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La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille

Naufragé du jeudi…

30 Avril 2010, 15:15pm

Publié par Denis

              En ce dernier Jeudi du mois d’Avril en attendant le joli mois de Mai j’en étais à ma dixième sortie du « Jeudi ». Il n’en est pas comme des sorties officielles programmées par nos volontaires rouleurs qui ne sont pas déjà respectées à la lettre, alors je ne vous dis pas pour les sorties du jeudi où aucun plan de route n’est établi. Seul le point de chute repas est décidé lors d’une pause. Après, et bien c’est après….

asparagus

            Denis départ prévu à 13h et j’étais…prêt à l’heure. Un exploit ? Il est décidé de passer par le Cengle et ça me dit. Donc je suis ce groupe. Au ravitaillement en eau au Tholonet, encore présent ;  mais dans le petit coin fleuri  près de la fontaine des asperges sauvages  ne demandaient qu’à être cueillies pour agrémenter une toute petite omelette, ce que je fis. Mais j’ai voulu en faire profiter deux touristes anglophones et le temps de leur expliquer comment procéder,  les collègues comme un vol de moineau se sont envolés. Au loin je les ai vus partir sur la gauche ce que je fais. Une bosse d’un bon kilomètre et personne au sommet .Je file bon train, pas un seul maillot bleu en point de mire ; dans le milieu cyclo il se dit qu’on ne laisse  jamais quelqu’un seul à l’arrière, ce que pour ma part j’essaie de faire quitte à me faire houspiller. Je suis un peu remonté et j’appuie fort sur les pédales. Enfin des routes que je n’ai pas empruntées depuis plus d’une décennie, derrière le pays aixois. Je passe Aix, direction le pont des 3 Sautets que je connais, toujours pas de cyclo, arrive vers le Plan de Meyreuil, me dirige grâce aux panneaux directionnels vers Gardanne, La Barque ce qui me permettra de grimper Le Pailladou, ensuite Gréasque où je retrouve des collègues, René, Jean et Alain qui faisaient partie d’un autre groupe. Ensembles nous grimpons La Diote et ensuite parcours habituel pour retrouver Marseille.

            Nous décidons de prendre un verre à Plan de Cuques où un autre groupe est déjà installé en terrasse se désaltérant car la journée fût chaude. Au club nous devons continuer dans cette voie. Si nous n’arrivons pas à recruter nous arriverons à éclaircir l’effectif  avec cette méthode. Il faut savoir qu’il y a plus de rouleurs en solo que d’adhérents à un club.

            Je sais que vous avez essayé de me joindre par téléphone, mais en roulant il est difficile d’entendre la sonnerie. Pour ceux qui ont plusieurs années de sorties sur le Jeudi ils ont en tête les itinéraires empruntés, une pensée pour les débutants.

         A bon entendeur, salut.

         Il est parfois bon de rouler seul, n’est-ce pas Daniel ?

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Mauvaise pioche

28 Avril 2010, 11:18am

Publié par Anne

voituresMalgré des débuts menaçants et même quelques gouttes de pluie, nous étions inexplicablement nombreux à la Rose samedi matin, et encore plus en haut des Termes.

 

Mais après le café au cercle de Gréasque, offert par le nouveau vélo narbonnais de Jean M., j’ai sorti le sécateur et, au lieu d’aller jusqu’à Saint-Antonin, j’ai emprunté avec Daniel la route du Pigeonnier.

 

Hélas, toute une ribambelle de vieux tacots numérotés en faisaient autant. Un riverain nous a même dit : « c’est l’enfer depuis 7 heures du matin». En effet, un enfer de bruit et d’odeur. Déjà samedi dernier en allant vers Carcès… à quand une loi pour interdire les voies publiques à ces engins nauséabonds aux normes du siècle dernier ?

 

Ce n’est qu’après avoir quitté la pourtant très étroite et d’ordinaire paisible route des Boyers que nous avons retrouvé la relative sérénité du trafic ordinaire.

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Le pénitent bleu et blanc de la Sainte Baume

26 Avril 2010, 14:52pm

Publié par Daniel

 

pelerin 12 

La Sainte Baume est une petite montagne à 6 montées, qui toutes mènent à Plan-d’Aups, sur le versant nord. Il existe bien une 7ème montée, sur le versant sud, celle de Riboux, mais elle est en cul de sac et, pour y accéder, il faut contourner le massif, ce qui n’est pas très pratique.

 

Vous le savez, enfin je l’espère, il existe une petite minorité de maniaques de la grimpette à vélo qui adorent exploiter touts les possibilités routières d’une montagne ou d’un mont, en une seule journée. Je vous cite les Cinglés, Fêlés et Fondus du Ventoux, du Grand Colombier et de l’Ubaye (il y en a peut-être d’autres), généralement organisés en confrérie.

 

L’année dernière, je vous avais envoyé par mail un lien sur le blog de Sophie Matter, et plus précisément sur son article les pèlerins de la Sainte Baume. Elle venait d’inventer le concept et, bien entendu, de le réaliser dans la foulée. Ma folie à moi me pousse plutôt à relier les massifs entre eux que d’en ratisser un seul exhaustivement, j’ai donc laissé s’enfouir cette idée… jusqu’à jeudi dernier.

 

Il a fallu que Marc, qui venait d’accomplir 3 montées avec conviction, me rappelle l’existence de cet article très intéressant et je m’y suis replongé… Il y avait dedans assez d’infos, mais comme Sophie M. partait de et revenait à Carcès, elle avait décidé de commencer par Rougiers. Ayant la chance d’habiter Marseille, je me suis dit qu’il valait mieux commencer par Gémenos, de façon à rester le plus possible dans la Sainte Baume. Je me suis donc fait mon étude personnelle, à l’aide de l’outil magique.

 psb mappsb pr

 

Les 185 km et 2815 D+ (2900 à mon altimètre) annoncés par openrunner m’ont parus dans mes cordes (rien à voir avec les 4400 m des 3 montées du Ventoux). Après ma sortie courte de samedi, je me suis dit que ce dimanche 25 avril était le bon jour, même si je n’étais pas certain de surmonter 5 fois la douleur psychologique de remonter une côte que je venais descendre.

 

Je vous donne l’ordre de mes montées : Gémenos (l’Espigoulier, la saveur des grands cols), Mazaugues (les Glacières, avec ses ruisseaux et ses parterres d’iris), Rougiers (la forestière), Nans (la douce), Saint-Zacharie (la contrastée) et Auriol (la minérale, avec à nouveau l’Espigoulier). Pendant ma première ascension, le ciel semblait bien chargé côté est, mais tous ces nuages ont disparu comme par enchantement pendant que je roulais vers Mazaugues. Grand beau temps et température optimale, c’était vraiment le bon jour.

 

Le dimanche est un jour particulier. En ce qui concerne la circulation, la situation s’inverse : peu de bagnoles en bas mais beaucoup sur les différentes routes du massif pour amener les pique-niqueurs et marcheurs. Quant aux pèlerins à deux roues, il y en a dans tous les coins. J’ai fait deux rencontres : Marc (mais oui) qui descendait vers Mazaugues alors que je remontais (il a eu le temps de me dire qu’il ne faisait pas « les pèlerins », je ne l’ai pas revu) ; et Claudine, qui montait de Rougiers alors que j’y descendais.

 

C’était le matin. A midi, je me suis arrêté au Cercle de Nans pour un repas restau qui m’a été servi dans un délai raisonnable. Tout va tellement plus vite quand on roule seul. Pour ceux qui seraient intéressés (mais y en a-t-il ?), manger à Nans, au km 95, a l’avantage de vous faire repartir dans la montée la plus facile. Et, à Plan d’Aups derechef, il ne vous reste plus que 2 ascensions. Vous pouvez vous dire que c’est gagné.

 

Je craignais plus particulièrement la montée de Saint Zacharie, d’abord parce que c’était la 5ème, mais aussi à cause de quelques passages un peu raides pour un pèlerin fatigué. Heureusement, il y a le 3ème plateau, dont la raison d’être est bien de réduire nos souffrances (non ?). Et, tout compte fait, c’est le redémarrage au panneau d’Auriol, pour ma dernière montée, qui m’a le plus coûté. Mais, en retrouvant peu à peu mon rythme de pèlerin, tout s’est à nouveau bien passé, en faisant abstraction de la circulation de plus en plus intense. Je sillonne les routes du coin depuis bientôt 30 ans, jamais la vue du haut de l’Espigoulier ne m’avait parue aussi belle.

 

Je m’accorde le titre ou le grade de Pénitent, pas de Frère, puisque je n’ai pas osé demander à Sophie M. de m’envoyer sa charmante carte de route et que j’ai été tout le long une sorte de pèlerin clandestin. Qu’elle me pardonne d’avoir emprunté son concept, et que Marc me pardonne de lui avoir coupé l’herbe sous le pied.

 

Mais cela vient à toi, Marc.

 

 

 En haut : 

 

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En bas :   pelerin 07

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Le Marathon de Marseille

21 Avril 2010, 09:39am

Publié par LRE

Ben oui, le lendemain du tour par Carcès, quelques schtroumpfs étaient au boulot de bon matin pour cet évènement moins roulant. Je n'y étais pas, j'ai horreur de la course à pieds, mais mon envoyé spécial m'a télé-balancé 2 photos. Le texte par contre a dû se perdre en route.

 

Les gars de la section en back office                                                         Le gars de la section en front office (*)

maratmar 01

maratmar 02

 

(*)Il s'agit de Patrick Paulin. Je donne son nom in extenso (enfin presque), il le mérite. De mon point de vue de béotien grincheux, se taper plus de 40 bornes de course urbaine à pieds, c'est vraiment courageux. Remets-toi, Patrick... sur le vélo, bien sûr.

 

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Marseille - Carcès et retour (190 km et 900 m D+)

18 Avril 2010, 17:29pm

Publié par Daniel

Carces-1Ou comment faire de la distance sans trop en baver.

 

J'ai comme une grosse fatigue au niveau de l'écriture, je délègue donc le discours touristique et le cours de géo : en cliquant sur la photo ci-contre, vous saurez tout sur ce magnifique réservoir de flotte où l'on peut pêcher mais pas se baigner.

Carcès, c'est normalement un parcours roulant et agréable. Deux choses peuvent rendre les choses moins agréables : le vent et la circulation. L'année dernière, le vent d'est nous avait arrêté à midi à Cabasse, cette année nous avons atteint Carcès à 11h55 sans difficulté. Mais cette année, nous étions en concurrence sur la route avec des bolides à 4 roues malveillants et bruyants, particulièrement du côté de Néoules... Ils nous ont heureusement laissé les berges du lac.

Quoi d'autre ? Plus de 20 cyclos pour ces 190 bornes (14 l'année dernière), presque autant que pour les Alpilles, je n'en reviens tout simplement pas. Laissez-moi rêver : et si nous étions 20 pour le Triangle à partir de Cadolive ?

 

Ci-dessous les traditionnelles photos de tablée.

  

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Qui ne veut pas de café ?

 

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Jeudis pairs ou impairs ?

13 Avril 2010, 08:40am

Publié par Denis

psycho-cerveau-rouagesLa pluie du matin n'arrête pas le pélerin.

Sans activité depuis début Février mais pas encore retraité, je suis venu rejoindre les anciens et parfois moins anciens sur les sorties du Jeudi. Pas encore habitué aux dates « pair ou impair » je ne me suis préoccupé que du premier RDV. Mon premier Jeudi étant PAIR, je me suis rendu à St Menet et j’étrennais mon nouveau vélo. Gros succès et avons filé vers Nans les Pins. Même pas pu offrir le café car Marc fêtait son anniversaire. Voyez il n’y a pas que des inactifs.

Ensuite pour les autres points de rencontre, je me suis dit : un coup St Menet, jeudi suivant La Rose. Ca a bien fonctionné Février-Mars, me suis absenté une semaine et comme ma dernière sortie était la Rose (25/3) quinze jours après suis revenu à La Rose.  Mais il y a 31 jours en Mars et ceci entraîne un décalage. Il y a deux jeudis consécutifs impairs, donc départ La Rose. Et Denis n’a pas regardé. Il s’est retrouvé seul par un temps plus que maussade (qqs gouttes) à La Rose (pas encore arrosé). Coup de fil à Michel G. resté sagement chez lui qui m’a mis sur le bon chemin.

Je suis donc parti seul par Allauch, les 4 saisons pour rejoindre St Menet et direction Aubagne. Parcours habituel ponctué de-ci de-là par quelques gouttes. Je persévère et arrive à Nans pour entendre l’angélus de midi. Pas trace d’un vélo. Bizarre. La boulangère n’a pas vu un seul schtroumph. Petite collation au bar et retour par  le chemin de La Michèle qui rejoint Les Boyers, les gorguettes et revers des Termes. Une balade en solitaire de 97 bornes. Mais vous poserez vous la question, à qui a t’il pu causer ? A personne car je n’ai rencontré ce jeudi là aucun cycliste. Voyez-vous je peux le faire. De nombreux kilomètres sans parler.

Il a pu le faire. Maintenant je ferai attention aux jours pairs et impairs et pas seulement au jeu de la roulette.

Pour exemple : Jeudi 25 Mars : Impair : La Rose

Semaine suivante/ Jeudi 01Avril   :Impair :  La Rose  (Absent )

Jeudi  08 Avril   :   Pair        : St Menet (erreur de ma part)

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L’Omnibus des Alpilles

11 Avril 2010, 11:56am

Publié par Jean-Pierre

alpilles_29.jpgNe comptez pas sur moi pour vous dire le nombre exact de présents à Lançon, Denis vous le fera mieux que moi…

Donc, en ce samedi matin, Claude et moi avons tourné 10 bonnes minutes dans le village avant de trouver la fameuse place… Qu’on se le dise, il convient d’ignorer les flèches annonçant le centre-ville !

Avec un petit retard dû à nos recherches, un peloton d’une bonne vingtaine de membres fend un air pour le moins frisquet sur un fond d’azur qui augure d’une magnifique journée. Passé PELISSANE, qui peine à s’extirper de cette surprenante froidure, des gorges boisées et rocheuses vont enfin nous réchauffer grâce à la première «réjouissance» du parcours. Au pied de cette belle montée, mon foulard se prend dans le dérailleur… Merci Thierry et Paulo pour votre aide précieuse ! Sans cesser de grimper, mais sans agressivité, AURONS étale ses belles maisons de pierre sous un soleil radieux.

Au sommet de la côte, les premiers regroupements s’opèrent mais ce «groupetto» va s’étirer longuement dans la descente boisée vers ALLEINS, bien regroupé autour de son vieux château.

Tous wagons raccrochés, le train bleu file dans la plaine à vive allure, malgré un petit vent défavorable. LAMANON nous présente encore un autre village provençal puis nous entrons dans EYGUIERES, sempiternelle pause-café. D’aucuns regretterons la fermeture de la boulangerie mais pas le café, gentiment offert par Noël qui étrenne son nouveau statut : grand-père ! Longue vie à sa petite-fille !

Le «train bleu» va continuer sa course à travers les ALPILLES mais Claude et moi, absolument autonomes en vivres et eau, l’abandonnons, par l’arrière s’entend, lui préférant le rythme plus calme de l’omnibus, omnibus…ti, comme dirait l’autre !

Après trois petits kilomètres d’une grande route, pour autant pas trop fréquentée, une petite route sinue agréablement sous les bois, en grimpant tout doux, le long de la face nord des OPIES, point culminant des ALPILLES à 498 m, bizarrement détaché de la chaîne principale. Qu’il fait bon rouler sous ce bon soleil qui ne va tarder à chauffer, croiser de nombreux cyclistes, apercevoir encore un peu notre peloton…

Une descente embrumée nous livre EYGALIERES. Sans le CCR ni aucun de ses subalternes, il nous faut nous débrouiller par nous-mêmes, comme des grands ! Pas de problème, nous avons la carte – non, pas de GPS – et l’omnibus peut s’arrêter à chaque village, chaque carrefour !

Donc, nous traversons sans problème le charroi de la D 99, avant de retrouver le charmant Mollégès – ne pas oublier les accents ! Je ne sais pas, ensuite, si nous avons scrupuleusement suivi le parcours officiel mais nous nous sommes régalés sur la D 31, petite route sinueuse à travers des paysages reposants et variés, pelouses verdoyantes, cours d’eau rafraîchissant sous la température qui grimpe allègrement, tapis d’orchidées, hérons et autres oiseaux, taureaux, chevaux, demeures paisibles posées sur l’herbe : on oublierait presque que l’on pédale ! Il est vrai que cette portion est bien plane.

Le village fortifié de ST-REMY présente quelques pièges pour qui veut trouver la route du VAL D’ENFER. La chaleur fait regagner les sacs à pas mal d’habits et la lecture de la carte nous facilite la tâche. Même si ce n’est pas le plus court, nos choisissons de tirer plein sud sur LES ANTIQUES puis de tourner à droite un peu avant, suivant des indications pédestres
(ST-ETIENNE-DU-GRE). Là encore, de toutes petites routes nous mèneront, à travers cette belle campagne aux pelouses jaunies par les pissenlits, au pied de la côte menant au val d’enfer.

En plus, il y a de l’eau partout. C’est rutilant, frais, un vrai paradis sur deux roues ! La route suit en effet un vallon, en sous bois. Très peu de véhicules viennent déranger le calme olympien qui émane de ces lieux. Le dernier kilomètre est un peu plus relevé mais cette montée assez longue passe très bien. En haut, un passage entre deux rochers nous entraîne dans l’atmosphère minérale du VAL D’ENFER. Changement de décor, le sauvage remplace le bucolique. Face à nous, Les BAUX dominent en contre-jour de leur château et de leurs rochers. Tout autour de nous, des falaises complètement déchiquetées, trouées, composent un décor unique.

alpilles_32.jpgIl est midi… et un chemin nous tend justement les bras. Nous y dénicherons une salle à manger de rêve, piédestal calcaire sans vent au-dessus du val : le plus beau restaurant du monde.

Vers treize heures nous nous laissons gentiment glisser dans ce paysage de rêve. Avant MAUSSANNE, des champs d’oliviers tapissés de jaune colorent la chaîne austère des ALPILLES. MAUSSANE nous offre l’eau de sa fontaine pour affronter les chaleurs de l’après-midi. Ensuite, après réflexion, nous décidons de «sauter» MOURIES, «restaurant» officiel du club, pour rejoindre Le DESTET par les CALANS et le MAS de FLECHAN. Une nouvelle petite route nous envoie au cœur des ALPILLES, de la rocaille et des oliviers, parsemés de somptueuses demeures, certes en nous «offrant» une bosse supplémentaire… Quand on aime on compte pas, Claude dixit ! Rencontrant trois cyclottes déjà croisées ce matin, nous rigolons un bon coup et pensons que nous sommes vraiment sur un itinéraire intéressant. Au DESTET, nous retrouvons «le» parcours mais pas nos compagnons qui, bien repus, doivent filer bon train…

Beaucoup de cyclistes fréquentent cette nouvelle montée boisée, toujours souple. Cette sortie est vallonnée, bien sûr, mais aucune bosse ne comporte des pourcentages assassins, pour reprendre Daniel. Un petit col nous replonge dans un univers plus minéral et nous allons, après une autre grimpette, dévaler le cadre austère des OPIES, côté ouest cette fois, pour entrer dans le merveilleux village d’AUREILLE qui possède, entre autre, un fabuleux lavoir. Claude se souvient que l’an dernier il y avait une fête, aussi. A l’ombre de son château ruiné, nous regagnons une route un peu fréquentée qui longe la face sud des OPIES. Nous passons le centième kilomètre avant EYGUIERES. Là, nous ne nous souvenons plus du tout du parcours et tracerons notre route en louvoyant le long de deux canaux, toujours à travers cette rutilante campagne, pour ne nous «frapper» que 2 kms de grande route au niveau d’une entrée d’autoroute.

A l’entrée de GRANS, nous retrouvons avec plaisir la petite route du Pont de RHAUD et de CORNILLON-CONFOUX. Forêts, oliviers, cours d’eau, pelouses, belles demeures et dernière côte souple nous hissent à ce village tout en pierre qui domine, sur sa falaise, l’ETANG DE BERRE. Nous nous offrons le luxe d’emprunter le chemin de ronde, sublime, avant de descendre dans la plaine. Pour finir, nous choisissons le tout petit chemin de la coopérative… Coopérative viticole de CORNILLON… Devant laquelle le vélo de Claude sera victime d’une crevaison ; sans doute avait-il soif ?

Encore trois kilomètres et la place arrive au bout de 130 kms de rêve… Nous y croisons Noël, au volant, derniers des Mohicans tous déjà sur le chemin du retour au tipi ! Il n’est pas encore 5 heures, nous sommes heureux de cette belle escapade et apprécierons la BBF du café du coin… Où le barman reconnaîtra nos maillots !

 

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La même avec un autre photographe

Et le mini-album :

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Un samedi matin, sur la côte

4 Avril 2010, 11:53am

Publié par Daniel

samedi cote 01Vous savez quoi ? Il y avait beaucoup de vent.

Normalement, je n'écris rien sur les sorties du samedi matin, sans doute par paresse, ou pour ne pas vous fatiguer. Mais Pascal m'a gentiment envoyé des photos et, donc, m'oblige gentiment à travailler.

Je me laisse faire, il y a toujours quelque chose à écrire sur une sortie de l'ASPTT. Par exemple, on peut signaler que notre ami Jean C, qui a exactement les mêmes vertus que le bon vin, nous a offert le café à La Ciotat pour fêter son... euh... xème anniversaire. Jean, l'équipe du blog te souhaite un très heureux anniversaire.

Et puis, c'est très caractéristique de notre groupe, il y avait à partir de La Ciotat 3 possibilités de monter au Camp et nous les avons utilisées toutes les 3. Un groupe a choisi l'option courte par Ceyreste, un autre l'option longue et roulante par Le Beausset, et 2 francs-tireurs, qui n'ont même pas peur des pourcentages assassins, ont affronté la montée dite du Brûlat (devinez qui ?).

L'option longue, avec un final par les Bastides, cela fait (à mon compteur) pas loin de 110 km. Certains ne s'en doutent pas, mais ils sont prêts pour les randonnées de 200 bornes en moins de 2 jours.

Enfin, j'ai pu observer que Patrick (voir ci-dessous), ne se méfie absolument pas des autres photographes que moi. Imaginez donc avec quel plaisir je publie les photos de Pascal.

Merci Pascal et à bientôt quand l'envie du vélo de route te reprendra.

 

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