Tour des Monges 2018
Pour notre équipage, premier ralliement avec Joël et Dominique à 5h50. Puis nous retrouvons Jacques, et même la team Paulo-Noël sur le deuxième point de ralliement. Nous en profitons pour mettre en place une répartition homogène des passagers. Et nous arrivons tous les six à l’heure dite à Volonne, où les trois autres participants nous attendent déjà, fin prêts pour le café.
Nous prenons la route et nous voilà bientôt en contrebas de la majestueuse citadelle de Sisteron qui fut l’objet d’excellents weekends en 1994, en 1995 et plus récemment en 2013.
Nibles, Clamensane, Bayons (je ne fais que recopier le parcours car je n’ai rien retenu) et voici les fameux tourniquets, plus impressionnants que redoutables. Le sommet du col des Sagnes se prête à une photo de groupe - ou presque car nous ne sommes pas parvenus à arrêter le couple de cyclo qui nous aurait fourni une photo exhaustive. Il n’y aura pas d’autres occasions car Nadine, Jack et Louis nous quittent pour un itinéraire bis.
C’est donc désormais à 6 que nous poursuivons notre route par Turriers, le Col des Garcinets (le revêtement ne s’est pas amélioré) et Selonnet, où nous faisons notre pause repas chez le Poète, sous les agréables ombrages de la terrasse bien connue des anciens participants. Ayant goûté aux différents plats, je suis en mesure de recommander cet établissement.
Reste à gravir le redoutable col du Fanget dont le seul nom fait trembler tous ceux qui l’évoquent. Ma participation aux Monges est ancienne et il ne m’évoque rien. Mais j’en garde désormais un excellent souvenir, peut-être grâce aux frites.
Nous sommes au kilomètre 91 et les 57 restant ne seront pratiquement plus que de la descente ! Qui plus est dans de magnifiques paysages souvent ombragés composés en grande partie de clues. Il faut dire que depuis le matin, nous n’avons parcouru que des routes tranquilles dans des paysages de montagne tout aussi magnifiques. Mais tout cela a déjà été brillamment décrit dans l’abondante littérature qu’a su générer ce tour des Monges : Denis a fait des recherches et il a retrouvé pas moins de 5 comptes-rendus, de Daniel, Olivier, Nadine, Jipi et lui-même, écrits non respectivement en 2010, 2011, 2012, 2014 et 2016. C’est dire si c’est une classique de notre club.
Après ce 148km/1800m pas du tout caniculaire, nous nous installons sous les platanes pour siroter le bien nommé pot de l’amitié. Chapeau bas à ceux qui ont ensuite enduré au volant les 130 km qui nous séparent de Marseille. Personnellement, j’ai eu le temps de faire plusieurs siestes.