (dont Claudine, Jean Y, Noël, Olivier, Thierry et Yves), avec 142 km et 2400 m de dénivelée, Marc ayant pris congé après le repas avec la promesse d’un remaniement des challenges et Jean étant parti cueillir un nouveau col.

 

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Pour les promeneurs fatigués : les Baronnies

17 Août 2010, 16:30pm

Publié par Daniel

 

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<carte postale>

Les Baronnies, c’est cette mosaïque de petites montagnes qui occupent l’espace entre l’Eygues et la muraille des deux géants de Provence. Au cœur de cet espace dominé, jamais le regard ne se perd très loin mais tout y pousse et y vit avec modestie et élégance (non, je n’ai pas piqué cette phrase dans un dépliant du syndicat d’initiative – oui, je peux écrire ce genre de connerie). Surtout, les nombreuses vallées et vallons sont reliés par des routes confidentielles qui offrent presque toutes aux cyclos au moins un passage de col. Quand on pratique le vélo, comment ne pas aimer les Baronnies ?

</carte postale>

Après n’être pas revenu, puisque je n’étais pas parti, je me suis doublement puni avec un Marseille – N.D. des Anges – Marseille (216 km en plein cagnard), suivi d’un Annot – Barcelonnette –Annot (3400 m de dénivelée). Aucun de mes doutes n’a trouvé de remède, mais je peux au moins, dans cette fin d’été 2010, m’octroyer le statut de promeneur fatigué.

Voilà pourquoi, hier matin très tôt, je suis parti dans ma Logan très middle-class pour la garer 1h30 plus tard dans un parking de Malaucène. La grande malice, c’est de partir de Malaucène pour éviter de s’égarer dans le Ventoux Lui-Même qui, Lui, n’est vraiment pas destiné aux promeneurs fatigués.

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Donc, pas de Ventoux, mais le col de Perty (1302 m), le col de Saint-Jean (1158 m) et le col de l’Homme Mort (1213 m). Je vous épargne les micro-cols. En vrac, beaucoup de fraîcheur et même du froid sur les hauteurs, beaucoup de vent (ce n’était vraiment pas le jour pour le Ventoux), des routes parfumées à la lavande et au tilleul, un repas moyen dans l’unique restau de Séderon et un final par le très doux col des Aires, à parcourir avec un sourire fédéral. Sur cette ultime route charmante, surplombée (mais pas plombée) par le Monstre, je n’ai hélas vu des iris qui bordent les jardins, que leurs longues feuilles de poireaux desséchées.

Je parle des iris parce qu’au printemps, nous passons par là, à la fin de notre tour du Ventoux. Justement, ne pourrions-nous remplacer ce tour par ma promenade en Baronnies ? 151 km, 2350 m de dénivelée, la fatigue en moins, le sécateur en plus, n’est-ce pas encore à votre portée, vieux camarades ?

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La Montagne de Lure

9 Août 2010, 20:50pm

Publié par Denis

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  Un album est en ligne : Lure_2010.

       Ce  7 Août 2010 ce n’est pas moins de seize cyclos qui se retrouvent aux Mées (04) lieu de départ de notre randonnée par une température fraiche et un léger vent qui nous font revêtir les coupes vent. Après le traditionnel petit noir et l’absorption de viennoiseries en plus du cake au citron offert par Yves mais confectionné par son épouse que la longue file des bleus et blancs s’élance.

         Nous passons la Durance et amenés par Michel G. nous bifurquons sur notre gauche en direction de St Donat puis vers Chateauneuf Val St Donat ou nous attend notre hôte Jean R. qui vient de Limans où nous serons reçus ce midi sur son invitation pour le déjeuner. Fidèle à son habitude Jean vient à notre rencontre et les salutations et arrêts brusques (attention il n’y a pas de feux stop sur nos vélos) ont failli provoquer des accrochages qui auraient pu se terminer par une chute. Plus de peur que de mal. Le groupe est maintenant fort de dix-sept unités.

Nous traversons Peipin et sur la nationale  la circulation automobile s’intensifie. Doubler une si longue file car comme nous le faisons si souvent nous ne faisons pas deux groupes pourtant conseillé par la prévention routière, nous provoquons un mini bouchon. Il me semble entendre maugréer les conducteurs. Heureusement le parcours sur la nationale est assez court et prenons à gauche pour rejoindre la vallée du Jabron que nous allons remonter rive gauche jusqu’à Valbelle point de départ de l’ascension. Le ciel est d’un bleu azur, le soleil brille, les coupes vent sont ôtés et à la fontaine du village le plein des bidons est effectué. Les inquiets et les plus pressés sont déjà sur la pente quant à moi je ferme la marche.  Nous escaladons « LURE » par le versant nord et grâce aux sapins, hêtres, chênes verts et autres essences la route est ombragée ce qui n’est pas désagréable bien au contraire. Je ne sais si à l’avant des groupes se sont formés ou si le peloton est compact car il n’y a pas radio tour et encore moins les oreillettes. Je suis en compagnie de Michel G et de Jean R. le doyen de ce jour. Vingt quatre kilomètres d’ascension nous sont proposés avec environ mille deux cents mètres de dénivelé, une pente qui oscille de 5% à 7% avec des passages plus raides. Nous croquons mètre par mètre cette ascension sans oublier d’admirer sur notre gauche la magnifique vue sur la vallée, les Baronnies et au loin certainement le massif des Ecrins dont certains sommets ont gardé de la neige. Le revêtement est parfait, la circulation automobile quasi nulle. Cela nous change de nos sorties en périphérie marseillaise. Les paysages, le calme, le bon air que du bonheur. Peut-être manquait-il quelques framboises que j’avais pu goûter il y a deux ans et que je n’ai su voir cette année, non pas que j’aille trop vite car pour en profiter au maximum avec mes deux compagnons nous avons su gérer et réguler notre ascension. Combien de temps avons nous mis pour franchir le Pas de la Graille ? Peu importe nous y sommes. Une petite halte pour imprimer nos rétines du paysage offert et plus que trois bornes pour atteindre le sommet de LURE à 1746m d’altitude. Plus de végétation mais des pacages parfumés d’herbes aromatiques. Le sommet désertique affichant 1826m ressemble un tant soit peu par sa pierraille au Mont Ventoux. A l’identique il a su recevoir des antennes. Le trio est accueilli par le reste de la troupe qui se fait dorer au soleil d’été. Pierre a vu pendant cette pose son pneu avant se percer et est en pleine réparation. Vaut mieux là que dans la descente que nous allons effectuer. Je pense que nous avons fait là le plus difficile de la rando. Même si la route est correcte cette descente longue de dix huit kilomètres m’est pénible. Nous passons la station de ski où se jugea en 2009 une arrivée d’une étape du Paris-Nice. Sans encombre nous atteignons St Etienne.Rassemblement du groupe et Limans n’est plus très loin. Jean, son épouse, sa fille et son petit fils Pierre nous ont préparé un succulent repas. De l’apéro au dessert en passant par les entrées, la salade, la polenta, les glaces le tout arrosé avec modération par vins rouge et rosé du pays, n’est ce pas merveilleux ! Une coupure de deux heures mais on est si bien et en si bonne compagnie qu’on y serait resté plus longtemps. Grand merci à Jean pour son invitation mais surtout un grand merci aux cuisinières qui nous ont reçus si gentiment. Mille mercis.

 

         Il est quinze heures. D’un commun accord nous décidons de faire au plus court pour rejoindre Les Mées. Pierre se joint à nous pour le retour. Un brin de jeunesse dans le groupe, d’un seul coup d’un seul la moyenne d’âge chute. Marc perce à l’avant et la réparation sera laborieuse. Faudra changer deux fois la chambre à air. Malchance.  Nous repassons par St Etienne les Orgues, Cruis, Mallefougasse. Jean et Pierre nous quittent. Revoilà St Donat et tout au loin Les Mées. Nous repassons la Durance et nous revoici au point de départ. Chacun va ranger son matériel, faire un brin de toilette et nous ne regagnerons pas Marseille sans la rituelle BBF. Cette fois ci nous ne pouvons avoir la bière blanche fraiche avec un zeste de citron. Tant pis ce sera pour ailleurs. Les supporters de l’OM sont sur la place et nos sociétaires Michel et Bernard sont impatients car ce soir c’est le coup d’envoi de la saison footballistique. Avec Noël nous sommes comme dab les derniers à quitter les lieux car le garçon nous offre une autre mousse. Quand on est sympa et « causant » n’est ce pas ?

 

          Une très agréable journée marquée surtout par le copieux et succulent repas pris chez notre secrétaire. Un temps idéal pour grimper en haut de LURE. Nous avons fait 110 kms et 1800m de dénivelé.

 

          Je vous donne les participants : Auriol  Bousquet  Darmedru  Delacour  Deslandes  Gallinari  Gauthier  Gendre  Motte   Moutin  Ourliac  Revertegat  Rimini  Sire  Yeghiazarian et Pascal Gallinari  plus votre serviteur Denis B.

En l’absence d’Anne qui est en vacance pas de féminine sur cette randonnée.

Faudra songer àrecruter…

 

         A bientôt et attendons vos commentaires. Prochaine sortie : LACHENS.

 

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